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Événements contenant la ou les locutions cherchées



9 événements affichés, le premier en 1215 - le dernier en 1288



Mariage de Richard d'Harcourt avec Mathilde de la Roche-Tesson

Richard d'Harcourt épouse en 1213 ou en 1215 Mathilde de la Roche-Tesson, Dame de Saint-Sauveur-le-Vicomte, d'Auvers d'Avrilly, fille de Raoul V de la Roche-Tesson et de Mathilde de la Lande-Patry. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean Ier d'Harcourt

Jean Ier d'Harcourt dit le Preud'Homme ou le Prudhomme naît en 1215, fils de Richard d'Harcourt et de Mathilde de la Roche-Tesson.


Gisant de Richard d'Harcourt

Mort de Richard d'Harcourt

Jean Ier d'Harcourt Seigneur d'Harcourt

Richard d'Harcourt est Seigneur de Renneville, de Cailleville, de Beaumesnil, de La Saussaye, de Beauficel, de Potigny et d'Elbeuf.

Richard d'Harcourt meurt en 1239.

Le gisant de Richard d'Harcourt est placé à l'origine dans la chapelle de la commanderie de Saint-Étienne de Renneville.

Il y est représenté, couché et revêtu de sa cotte de mailles, les yeux fermés, les mains jointes, portant son épée et son bouclier. Son épitaphe est :

CI-GIT FRERE RICHARD DE HARCOURT, CHEVALIER DEL COMMANDEMENT DE LA CHEVALERIE DEL TEMPLE, FONDATEUR DE LA MAISON SAINT-ETIENNE.

Ce gisant sera transféré en l'église Saint-Aubin de Saint-Aubin-d'Écrosville dans l'Eure.

Jean Ier d'Harcourt devient Seigneur d'Harcourt



Mariage de Jean Ier d'Harcourt avec Alix de Beaumont-en-Gâtinais

Jean Ier d'Harcourt épouse en 1239 Alix de Beaumont-en-Gâtinais, fille de Jean Ier de Beaumont-en-Gâtinais et d'Alix de Mauvoisin. Leurs enfants sont :



Naissance de Jean II d'Harcourt

Jean II d'Harcourt, dit le Preux, naît en 1240 ou en 1245, fils de Jean Ier d'Harcourt et d'Alix de Beaumont-en-Gâtinais.



Septième Croisade

Régence de Blanche de Castille

Mort d'Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol Seigneur de Châtillon-sur-Marne, de Troissy, de Melun et de Crécy Comte de Saint-Pol et de Blois, Bouteiller de Champagne

Guy II de Châtillon-Saint-Pol Comte de Saint-Pol et de Blois

Saint-Louis est prévenu que les musulmans ont repris la Palestine, et menacent l'Empire latin de Constantinople, qui est en pleine décadence.

Saint-Louis au cours d'une grave maladie, fait le vœu d'entreprendre une croisade, s'il en guérissait.

Blanche de Castille assure la Régence.

participent à la Septième Croisade.

Hugues X de Lusignan est obligé de partir en croisade.

Au passage à Avignon, le 9 avril 1248, une rixe a lieu entre les Croisés et les habitants de la ville, Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol y est tué.

Il est inhumé dans le chœur de l'abbaye de Pont-aux-Dames en Seine-et-Marne.

Les 50 Chevaliers qui l'accompagnent arrêtent pour la plupart leur Croisade et rentrent dans leur domaine.

Guy II de Châtillon-Saint-Pol devient Comte de Saint-Pol et de Blois sous le nom de Guy Ier de Blois.

Saint-Louis s'embarque à Aigues-Mortes le 28 août 1248 pour l'Égypte avec son frère Charles Ier d'Anjou.

Il emmène sa femme Marguerite de Provence.

Les armes de Jean Ier d'Aumont figurent à la salle des Croisades au palais de Versailles

Après leur soumission à Saint-Louis, beaucoup de seigneurs méridionaux essaient de se racheter, à l'exemple, d'Olivier de Termes et Raymond II Trencavel, en accompagnant le roi de France en Terre Sainte.

Les croisés abordent à Chypre en août 1248.

Henri Ier de Lusignan accueille Saint-Louis et la septième croisade, qui hivernera à Chypre jusqu'à mai 1249.



Fondation du prieuré Notre-Dame du Parc à Harcourt

En 1257, Jean Ier d'Harcourt fonde pour les Augustins le prieuré Notre-Dame du Parc près de son château d'Harcourt.


Saint-Louis et sa flotte Philippe III à Saint-Denis - image d'un roi vigoureux, ne correspond pas au portrait que tracent ses biographes : pieux, peu lettré, il aurait été le jouet de son entourage

Huitième Croisade

Simon II de Clermont-Nesle Régent du Royaume de France

Débarquement devant Carthage

Mort de Mathieu III de Montmorency

Mort de Saint-Louis

Mort d'Hervé IV de Vierzon Seigneur de Rochecorbon

Mort de Jean-Tristan de Damiette

Mort de Bouchard V de Vendôme

Mort d'Alphonse de Brienne

Mort de Philippe II de Montfort-Castres

Mort de Jean Ier de Courtenay-Champignelles Archevêque de Reims, Duc et pair de France

Philippe III le Hardi Roi de France

Abandon du siège de Tunis

Saint-Louis qui prépare une nouvelle croisade, est mal conseillé, semble-t-il, par son frère Charles Ier d'Anjou.

