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Événements contenant la ou les locutions cherchées



48 événements affichés, le premier en 820 - le dernier en 1555



Naissance de Jean VIII

Jean VIII naît à Rome vers 820.



Divorce de Louis II le Bègue et d'Ansgarde d'Hiémois

Le roi Charles II le Chauve parvient à faire casser le premier mariage de Louis II le Bègue et d'Ansgarde d'Hiémois par le pape Jean VIII.


Jean VIII Pape

Mort d'Adrien II

Jean VIII Pape

Adrien II meurt en 872.

Malgré une conception assez large de l'autorité pontificale, Adrien II laisse a à sa mort un bon souvenir en raison de son désintéressement et de sa générosité pour les plus pauvres.

Jean VIII est archidiacre de Rome.

Jean VIII est élu pape le 14 décembre 872.

Son élection fait l'objet d'une vive opposition de la part de Formose également candidat au siège pontifical.

Bien qu'assez âgé au moment de sa montée sur le trône de Pierre, il est un pape énergique, à l'image de Nicolas Ier.



Synode à Rome

Excommunication contre Formose

Jean VIII convoque un synode et l'ordre est donné à Formose de revenir sous peine d'être excommunié.

Il est accusé :

La sentence d'excommunication contre Formose et d'autres est proclamée en juillet 872.



Paix entre Louis II le Jeune et les princes de Bénévent

Louis II le Jeune en 873 attaque Adelgise à son tour.

Il n'est pas plus heureux.

Il accorde enfin la paix au prince de Bénévent par la médiation du pape Jean VIII.


L'Europe vers 875

Mort de Louis II le Jeune Roi d'Italie

Charles II le Chauve Empereur d'Occident

Charles II le Chauve Roi d'Italie

Boson V de Provence Duc d'Italie et de Provence

Louis II le Jeune retourne en Lombardie, où il meurt à Brescia le 12 août 875.

Il ne laisse qu'une fille nommée Ermengarde d'Italie.

Charles II le Chauve, accompagné de Richard le Justicier et de son frère Boson V de Provence, se rend à Rome.

Charles II le Chauve séjourne quelques jours à Besançon en 875, en attendant la succession de son neveu l'empereur Louis II le Jeune.

En 875, face aux appétits de Louis Ier le Germanique et de Charles II le Chauve et se défendant de l'aristocratie romaine, pour éviter toute guerre civile, le pape Jean VIII s'arroge le droit de choisir le nouvel empereur.

Son choix se porte sur Charles II le Chauve, le prince qui lui paraît le plus apte à défendre la papauté contre les raids des sarrasins.

Le 25 décembre 875, le pape Jean VIII consacre Charles II le Chauve et Richilde d'Ardennes du titre d'empereur et d'impératrice.

Charles II le Chauve est couronné roi d'Italie à Pavie.

Charles II réunit une partie de l'Empire carolingien sous son sceptre.

Louis Ier de Germanie refuse le fait accomplit et envahit le royaume jusqu'à l'Aisne mais ne recevant pas l'appuis des Grands qui demeurent fidèle à Charles II, Louis Ier doit battre en retraite.

Charles II le Chauve, nomme son beau-frère Boson V de Provence, Duc d'Italie et Duc de Provence.



Charles II le Chauve au secours du pape

En 876, Charles II le Chauve doit partir pour l'Italie, au secours du pape Jean VIII menacé par les Sarrasins du sud de la péninsule italienne.

Charles II le Chauve instaure son fils, Louis II le Bègue, chef du gouvernement du royaume, sous la tutelle d'évêques et de comtes.



Jean VIII prisonnier de Lambert, Duc de Spolète

Voyage du pape Jean VIII en France

Concile de Troyes

Le pape Jean VIII est forcé de se reconnaître tributaire des Sarrasins qui dévastent l'Italie.

Le pape devient prisonnier de Lambert, Duc de Spolète, qui protège par la force des armes l'Etat papal des appétits de ses voisins.

En 878, parvenu à s'échapper, Jean VIII publie un manifeste contre son persécuteur Lambert de Spolète.

Sa conclusion est sans ambiguïté : même s'il dispose de la noblesse et de la force, Lambert est face au pape tel un enfant face à son père, il lui doit obéissance et contrition.

Il y déclare que les cruautés exercées contre lui l'obligent à passer en France pour réunir les rois et demander leur protection.

Il écrit en même temps à Louis II le Bègue pour le prier d'avoir pitié de ses larmes, et le nomme son conseiller secret, comme l'avait été l'empereur son père, lui déclarant qu'en cette qualité le roi peut convoquer un concile à Troyes, où il se trouvera incessamment.

En mai 878, Boson V de Provence, Ermengarde, sa femme, et Rostang, Évêque Arles, reçoivent à Arles, le pape Jean VIII.

Boson escorte jusqu'à Troyes le pape, qui réunit un grand concile qui décide sur les troubles dans l'empire notamment :

Le pape Jean VIII condamne cette révolte et excommunie Bernard de Gothie.

Louis II le Bègue, retenu à Tours par la faiblesse de sa santé, n'arrive que lorsque le concile est près de sa fin.

Le pape sacre à nouveau Louis II le Bègue le 7 septembre 878 mais il refuse de couronner Adélaïde de Frioul car son mariage avec Louis II le Bègue est consanguin.

Jean VIII demande à Louis II le Bègue de l'accompagner à Rome pour le couronner empereur, mais le roi refuse, trop malade pour un tel déplacement.



