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Événements contenant la ou les locutions cherchées



24 événements affichés, le premier en 1380 - le dernier en 1807



Naissance de Jean Stuart

John Stewart ou Jean Stuart naît en 1380 ou 1381, fils de Robert Stuart, 1er Duc d'Albany, et de Murielle Keith.



Mariage de Jean Stuart avec Elizabeth Douglas

Jean Stuart épouse Elizabeth Douglas (morte en 1451), fille d'Archibald Douglas, 4e comte de Douglas. Leur enfant est :


Bataille du Vieil Baugé - par Martial d'Auvergne - enluminure issue de l'ouvrage Vigiles de Charles VII - Paris - XVe siècle

Bataille de Baugé

Mort de Thomas de Lancastre

Mort du baron de Ros

Mort du comte de Tankerville

Gilbert Motier de La Fayette Maréchal de France

Edmond Beaufort et le Comte de Huntingdon Prisonniers

Henri V de Lancastre prend le chemin du retour auprès de ses sujets anglais laissant derrière lui Thomas de Lancastre, son jeune frère, à la tête de l'armée d'occupation avec pour mission de récupérer les territoires encore occupés par les Armagnacs et Charles VII de France, le dauphin déshérité.

De son côté Charles VII de France scelle une alliance avec les Écossais, il obtient des renforts importants et les emploie à tenter de reconquérir son royaume.

En 1421, 5 000 à 6 000 Écossais, menés par Jean Stuart de Buchan de Darnley, débarquent à La Rochelle pour prêter main forte aux Français.

Le 21 mars 1421, veille de Pâques, l'armée anglaise, menée par Thomas de Lancastre, forte de 3000 hommes se repose près de la ville de Baugé.

Après avoir échoué devant Angers, elle se dirige vers Tours en suivant l'antique voie romaine.

Les archers se sont éloignés pour piller les alentours.

Le 22 mars 1421, un chevalier écossais est capturé et amené à Thomas de Lancastre qui apprend ainsi qu'une force de 5 000 ou 6 000 Franco-Écossais se trouve non loin de là.

Environ une heure avant le coucher du soleil, Thomas de Lancastre décide de profiter de l'effet de surprise et d'attaquer avec sa seule cavalerie, 1 500 hommes, sans attendre le reste de son armée, principalement les archers.

L'armée franco-écossaise est menée :

Le premier affrontement se fait sur le pont au-dessous de Vieil-Baugé, celui-ci est solidement défendu par Jean de Fontaine, capitaine du Mans, ce qui oblige Thomas de Lancastre à faire demi-tour et à tenter de déborder l'ennemi par la vallée.

Guérin de Fontaine, frère Jean de Fontaine, écuyer, sera une des seules victimes côté franco-angevin durant cette bataille.

Trop impulsif, Thomas de Lancastre lance son attaque sur les troupes franco écossaises massées sur les hauteurs. Cette attaque est un échec.

Cette bataille est la première défaite anglaise en bataille rangée depuis 1415.

Le combat tourne au carnage pour les troupes anglaises. Thomas de Lancastre est tué tout comme le baron de Ros et le comte de Tankerville ou Tancarville.

Edmond Beaufort, Comte de Somerset, est entré très jeune comme commandant dans l'armée anglaise.

Il est un des grands capitaines anglais de la fin de la Guerre de Cent-Ans et du début de la Guerre des Deux-Roses.

Le comte d'Exeter, Edmond Beaufort et le Comte de Huntingdon sont capturés lors de la bataille.

Edmond Beaufort restera prisonnier de Charles VII de France pendant 10 ans.

Les Anglais ont perdu 1 000 hommes et 500 sont faits prisonniers. Les pertes franco-écossaises sont elles minimes.

Dans la nuit, le comte de Salisbury effectue la retraite vers la Normandie avec le reste de l'armée.

Suite à cette bataille, Charles VII de France reprend espoir et Jean V de Bretagne se rapproche de Charles VII de France.

