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Événements contenant la ou les locutions cherchées



23 événements affichés, le premier en 1673 - le dernier en 1727



Naissance de James Stanhope

James Stanhope naît vers 1673, fils d'Alexander Stanhope (mort en 1707).

James Stanhope est élève au collège d'Eton et au Trinity College d'Oxford.



James Stanhope à Madrid

James Stanhope accompagne à Madrid Alexander Stanhope, son père, alors ministre britannique en 1690.

Il acquiert une grande connaissance de l'Espagne qui lui sera utile plus tard.



James Stanhope militaire dans l'armée britannique

James Stanhope se rend en Italie où, comme après en Flandre, il sert comme volontaire contre la France.

En 1695, James Stanhope assure une commission dans l'armée britannique.



James Stanhope à la Chambre des Communes

En 1701, James Stanhope entre à la Chambre des Communes, mais il poursuit sa carrière dans l'armée.

James Stanhope se rend en Espagne et au Portugal pendant la première phase de la guerre de Succession d'Espagne.



James Stanhope en Espagne

En 1705, James Stanhope sert en Espagne sous Charles Mordaunt, comte de Peterborough.



James Stanhope ministre britannique en Espagne

En 1706, James Stanhope est nommé ministre britannique en Espagne, mais ses fonctions sont encore autant militaires que diplomatiques.



James Stanhope Commandant en chef des forces britanniques en Espagne

Prise de Port-Mahon

En 1708, après plusieurs différends avec Charles Mordaunt, qui favorise seulement des mesures défensives, James Stanhope devient commandant en chef des forces britanniques en Espagne.

Prenant l'offensive, James Stanhope s'empare de Port-Mahon, à Minorque.



Émeutes de Sacheverell

Henry Sacheverell est un pasteur et un docteur en théologie.

Les passions politique de la population britannique sont au cours de cette période partagées entre les factions rivales des Whigs et des Tories. Henry Sacheverell prononce des sermons particulièrement virulents, au nom de l'Église. Il donne aux Tories de nombreux arguments.

En 1710, le gouvernement whig est divisé sur l'opportunité d'engager des poursuites contre Henry Sacheverell.

Malgré son influence Robert Walpole ne peut empêcher Sidney Godolphin et les membres de la ligne dure de son parti d'intenter un procès à Henry Sacheverell. Il est condamné à une suspension de 3 ans et à ce que ses sermons soient brûlés au Royal Exchange.

Cela fait de lui un martyr aux yeux de la population, en particulier aux yeux des londoniens écrasés de taxes.

James Stanhope fait un voyage en Angleterre où il prend part à la destitution de Sacheverell.

Dans la nuit du 1er au 2 mars 1710, ont lieu les émeutes de Sacheverell (Sacheverell riots). À Londres et dans le reste du pays, la foule se déchaîne et s'en prend aux lieux de culte presbytériens et dissidents, certains étant réduits en cendres.

Seule l'arrivée de la garde montée évite le sac de la Banque d'Angleterre.



Bataille d'Almenara

Bataille de Saragosse

Fuite de Philippe V d'Espagne à Valladolid

Alexandre Maître à la tête de l'armée espagnole franchit la Sègre le 15 mars 1710 et envahit la Catalogne depuis l'Aragon.

Le 3 mai 1710, Philippe V d'Espagne rallie son armée et en prend la tête.

De son côté, Charles VI de Habsbourg rejoint l'armée des Impériaux en juin 1710.

En juillet 1710, le général Guido Starhemberg reçoit des renforts ce qui le détermine à attaquer les envahisseurs. Il franchit la Noguera et prend position sur les hauteurs d'Almenara, un bourg de Catalogne à 14km au nord-ouest de Lérida.

James Stanhope, revenu en Espagne, à la tête du corps expéditionnaire anglais, franchit à son tour la Sègre à Balaguer, au nord de Lerida, et progresse vers le pont d'Alfarras, qu'il franchit avec ses troupes le 27 juillet 1710.

Le marquis de Villadarias, commandant l'armée espagnole, déclenche l'assaut par une charge de cavalerie qui est d'abord couronnée de succès, mais se disperse en une futile poursuite de fuyards.

L'infanterie anglaise attaque alors le flanc gauche espagnol qui prend la fuite, et emporte même la seconde ligne ennemie. Puis les Autrichiens attaquent et détruisent le flanc droit, où Philippe V d'Espagne manque de perdre la vie, et doit s'enfuir.