Échec de Boson à se faire couronner Roi d'Italie

Boson V de Provence raccompagne le souverain pontife et passe un accord secret avec lui pour se faire couronner roi d'Italie.

La présence de Boson fait respecter Jean VIII de ses ennemis Mais les évêques et les grands d'Italie ne sont pas au rendez-vous, Boson V de Provence prend le chemin du retour, furieux de cet échec.



Traité entre Louis II le Bègue et Gosfrid, Comte du Mans

Jean VIII fait d'autres concessions, il accepte d'excommunier quelques seigneurs rebelles, qui, néanmoins, ne déposent pas les armes.

Louis II le Bègue est obligé de signer avec eux, et notamment avec Gosfrid ou Gauzfrid, Comte du Mans, des traités honteux.



Mort d'Ignace Patriarche de Constantinople

Concile de Constantinople

Photios Ier à nouveau Patriarche de Constantinople

Ignace Patriarche de Constantinople meurt en 878.

Le concile de Constantinople rétablit Photius comme patriarche.

Jean VIII sait éviter un schisme avec l'Orient.

Jean VIII se contente d'exiger une déclaration de repentir de Photius.

Jean VIII accepte de ne pas faire réciter le Credo avec le Filioque.

Jean VIII réitère l'autorisation donnée par Adrien II de la liturgie en langue slavonne et accorde au missionnaire Méthode, en Moravie, un certificat d'orthodoxie.


Boson V de Provence

Boson V de Provence Roi de Bourgogne

Les grands du royaume de Bourgogne se révoltent et se réunissent en concile le 15 octobre 879 au château de Mantaille, près de Vienne sur le Rhône, pour choisir l'homme le plus apte à protéger l'Église et le pays.

Ils choisissent comme roi, Boson V de Provence.

Ce concile réunit les archevêques d'Aix en Provence, d'Arles, de Besançon, de Lyon, de Tarentaise, et de Vienne, et leurs vingt et un suffragants, parmi eux, les évêques de Chalon sur Saône, de Mâcon et de Lausanne.

Ce royaume reprend toutes les possessions de Boson V de Provence dont la Bourgogne Transjurane, mais également tous les diocèses de ceux qui l'ont élu (Troyes, Langres, Tonnerre, Dijon, Besançon, Beaune, Autun, Chalon, Lausanne, Mâcon, Genève, Lyon, Vienne, Tarentaise, Grenoble, Valence, Avignon, Arles, Aix, Marseille).

La Haute Bourgogne est incorporée dans ce nouveau royaume.

La Burgondie est restaurée, Boson installe sa capitale à Vienne, tout près de l'église Saint-Maurice, protecteur traditionnel de la Bourgogne, et se dote d'une chancellerie.

Il aurait été sacré quelques jours plus tard par l'archevêque de Lyon, Aurélien, futur archichancelier du royaume.

Le pape Jean VIII qui avait pourtant offert la couronne d'Italie à Boson en 878, refuse cette élection et traite le nouveau roi de tyran et d'usurpateur.

Le pape ne comprend pas qu'un homme qui peut sauver l'empire, s'intéresse seulement à des intérêts personnels.

En d'autre terme, si Boson avait revendiqué la succession à l'empire, il aurait eu le soutien du pape !

Dès les premiers mois de son règne, Boson V de Provence intervient comme souverain dans son royaume, de nombreux actes sur les comtés de Mâcon, Chalon, Autun, Genève, Lyon, Tarentaise sont attestés en 879.



VIIIe concile œcuménique des Grecs à Constantinople

Excommunication de Photios Ier

En novembre 879, un concile est réuni dans la capitale byzantine.

Basile Ier le Macédonien rétablit Photios dans ses prérogatives et le confirme par le pseudo-synodus photiana.

Le pape Jean VIII qui y assiste, reconnaît formellement Photius comme patriarche, mais ne cède pas sur la question de la juridiction ecclésiastique sur la Bulgarie, ni sur l'introduction du filioque dans le credo.

Jean VIII finit par excommunier une seconde fois Photius, qui l'ignore, fort du soutien dont il jouit au sein du synode.

La période d'hostilité qui s'ouvre alors entre le patriarcat et la papauté est parfois considérée comme les prémices du schisme de 1054.



Charles III le Gros Empereur d'Occident

Le 12 février 881, Jean VIII fait couronner Charles III le Gros et Richarde de Souabe Empereur d'Occident et Impératrice.

Une tête énorme, le front aplati, les yeux démesurément éloignés l'un de l'autre, le teint blafard, le cou court, des jambes torses, faisaient de Charles III le Gros un prince difforme ;

Il est aussi mal fait d'esprit que de corps.

Une nuit, dans une de ses longues insomnies, il croit voir le diable et perd presque la raison.



Mort de Jean VIII Pape

Marin Ier

Charles III le Gros abandonne le pape Jean VIII qui l'appelle au secours.

Jean VIII, surnommé le "recteur de l'Europe", meurt en 882 dans son palais du Latran empoisonné et frappé à coups de marteau (selon les annales de Fulda).

Il serait donc le premier pape historiquement assassiné.

Le surnom de "Papesse Jeanne" est donné de son vivant au pape Jean VIII pour sa faiblesse face à l'Église de Constantinople.

Marin Ier, né à Gallese, devient Pape en 882.

Le nom de Marin a été confondu au Moyen Âge avec celui de Martin.

