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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1389 - le dernier en 2015


Valentine Visconti - Jardin du Luxembourg - Paris

Mariage de Louis Ier d'Orléans avec Valentine Visconti

Louis Ier d'Orléans épouse le 17 août 1389 Valentine Visconti, Comtesse de Vertus, fille de Jean-Galéas Ier Visconti et d'Isabelle de Valois. Leurs enfants sont :

ainsi que 6 autres enfants morts très jeunes.

Ce mariage sera à l'origine des prétentions des rois Louis XII et François Ier de France sur le duché de Milan.



Naissance de Jean d'Orléans

Jean d'Orléans, dit le Bon, naît en 1400 ou en 1404, fils de Louis Ier d'Orléans et de Valentine Visconti.



Mariage d'Alain IX de Rohan avec Marguerite de Bretagne

Alain IX de Rohan resserre les liens avec la maison de Bretagne.

Alain IX épouse le 19 avril 1407 Marguerite de Bretagne, fille de Jean IV le Conquérant et de Jeanne de Navarre. Leur enfant est :


Assassinat du Duc d'Orléans Charles Ier d'Orléans Valentine Visconti pleurant la mort de Louis Ier d'Orléans - Musée de l'Ermitage

Mort de Louis Ier d'Orléans

Charles Ier d'Orléans Duc d'Orléans

Charles Ier d'Orléans Comte de Valois et de Blois

Charles Ier d'Orléans Seigneur de Coucy et de Chauny

Jean d'Orléans Comte d'Angoulême et de Périgord

Le 23 novembre 1407, Louis Ier d'Orléans sort de l'hôtel Barbette où réside la reine Isabeau de Bavière, sa belle-sœur.

Il est situé à Paris, rue Vieille du Temple, dans le quartier du Marais où sont situés les hôtels et les palais des Grands du royaume et du Roi lui-même.

Isabeau de Bavière est encore alerte et séduisante à 39 ans malgré une douzaine de grossesses. La connivence des grands est troublée par la complicité de Louis Ier d'Orléans avec la reine, qui fait craindre à certains que le frère du Roi ne prenne le dessus au Conseil.

Les rivaux du duc d'Orléans ne se font pas faute de répandre des rumeurs sur l'inconduite d'Isabeau de Bavière et sur ses relations coupables avec le séduisant Louis Ier d'Orléans.

Les historiens du XIXe siècle, reprochant à la reine son origine allemande, sont allés jusqu'à imaginer une conception adultérine du dauphin Charles VII de France avec le duc d'Orléans.

Louis Ier d'Orléans est assassiné par une bande de malfrats masqués. Ses valets et ses gardes, qui l'escortent, sont impuissants à le protéger. Il est inhumé le 24 novembre 1407.

On découvre que les meurtriers ont agi sur ordre de Jean sans Peur qui voit le pouvoir lui échapper. Le commanditaire du crime se fait d'abord discret car la population parisienne, forte de 300 000 âmes, est secouée par le drame et est portée à la révolte.

Puis des rumeurs circulent et le vent tourne... C'est que la veuve du duc d'Orléans, Valentine Visconti, fille du duc de Milan, n'inspire guère de confiance aux Parisiens. Le duc de Bourgogne est d'autre part très puissant et capable de beaucoup de choses imprévisibles. La ville, peu à peu, en arrive à pardonner aux assassins par crainte de plus graves ennuis.

L'assassinat du duc d'Orléans met fin à la guerre entre Louis Ier d'Orléans et Charles II de Lorraine. Charles II de Lorraine se rallie aux Bourguignons.

En sa qualité d'aîné, Charles Ier d'Orléans recueille la plus grande part de l'héritage dont le duché d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

Jean d'Orléans devient Comte d'Angoulême et de Périgord en 1407.

Bernard VII d'Armagnac reste attaché au parti d'Orléans.

D'abord partisan de Jean sans Peur, Jean Ier de Bourbon le désavoue après le meurtre de Louis Ier d'Orléans et se rapproche des Armagnacs, devenant un farouche adversaire du Duc de Bourgogne.

Louis II de Bourbon décide de se retirer dans ses terres et envisage de s'établir dans un couvent de Célestins.

Guillaume Cousinot devient Chancelier de Charles Ier d'Orléans. Sa position de premier plan du côté des Armagnacs, fait perdre à Guillaume Cousinot tous ses biens en France, qui sont confisqués par le parti des Bourguignons.



Traité d'Eltham

Prise des châteaux de Fontenay, de Moulin-Porcher et de Dun-le-Roi

Siège de Bourges

Débarque de Thomas de Lancastre en Normandie

Les Armagnacs : Jean Ier de Berry, Charles Ier d'Orléans et Jean Ier de Bourbon signe un traité à Eltham avec le roi d'Angleterre, Henry IV de Lancastre le 8 mai 1412.

Henry IV de Lancastre consent à envoyer 1 000 hommes d'armes et 3 000 archers pour les aider.

En échange, il doit recevoir le duché d'Aquitaine reconstitué dans son ancienne extension.

Au printemps, Jean Sans Peur est prêt à passer à l'action.

