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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1340 - le dernier en 1432



Mariage de Thibault III de Rochefort avec Jeanne d'Ancenis

Thibault III de Rochefort épouse en 1340 Jeanne d'Ancenis Leurs enfants sont :



Mariage de Guillaume II de Craon avec Jeanne Savary de Montbazon

Guillaume II de Craon épouse en 1372 Jeanne Savary de Montbazon, sa cousine, fille de Renaud Savary et d'Eustache d'Anthenaise. Leurs enfants sont :



Naissance de Marie de Craon

Marie de Craon naît en 1387, fille de Jean de Craon.



Mariage de Jean II de Montagu l'Aîné avec Jacqueline de La Grange

Jean II de Montagu l'Aîné épouse en 1388 Jacqueline de La Grange, fille d'Étienne de La Grange, président du Parlement de Paris, et de Marie du Bois. Leurs enfants sont :



Mariage de Jean de Craon avec Jacqueline de Montagu

Jean de Craon épouse le 7 juillet 1399 Jacqueline de Montagu.



Mariage de Guy II de Laval avec Marie de Craon

Guy de Laval-Blaison ou Guy II de Laval épouse en février 1404 Marie de Craon, fille de Jean de Craon. Leurs enfants sont :



Mort de Marie de Craon

Mort de Guy II de Laval

Gilles de Rais Baron de Rais

Marie de Craon meurt en 1415.

Guy II de Laval meurt en 1415 ou au début 1416. Gilles de Rais, son fils ainé, devient Baron de Rais.

Guy II de Laval, dans son testament désigne pour tuteur Jean de Tournemine, un cousin, Seigneur de La Hunaudaye.

Contrairement à ce vœu Gilles de Rais et René de Rais, son frère, sont élevés par Jean de Craon, leur grand-père maternel, à la réputation sulfureuse.


Bataille d'Azincourt - miniature du XVe siècle

Bataille d'Azincourt

Mort de Philippe de Bourgogne Comte de Nevers et de Rethel

Mort d'Antoine de Bourgogne

Mort de Philippe de Bourgogne

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Guillaume IV de Melun

Mort de Jacques de Créqui

Mort de Jean de Créquy

Mort de Raoul de Créquy

Mort de Jean Ier d'Alençon Duc d'Alençon

Mort de Charles Ier d'Albret, Comte de Dreux

Mort de Charles de Montagu

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Robert de Bar

Mort de Jean de Tilly

Mort de Jean VI de Pierrepont

Mort de Jean de Craon

Mort de Philibert de Bauffremont Chambellan de Bourgogne

Mort de Jean de Bauffremont

Mort de Jean Ier de Garencières Seigneur de Massy, de Croisy et de Cierray

Mort de Jean IV de Bueil

Mort de Robert de Chabannes

Mort de Pierre II d'Orgemont

Mort d'Hugues VII du Bellay Seigneur de Langey, du Bellay et de Gizeux

William de La Pole Comte de Suffolk

Jean II le Meingre Prisonnier

Jean Ier de Bourbon Prisonnier

Charles Ier d'Orléans Prisonnier

Mort d'Édouard de Norwich

Richard d'York Duc d'York

Louis Ier de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Robert de Willughby Comte de Vendôme

Henri V de Lancastre prévoit de transformer Harfleur en colonie anglaise. Il laisse une garnison.

Henri V de Lancastre quitte Harfleur le 7 octobre 1415 avec le reste de son armée chargés de butin en vue de gagner Calais en vue de s'y retrancher en attendant de prendre l'offensive au printemps suivant avec l'aide de son allié, Jean sans Peur, Duc de Bourgogne.

Philippe de Bourgogne refuse de suivre Jean sans Peur, son frère, quand celui-ci cherche à composer avec les Anglais qui envahissent le royaume.

Henri V de Lancastre remonte par la rive gauche de la Somme, en vue de trouver un pont ou un gué mal défendu.

Entre temps, Charles VI le Fou, Roi de France, a convoqué le ban et l'arrière-ban de son armée, selon la vieille coutume féodale. Charles II de Lorraine ne répond pas à l'appel du roi.

Les chevaliers français groupés autour de la faction des Armagnacs dont Charles Ier d'Orléans vont à la rencontre d'Henri V de Lancastre pour lui couper la route pendant que le Roi et son fils, le Dauphin, sont restés à Rouen par prudence.

Le Connétable Charles Ier d'Albret et le Maréchal Jean II Le Meingre sont commandant en titre de l'armée française. Mais ils ne peuvent exercer un contrôle effectif des opérations face à des nobles plus puissants.

Les Français, qui ont l'avantage du nombre (50.000 combattants contre 15.000 !), dédaignent d'écouter les conseils de Jean Ier de Berry, oncle du Roi. Ils décident d'attaquer les Anglais à Azincourt, au nord de la Somme, en un lieu très étroit où il leur est impossible de se déployer. Ils passent une nuit sur le dos de leur monture, faute de pouvoir dormir sur le sol détrempé par plusieurs jours de pluie.

Le 25 octobre 1415, ils chargent les lignes de pieux derrière lesquelles sont solidement retranchés les archers anglais. Ils ne daignent pas attendre la piétaille, en particulier les piqueurs et les arbalétriers génois.

Ils sont par ailleurs encombrés par des armures qui atteignent jusqu'à 20 kilos. Leurs chevaux, eux-mêmes caparaçonnés de plaques de fer et de cuir bouilli, peinent à se déplacer. Comme à Crécy, ils ont par ailleurs le soleil dans les yeux, preuve que l'expérience ne leur a pas servie. Dans la panique face aux volées de flèches, beaucoup de chevaliers chutent de cheval. Les archers anglais lâchent leurs grands arcs et se ruent sur les chevaliers, les frappant de leurs épées et de leurs haches. La plupart des prisonniers (1 700 environ) sont égorgés par les archers sur ordre d'Henri V de Lancastre qui veut ainsi décapiter la faction des Armagnacs. Il ne se soucie pas de garder vivants "la fleur de la chevalerie française" pour les échanger contre rançon selon l'ancienne coutume féodale.