Par conséquent, Marin Ier et Marin II ont été pendant longtemps listés à tort sous les noms de Martin II et Martin III.

Cela explique que les listes de papes actuelles comprennent Martin Ier, Martin IV et Martin V, mais ni Martin II, ni Martin III.



Formose à nouveau Évêque de Porto

Le pape Marin Ier qui succède à Jean VIII en 883 rend son diocèse de Porto à Formose.


Le pape Formose et Étienne VI lors du Concile cadavérique - Jean-Paul Laurens (1870)

Le Concile cadavérique

Jugement Posthume de Formose

Étienne VI, sous l'influence de Lambert de Spolète et d'Agiltrude met Formose en jugement devant un synode d'évêques romains, ce qu'on a appelé le Concile cadavérique. Le cadavre est exhumé en janvier 897, revêtu des vêtements d'apparat pontificaux et assis sur un trône pour faire face à toutes les accusations portées autrefois par Jean VIII. Le verdict est que le défunt n'était pas digne du pontificat. Toutes ses mesures et ses actes sont annulés et les ordres conférés par lui sont déclarés invalides.Les vêtements de cérémonie pontificaux sont arrachés de son corps, les 3 doigts de sa main droite que le pape avait employés dans des consécrations sont coupés et le cadavre jeté dans le Tibre. On retrouve le cadavre de Formose pris dans des filets de pêcheurs. Étienne VI contraint également des clercs ordonnés par Formose à se retirer.



Mariage de Jean VII d'Harcourt avec Marie d'Alençon

Jean VII d'Harcourt épouse à Paris le 17 mars 1389 Marie d'Alençon (morte en 1418), fille de Pierre II d'Alençon et de Marie Chamaillard d'Anthenaise, vicomtesse de Beaumont. Leurs enfants sont :



Mariage de Vassili Ier de Moscou avec Sophie de Lituanie

Vytautas de Lituanie est engagé dans la Guerre civile Lituanienne de 1389 à 1392.

Vassili Ier de Moscou épouse le 9 ou le 21 janvier 1391 Sophie de Lituanie, fille de Vytautas de Lituanie dit le Grand. Leurs enfants sont :



Mariage de Manuel II Paléologue avec Hélène Dragas

Manuel II Paléologue épouse le 10 février 1392 Hélène Dragas (1376-1450), fille de Constantin Dragas, un noble serbe. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean VIII Paléologue

Jean VIII Paléologue naît le 16 décembre 1392 à Constantinople, fils de Manuel II Paléologue et d'Hélène Dragas.



Mariage de Théodore II de Montferrat avec Jeanne de Bar

Théodore II de Montferrat est veuf d'Argentina Malaspina.

Théodore II de Montferrat épouse en 1393 Jeanne de Bar, fille de Robert Ier de Bar et de Marie de France. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean VIII d'Harcourt

Jean VIII d'Harcourt naît le 9 avril 1396, fils de Jean VII d'Harcourt et de Marie d'Alençon.



Mariage de Jean VIII Paléologue avec Anne de Moscou

Jean VIII Paléologue épouse en 1409 Anne de Moscou (1393-1417), fils de Vassili Ier de Moscou et de Sophie de Lituanie.


Bataille d'Azincourt - miniature du XVe siècle

Bataille d'Azincourt

Mort de Philippe de Bourgogne Comte de Nevers et de Rethel

Mort d'Antoine de Bourgogne

Mort de Philippe de Bourgogne

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Guillaume IV de Melun

Mort de Jacques de Créqui

Mort de Jean de Créquy

Mort de Raoul de Créquy

Mort de Jean Ier d'Alençon Duc d'Alençon

Mort de Charles Ier d'Albret, Comte de Dreux

Mort de Charles de Montagu

Mort de Ferry Ier de Vaudémont

Mort de Robert de Bar

Mort de Jean de Tilly

Mort de Jean VI de Pierrepont

Mort de Jean de Craon

Mort de Philibert de Bauffremont Chambellan de Bourgogne

Mort de Jean de Bauffremont

Mort de Jean Ier de Garencières Seigneur de Massy, de Croisy et de Cierray

Mort de Jean IV de Bueil

Mort de Robert de Chabannes

Mort de Pierre II d'Orgemont

Mort d'Hugues VII du Bellay Seigneur de Langey, du Bellay et de Gizeux

William de La Pole Comte de Suffolk

Jean II le Meingre Prisonnier

Jean Ier de Bourbon Prisonnier

Charles Ier d'Orléans Prisonnier

Mort d'Édouard de Norwich

Richard d'York Duc d'York

Louis Ier de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Robert de Willughby Comte de Vendôme

Henri V de Lancastre prévoit de transformer Harfleur en colonie anglaise. Il laisse une garnison.

Henri V de Lancastre quitte Harfleur le 7 octobre 1415 avec le reste de son armée chargés de butin en vue de gagner Calais en vue de s'y retrancher en attendant de prendre l'offensive au printemps suivant avec l'aide de son allié, Jean sans Peur, Duc de Bourgogne.

Philippe de Bourgogne refuse de suivre Jean sans Peur, son frère, quand celui-ci cherche à composer avec les Anglais qui envahissent le royaume.

Henri V de Lancastre remonte par la rive gauche de la Somme, en vue de trouver un pont ou un gué mal défendu.