Les troupes espagnoles doivent évacuer la Catalogne. Villadarias est relevé du commandement et remplacé par le Marquis de Bay.

Alexandre Maître, commandant l'armée vaincue, stationne ses troupes entre l'Èbre et les monts Torrero.

Le 15 août 1710, Alexandre Maître tient en échec un assaut de cavalerie. Il s'ensuit des escarmouches pendant 5 jours consécutifs.

Le 19 août 1710, les armées alliées franchissent l'Èbre à leur tour sans être inquiétées. Elles se déploient en rang de bataille pendant la nuit :

Le 20 août 1710 à 8h00 s'engage un duel d'artillerie qui dure jusqu'à midi. L'après-midi, la bataille est une réplique de celle d'Almenara :

Il y a des milliers des morts. Les survivants encerclés préfèrent se rendre.

Philippe V d'Espagne n'échappe à la capture qu'en se déguisant en simple fantassin, aidé par un meunier de l'endroit.

Charles VI de Habsbourg défile dans Saragosse le 21 août 1710.

L'armée royale espagnole est maintenant anéantie, et la route de Madrid est dégagée pour le prétendant des Habsbourg.

Philippe V d'Espagne quitte Madrid le 9 septembre 1710 et se réfugie à Valladolid.

Les alliés conquièrent Madrid pour la seconde fois.

Cette invasion est une répétition de celle de 1706.

L'entrée de Charles VI de Habsbourg dans Madrid, le 28 septembre 1710, n'a rien d'un triomphe tant la population lui est hostile.

Il aurait déclaré : Mais cette cité est déserte!


Louis-Joseph de Vendôme et Philippe V d'Espagne après la Bataille de Villaviciosa

Louis-Joseph de Vendôme Maréchal-chef de l'armée espagnole

Évacuation de Madrid par les impériaux

Bataille de Brihuega

James Stanhope Prisonnier

Bataille de Villaviciosa

Louis XIV met Louis-Joseph de Vendôme au service de Philippe V d'Espagne.

Louis-Joseph de Vendôme devient Maréchal-chef de l'armée espagnole qu'il réorganise. Il est rejoint par des soldats de la Brigade irlandaise, et par quelques Français qui se mettent ou ont été mis au service de l'Espagne.

Dans les actions à Almenara et à Saragosse, dans les fréquentes escarmouches avec les guérilléros, ou par maladie, l'armée impériale à perdu 2 000 hommes, sur les 23 000 qu'elle comptait au départ. Elle est absolument incapable d'occuper les deux Castille. Les Portugais ne sont d'aucune aide.

La position des Alliés à Madrid, ville vidée de tous ses habitants excepté les plus pauvres, est devenue insoutenable.

Charles VI de Habsbourg laisse à Barcelone 2 000 cavaliers. Il évacue la ville le 9 novembre 1710 et se replie vers la Catalogne.

Afin de trouver plus facilement du ravitaillement, le reste de l'armée set sépare en deux détachements. Le corps principal, composé de 12 000 hommes menés par le général Guido Starhemberg, dispose d'un jour d'avance sur les 5 000 hommes du détachement britannique commandé par Lord James Stanhope. Ce détachement, isolé, constitue ainsi une proie trop tentante pour un général aussi aguerri que Louis-Joseph de Vendôme.

Louis-Joseph de Vendôme quitte Talavera avec ses troupes, et poursuit les alliés en retraite, avec une vitesse inimaginable en cette saison, et dans cette région. Il marche nuit et jour, à la tête de sa cavalerie, et en quelques jours, rattrape James Stanhope qui est arrivé à Brihuega avec l'aile gauche de l'armée alliée.

James Stanhope a juste le temps d'envoyer un messager au gros de l'armée, qui est à quelques lieues de Brihuega, avant que Louis-Joseph de Vendôme ne fonde sur lui dans la soirée du 8 décembre 1710.

Le matin suivant, le 9 décembre 1710, la ville est assaillie de tous côtés. Les murs sont abattus à coups de canon. Une mine explose sous une des portes. Les Anglais maintiennent un feu terrible jusqu'à épuisement de leurs munitions. Ils combattent alors à la baïonnette, avec l'énergie du désespoir, parvenant à incendier des maisons prises par les assaillants. Mais c'est sans espoir. Le général britannique se rend compte que la résistance conduit désormais à un carnage inutile. Lui et sa vaillante petite armée capitulent avec les honneurs. James Stanhope est fait prisonnier.

