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Événements contenant la ou les locutions cherchées



26 événements affichés, le premier en 925 - le dernier en 976



Naissance de Jean Ier Tzimiskès

Ioannes ou Jean Ier Tzimiskès, naît en 925. Son vrai nom est Kourkouas. Sa mère est issue de la famille Phocas, il est ainsi le neveu de Nicéphore II Phocas. Son surnom de Tzimiskès dérivé de l'arménien a deux origines possibles :



Naissance d'Anastasie Théophano

Anastasia Théophanie ou Anastasie Théophano naît à Constantinople en 941 :



Mariage de Jean Ier Tzimiskès avec Théodora de Lacapène

Pour légitimer son arrivée sur le trône, Jean Ier Tzimiskès épouse en 945 Théodora, fille de Constantin VII Porphyrogénète, empereur de Macédoine et d'Hélène Lécapene, sœur de Romain II. Leur enfant est :



Échec en Crète de Constantin VII Porphyrogénète

Lutte des Byzantins contre les Arabes en Syrie, en Arménie et en Italie

Constantin Phocas Prisonnier des Hamdanides

En 949, Constantin VII Porphyrogénète tente de reprendre la Crète aux Arabes, mais comme son père en 911, il échoue.

Constantin VII Porphyrogénète provoque une attaque arabe contre les territoires byzantins en Syrie, en Arménie, et en Italie. Les territoires à l'est sont reconquis par le général Jean Ier Tzimiskès.

Constantin Phocas, frère de Nicéphore II Phocas, stratège de Séleucie, est fait prisonnier par les Hamdanides en 949.



Mariage de Jean Ier Tzimiskès avec Marie Sklérina

Jean Ier Tzimiskès épouse en premières noces Marie Sklérina, fille de Panthérios Sklèros, noble byzantin, et de Grégoria, descendante d'un frère de Basile Ier, et sœur de Bardas Sklèros.

Les sources contemporaines de Tzimiskès le décrivent comme plutôt petit mais svelte, avec des cheveux et une barbe blonds-roux et des yeux bleus qui lui attiraient la faveur des femmes.



Jean Ier Tzimiskès commandant en Arménie

Jean Ier Tzimiskès semble avoir rejoint l'armée à un âge précoce, et au début sous le commandement de son oncle Nicéphore II Phocas. Ce dernier est aussi considéré comme son instructeur dans l'art de la guerre. Grâce à ses origines familiales et à ses propres talents de soldat, il s'élève rapidement dans la hiérarchie militaire et on lui confie un commandement en Arménie avant qu'il n'atteigne l'âge de 25 ans.



Victoire de Jean Ier Tzimiskès sur Saif ad-Dawlah

En 958, Jean Ier Tzimiskès bat à plusieurs reprises Naga al-Kasaki, un des lieutenants de l'émir abbasside de Damas Saif ad-Dawlah. Jean Ier Tzimiskès prend Samosate et Raban après avoir infligé une lourde défaite à ad-Dawlah.



Jean Ier Tzimiskès Stratège des Anatoliques

Léon Phocas Domestique des Scholes d'Orient

Jean Ier Tzimiskès est nommé stratège des Anatoliques en 959 en replacement de Léon Phocas (frère de Nicéphore II Phocas), promu domestique des Scholes d'Orient.



Prise d'Alep

Nicéphore II Phocas et Léon Phocas retournent dans l'Est avec une armée forte et bien équipée durant l'hiver 961-962.

Ils reprennent de nombreuses villes de Cilicie dont d'Anarzabe et Sis. Ils passent ensuite en Syrie du nord et reprennent à l'émir Hamdanide Saïf-el-Dwala la ville d'Alep le 23 décembre 962 qui est impitoyablement saccagée. Brillant général, Jean Ier Tzimiskès, aimé de ses troupes, se distingue aux côtés de Nicéphore II Phocas pendant cette campagne. Ne pouvant s'emparer de la citadelle, Nicéphore II Phocas et Léon Phocas quittent la ville et rentre en Cilicie. Le thème de Séleucie est alors reformé.



Jean Ier Tzimiskès commandant général de l'armée

Nicéphore II Phocas confie à Jean Ier Tzimiskès le commandement général de l'armée.



Bataille d'Adanes

Jean Ier Tzimiskès remporte une victoire sur les Abbassides à Adanes en Cilicie.



Liaison de Jean Ier Tzimiskès avec Théophano

Nicéphore II Phocas, trop âgé, n'est pas un mari séduisant pour Théophano qui le trompe avec Jean Ier Tzimiskès. Elle ne tarde pas à initier un complot contre lui avec l'aide de son neveu et de Jean Ier Tzimiskès. Ce dernier était assigné à résidence dans ses terres d'Arménie par Nicéphore II Phocas, sous l'influence de son frère devenu curopalate. Jean Ier Tzimiskès,, en plus de subir la disgrâce de se voir retirer le commandement de ses armées, est fait logothète de la course publique (responsable des postes).Théophano, dont Nicéphore II Phocas était passionné, parvient à faire lever la disgrâce.



