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Événements contenant la ou les locutions cherchées



34 événements affichés, le premier en 1361 - le dernier en 1560



Mariage de Jean II du Bellay avec Jeanne Souvain

Jean II du Bellay épouse en 1361 Jeanne Souvain ou Sauvain (vers 1345-1408), Dame du Pallet.

Leurs enfants sont :



Mariage d'Hugues VII du Bellay avec Isabeau de Montigny

Hugues VII du Bellay épouse en 1385 Isabeau de Montigny, Dame de Langey en Eure-et-Loir et de La Jousselinière dans le Loir-et-Cher. Leurs enfants sont :



Mariage de Jean II du Bellay avec Jeanne de Logé

Jean II du Bellay épouse Jeanne de Logé (née en 1410), Dame du Bois-Thibault. Leurs enfants sont :



Mariage de Louis du Bellay avec Marguerite Maillé de La Tour-Landry

Louis du Bellay est le fils de Jean II du Bellay dit l'Aîné (vers 1400-1480) et de Jeanne de Logé (née vers 1420), Dame du Bois-Thibault.

Jean II du Bellay est Chambellan de Charles VII de France puis de René d'Anjou.

Louis du Bellay épouse Marguerite Maillé de La Tour-Landry, fille de Raoullet de Maillé de La Tour-Landry et d'Henriette d'Avaugour. Leurs enfants sont :

Marguerite Maillé de La Tour-Landry apporte la terre de Glatigny à son époux.



Naissance de Jean du Bellay

Jean du Bellay naît à Souday en 1492ou en 1498, fils de Louis du Bellay et de Marguerite Maillé de La Tour-Landry.



Jean du Bellay Évêque de Bayonne

Jean du Bellay devient Évêque de Bayonne de 1524 ou 1526 à 1532.



Jean du Bellay Ambassadeur auprès d'Henri VIII Tudor

Jean du Bellay devient ambassadeur en Angleterre auprès d'Henri VIII Tudor de 1527 à 1533.



Jean du Bellay Abbé commendataire de la Trappe

Jean du Bellay devient Abbé commendataire de la Trappe de 1527 à 1538.


Jean du Bellay - Illustration du Plutarque Francais par Edmond Mennechet

Jean du Bellay Évêque de Paris

Jean du Bellay devient Évêque de Paris du 12 février 1532 au 16 mars 1551.



Jean du Bellay Ambassadeur auprès d'Henri VIII Tudor

Excommunication d'Henri VIII Tudor, d'Anne Boleyn et de Thomas Cranmer

Schisme de l'église anglican

Jean du Bellay est à nouveau Ambassadeur auprès d'Henri VIII Tudor en 1533.

Henri VIII Tudor promet à Jean du Bellay de ne pas rompre avec la cour de Rome, pourvu qu'elle lui donne le temps de se défendre par procureur.

Jean du Bellay se rend sur-le-champ à Rome pour demander un délai au pape Clément VII.

Jean du Bellay l'obtient, et envoie à Henri VIII Tudor un courrier pour avoir la procuration qu'il a promise.

Le courrier ne peut être de retour auprès du pape le jour qu'on lui a fixé. Les agents de Charles Quint font grand bruit.

Charles Quint soutient Catherine d'Aragon. À cette époque Clément VII ne peut s'opposer à Charles Quint.

Le courrier arrive en effet 2 jours après.

Le 11 juillet 1533, la bulle a été lancée et Clément VII fulmine l'excommunication d'Henri VIII Tudor, d'Anne Boleyn et de Thomas Cranmer.

Clément VII interdit Henri VIII Tudor sur ses États, malgré les protestations de Jean du Bellay.

C'est la rupture avec Rome et le schisme de l'Angleterre..

Henri VIII décide de passer outre, et de rompre avec le catholicisme pour fonder l'Église anglicane.

Thomas Cromwell théorise le fait que l'Angleterre est un empire ne dépendant d'aucune puissance étrangère, a fortiori du pape.