Entre temps, Charles VI le Fou, Roi de France, a convoqué le ban et l'arrière-ban de son armée, selon la vieille coutume féodale. Charles II de Lorraine ne répond pas à l'appel du roi.

Les chevaliers français groupés autour de la faction des Armagnacs dont Charles Ier d'Orléans vont à la rencontre d'Henri V de Lancastre pour lui couper la route pendant que le Roi et son fils, le Dauphin, sont restés à Rouen par prudence.

Le Connétable Charles Ier d'Albret et le Maréchal Jean II Le Meingre sont commandant en titre de l'armée française. Mais ils ne peuvent exercer un contrôle effectif des opérations face à des nobles plus puissants.

Les Français, qui ont l'avantage du nombre (50.000 combattants contre 15.000 !), dédaignent d'écouter les conseils de Jean Ier de Berry, oncle du Roi. Ils décident d'attaquer les Anglais à Azincourt, au nord de la Somme, en un lieu très étroit où il leur est impossible de se déployer. Ils passent une nuit sur le dos de leur monture, faute de pouvoir dormir sur le sol détrempé par plusieurs jours de pluie.

Le 25 octobre 1415, ils chargent les lignes de pieux derrière lesquelles sont solidement retranchés les archers anglais. Ils ne daignent pas attendre la piétaille, en particulier les piqueurs et les arbalétriers génois.

Ils sont par ailleurs encombrés par des armures qui atteignent jusqu'à 20 kilos. Leurs chevaux, eux-mêmes caparaçonnés de plaques de fer et de cuir bouilli, peinent à se déplacer. Comme à Crécy, ils ont par ailleurs le soleil dans les yeux, preuve que l'expérience ne leur a pas servie. Dans la panique face aux volées de flèches, beaucoup de chevaliers chutent de cheval. Les archers anglais lâchent leurs grands arcs et se ruent sur les chevaliers, les frappant de leurs épées et de leurs haches. La plupart des prisonniers (1 700 environ) sont égorgés par les archers sur ordre d'Henri V de Lancastre qui veut ainsi décapiter la faction des Armagnacs. Il ne se soucie pas de garder vivants "la fleur de la chevalerie française" pour les échanger contre rançon selon l'ancienne coutume féodale.

Durant le Moyen Âge, beaucoup d'Anglais s'enrôlent de façon saisonnière, les campagnes se terminent à peu près à temps pour qu'ils puissent participer aux récoltes d'automne!

Seuls les archers et les chevaliers sont des soldats de métier, encore que les nobles voient d'un mauvais œil la présence de ce corps de roturiers, qu'ils considérent comme une atteinte à leurs privilèges de classe. Le corps des francs-archers anglais souffre de deux faiblesses :

Malgré le coût modique du longbow anglais (arc long), l'entraînement intensif des archers est en réalité extrêmement onéreux, car ces soldats de métier sont rémunérés en permanence.

Aussi aucun pays d'Europe n'a autant recours aux archers que l'Angleterre pendant le Moyen-Âge.

Les pertes, énormes du côté français, près de 10 000 hommes contre 1 600 du côté anglais, font d'Azincourt l'une des batailles les plus meurtrières du Moyen Âge occidental.

Participent à la bataille d'Azincourt :

Arrivé après le début de la bataille, mais voulant à tout prix se joindre aux combats, Antoine de Bourgogne passe une armure improvisée et utilise sa bannière comme vêtement à ses couleurs.

Jean Ier de Foix ne prend pas part à la bataille.

Meurent au combat :

Charles Ier d'Orléans, neveu du Roi Charles VI le Fou et chef des Armagnacs, n'est pas égorgé comme ses compagnons d'armes mais est fait prisonnier.

Jean II le Meingre, Jean Ier de Bourbon, Charles d'Artois et Jean VII d'Harcourt sont fait prisonnier.

Jacques II d'Harcourt est fait prisonnier

Jean Ier de Bourbon restera prisonnier à Londres jusqu'à sa mort.

Charles Ier de Bourbon a à gérer les domaines de son père.

Arthur III de Bretagne, prisonnier, est incarcéré au château de Fotheringay. Il restera 5 ans en Angleterre.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est fait prisonnier par les Anglais à la bataille d'Azincourt en 1415.

Sa troisième captivité dure 13 ans

Jean de Lancastre attribue le comté de Vendôme à Robert de Willughby un de ses capitaines,.

Thomas Montaigu participe à la bataille, ainsi que John Fastolf, commandement de 10 hommes d'armes et de 30 archers, en qualité de capitaine d'Harfleur.

Richard Woodville porte durant le combat attaché à sa lance, l'étendard Henri V de Lancastre, une queue d'écureuil. Après la Bataille, Richard Woodville est adoubé chevalier.

Michel, frère aîné de William de La Pole, meurt lors du combat. William de La Pole devient Comte de Suffolk.

Édouard de Norwich meurt durant la bataille d'Azincourt. Richard d'York hérite de son oncle et prend le titre de Duc d'York.

Le désastre d'Azincourt relance la guerre de Cent Ans et signe la mort de la chevalerie féodale.

Pierre de Bauffremont, neveu de Jean de Bauffremont, hérite du château de Montfort.



Mariage d'Antoine de Vaudémont avec Marie d'Harcourt

Antoine de Vaudémont épouse à Paris le 12 août 1416 Marie d'Harcourt. Leurs enfants sont :



Jean VIII d'Harcourt Lieutenant et capitaine général de Normandie et Capitaine de Rouen

En 1417, Jean VIII d'Harcourt est nommé Lieutenant et capitaine général de Normandie, Capitaine des ville et château de Rouen.