Mort de Nicéphore II Phocas Empereur byzantin

Les suivantes de Théophano font entrer un détachement commandé par Jean Ier Tzimiskès dans le palais impérial de Boucoléon le 11 décembre 969. Ce groupe était composé de 8 à 10 hommes dont Michel Bourtzès, stratège disgracié, Léon Pédiasomos, un autre patrice, Leo Abalantés, taxiarque, Téodore le Noir. Ils poignardent Nicéphore pendant son sommeil. Sa tête est tranchée et exposée en public, son corps est jeté dans la neige. Peu après, ses restes sont ensevelis discrètement aux Saints Apôtres dans un sarcophage sur l'heroon de Constantin. Leo Abalantés est désigné comme coupable et bouc émissaire ; il est exécuté peu après.

Une incertitude plane sur les motivations de Théophano :



Jean Ier Tzimiskès Empereur byzantin

Bardas Sklèros Général en chef

Assuré du soutien de l'armée, Jean Ier Tzimiskès se proclame alors empereur byzantin en 969. Seul le partiarche Polyeucte ose s'élever contre lui. Alors que Jean Ier Tzimiskès se rend à Sainte-Sophie pour se faire couronner, Polyeucte l'arrête sur les marches de l'église et le fait jurer :

Jean Ier Tzimiskès obéit en tous points au patriarche et sa piété va même lui concilier le clergé.

Jean Ier Tzimiskès gagne le peuple en mettant fin aux famines qui sévissent à cette époque, en construisant des hôpitaux et en visitant les léproseries où il panse lui-même les malades.

Bardas Sklèros est promu général en chef.



Basile II le Bulgaroctone et Constantin VIII Porphyrogénète Co Empereur Byzantin

Jean Ier Tzimiskès associe au trône en 970 les deux fils de Romain II Porphyrogénète, Basile II Bulgaroctone et Constantin VIII.



Révolte de Bardas Phokas

Avec l'aide de son beau-frère Bardas Sklèros, Jean Ier Tzimiskès réprime la révolte de Bardas Phokas en 970.



Bataille d'Arkadiopolis

En 970, Bardas Sklèros, général en chef de l'armée byzantine, masse ses troupes dans la ville d'Andrinople avec 12 000 hommes. Grâce à une tactique élaborée, Bardas Sklèros combat les armées barbares une par une et les vainc. Sur les 30 000 combattants barbares, près de 20 000 périssent alors que seulement un petit nombre de Byzantins tombent (une légende veut que seuls 25 soldats impériaux périssent).

Jean Ier Tzimiskès chasse les Russes, à la bataille d'Arkadiopolis (aujourd'hui Luleburgaz).



Annexion la Bulgarie orientale par Jean Ier Tzimiskès

Jean Ier Tzimiskès porte ensuite la guerre en Bulgarie et en ravage la capitale Veliki Preslav. Jean Ier Tzimiskès restaure Boris II sur son trône et gagnant de fait le soutien des Bulgares contre les Russes. Puis Jean Ier Tzimiskès annexe la Bulgarie orientale à l'Empire. Boris II est emmené à Constantinople en tant que prisonnier et le patriarcat bulgare est supprimé.



Siège d'Antioche

En 970, en Syrie le général fatimide Jafar ibn-Fellah assiège, en vain, la ville d'Antioche. .La division des musulmans en Syrie aide Jean Ier Tzimiskès. En effet la venue des fatimides chïites ne plait guère aux sunnites majoritaires en Syrie et qui dépendent, en terme d'obédience religieuse, du calife de Bagdad.


Sviatoslav Ier de Kiev arrive en bateau pour demander la paix

Siège de Silistria

Paix de Jean Ier Tzimiskès avec Sviatoslav Ier de Kiev

Jean Ier Tzimiskès assiège ensuite les Russes à Silistria. En 971, Jean Ier Tzimiskès force Sviatoslav Ier de Kiev à demander la paix. La scène de la reddition de Sviatoslav Ier de Kiev, dans laquelle ce dernier arrive en bateau, est restée célèbre.

L'empereur Jean Ier Tzimiskès envoie alors de l'approvisionnement aux Russes qui meurent de faim et renouvelle leur traité commercial.



Campagne en Silistrie

En 971, Jean Ier Tzimiskès fait campagne en Silistrie avec comme objectif de conquérir Jérusalem. Mais l'armée qu'il confie à un grand domestique est massacrée dans un défilé par Abataglab, gouverneur de la province de Miafarekin (Miyafariqin ou Martyropolis).