Le Parlement d'Angleterre soustrait l'église de ce royaume à l'obéissance du pape.

Juridiquement, la réforme de l'Église anglicane passe par le transfert des revenus d'église du pape à Henri VIII Tudor et surtout l'interdiction des appels au pape, ce qui a pour effet d'empêcher Rome d'intervenir dans les divorces.

Charles Brandon est partisan de la réforme religieuse du roi, et reçoit une large part des terres confisquées aux communautés ecclésiastiques.



François Rabelais à Rome

François Rabelais accompagne Jean du Bellay à Rome comme médecin, en 1534.


Jean du Bellay

Jean du Bellay Cardinal

Jean du Bellay est fait cardinal par Paul III le 21 mai 1535.



Ambassade vers les princes protestants allemands

François Ier de France envoie Guillaume du Bellay et Jean du Bellay comme ambassadeurs pour s'allier aux princes protestants allemands. Mais ces derniers se méfient du Roi français, compte tenu de la répression qui est effective en France contre les protestants.



Charles Quint à Rome

Charles Quint se présente de plus en plus comme le défenseur de la foi.

Le 5 avril 1536, Charles Quint fait une entrée triomphale à Rome, accueilli par le pape Paul III.

Jean du Bellay assiste à un consistoire, où Charles Quint s'emporte tellement contre François Ier de France, que Jean du Bellay croit devoir se rendre immédiatement auprès de ce monarque pour l'en prévenir.



Prise de Péronne

Les impériaux assiègent Péronne au mois d'août 1536.

Robert III de la Marck commande la défense de Péronne.

Pour calmer la fermentation des habitants de Paris, Jean du Bellay les persuade :

En 1536, Claude de Lorraine-Guise se porte au secours de Robert III de la Marck, capturé par Philippe Ier de Nassau et enfermé à Péronne.

Avec 400 hommes, Claude de Lorraine-Guise parvient à s'emparer de la forteresse et à délivrer le maréchal.

Ce coup d'éclat lui vaut une grande popularité.



Siège de Montmélian

Siège de Marseille

Prise du pays de Vaud par les Bernois

Les deux parties n'ont plus d'argent pour financer leurs ambitions.

Les troupes françaises de François Ier de France mettent le siège devant Montmélian en 1536.

Elles prennent la cité à la suite de la soumission rapide de son gouverneur.

Arrivé à Turin, François Ier de France ne souhaite pas utiliser les armes pour obtenir le Milanais, pensant l'obtenir de droit, par héritage.

Louis Ier de Bourbon-Condé et Armand de Gontaut-Biron font leurs premières armes en Piémont sous Charles Ier de Cossé.

Jean VI d'Aumont fait ses premières armes en Piémont comme capitaine de cavalerie sous Charles Ier de Cossé.

Blaise de Lasseran participe à la campagne de Piémont

Anne de Montmorency encourage la paix avec Charles Quint et persuade François Ier de France de pouvoir obtenir le milanais en unissant sa fille Marguerite au fils de l'empereur, Philippe.

Charles Quint reprend les armes, pour secourir son allié, le duc de Savoie, attaqué par François Ier de France.

Charles Quint porte les combats sur le territoire français et envahit la Provence avec une armée nombreuse en juin 1536. Il vient assiéger Marseille.

François Ier de France laisse à Paris Jean du Bellay, avec le titre de lieutenant général, et le commandement de la Picardie et de la Champagne.

Anne de Montmorency défend la Provence.

Sous ses ordres, Louis III de Bourbon-Vendôme et Charles de Bourbon-Montpensier défendent la Provence contre Charles Quint.

René de Montejean est défait à Brignolles en 1536 face aux troupes de Charles Quint qui envahissent la Provence et est de nouveau prisonnier.

Claude Gouffier est fait de nouveau prisonnier par les troupes de Ferrante de Gonzague près de Brignolles.

Anne de Montmorency inaugure la politique de la terre brûlée.