Mariage de Jean VIII Paléologue avec Sophie Paléologue

Jean VIII Paléologue épouse le 19 janvier 1421 Sophie Paléologue, fille de Théodore II de Montferrat et de Jeanne de Bar.

Jean-Jacques Paléologue accroit son prestige lors de l'union de Sophie Paléologue, sa sœur.



Jean VIII d'Harcourt Capitaine du Mont Saint-Michel

Bataille navale autour du Mont Saint-Michel

Charles VII de France nomme Jean VIII d'Harcourt Capitaine du Mont Saint-Michel.

Le Mont est le seul site de Normandie résistant encore aux Anglais qui lancent une offensive en 1423 et font un blocus par la terre et la mer.

Malgré son alliance avec l'Angleterre, Jean V le Sage est conscient de l'importance stratégique de ce roc pour ses provinces.

Sur ses ordres, le sieur de Beaufort, son amiral, Guillaume de Montfort, cardinal, et évêque de Saint-Malo, équipent secrètement dans Saint-Malo plusieurs vaisseaux que montent les seigneurs de Combourg, de Montauban, de Chateaubriand,… avec un grand nombre de chevaliers et d'écuyers bretons, tous résolus à attaquer les vaisseaux anglais.

Cette expédition, avec rapidité, cingle vers les Anglais. Bien que surpris, Ils reçoivent le choc avec fermeté. Les Bretons, craignant l'habileté à évoluer des vaisseaux anglais, les abordent et les immobilisent avec leurs grappins. À l'issue du corps à corps, sur chaque navire, la flotte anglaise est mise déroute.

L'escadre victorieuse aborde au Mont-Saint-Michel. Les troupes assiégeantes, redoutant une attaque combinée des Montois et des chevaliers bretons, abandonnent à la hâte leurs bastilles, laissant toute liberté de ravitailler la place assiégée.

Mais dès que l'escadre s'est éloignée, les Anglais viennent relever leurs fortifications.

Le Mont Saint-Michel est même assiégé avec plus de rigueur. Toutes ses communications avec la plage sont interceptées. À chaque marée, la garnison montoise ne peut tenter de ravitailler le Mont sans que la plage ne devinne le théâtre d'escarmouches sanglantes.

Jean VIII d'Harcourt organise une attaque surprise et combinée d'allié, Jean de la Haye, et des assiégés contre des patrouilles anglaises qui se trouve écrasées. Plus de 200 cadavres restent sur place. Après quoi les Anglais se terreront dans leurs forts assiégeants.



Prise de Segré

Bataille de la Brossinière

En septembre 1423, John de la Pole part de Normandie avec 2 000 soldats et 800 archers pour mener une expédition de pillage dans le Maine et en Anjou,

John de la Pole s'empare de Segré et y rassemble un butin immense et un troupeau de 1 200 bœufs ou vaches.

Il regagne la Normandie, emmenant des otages.

Yolande d'Aragon, belle-mère de Charles VII de France, en sa ville d'Angers, souhaite venger l'affront et le dommage causés à son comté.

Elle fait prévenir Ambroise II de Loré, commandant de Sainte-Suzanne.

Ambroise II de Loré, sachant que Jean VIII d'Harcourt, gouverneur de la Touraine, de l'Anjou et du Maine, est alors à Tours et prépare une expédition en Normandie, lui dépêche un messager.

Jean VIII d'Harcourt vient en toute hâte à Laval, amenant les troupes qu'il a déjà réunies, et mande gens de toutes parts à ce qu'ils se rendissent vers lui.

La reine Yolande d'Aragon, ordonne à Pierre Ier de Beauvau, son chambellan, fort de :

de rejoindre la troupe de Jean VIII d'Harcourt.

Le plus prompt et le mieux accompagné, est Jean de la Haye, Baron de Coulonces, dont on accepte les services malgré la disgrâce dans laquelle il est auprès de Jean VIII d'Harcourt, en lui enjoignant seulement de ne pas se présenter à lui.

Cette concentration se fait très rapidement.

Jean VIII d'Harcourt n'arrive à Laval que le vendredi 24 septembre 1423.

Il en repart dès le samedi 25 septembre 1423 de grand matin, pour aller prendre position sur le chemin que doivent suivre les Anglais, envoyant des coureurs pour surveiller leur marche et le renseigner exactement.

Jean VIII d'Harcourt tient alors conseil avec Pierre d'Alençon, Guy II de Laval-Loué, Louis de Trémigon, Ambroise II de Loré et Pierre Ier de Beauvau.

Il leur apprend que les Anglais sont à 3 lieues et qu'ils passeront, suivant le grand chemin qui longe la Bretagne, au lieu de la Brossinière, le lendemain matin.

Il est conclu que :

La Brossinière fait partie de la commune de Bourgon en Mayenne.

Le dimanche 26 septembre 1423, il y a 2 heures que les troupes sont rangés en bataille quand on voit les éclaireurs anglais qui donnent la chasse aux batteurs d'estrade.

Les cavaliers leur courent sus et les forcent à se replier sur leurs corps de bataille, où ils mettent pied à terre.

Les Anglais, marchent bon train, piquant en terre de gros pieux, derrière lesquels ils peuvent se retrancher au moment de l'attaque de la cavalerie.