Jean Stuart est récompensé de sa participation à cette bataille par la seigneurie de Concressault, près de Sancerre.

Gilbert Motier de la Fayette est fait Maréchal de France le 20 mai 1421, après la bataille de Baugé par Charles VI le Fou.



Jean Stuart devient Seigneur d'Aubigny-sur-Nère

Jean Stuart devient seigneur d'Aubigny-sur-Nère en mars 1423.



Bataille de Cravant

Jean Stuart et Jean Poton de Xaintrailles Prisonniers

La bataille de Cravant, dans l'Yonne, une des premières de la reprise des hostilités, a lieu le 30 ou le 31 juillet 1423.

Antoine de Vergy à la tête de l'armée anglaise de Jean de Lancastre et de ses alliés bourguignons défait les troupes de Charles VII de France.

L'armée Française compte un grand nombre d'Écossais dirigés par Jean Stuart. Lorsque les rangs Français commencent à céder, les Écossais refusent de se replier et ils sont massacrés. Plus de 3 000 d'entre eux périssent sur les rives de l'Yonne. John Stuart et Jean Poton de Xaintrailles sont faits prisonniers.

Antoine de Chabannes combat pour la première fois lors de cette bataille.

John Stuart est échangé contre John Talbot.



Jean Stuart Connétable de France

Jean Stuart Comte d'Évreux

Jean Stuart, premier commandant de la Garde du corps du roi, est fait Connétable de France, 2e Comte de Buchan, le 4 avril 1424 par Charles VII de France.

Jean Stuart reçoit le comté d'Évreux



Prise du château Ivry-la-Bataille

Siège du château d'Ivry par les Anglais

Bataille de Verneuil

Mort de Jean Stuart

Mort de Robert Stuart

Mort d'Archibald Douglas

Mort de James Douglas

Mort de Guillaume II de Narbonne Vicomte de Narbonne

Mort d'Hugues de Chalon

Mort de Guy Malet

Mort de Jean Rouhault

Jeanne II de Chalon devient Comtesse de Tonnerre

Jean II d'Alençon Prisonnier

Libération d'Antoine de Chabannes

Guillaume III de Narbonne Vicomte de Narbonne

Mort de Jean VIII d'Harcourt Comte d'Aumale

Jean de Dunois Capitaine du Mont Saint-Michel passe à

Un partisan du Dauphin prend par surprise le château Ivry-la-Bataille ce qui entraîne en réaction un siège anglais. Les assiégés proposent de se rendre le 15 août 1424 si aucun secours ne leur parvient.

L'armée du Dauphin réunie à Châteaudun, se met en route pour les secourir. Les éclaireurs ayant démontré la trop forte position anglaise, les Français décident de se détourner d'Ivry-la-Bataille. Il leur parait alors opportun de prendre la ville proche de Verneuil. Déguisant les archers écossais en archers anglais, ils occupent la ville.

Jean de Lancastre furieux marche sur Verneuil. Après avoir parlementé, les Franco-Écossais acceptent de livrer bataille le 17 août 1424 plutôt que de subir un siège. 11 000 Français et quelque 7 000 Écossais affrontent 14 000 Anglais.

Jean Poton de Xaintrailles combat à la bataille de Verneuil.

Thomas Montaigu participe à la bataille de Verneuil.

Jean V de Bueil sert lors de sa première bataille aux côtés de Jean II d'Alençon et sous Guillaume II de Narbonne.

Malgré sa jeunesse, Jean V de Bueil gagne le surnom de Fléau des Anglais.

Après de longues heures d'attente et d'observation, les archers anglais décident de provoquer les Français.

Cependant, ces derniers chargent avant que les archers aient pu se fixer sur leurs nouvelles positions, faisant voler en éclats l'aile droite anglaise.

Au même moment, sur la droite franco-écossaise, les archers écossais s'avancent et engagent un formidable duel d'archerie, 12 000 archers s'affrontant pendant près de 3/4 d'heure.