Gaspard de Saulx participe à l'expédition de Monluc visant à détruire le moulin d'Auriol, principale source d'approvisionnement de l'armée impériale et dont le camp se trouve à 4 lieues (13 km) de là.

Ce coup de main, mené avec 200 hommes, réussit.

En juillet 1536, les soldats de Charles Quint n'ont que peu à manger et sont atteints de dysenterie. Charles Quint est obligé de se retirer.

En septembre 1536, les Espagnols doivent également quitter le Nord de la France sans avoir livré la moindre bataille.

En 1536, les Bernois enlèvent au duc de Savoie le pays de Vaud.

Jean Caracciolo sert dignement la France dans la guerre de Provence du 18 août au 14 septembre 1536 contre Charles Quint.



Jean du Bellay Évêque de Limoges

François Ier de France nomme Jean du Bellay Évêque de Limoges en 1541.



Mort de Guillaume du Bellay Seigneur de Langey, de la Jousselinière et de Glatigny

Entre Lyon et Roanne, Guillaume du Bellay se trouve si mal, qu'il est obligé de s'arrêter au bourg de Saint-Saphorin (aujourd'hui Saint-Symphorien-de-Lay).

Guillaume du Bellay meurt à Saint-Symphorien-de-Lay le 9 janvier 1543.

La légende veut que du Bellay, Ronsard et Peletier du Mans se soient croisés dans la cathédrale où est célébrées, par René du Bellay, évêque du Mans, les obsèques de Guillaume du Bellay.

Jean du Bellay et Martin du Bellay, ses frères, lui font élever un beau mausolée dans l'église cathédrale du Mans.



Jean du Bellay Archevêque de Bordeaux

Jean du Bellay devient Archevêque de Bordeaux et Primat d'Aquitaine de 1544 à 1553.



Jean du Bellay Abbé commendataire de Pontigny

Jean du Bellay devient Abbé commendataire de Pontigny à partir de 1545.


Pierre tombale de René du Bellay

Mort de René du Bellay

René du Bellay meurt à Paris en août 1546.

Il est inhumé à Notre-Dame de Paris où Jean du Bellay, son frère, est évêque.

René du Bellay se distingue par :



Jean du Bellay Évêque du Mans

Jean du Bellay devient Évêque du Mans en 1546.



Jean du Bellay Protecteur des lettres

Jean du Bellay protége et cultive les lettres. On a de lui :



François Rabelais à Rome

François Rabelais accompagne Jean du Bellay à Rome comme médecin en 1547.

À son retour, Jean du Bellay donne à François Rabelais la cure de Meudon.



Jean du Bellay Abbé commendataire de Pontigny

Jean du Bellay devient Abbé commendataire de Pontigny de 1547 à 1559.



Disgrâce de Jean du Bellay

Eustache du Bellay Évêque de Paris

Retraite de Jean du Bellay à Rome

En 1547, à la mort de François Ier, Jean du Bellay est privé de son rang et de son crédit, par les intrigues de Charles Ier Cardinal de Lorraine.

Jean du Bellay se démet de l'évêché de Paris en faveur d'Eustache du Bellay, son cousin, et de l'archevêché de Bordeaux.

Jean du Bellay se retire à Rome.


Statue monumentale de bronze représentant Jules III érigée à Pérouse en 1555

Jules III Pape

Charles Quint exclut expressément Jules III de la liste des candidats.

Jean du Bellay recueille 8 voix du conclave lors de l'élection du nouveau pape.

Mais les partisans de Farnèse et du parti français passent finalement un compromis et s'entendent sur le nom Giovan Maria de'Ciocchi del Monte, qui est élu en bonne et due forme le 7 février 1550, après un conclave de 10 semaines, sous le nom de Jules III (en latin Julius III, en italien Giulio III).

Antoine Sanguin participe à ce conclave.

Obéissant aux promesses faites pendant le conclave, le nouveau pape ne se montre pas ingrat et enjoint à Camillo Orsini de remettre Parme entre les mains d'Octave Farnèse.