Les gens de pied les atteignent de front ;

Le convoi de chariots et de troupeaux leur ferme l'issue par derrière ;

Malgré leur courage, ils ne peuvent résister longtemps.

C'est une boucherie où périssent de 1 200 à 1 400 hommes.

Les autres, parmi lesquels John de la Pole, Thomas Aubourg et Thomas Cliffeton se rendent.

Il n'en échappe pas 120.

De l'autre côté, on ne perd que peu d'hommes : un seul chevalier, Jean le Roux.

André de Montfort-Laval est fait chevalier avec plusieurs de ses compagnons.

Anne de Laval, sur les possessions de laquelle s'est donnée la bataille, fait enterrer les morts.

La bataille appelée la besoigne de la Brossinière est parfois nommée la bataille de la Gravelle. Jadis, le chemin gravelais ou chemin du Roy (mentionné en 1454), était une voie ancienne, permettant d'aller d'Anjou en Normandie.



Liaison de Jean VIII d'Harcourt avec Marguerite de Preullay

Jean VIII d'Harcourt a une liaison avec Marguerite de Preullay, Vicomtesse de Dreux. Leur enfant est :



Naissance de Louis II d'Harcourt

Louis II d'Harcourt naît en 1424, fils naturel de Jean VIII d'Harcourt et de Marguerite de Preullay.



Discussion entre Sigismond Ier de Luxembourg et Jean VIII Paléologue

Sigismond Ier de Luxembourg rencontre en Hongrie l'Empereur byzantin Jean VIII Paléologue en 1424.



Prise du château Ivry-la-Bataille

Siège du château d'Ivry par les Anglais

Bataille de Verneuil

Mort de Jean Stuart

Mort de Robert Stuart

Mort d'Archibald Douglas

Mort de James Douglas

Mort de Guillaume II de Narbonne Vicomte de Narbonne

Mort d'Hugues de Chalon

Mort de Guy Malet

Mort de Jean Rouhault

Jeanne II de Chalon devient Comtesse de Tonnerre

Jean II d'Alençon Prisonnier

Libération d'Antoine de Chabannes

Guillaume III de Narbonne Vicomte de Narbonne

Mort de Jean VIII d'Harcourt Comte d'Aumale

Jean de Dunois Capitaine du Mont Saint-Michel passe à

Un partisan du Dauphin prend par surprise le château Ivry-la-Bataille ce qui entraîne en réaction un siège anglais. Les assiégés proposent de se rendre le 15 août 1424 si aucun secours ne leur parvient.

L'armée du Dauphin réunie à Châteaudun, se met en route pour les secourir. Les éclaireurs ayant démontré la trop forte position anglaise, les Français décident de se détourner d'Ivry-la-Bataille. Il leur parait alors opportun de prendre la ville proche de Verneuil. Déguisant les archers écossais en archers anglais, ils occupent la ville.

Jean de Lancastre furieux marche sur Verneuil. Après avoir parlementé, les Franco-Écossais acceptent de livrer bataille le 17 août 1424 plutôt que de subir un siège. 11 000 Français et quelque 7 000 Écossais affrontent 14 000 Anglais.

Jean Poton de Xaintrailles combat à la bataille de Verneuil.

Thomas Montaigu participe à la bataille de Verneuil.

Jean V de Bueil sert lors de sa première bataille aux côtés de Jean II d'Alençon et sous Guillaume II de Narbonne.

Malgré sa jeunesse, Jean V de Bueil gagne le surnom de Fléau des Anglais.

Après de longues heures d'attente et d'observation, les archers anglais décident de provoquer les Français.

Cependant, ces derniers chargent avant que les archers aient pu se fixer sur leurs nouvelles positions, faisant voler en éclats l'aile droite anglaise.

Au même moment, sur la droite franco-écossaise, les archers écossais s'avancent et engagent un formidable duel d'archerie, 12 000 archers s'affrontant pendant près de 3/4 d'heure.

Et plus à droite, les mercenaires espagnols et lombards, contournant ce combat d'archers, s'attaquent aux bagages anglais et s'éloigne avec son butin.

Plutôt que de protéger ses valets, l'escorte des bagages anglais contre-attaque victorieusement l'aile gauche française.

Les Français battent en retraite tandis que les Anglais encerclent les Écossais et les massacrent.

Sont tués :

Jeanne II de Chalon devient Comtesse de Tonnerre.

Jean II d'Alençon et Antoine de Chabannes sont pris par les Anglais.

Le château Ivry-la-Bataille est finalement repris par les Anglais qui détruisent les parties supérieures.

Libéré, Antoine de Chabannes devient le page d'Étienne de Vignolles, puis de Charles Ier de Bourbon.

Guillaume II de Narbonne est le dernier vicomte de Narbonne de la maison de Lara. Guillaume II de Narbonne lègue sa vicomté à son demi-frère utérin Pierre de Linières, qui prend le nom de Guillaume III de Narbonne.

Après la mort de Guillaume II de Narbonne, Jean V de Bueil entre au service du mercenaire Étienne de Vignolles.

Jean VIII d'Harcourt meurt lors de cette bataille.

Il est inhumé à la Saussaie.

N'ayant pas d'héritier légitime, sa charge de capitaine du Mont Saint-Michel passe à Jean de Dunois, son cousin, époux de Marie d'Harcourt, fille de Jacques d'Harcourt et de Marguerite de Melun.