Et plus à droite, les mercenaires espagnols et lombards, contournant ce combat d'archers, s'attaquent aux bagages anglais et s'éloigne avec son butin.

Plutôt que de protéger ses valets, l'escorte des bagages anglais contre-attaque victorieusement l'aile gauche française.

Les Français battent en retraite tandis que les Anglais encerclent les Écossais et les massacrent.

Sont tués :

Jeanne II de Chalon devient Comtesse de Tonnerre.

Jean II d'Alençon et Antoine de Chabannes sont pris par les Anglais.

Le château Ivry-la-Bataille est finalement repris par les Anglais qui détruisent les parties supérieures.

Libéré, Antoine de Chabannes devient le page d'Étienne de Vignolles, puis de Charles Ier de Bourbon.

Guillaume II de Narbonne est le dernier vicomte de Narbonne de la maison de Lara. Guillaume II de Narbonne lègue sa vicomté à son demi-frère utérin Pierre de Linières, qui prend le nom de Guillaume III de Narbonne.

Après la mort de Guillaume II de Narbonne, Jean V de Bueil entre au service du mercenaire Étienne de Vignolles.

Jean VIII d'Harcourt meurt lors de cette bataille.

Il est inhumé à la Saussaie.

N'ayant pas d'héritier légitime, sa charge de capitaine du Mont Saint-Michel passe à Jean de Dunois, son cousin, époux de Marie d'Harcourt, fille de Jacques d'Harcourt et de Marguerite de Melun.



Vacante de la charge de connétable de France

Après la mort de Jean Stuart, la charge de connétable de France est vacante. Une entrevue préliminaire entre Charles VII de France et Arthur III de Bretagne a lieu à Angers en octobre 1424.



Mariage de Jacques François Édouard Stuart avec Clémentine Sobieska

De retour à Rome, Jacques François Édouard Stuart épouse au palais épiscopal de Montefiascone le 3 septembre 1719 la princesse Clémentine Sobieska (1702-1735), petite-fille de Jean III de Pologne. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Édouard Louis Jean Stuart

Charles Édouard Louis Jean Stuart, surnommé Bonnie (beau en scots) naît dans le palais Muti Papazzurri à Rome en 1720, fils de Jacques François Édouard Stuart et de Maria Clementina Sobieska.

Il passe son enfance en Italie.


Charles III d'Espagne à cheval à Gaète - par Giovanni Luigi Rocco (1701-1750)

Siège de Gaète

Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne, les Autrichiens retranchés à Gaète résistent pendant 4 mois aux troupes franco-espagnoles commandées par Charles III d'Espagne et James Fitz-James Stuart, Duc de Berwick.

Les Autrichiens, commandés par le Comte de Tattenbach-Rheinstein et le Duce Pignatelli di Monteleone, sont défaits ; les Franco-espagnols prennent la ville le 6 août 1734.

Charles Édouard Louis Jean Stuart participe en tant qu'observateur à ce siège de Gaète. C'est sa première expérience de la guerre.

Louis Charles de Bourbon soutient publiquement ses revendications, offensant ainsi le roi George II de Grande-Bretagne et provoquant un incident diplomatique avec la Grande-Bretagne qui est neutre.

Le Premier ministre britannique Robert Walpole, partisan de la neutralité, écrira par la suite, que George II de Grande-Bretagne, pro-autrichien, aurait pu utiliser cet incident comme prétexte pour entrer en guerre au côté de l'Autriche, mais cela est évité grâce au promptes excuses espagnoles.


Charles-Édouard Stuart - par Antonio David (1729)

Charles Édouard Louis Jean Stuart Régent

En décembre 1743, Jacques François Stuart, son père, nomme Charles Édouard Louis Jean Stuart Régent, lui donnant l'autorité d'agir en son nom.