Il ignore lui-même la situation interne de l'Islam et est peu secondé par des barons qui n'aspirent guère qu'au repos.

Charles Ier d'Anjou, comme Roi de Sicile, souhaite garantir les relations économiques entre la Sicile et Tunis.

Le sultan de Tunis a des connexions avec l'Espagne chrétienne et est considéré un possible candidat à la conversion.

Saint-Louis prend la décision d'attaquer Tunis afin d'avoir une base solide pour attaquer l'Égypte.

Prennent part à la croisade :

Jean Ier de Courtenay-Champignelles, Archevêque de Reims, Guy de Genève, Évêque de Langres, accompagné de 30 chevaliers, prennent part à la huitième croisade.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles touche 4 000 livres et Guy de Genève 3 000 mille livres.

Ils sont nourris à l'hôtel du Roi.

On leur donne un navire tout appareillé pour le transport.

Simon II de Clermont-Nesle est régent du Royaume de France.

Pour la croisade, Saint-Louis doit emprunter ou louer des vaisseaux à la république de Venise ou aux Gênois.

Le 2 juillet 1270, Florent de Varenne prend la tête de la flotte.

A bord de la haute nef la Montjoie, Saint-Louis ouvre la voie du canal vieil d'Aigues Mortes à 70 navires la plupart génois ou vénitiens.

Une escadre venant de Marseille le retrouve à Cagliari.

L'armée débarque sur la côte africaine Le 18 juillet 1270, à une période particulièrement défavorable puis s'empare du château de Carthage.

L'aide de Charles Ier d'Anjou, trop occupé en Italie, fait cruellement défaut pour attaquer Tunis.

La peste ou une épidémie de typhus met dans son armé et décime les seigneurs.

La pollution de l'eau et la chaleur excessive n'arrangent rien.

Saint-Louis, lui-même, est frappé du fléau.

Mathieu III de Montmorency meurt à Tunis en juillet 1270.

Hervé IV de Vierzon meurt à Tunis en 1270.

Jean-Tristan de Damiette meurt le 3 août 1270 de dysenterie.

Il est inhumé à Saint-Denis.

Le Comté de Valois, l'apanage de Jean-Tristan de Damiette, retourne à la Couronne.

Florent de Varennes est au nombre des victimes.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles meurt le 20 ou le 23 août 1270.

Bouchard V de Vendôme meurt à Tunis le 23 août 1270 de la peste.

Il est inhumé en la collégiale Saint Georges à Vendôme.

Saint-Louis meurt le 25 août 1270, un jour après l'arrivée de Charles Ier d'Anjou.

Alphonse de Brienne, grand chambrier de France, meurt à Tunis le premier septembre 1270.

Il est inhumé en mai 1271 dans la basilique de Saint-Denis.

Jean II de Brienne hérite du comté de Brienne

Philippe II de Montfort-Castres meurt à Tunis le 25 septembre 1270.

La force d'âme du roi mourant, dans un camp ravagé par la peste, fait plus pour sa renommée que n'eût fait une éphémère victoire.


Règne de Saint-Louis

Peu d'hommes ont été aussi bien observés et sont aussi célèbres que Saint-Louis, et cependant la personnalité de ce souverain est mal connue.

L'homme est complexe, son caractère a beaucoup évolué.

Son action est souvent paradoxale, sa réputation ambiguë.

Il y a le saint, l'homme dont la foi ardente et la piété parfois excessive déroutent ses contemporains, le roi croisé, l'adversaire implacable des derniers cathares parce qu'ils sont rebelles à la foi et rebelles à leur roi, l'arbitre de l'Europe.

Bref, l'une des hautes figures de l'histoire de France telle que l'ont vue Joinville et tant d'autres, et une œuvre spectaculaire qu'a retenue l'imagerie.

Mais il y a aussi l'œuvre en profondeur, que les contemporains ont moins nettement perçue et que souligne moins facilement l'anecdote.

C'est celle d'un souverain énergique et scrupuleux qui joue dans la construction de la monarchie française un rôle décisif et qui, s'il n'était le vainqueur de Taillebourg et le constructeur de la Sainte-Chapelle, n'en serait pas moins, entre son grand-père Philippe-Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel, l'un des "grands Capétiens", peut-être le plus grand.


Consolidation du pouvoir royal

Le prestige que valent à Saint-Louis ses vertus s'ajoute à celui qu'il tire d'une succession héréditaire jusque-là sans faille, d'un sacre qui fait de la royauté une sorte de sacerdoce, et d'une puissance solidement établie par l'énergique Philippe-Auguste, son grand-père.

Il en profite pour placer plus catégoriquement la monarchie hors de la pyramide des droits féodaux – et non plus seulement au sommet de celle-ci – et pour assainir la situation politique du royaume.