Constantinople ville vassale du Sultan

Le sultan doit retourner mater une révolte en Anatolie. Constantinople n'est pas prise, mais Jean VIII Paléologue doit signer en 1424 un traité de paix par lequel il se reconnaît vassale du sultan et doit payer tribut pour conserver ses possessions. Manuel II Paléologue refuse l'aide proposée par le pape Martin V en échange de l'union des églises.



Mort de Manuel II Paléologue Empereur byzantin

Jean VIII Paléologue Empereur byzantin

Manuel II Paléologue meurt le 22 juillet 1425, pleuré de son peuple.

Jean VIII Paléologue devient empereur byzantin en 1425. L'Empire byzantin est alors réduit à la ville de Constantinople et à la Morée.



Séparation de Jean VIII Paléologue et Sophie Paléologue

Jean VIII Paléologue et Sophie Paléologue se séparent en août 1426.



Mariage de Jean VIII Paléologue avec Marie Comnène

Jean VIII Paléologue épouse en 1427 Marie Comnène (morte en 1439), fille d'Alexis IV de Trébizonde.



Ambassade de Nicolas de Cues à Jean VIII Paléologue

Nicolas de Cues est envoyé en 1437 porter une invitation du Pape Eugène IV à l'Empereur Romain d'Orient Jean VIII Paléologue à Constantinople alors menacée par les ottomans.

Nicolas de Cues est nommé évêque de Brixen au Tyrol et s'opposa à l'archiduc Sigismond d'Autriche.



Négociation pour la réunion des les églises latine et orthodoxe

Transfert du Concile de Bâle à Ferrare

En 1438, l'Église d'Orient, qui cherche du soutien pour faire face à la menace turque, donne son accord pour participer à un concile œcuménique, sous réserve qu'il se situe sur les bords de la Mer Adriatique, afin qu'en cas d'attaque turque les orientaux puissent retourner rapidement dans leur pays.

Après une série de conflits, Eugène IV décide de transférer le concile de Bâle à Ferrare en 1438.

Seule une minorité accepte d'abord cette décision et le concile décide de continuer à siéger à Bâle.

Jean VIII Paléologue prend la mer pour l'Italie. Il est accompagné de 21 métropolites et évêques, dont le Patriarche de Constantinople, et une suite d'archimandrites et de membres du clergé, jusqu'à concurrence d'environ 700.

La session préliminaire d'ouverture, à Ferrare, a lieu le 8 janvier 1438, suivie de plusieurs congrégations les 8 et 10 février...

Le 14 février 1438, le cardinal Louis Aleman est élu président du concile de Bâle, mais les jours suivants, Eugène IV lance l'anathème contre toutes les décisions prises.

Eugène IV, devant la dérive du noyau dur de Bâle vers un conciliarisme effréné de plus en plus en contradiction avec la Tradition de l'Église condamne les conciliaristes demeurés en rébellion à Bâle.

La première séance publique à Ferrare se tient le 9 avril 1438, en présence de l'empereur d'Orient.

Eugène IV souhaite réaliser enfin l'union de Rome et des Églises d'Orient.

Les débats à partir du 11 octobre 1438 tournent principalement autour de la question du Filioque, considéré par les orientaux comme une addition illégitime au Symbole de Nicée-Constantinople.



Union de l'Église catholiques et des Églises d'Orient

Le Concile s'enlise 16 mois sur la version byzantine du Credo de Nicée. Une interprétation commune du Filioque latin est enfin adoptée en 1440. Elle est due à une avancée turque et la mort du patriarche Joseph de Constantinople. L'union entre les deux Églises est rapidement proclamée.

Eugène IV peut retourner à Rome.

Mais à Byzance Jean VIII Paléologue ne peut imposer à son peuple cette union. La plupart des dignitaires de l'Église orthodoxe, condamnant, les résultats du concile, affaiblissent la position de l'Empereur. Ni le monde orthodoxe grec, ni l'Église slave n'acceptent cette union sacrée.

Le pape Eugène confie alors à Nicolas V des tâches diplomatiques de première importance.


Jean II de Bourbon-Vendôme

Mort de Louis Ier de Bourbon-Vendôme

Jean II de Bourbon-Vendôme Comte de Vendôme

Louis Ier de Bourbon-Vendôme est Comte de Vendôme et de Chartres, Seigneur de Montdoubleau, d'Épernon, de Préaux et de Romalart.

Il est Grand Chambellan et Grand Maitre de France - Gouverneur de Picardie, Champagne et Brie.

Louis Ier de Bourbon-Vendôme meurt à Vendôme le 21 décembre 1446.

Il est inhumé à Vendôme.

Jean II de Bourbon-Vendôme devient Comte de Vendôme en 1446 sous le nom de Jean VIII de Bourbon.


Constantin XI Paléologue

Mort de Jean VIII Paléologue Empereur byzantin

Constantin XI Paléologue Empereur byzantin

Jean VIII Paléologue meurt le 31 octobre 1448 sans enfant.

À la mort de son frère Jean VIII, Constantin XI Paléologue devient Empereur byzantin en 1448.


Bataille de Pavie - Tapisserie du XVIe siècle - Galleria Nazionale di Capodimonte à Naples

Bataille de Pavie

Mort de François de Lorraine

Mort de Guillaume Gouffier de Bonnivet

Mort de René de Savoie

Mort de Georges III d'Amboise

Mort de Louis II de La Trémoïlle

Mort de Jacques II de Chabannes

Mort de Just Ier de Tournon Seigneur de Tournon

François Ier de France Prisonnier

Anne de Montmorency Prisonnier

Fernando d'Avalos Généralissime

Le 23 février 1525, attaqué sous les murs de la Pavie, François Ier de France repousse les assaillants grâce à son artillerie.