Durant le Moyen Âge, beaucoup d'Anglais s'enrôlent de façon saisonnière, les campagnes se terminent à peu près à temps pour qu'ils puissent participer aux récoltes d'automne!

Seuls les archers et les chevaliers sont des soldats de métier, encore que les nobles voient d'un mauvais œil la présence de ce corps de roturiers, qu'ils considérent comme une atteinte à leurs privilèges de classe. Le corps des francs-archers anglais souffre de deux faiblesses :

Malgré le coût modique du longbow anglais (arc long), l'entraînement intensif des archers est en réalité extrêmement onéreux, car ces soldats de métier sont rémunérés en permanence.

Aussi aucun pays d'Europe n'a autant recours aux archers que l'Angleterre pendant le Moyen-Âge.

Les pertes, énormes du côté français, près de 10 000 hommes contre 1 600 du côté anglais, font d'Azincourt l'une des batailles les plus meurtrières du Moyen Âge occidental.

Participent à la bataille d'Azincourt :

Arrivé après le début de la bataille, mais voulant à tout prix se joindre aux combats, Antoine de Bourgogne passe une armure improvisée et utilise sa bannière comme vêtement à ses couleurs.

Jean Ier de Foix ne prend pas part à la bataille.

Meurent au combat :

Charles Ier d'Orléans, neveu du Roi Charles VI le Fou et chef des Armagnacs, n'est pas égorgé comme ses compagnons d'armes mais est fait prisonnier.

Jean II le Meingre, Jean Ier de Bourbon, Charles d'Artois et Jean VII d'Harcourt sont fait prisonnier.

Jacques II d'Harcourt est fait prisonnier

Jean Ier de Bourbon restera prisonnier à Londres jusqu'à sa mort.

Charles Ier de Bourbon a à gérer les domaines de son père.

Arthur III de Bretagne, prisonnier, est incarcéré au château de Fotheringay. Il restera 5 ans en Angleterre.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est fait prisonnier par les Anglais à la bataille d'Azincourt en 1415.

Sa troisième captivité dure 13 ans

Jean de Lancastre attribue le comté de Vendôme à Robert de Willughby un de ses capitaines,.

Thomas Montaigu participe à la bataille, ainsi que John Fastolf, commandement de 10 hommes d'armes et de 30 archers, en qualité de capitaine d'Harfleur.

Richard Woodville porte durant le combat attaché à sa lance, l'étendard Henri V de Lancastre, une queue d'écureuil. Après la Bataille, Richard Woodville est adoubé chevalier.

Michel, frère aîné de William de La Pole, meurt lors du combat. William de La Pole devient Comte de Suffolk.

Édouard de Norwich meurt durant la bataille d'Azincourt. Richard d'York hérite de son oncle et prend le titre de Duc d'York.

Le désastre d'Azincourt relance la guerre de Cent Ans et signe la mort de la chevalerie féodale.

Pierre de Bauffremont, neveu de Jean de Bauffremont, hérite du château de Montfort.



Mariage de Jean V Malet de Graville avec Jacqueline de Montagu

Jacqueline de Montagu est veuve de Jean de Craon Seigneur de Montbazon.

Jean V Malet de Graville épouse en 1416 Jacqueline de Montagu. Leur enfant est :



Marguerite de Craon Dame de Montbazon, de Sainte-Maure, du Brandon et de Nouâtre

Le 13 novembre 1419, Marguerite de Craon partage avec ses sœurs les biens de Jean de Craon, leur frère. Elle devient ainsi Dame de Montbazon, de Sainte-Maure, du Brandon et de Nouâtre.



Mort de Jean de Craon

René de Rais Seigneur de La Suze-sur-Sarthe

Jean de Craon meurt en 1432.

René de Rais, son petit-fils devient Seigneur de La Suze-sur-Sarthe.



Mort de Jean de Craon

Jean de Craon meurt en 1432, Seigneur de la Suze, de Champtocé, d'Ingrande …. Gilles de Rais hérite de son aïeul maternel et devient l'un des plus riches seigneurs du royaume. On évalue sa fortune à 300 000 livres de rente, sans compter les profits de ses droits seigneuriaux, les émoluments de ses charges et un mobilier de 100 000 écus d'or.

Mais Gilles de Rais en dissipe bientôt la plus grande partie par ses prodigalités, son faste et ses débauches.

Gilles de Rais a une garde de 200 hommes à cheval, dépense que les plus grands princes peuvent à peine soutenir. Il traine à sa suite plus de 50 individus, chapelains, enfants de chœur, musiciens, pages, serviteurs… la plupart agents ou complices de son libertinage, et tous montés et nourris à ses dépens.

Sa chapelle est tapissée de drap d'or et de soie. Les ornements, les vases sacrés sont d'or et enrichis de pierreries. Il a un jeu d'orgues qu'il fait toujours porter devant lui. Ses chapelains, habillés d'écarlate doublé de menu vair et de petit gris, portent les titres de doyen, de chantre, d'archidiacre, même d'évêque, et il a de plus demandé au pape la permission de se faire précéder par un porte-croix.

Pour se livrer à ces profusions, il aliène une partie de ses terres à Jean de Malestroit, Évêque de Nantes, aux chapitres de la cathédrale et de la collégiale de cette ville.


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