Soulèvement mené par Charles Édouard Louis Jean Stuart

Prise d'Édimbourg

Charles Édouard Louis Jean Stuart mène un soulèvement pour tenter de rendre le trône à son père.

Charles Édouard Louis Jean Stuart débarque à Eriskay le 23 juillet 1745 avec 7 compagnons de Moidart, espérant le soutien d'une flotte française menée par Antoine Walsh, mais ces navires ayant été endommagés par une tempête, il doit essayer de lever une armée en Écosse.

De nombreux clans des Highlands, aussi bien catholiques que protestants, sont d'allégeance jacobite et Charles Édouard Louis Jean Stuart, bien que catholique, s'attend à un accueil chaleureux de ces clans.

Mais la réaction se fait attendre.

Charles Édouard Louis Jean Stuart est capable de lever une troupe suffisante pour marcher sur Édimbourg, qui se rend rapidement.



Bataille de Prestonpans

Charles Édouard Louis Jean Stuart défait l'armée gouvernementale anglaise à la Bataille de Prestonpans, le 21 septembre 1745.

En novembre 1745 Charles Édouard Louis Jean Stuart se trouve à la tête d'une armée de 6 000 hommes.

Après avoir abandonné sa campagne sur Londres pour hiverner, les troupes de Charles Édouard Louis Jean Stuart reviennent en Écosse poursuivies par les armées :

Les forces jacobites atteignent Glasgow le 25 décembre 1745.

Elles s'approvisionnent et sont rejointes par quelques centaines d'hommes.



Bataille de Falkirk

Le major général William Blakeney assiège les jacobites de Charles Édouard Louis Jean Stuart dans le château de Stirling.

Le lieutenant général Henry Hawley avance avec ses troupes à partir d'Édimbourg pour soulager Blakeney.

Le 28 janvier 1746, Henry Hawley engage le combat contre les Jacobites à Falkerque Moor, mais ses canons ne peuvent être efficacement utilisés sur le champ de bataille.

Henry Hawley compte sur la cavalerie pour mettre en déroute les troupes jacobites, mais la charge de ses dragons échoue sous la décharge des Highlanders, et ils doivent battre en retraite, entraînant dans leur débandade les régiments à pied de l'armée royale.

Sir John Cope aurait parié 10 000 livres que son successeur serait battu par les montagnards.

Environ 350 soldats de l'armée gouvernementale sont tués, blessés ou disparus et quelque 300 capturés.

Les pertes des Jacobites sont d'environ 50 morts et 70 blessés.


Bataille de Culloden Recherche des Jacobites chez les habitants

Bataille de Culloden

Les forces de William Augustus de Grande-Bretagne continuent de faire pression sur Charles Édouard Louis Jean Stuart qui se replie vers le nord perdant des troupes et échouant à prendre le château de Stirling ou Fort William, mais s'emparant d'Inverness et de Fort Augustus au début avril 1746.

William Augustus de Grande-Bretagne et son armée arrivent à Nairn le 14 avril 1746.

Les forces jacobites sont à une quinzaine de km près de Drummossie. Les deux partis se rencontrent dans cette lande aussi nommée Culloden Moor, près d'Inverness le 16 avril 1746.

C'est le dernier affrontement important sur le sol britannique entre deux factions.

Les Jacobites de Charles Édouard Louis Jean Stuart sont environ 5 000 hommes comprenant des soldats vétérans irlandais, quelques Anglais et plusieurs centaines de conscrits français

Maurice Mac Mahon est capitaine de Charles Édouard Louis Jean Stuart.

William Augustus de Grande-Bretagne, fils de George II de Grande-Bretagne, a environ entre 7 000 et 9 000 hommes comportant un important contingent allemand et des Écossais des Lowlands.

Il pleut, ce qui rend le terrain marécageux et bosselé défavorable pour une charge.

Les guerriers des Highlands de Charles Édouard Louis Jean Stuart viennent d'effectuer de longues journées de marche sous un temps pluvieux.