Sitôt que son Conseil apprend la nouvelle du traité, Charles VI le Fou décide de lancer une chevauchée dans le Berry.

Le 8 mai 1412, l'armée royale rejoint les troupes bourguignonnes à Corbeil. À Melun, les alliés reçoivent le renfort des contingents de Charles II de Lorraine, puis prennent la route du sud, par Sens, Auxerre et La Charité sur Loire.

Le 29 mai 1412, ils entrent dans le Berry, où ils s'emparent des châteaux de Fontenay, de Moulin-Porcher et de Dun-le-Roi.

Le 11 juin 1412, ils sont devant Bourges.

Secondé par le duc de Bourbon et Charles Ier d'Albret, Jean Ier de Berry a soigneusement organisé la résistance :

Afin de disposer d'assez d'or et d'argent pour solder les mercenaires, Jean Ier de Berry a mis en gage une partie de son trésor et a fait fondre d'importantes quantités de métaux précieux.

Sitôt arrivé au pied des murailles de Bourges, Charles VI le Fou somme son oncle de lui rendre la ville. Jean Ier de Berry répond qu'il accepterait de la remettre à son roi ou au dauphin, à qui elle doit revenir à sa mort, mais certes pas au duc de Bourgogne.

L'armée royale réplique en mettant le siège. Mais, le blocus n'est pas total et, pour l'heure, la famine ne menace pas les assiégés.

En revanche, si les vivres continuent à parvenir régulièrement dans la cité, royaux et Bourguignons, eux, commencent à connaître de sérieuses difficultés.

Il est impossible de pourvoir à la subsistance de plusieurs milliers d'hommes en se ravitaillant sur le pays.

Les capitaines de Charles VI le Fou et de Jean Sans Peur doivent donc faire venir des convois de nourriture d'Île de France. Mais ceux-ci n'arrivent pas toujours à bon port, car ils sont attaqués et pillés lors de la traversée des régions aux mains des Armagnacs. Bientôt, l'eau et le fourrage pour les chevaux commencent à manquer.

De part et d'autre des remparts de Bourges, on attend. Les opérations se résument à des salves d'artillerie et à des escarmouches.

Mais avec les premières chaleurs de l'été entre en scène le plus redoutable des ennemis : le typhus. Une terrible épidémie se propage avec une rapidité foudroyante, aggravée par la pénurie d'eau, le manque d'hygiène, les problèmes sanitaires et la putréfaction des cadavres de ceux qui ont trouvé la mort dans les accrochages et que l'on a enterrés à la va-vite. Les morts se comptent bientôt par centaines, puis par milliers.

Horrifié par cette hécatombe, mais s'inquiétant aussi de l'intervention anglaise en Normandie, le dauphin Louis de Guyenne juge préférable de traiter avec les assiégés. Le jeune prince n'a que 15 ans, mais il est de ceux dont l'avis compte. Le bilan de ce triste siège se solde par 8 000 morts, presque tous victimes de l'épidémie de typhus.

En août 1412, Thomas de Lancastre débarque à Saint-Vaast-la-Hougue et rencontre Charles Ier d'Orléans à Blois afin d'entériner le traité d'Eltham. Il lui fait payer très cher son retour en Angleterre : quelques centaine de milliers de livres et la remise en otage, comme garantie de paiement, de Jean d'Orléans, son frère, Comte d'Angoulême.

Cela n'empêche pas Thomas de Lancastre de diriger son armée vers Bordeaux en dévastant tout sur son passage.



Bataille de Gerberoy

Entrée de l'armée royale à St Denis

L'armée anglaise tient la ville de Saint-Denis, au nord de Paris. D'un côté, Charles VII de France négocie la paix avec Philippe III le Bon et d'un autre côté, il accentue sa pression militaire sur les Anglais.

Au printemps 1435, des capitaines bretons, sur ordre d'Arthur III de Bretagne, surprennent la garnison anglaise de Saint-Denis et parviennent à s'y installer provisoirement. Toutefois, pour chasser les Anglais de Paris, il faut s'y maintenir durablement. Pierre de Rieux défend Saint-Denis.

En mai 1435, l'armée française conduite par Jean Poton de Xaintrailles et Étienne de Vignolles dit La Hire (souvent orthographié Lahire) défait celle des Anglais, conduite par le comte d'Arundel à Gerberoy en Beauvaisis. Jean Poton de Xaintrailles fait prisonnier le comte d'Arundel.

Lors du siège de Saint-Denis, Thomas de Scales commande un corps formé de 728 archers et d'environ 50 fantassins, certains armés d'armes à feu primitives.

Le 1er juin 1435, Jean d'Orléans, Comte de Dunois, entre dans Saint-Denis, étape décisive vers Paris.



Mariage de Jean d'Orléans avec Marguerite de Rohan

Jean d'Orléans épouse en 1449 Marguerite de Rohan.

Leur enfant est:



Naissance de Charles d'Orléans

Charles de Valois ou Charles d'Orléans naît en 1459, fils de Jean d'Orléans et de Marguerite de Rohan.