Siège de Nisibe

Jean Ier Tzimiskès vient lui-même au printemps 972 mettre le siège devant Nisibe et force Myctarsis à lui ouvrir ses portes. Jean Ier Tzimiskès retourne à Constantinople où le peuple lui fait un triomphe. Mais la Mésopotamie et de la Syrie retombent aux mains des Abbasides.



Mariage d'Othon II le Roux avec Théophano Skleros

Restitution de l'exarchat de Ravenne au Pape

Jean Ier Tzimiskès et Bardas Sklèros marient leur nièce.

Othon II Le Roux épouse le 14 avril 972 Théophano Skleros, fille de Konstantinos Skleros et de Sophie Phokaina. Leurs enfants sont :

Jean XIII célèbre le mariage dans la basilique Saint-Pierre.

En échange, Othon Ier le Grand restitue au pape Jean XIII l'exarchat de Ravenne.

Parallèlement, Jean XIII réorganise l'Italie méridionale, érigeant Bénévent et Capoue en métropoles ecclésiastiques.



Campagne en Mésopotamie

En 974, Jean Ier Tzimiskès reprend le chemin de la Mésopotamie.

Dans cette nouvelle campagne, Jean Ier Tzimiskès s'empare à l'automne 974 de Miafarekin, Amida (Diyarbakir).

Jean Ier Tzimiskès entre dans Nisibe le 12 octobre 974 évacuée par sa population. L'émir Hamdanide de Mossoul, Abou-Taglib fait sa soumission. Tenté par une expédition sur Bagdad, Jean Ier Tzimiskès y renonce.



Campagne en Syrie

Au printemps, Jean Ier Tzimiskès entame une campagne en Syrie plus sérieuse. Il part d'Antioche en avril 975 et s'empare d'Homs qui paye tribut sans résistance, puis d'Apamée, Émèse et Baalbek (laquelle pour avoir voulue résister est durement châtiée), et force le gouverneur de Damas à lui payer un tribut. Ensuite, Jean Ier Tzimiskès marche sur la Palestine et après qu'il se soit rendu maître de Tibériade, de Beyrouth, de Nazareth, d'Acre, de Césarée et du Mont Thabor, la ville sainte semble à portée de sa main, mais il y renonce. La domination musulmane sur la Syrie n'étant plus qu'un souvenir, Jean Ier Tzimiskès préfère probablement temporiser et ne pas surcharger de taxes le reste de l'Empire par ses besoins en approvisionnement. Le maintien des fortes garnisons fatimides dans les villes littorales (Tripoli dont ont sait qu'elle résista plus tard 10 ans aux croisés) et la fidélité plus que fluctuantes des émirs musulmans de Syrie dont beaucoup restent en place montrent les limites des résultats de cette expédition.



Mort de Jean Ier Tzimiskès Empereur Byzantin

Basile II Bulgaroctone et Constantin VIII Porphyrogénète Empereur Byzantin

Tutelle de Basile II le Bulgaroctone et Constantin VIII Porphyrogénète par le grand chambellan Parakimomène

Jean Ier Tzimiskès tombe subitement malade sur le chemin du retour de Syrie. Il meurt, à peine parvenu à Constantinople, le 10 janvier 976. On pense qu'il succombe à la typhoïde. Ange de Saint-Priest avance, sans guère de preuves, qu'il a été empoisonné par le chambellan Basile dont Jean avait critiqué la fortune scandaleuse. La mort rapide de Jean Ier ne permet pas de consolider les résultats obtenus en Syrie.

En 976, la mort de Jean Ier Tzimiskès, sans enfants, laisse le trône aux jeunes empereurs, sous la tutelle du du parakimomène (le grand chambellan) Basile Lécapène, leur grand-oncle.

Dès le début, l'aristocratie militaire et terrienne s'efforce de garder le pouvoir acquis sous le règne des jeunes empereurs. Ces ambitions provoquent entre les grandes maisons une rivalité qui à pour conséquence 13 ans de guerre civile.

Bardas Sklèros, duc de Mésopotamie, s'efforce tout d'abord d'enlever au parakimomène la tutelle des empereurs, mais les deux frères prennent alors eux-mêmes le pouvoir.

Basile II le Bulgaroctone, le plus fort et le plus apte au rôle d'empereur, se charge des affaires de l'empire, laissant à Constantin VIII Porphyrogénète son frère la fonction de représentation.

Bardas Sklèros est démis de ses fonctions à la tête des troupes d'Asie par Basile Lécapène.

Au lieu de rester à la cour, Basile II le Bulgaroctone vit au milieu de ses soldats et se montre un excellent militaire.

Afin de réduire la puissance de l'aristocratie, Basile II le Bulgaroctone abolit la prescription de 40 ans, et fait restituer les terres mal acquises à leur propriétaire d'origine et rétablit l'Allelenguon, l'obligation pour les puissants, de venir en aide aux petits propriétaires incapable de payer leurs impôts.


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