Les actions les plus spectaculaires sont celles qu'il mena pour mettre un terme aux conflits qui venaient de déchirer la France : conquête du Midi languedocien par les croisés septentrionaux, lutte des Capétiens contre les Plantagenêts.

La grâce de quelques grands feudataires et l'écrasement des derniers cathares, l'action des sénéchaux royaux et celle des inquisiteurs dominicains assurèrent l'œuvre.

Déjà mâtés par la régente, les autres grands barons se le tinrent pour dit.

Le domaine royal est sensiblement amoindri par les apanages qu'a prévu Louis VIII en faveur de ses fils.

Force était donc de clarifier la gestion et d'exploiter au mieux les revenus seigneuriaux et régaliens : ce fut l'objet d'une rationalisation des structures administratives, de l'établissement des baillis dans des circonscriptions fixes, de la spécialisation des membres de la cour royale (une section judiciaire, le Parlement, et une section financière, les "gens des comptes").

Afin d'assainir les rapports avec les administrés, Saint-Louis multiplie les enquêteurs chargés d'entendre sur place les plaintes et de réformer les abus.

L'intérêt politique rejoignait là le souci constant du roi de voir les droits de chacun respectés, et en premier lieu par les officiers royaux eux-mêmes.

Une certaine tendance à l'unification manifestait déjà l'emprise du souverain sur tout le royaume.

Il fait reconnaître son droit à légiférer, pourvu que ce soit dans l'intérêt commun, et à faire valoir ses ordonnances dans les grands fiefs, hors de son domaine.


Établissements de Saint-Louis

Il use d'ailleurs modérément de cette prérogative, et c'est à tort qu'on lui attribue la paternité des Établissements de Saint-Louis , qui sont une compilation privée, et celle d'une ordonnance prohibant le duel judiciaire et la guerre entre nobles, qui n'est que de circonstance et d'intérêt local.

Plus efficace dans la pratique est l'action unificatrice qui résulte de l'application à tout le royaume d'une justice d'appel.

Exploitant au maximum son droit à exiger des roturiers de son domaine et des communes soit un service en armes, soit le rachat de celui-ci, il peut lever plusieurs "tailles".

Saint-Louis étend sa protection sur tous les groupes sociaux capables de faire contrepoids aux puissances qui concurrençaient la sienne.

S'il soutient les évêques contre les féodaux et même contre le Pape, il donne son appui aux universitaires et aux ordres mendiants, Dominicains et Franciscains, contre l'épiscopat et le clergé séculier.

Il protège l'indépendance des villes contre leurs seigneurs, mais n'hésite pas à faire intervenir ses officiers dont la gestion interne des municipalités pour limiter les abus financiers des oligarchies urbaines ; cette attitude était rien moins que désintéressée, car la richesse et la bonne gestion des villes garantissent une part importante des revenus du roi.

L'équilibre ainsi assuré entre les divers pouvoirs, Saint-Louis peut placer la monarchie hors du droit commun : il faisait reconnaître par les juristes qu'aucune raison ne justifiait la rébellion d'un vassal contre son roi, et par les canonistes qu'aucun évêque ne pouvait excommunier la personne royale ; il se mettait ainsi à l'abri des déboires éprouvés, sur l'un et l'autre plan, par Philippe-Auguste.


Le roi de France et la chrétienté

Dès le début de son règne personnel, Saint-Louis manifeste une fermeté et une sagesse qui le font respecter en Europe, au point que ses refus et ses échecs eux-mêmes servirent sa réputation.

Deux fois croisé, Saint-Louis aboutit à deux échecs flagrants.

Et, pourtant, il reste pour la postérité le roi croisé.

Il fit régner en France l'ordre et la sécurité ; d'excellentes institutions fortifièrent la monarchie

Philippe III le Hardi est proclamé roi devant Tunis en 1270, par Charles Ier d'Anjou.

En fait, les progrès de l'État sont tels que le roi a besoin de conseillers d'une autre trempe que ceux dont s'accommodait la royauté patriarcale.

Leur activité fait douter du pouvoir réel du roi.

Des noms sortent de l'ombre :

Charles Ier d'Anjou prend la tête de la croisade en raison du jeune âge du nouveau roi.

Le reste de l'armée se distingue encore par quelques faits d'armes.

Le siège de Tunis est abandonné le 30 octobre 1270.

Charles Ier d'Anjou signe un traité avec le sultan le 30 octobre 1270.

Les chrétiens gagnent dans cet accord un libre échange avec Tunis, et le droit pour les moines et prêtres d'y résider.

Philippe III le Hardi rembarque le 11 novembre 1270.



Mort de Jean Ier d'Harcourt

Jean II d'Harcourt Seigneur d'Harcourt

Jean Ier d'Harcourt est Vicomte de Châtellerault et de Saint-Sauveur, Baron d'Elbeuf, Seigneur d'Harcourt, de La Saussaye, de Brionne, de Lillebonne, de Nehou, d'Angoville, du Teilleman,...

Jean Ier d'Harcourt meurt le 5 ou le 12 novembre 1288. Il est inhumé au prieuré Notre-Dame du Parc près de son château d'Harcourt.

Jean II d'Harcourt devient Seigneur d'Harcourt.


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