Quelques jours après, Octave Farnèse fait une entrée triomphale dans la ville et avec l'appui du pape, quelques mois après, il entre en possession de Plaisance.

Ces faits sont rapportés par Ferdinand Ier Gonzague à Charles Quint de manière négative.

Henri II de France envoie Robert IV de La Marck en ambassade auprès du pape Jules III pour lui porter son obédience filiale.

La grande faute de son pontificat est le népotisme.

Peu de temps après son accession au trône, il a accorde la pourpre à son favori, l'indigne Innocenzo del Monte, un jeune garçon de 17 qu'il a ramassé dans les rues de Parme quelques années plus tôt et qui a été adopté par Baudouin, le frère du pape. Un tel acte est le prétexte de quelques rumeurs venimeuses concernant la relation entre le pape et Innocenzo.

Jules III se montre aussi extrêmement généreux dans l'attribution à ses parents de dignités ecclésiastiques et de bénéfices.



Eustache du Bellay Évêque de Paris

Pressenti pour être évêque du Mans, Eustache du Bellay est désigné comme évêque de Paris en succession de son parent Jean du Bellay le 16 mars 1551.

Eustache du Bellay est consacré le 15 novembre 1551.

Eustache du Bellay gouverne son diocèse avec beaucoup de sagesse.

Eustache du Bellay est doyen commendataire de l'abbaye de Saint-Maur de 1551 à 1563.



Jean du Bellay Abbé commendataire de Fontaine-Daniel

Jean du Bellay devient Abbé commendataire de Fontaine-Daniel à partir de 1552.


Joachim du Bellay - par Jean Cousin le Jeune Joachim du Bellay - gentil-homme angevin

Joachim du Bellay à Rome

Écriture des Regrets

Écriture des Antiquités de Rome

En 1553, Joachim du Bellay quitte la France pour accompagner le cardinal Jean du Bellay, un cousin de son père, à la cour pontificale de Rome.

Il doit pourvoir aux dépenses de la maison du cardinal malgré son peu de moyens financiers.

Il attend avec impatience de découvrir Rome et la culture antique mais il est déçu.

Chargé de l'intendance de son parent, Joachim du Bellay s'ennuie.

Loin de jouir d'une liberté qu'il désire, les intrigues de la cour du pape l'accaparent.

Joachim du Bellay est en effet mêlé directement aux événements diplomatiques entre la France et l'Italie.

Joachim du Bellay compose alors Les Regrets, œuvre dans laquelle il critique la vie romaine et exprime son envie de rejoindre son Anjou natal.

Suivent Les Antiquités de Rome.



Jean du Bellay Évêque d'Ostie

L'abbé Charles Pointeau publie un extrait de son testament, daté de la cité Léonine, le 25 mai 1555.

Par le privilège de son âge, Jean du Bellay est fait évêque d'Ostie le 29 mai 1555, et tient rang de doyen du Collège des cardinaux, pendant l'absence de ceux de Tournon et de Bourbon, ses anciens.

Jean du Bellay fait construire un superbe palais à Rome, où il est si estimé.



Retour en France de Joachim Du Bellay

En août 1557 Joachim Du Bellay tombe malade et souffre de plus en plus de la surdité.

Le cardinal Jean du Bellay le renvoie en France.

Le poète loge au cloître Notre-Dame chez son ami Claude de Bize.

Joachim Du Bellay s'adresse à Claude de Bize dans les sonnets 64, 136 et 142 des Regrets.

De retour en France, Joachim Du Bellay doit de plus se débattre dans des difficultés matérielles.



Jean du Bellay

Jean du Bellay devient à nouveau Archevêque de Bordeaux et Primat d'Aquitaine en 1558.



Mort de Jean du Bellay

Jean du Bellay meurt à Rome le 16 février ou juillet 1560.

Il fut inhumé dans l'église de la Trinité du Mont, au couvent des Minimes, auquel il léguait 30 000 écus d'or et la moitié de sa riche vaisselle.


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