Démoralisés, ils comptent sur leur bravoure, leur force physique, leurs terrifiants cris, leurs haches et leurs claymores sur un champ de bataille barré de murets destinés à les protéger après chacun de leurs raids.

Narguer les adversaires y compris en montrant ses fesses, les forcer à attaquer et les tailler en morceaux, telle est la stratégie.

Les forces William Augustus de Grande-Bretagne se mettent en 2 lignes pour recevoir les forces jacobites.

Les deux chefs parlementent au petit matin sans résultat.

Pendant les 20 premières minutes, l'artillerie des forces hanovriennes touche les lignes jacobites jusqu'à ce que les Camerons se décident à charger.

Les autres clans de Highlanders chargent aussi, sans coordination.

L'artillerie anglaise passe en tir à mitraille et les Hanovriens utilisent des grenades (primitives) efficaces derrière les murets.

Sur l'aile gauche, quelques Jacobites atteignent les lignes de William Augustus de Grande-Bretagne mais ces dernières ont été entraînées avec le nouveau fusil à baïonnette.

Face à cette efficacité et menacés par la cavalerie, les Jacobites sont obligés de battre en retraite.

Un petit contingent de cavaliers irlandais d'élite empêche que la retraite ne se transforme en déroute.

En moins d'une heure, à midi, William Augustus de Grande-Bretagne est victorieux.

Environ 1 250 jacobites sont morts contre 350 des forces hanovriennes.

Cette défaite entraine une répression sauvage qui vaut à William Augustus de Grande-Bretagne le surnom de boucher

Il ordonne à ses hommes de tuer les blessés, les prisonniers et même des spectateurs.

Les rescapés sont poursuivis.

32 d'entre eux s'étant réfugiés dans une grange, William Augustus de Grande-Bretagne y fait mettre le feu.

Les maisons proches du champ de bataille sont systématiquement incendiées, pour qu'elles ne servent pas de refuges aux survivants.

La répression durera plusieurs mois et on estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre des victimes.

Les plus hauts gradés seront jugés et exécutés plus tard à Inverness.

Du côté jacobite, les pertes s'élèvent à plus de 3 000 hommes, soit près de la moitié de l'effectif.

Environ 1 000 combattants écossais sont vendus comme esclaves aux planteurs de coton américains, probablement en Géorgie, ce qui contribuera à déstabiliser les équilibres dans cette colonie, où, à partir de 1750, les abolitionnistes, encore majoritaires, sont dépassés par les esclavagistes, qui obtiennent la légalisation de cette pratique.

Cette défaite s'accompagne d'une intensification de la pression contre le mode de vie traditionnel des Highlanders.

Elle marque la fin des espoirs de restauration de la lignée des Stuarts sur les trônes d'Écosse et d'Angleterre.

Charles Édouard Louis Jean Stuart se réfugie d'abord en France.

Neil MacEachen of Howbeg, protège la fuite de Charles Édouard Louis Jean Stuart vers la France.

Charles Édouard Louis Jean Stuart passera le reste de sa vie en exil.

Moriart Mac Mahon reste en Irlande pour y soutenir les droits du monarque.

Murrough Mac Mahon et Patrick Mac Mahon, ses fils, longtemps errants, abandonnent définitivement l'Irlande à la suite de Charles Édouard Louis Jean Stuart.



Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne Malade

En novembre 1746, Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne contracte la petite vérole.

À cette époque, c'est souvent une maladie mortelle.

Pendant sa convalescence, sa famille reçoit une lettre souhaitant son rétablissement de la part de Charles Édouard Louis Jean Stuart, son cousin,.



Liaison de Charles Édouard Louis Jean Stuart avec Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne

En août 1747, Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne, guérie, et Jules Hercule Mériadec de Rohan-Guémené rencontre Charles Édouard Louis Jean Stuart.

Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne tombe passionnément amoureuse de son cousin, qui partage ses sentiments, et ils débutent une liaison. Leur enfant est :

Dans l'entourage de Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne, l'adultère est assez largement accepté tant qu'il reste discret.

Ni Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne, ni Jules Hercule Mériadec de Rohan-Guémené n'ont été jusqu'alors infidèle.

Sa belle-mère garde un œil très strict sur elle étant donné que son mari est avec l'armée française en Hollande. Ses servantes reçoivent l'ordre de veiller sur sa vertu.

Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne et Charles Édouard Louis Jean Stuart doivent recourir à des promenades secrètes de nuit en carrosse.

Sa belle-mère ayant alerté la police parisienne, cette dernière dresse des rapports sur ces promenades.

Au bout d'un certain moment, Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne est enceinte à nouveau et doit se remettre à partager la couche de Jules Hercule Mériadec de Rohan-Guémené, son époux, pour faire croire à ce dernier qu'il est le père de l'enfant.

Mais, jaloux, Charles Édouard Louis Jean Stuart ne peut s'empêcher de révéler leur liaison.

Pourtant, Jules Hercule Mériadec de Rohan-Guémené n'entreprend rien et la rumeur commence à se répandre.



Rupture de Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne d'avec Charles Édouard Louis Jean Stuart

En janvier 1748, confrontée à Charles-Godefroy de La Tour d'Auvergne, son père, ainsi qu'à sa belle-mère, Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne est contrainte d'écrire à Charles Édouard Louis Jean Stuart pour mettre fin à leur liaison.

Cependant, Charles Édouard Louis Jean Stuart reste autorisé à rendre visite à sa famille et à elle, afin de faire taire les rumeurs au sujet de leur liaison.

De désespoir, Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne écrit de nouvelles lettres à Charles Édouard Louis Jean Stuart, allant jusqu'à le menacer de se suicider si ce dernier ne venait pas la revoir.



Rencontre de Charles Édouard Louis Jean Stuart avec Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne

Trois moins plus tard en 1748, Charles Édouard Louis Jean Stuart rencontre nuitamment Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne pour lui dire qu'il a une nouvelle maîtresse, Clementina Walkinshaw.

Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne vivra alors 33 ans sans jamais être infidèle à nouveau. Selon toutes les apparences, elle sera une bonne épouse et une bonne mère pour son premier-né.



Naissance de Charles Godefroi Sophie Jules Marie de Rohan

Charles Godefroi Sophie Jules Marie de Rohan naît le 28 juillet 1748, fils illégitime de Charles Édouard Louis Jean Stuart et de Marie Louise Henriette Jeanne de La Tour d'Auvergne.

C'est sa belle-mère qui écrit à Jacques François Édouard Stuart, surnommé le Vieux Prétendant,, père de Charles Édouard Louis Jean Stuart, à Rome pour l'informer de la nouvelle, et lui dire que cet enfant était en réalité son petit-fils.

Bien qu'il ait été accepté comme membre de la maison de Rohan, de nombreuses études généalogiques soulignent le fait que les Rohan ne mentionneront plus cet enfant par la suite.



Mariage de Charles Édouard Louis Jean Stuart

Charles Édouard Louis Jean Stuart épouse en 1772 une princesse de Stolberg, de 30 ans sa cadette.

L'union n'est pas heureuse et Charles Édouard Louis Jean Stuart sombre dans l'alcoolisme.



Mort de Charles Édouard Louis Jean Stuart

Charles Édouard Louis Jean Stuart meurt à Rome le 31 janvier 1788.

Il est inhumé dans la Cathédrale San Pietro de Frascati où son frère, Henri Benoît Stuart est cardinal-évêque.



Mort d'Henri Benoît Stuart

Henri Benoît Stuart meurt en 1807.

La dépouille de Charles Édouard Louis Jean Stuart est transférée dans la basilique Saint-Pierre, et seul son cœur est laissé dans la cathédrale San Pietro de Frascati.


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