À peine la capitulation signée, Louis-Joseph de Vendôme apprend que Staremberg arrive au secours de James Stanhope. Starhemberg rejoint Louis-Joseph de Vendôme à Villaviciosa où a lieu un affrontement sanglant le 10 décembre 1710.

Les deux armées perdent environ 2 à 3 000 hommes. Les deux camps clament la victoire, mais l'armée impériale est obligée de poursuivre sa retraite.

L'armée impériale est harcelée à chaque étape par la cavalerie et les guérilléros espagnols.



Retour de James Stanhope en Angleterre

James Stanhope, demeuré prisonnier en Espagne pendant plus d'un an, rentre en Angleterre en août 1712.



Mariage de James Stanhope avec Lucy Pitt

James Stanhope épouse le 24 février 1713 Lucy Pitt, fille de Thomas Pitt, gouverneur de Madras.

James Stanhope abandonne alors définitivement l'armée pour la politique et devient l'un des chefs de l'opposition whig à la Chambre des communes.


George Ier de Grande-Bretagne en souverain de la Jarretière - Godfrey Kneller - 1714

Mort d'Anne Ire de Grande-Bretagne

Dynastie des Hanovre

George Ier de Grande-Bretagne Roi de Grande-Bretagne et d'Irlande

Anne Ire de Grande-Bretagne meurt à Londres au palais de Kensington le 1er août 1714, de la goutte. Elle ne laisse pas d'héritier bien qu'elle ait été mère de 12 enfants.

Abigail Hill, sa favorite, se retire de la vie publique.

En vertu de l'Acte d'Établissement de 1701, Sophie de Bohême était l'héritière mais elle est morte peu de temps avant.

Anne Ire de Grande-Bretagne est remplacée par son cousin allemand, George, fils de d'Ernest-Auguste de Hanovre et de Sophie de Bohême.

Il devient Roi de Grande-Bretagne et d'Irlande sous le nom de George Ier de Grande-Bretagne.

Il est le premier souverain anglais de la dynastie des Hanovre.

Très attaché à ses origines allemandes, George Ier de Grande-Bretagne refusera toujours d'apprendre l'anglais.

Il continuera à faire des séjours longs et réguliers à Hanovre, qui restera son principal sujet de préoccupation, malgré ses efforts pour respecter ses devoirs envers son nouveau royaume.

George Ier de Grande-Bretagne n'a pas confiance dans les Tories, qu'il soupçonne de vouloir s'opposer à son autorité. Cette méfiance permet au parti Whig de revenir au pouvoir et de le conserver pendant 50 ans.

Robert Walpole devient conseiller privé du roi. Il est promu Paymaster of the forces, dans un ministère normalement dirigé par Lord Halifax, mais aussi dominé par Charles Townshend (beau-frère de Robert Walpole), ainsi que James Stanhope.

Robert Walpole devient également président-directeur du comité secret, bureau créé pour enquêter sur les agissements des anciens ministres Tory.

James Stanhope jour un rôle dans l'établissement de la Maison de Hanovre sur le trône.

George Ier de Grande-Bretagne ne garantit à Charles Spencer que la position (sans importance) de Lord lieutenant d'Irlande.

Ceux qui avaient contribué à la descente aux enfers de Robert Walpole se retrouvent maintenant à la place des accusés.

Robert Harley est accusé de haute trahison.

Henry Saint-John est proscrit par le parlement, dépouillé de tous ses biens et déchu de tous ses droits civiques.

Henry Saint-John se réfugie en France, et offre ses services au prétendant Jacques François Édouard Stuart.



Charles Townshend Secrétaire d'État pour le Nord

James Stanhope Secrétaire d'État du Sud

Après son rappel en Angleterre, Charles Townshend mène une opposition active contre l'action du nouveau gouvernement tory.

Charles Townshend gagne rapidement la faveur de George Ier de Grande-Bretagne.

En septembre 1714, George Ier de Grande-Bretagne nomme Charles Townshend Secrétaire d'État pour le Nord.

En septembre 1714, James Stanhope est nommé secrétaire d'État du Sud, partageant avec Robert Walpole le leadership à la Chambre des communes.



Tentative de soulèvement en Angleterre

Bataille de Sheriffmuir

Loi septennale

George Ier de Grande-Bretagne est peu populaire en Angleterre.