Charles d'Orléans

Mort de Jean d'Orléans Comte d'Angoulême

Charles d'Orléans Comte d'Angoulême et de Périgord

Jean d'Orléans meurt à Cognac en 1467.

Charles d'Orléans devient3e Comte d'Angoulême et de Périgord le 30 avril 1467.



François Ier de France Duc de Valois

En 1500, Louis XII de France donne le Valois à son jeune cousin, et futur gendre, François Ier de France (François d'Angoulême), à charge pour lui de restaurer le château de Villers-Cotterêts.

Louis XII de France est le tuteur des enfants de Charles d'Orléans et de Louise de Savoie, à l'origine des décisions importantes les concernant.

Louis XII entoure François d'Angoulême des hommes qu'il a personnellement choisi.

Louis XII entre en conflit avec Louise de Savoie, jeune veuve, qui assure leur éducation de tous les jours.

Elle ne cesse d'entourer ses enfants de toute sa tendresse et son attention, craignant tout le temps qu'il leur arrive quelque chose.

Louise de Savoie confie à Antoine Duprat l'éducation de François Ier de France, son fils.

Faisant vœu de chasteté, Louise de Savoie ne se remarie pas et va à l'encontre de son époque où les parents cherchent à avoir plusieurs enfants pour lutter contre la mortalité infantile élevée.

Grâce à son goût pour les belles-lettres, Artus Gouffier de Boissy a la faveur de Louis XII, qui lui confie l'éducation de François Ier de France.

Artus Gouffier de Boissy, trouvant dans son élève un caractère plein de feu, lui fait prendre comme emblème une salamandre dans le feu, avec ces mots : Nutrisco et extinguo.

Il dirige ses dispositions du côté de l'amour de la gloire, cultive en lui la générosité qui caractérise la chevalerie française.

François puise dans la redécouverte des écrits anciens l'image du héros antique qu'il retrouve dans les textes de Suétone et Plutarque.

En lui faisant aimer les lettres et les arts, Artus Gouffier de Boissy le dispose de bonne heure au rôle de mécène.

François peut profiter de la grande bibliothèque de Jean d'Orléans, son grand père.

Ses précepteurs, par exemple Christophe de Longueil et du Moulin, sont des représentants de ce renouveau de la pensée venu d'Italie est qui est nommé humanisme.

Côté religieux, François d'Angoulême est sensible aux idées de Marguerite d'Angoulême, sa sœur, très proche de lui, influencée par les nouvelles idées religieuses venant des Flandres ou d'Italie.

Cependant il reste fidèle aux sacrements.

François parle plusieurs langues (italien est espagnol) et s'intéresse aux nouveaux contours de nos continents suite aux découvertes des navigateurs.

Il ajoute à l'éducation de l'esprit celle du corps.

Grand jeune homme robuste, il excelle dans la chasse au cerf et aux jeux de balle.

Il pratique aussi les tournois.

Un des meilleurs amis de François durant sa jeunesse est Robert de la Marck, Seigneur de Fleuranges.

Au château d'Amboise, il est entouré de beaucoup d'hommes comme le maréchal de Gié qui lui enseigne les techniques militaires ou Artus Gouffier de Boissy.

Il s'entoure également de Philippe Chabot et Anne de Montmorency.

Il passe ainsi une jeunesse heureuse et insouciante, rêvant des exploits des militaires français comme Georges Ier de la Trémoïlle ou Gaston de Foix.


Robert d'Orléans

Mariage de Robert d'Orléans avec Françoise d'Orléans

Robert d'Orléans épouse à Kingston le 11 juin 1863 Françoise d'Orléans, sa cousine. Leurs enfants sont :



Découverte des corps de Jean d'Orléans et de Charles d'Orléans

Jacques Sauquet, un angoumoisin, effectue des fouilles pour le compte de la Drac du Poitou-Charentes.

Le 3 novembre 2011, Jacques Sauquet découvre et exhume au pied d'un pilier de la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême un petit cercueil en plomb au couvercle riveté.

Il y trouve un lot d'ossements humains en vrac qui semblent appartenir à plusieurs individus.

Une équipe de l'Institut de Biologia Evolutiva de Barcelone effectue une étude génétique .

Elle analyse 300 mg de poudre d'os pour chaque individu et extrait l'ADN par séquençage.

Deux spécimens sont de sexe masculin et sont vraisemblablement père et fils.

Il s'agit des squelettes de Jean d'Orléans et de Charles d'Orléans, grand-père et père de François Ier de France.

Aucune parenté n'est trouvée avec le troisième lot d'ossements qui appartient à un individu de sexe féminin.



Ré-inhumation des ossements de Jean d'Orléans et Charles d'Orléans

Le Dimanche 15 février 2015, à 11h, Chantal d'Orléans, une descendante, assiste en la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême à la cérémonie de ré-inhumation des ossements de Jean d'Orléans et de Charles d'Orléans présidée par Monseigneur d'Agens, évêque d'Angoulême.

Les ossement du père et du fils sont disposés dans deux boîtes réunies dans un petit cercueil.

L'emplacement de la tombe dans la cathédrale est désormais signalé par une dalle gravée.


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