Jacques II de Chabannes, proche conseiller du roi, ne parvient pas à empêcher ce dernier de sonner la charge des chevaliers, réduisant ainsi à néant le travail des artilleurs de Galiot de Genouillac.

La cavalerie française est battue par l'armée du marquis de Pescara, secondé par Charles III de Bourbon.

L'impétuosité de la cavalerie française et de son chef, "le Roi-Chevalier", est l'une des causes principales de la défaite le 24 février 1525.

Fernando de Avalos contribue puissamment à la victoire. Il est nommé généralissime.

François de Scépeaux fait ses premières armes lors de cette bataille.

Claude d'Annebault participe à cette bataille comme lieutenant de la compagnie de François de Saint-Pol.

Louis IV de Bueil, Robert III de la Marck, Claude d'Annebault sont fait prisonnier lors de cette bataille.

Gaspard de Saulx est auprès du roi en qualité de page à cette bataille.

Gaspard de Saulx y est fait prisonnier, mais relâché peu après car on n'en espère pas de rançon.

Charles Quint, irrité par la défection de Robert II de La Marck, son père, emprisonne Robert III de la Marck en Flandres où il reste quelques années.

Jean VIII de Créquy participe à cette bataille.

René de Montejean participe à cette bataille. Il est grièvement blessé et est fait prisonnier.

Le feu des arquebusiers espagnols provoque une hécatombe qui décime les nobles qui y participent. Sont tués :

Louis II de La Trémoïlle est surnommé le chevalier sans reproche, digne émule et compagnon d'armes de Bayard, le chevalier sans peur.

Jacques II de Chabannes, lancé à cheval, est mis à terre par des arquebusiers et doit combattre à terre dans une lourde armure, face à de légers lansquenets. Il est fait prisonnier par le capitaine italien Castaldi.

Buzarto, un officier espagnol, qui avait espéré faire lui-même prisonnier Jacques II de Chabannes, furieux de ce que l'Italien refuse de partager la rançon escomptée, appuie son arquebuse sur le front du maréchal et lui fait éclater la tête.

Just Ier de Tournon meurt lors de cette bataille.

Sont fait prisonnier :

Blaise de Lasseran est trop pauvre pour payer rançon, on doit le relâcher.

Charles IV d'Alençon combat à Pavie.

Après la capture du roi, Charles IV d'Alençon commande l'armée française.

Le respect du point d'honneur (ne point reculer) entraîne la captivité du Roi, qui déclare :

Tout est perdu, fors l'honneur

François Ier de France est d'abord emprisonné près de Crémone. Il est ensuite transféré à Naples, puis près de Valence et enfin à Madrid.

Il écrit à sa mère :

Madame, pour vous avertir comme se porte le ressort de mon infortune, de toutes choses, ne m'est demeuré que l'honneur et la vie sauve, et pour ce que mes nouvelles vous serons quelque peu de réconfort, j'ay prié qu'on me laissast vous escrire. Ceste grace m'a esté accordée, vous priant ne vouloir prendre l'extrémité de vos finz en usant de vostre accoutumée prudence ; car j'ay l'espérance à la fin que Dieu ne m'abandonnera point. Vous recommandant vos petits-enfants et les miens, vous suppliant faire donner sur passage pour aller et retourner en Espagne au porteur qui va devers l'Empereur pour scavoir comment il veut que je sois traicté. Et sur ce très humblement me recommande en vostre bonne grâce. Très humble et obéissant fils, Françoys.

Charles Quint a de fortes exigences : la Bourgogne, les Flandres et l'Artois. Il souhaite également pour Henri VIII Tudor l'ouest de la France et pour Charles III de Bourbon la Provence. François Ier de France juge ses demandes intolérables.

La Régente de Louise de Savoie organise la continuité du royaume et une contre-offensive diplomatique contre l'empereur Charles Quint, maîtrisant autant que possible les invasions. Heureusement les envahisseurs sont occupés par ailleurs.

Anne de Montmorency est libéré contre une rançon.

Fidèle de François Ier de France, Charles IV de Bourbon-Vendôme est nommé chef du Conseil lorsque celui-ci est prisonnier.

Claude de Lorraine-Guise est conseiller militaire de Louise de Savoie.

Pendant l'absence et la captivité de François Ier de France, Louise de Savoie ne gouverne que par les conseils d'Antoine Duprat.



Naissance d'Antoine de Créquy

Antoine de Créquy ou de Créqui Canaples naît le 17 juillet 1531 ou en 1535, fils de Jean VIII de Créquy.



Naissance de Jean IX de Créquy

Jean IX de Créquy naît vers 1535, fils de Jean VIII de Créquy.



Mariage de Gilbert de Blanchefort avec Marie de Créquy

Gilbert de Blanchefort épouse en 1543 Marie de Créquy, fille de Jean VIII de Créquy. Leur enfant est :



Mort de Jean VIII de Créquy

Jean IX de Créquy Sire de Créquy

Jean VIII de Créquy est Sire de Créquy, Prince de Poix, Seigneur de Canaples.

Jean VIII de Créquy meurt en 1555.

Jean IX de Créquy devient Sire de Créquy en 1555.


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