En 1715, entendant profiter du mécontentement suscité par l'avènement de George Ier de Grande-Bretagne, les jacobites tentent de fomenter un nouveau soulèvement avec le soutien de Henry Saint-John qui a perdu tout crédit après la mort d'Anne Ire de Grande-Bretagne.

Cette nouvelle tentative, connue sous le nom de The Fifteen, est financée par l'Espagne et bénéficie de complicités françaises à défaut d'une aide officielle.

Une armée levée par le comte de Mar est en grande partie dispersée à la suite de la bataille de Sheriffmuir le 10 novembre 1715.

Jacques François Édouard Stuart, surnommé le Prétendant, débarque en Écosse au nord d'Aberdeen le 22 décembre 1715 et découvre cet échec.

Malade, peu sûr de lui, Jacques François Édouard Stuart doit fuir à nouveau devant l'arrivée d'une armée britannique commandée par Argyll alors qu'il préparait son couronnement de Roi d'Écosse:

James Stanhope est principalement responsable des mesures visant à assurer l'écrasement de la révolte jacobite.

James Stanhope fait passer par un vote rapide la loi septennale.



James Stanhope Ministre des affaires étrangères de George Ier de Grande-Bretagne

James Stanhope agit en tant que ministre des affaires étrangères de George Ier de Grande-Bretagne.

James Stanhope échoue de peu à conclure un traité d'alliance avec la France en 1716.



Charles Townshend Lord Lieutenant d'Irlande

En octobre 1716 James Stanhope accompagne George Ier de Grande-Bretagne lors d'un voyage dans au Hanovre.

Charles Spencer convainc George Ier de Grande-Bretagne que Charles Townshend et Robert Walpole complotent avec George II de Grande-Bretagne dans le but de le remplacer sur le trône par George II de Grande-Bretagne, son fils.

En décembre 1716, Charles Townshend est donc écarté et nommé Lord Lieutenant d'Irlande.


James Stanhope par Godfrey Kneller

Charles Townshend et Robert Walpole dans l'opposition

Charles Spencer Lord Président du Conseil

James Stanhope Premier Lord du trésor

James Stanhope Vicomte de Stanhope de Mahon

En avril 1717, Charles Townshend et Robert Walpole quitte le Cabinet et entrent dans l'opposition

Charles Spencer devient Lord Président du Conseil en 1717.

Il est intéressé par une proposition de loi destinée à limiter le nombre de représentants à la Chambre des Lords. Le projet échoue notamment à cause de l'opposition de Robert Walpole.

En 1717, conséquence de changements au sein du ministère, James Stanhope est nommé Premier Lord du trésor.

En 1717, James Stanhope est créé vicomte de Stanhope de Mahon.


Charles Spencer

Charles Spencer Premier Lord du Trésor

James Stanhope à nouveau Secrétaire du Sud

James Stanhope Comte de Stanhope

Charles Spencer cumule les positions de Premier Lord du Trésor et de Lord Président du Conseil en 1718.

En 1718, James Stanhope retourne à son premier poste de secrétaire du Sud.

James Stanhope est créé Comte de Stanhope.

James Stanhope parvient à préserver la paix, quand la Suède est menacée par la Russie et le Danemark

À l'intérieur, James Stanhope favorise la loi visant à limiter la domination de la Chambre des Lords.


Philippe V d'Espagne

Conspiration de Cellamare

Quadruple Alliance contre Philippe V d'Espagne

La conspiration de Cellamare est un complot ourdi en 1718 par l'Espagne pour retirer la régence du royaume de France à Philippe II d'Orléans.

Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé entre en correspondance avec Giulio Alberoni, cardinal italien et premier ministre de Philippe V d'Espagne.

Avec l'appui d'Antonio del Giudice, Prince de Cellamare, ambassadeur du roi d'Espagne, un projet de complot est bientôt tramé.

On y trouve la baronne de Staal-Launay, une des femmes de chambre d'Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé, qui a laissé d'intéressantes mémoires, le cardinal de Polignac, Louis François Armand de Vignerot du Plessis, et plusieurs personnages moins importants.

On échafaude toute sorte de plans chimériques : enlever le Régent, faire attribuer la Régence à Philippe V d'Espagne, qui convoquerait les états généraux…

L'exécution est aussi défaillante que la conception : les conjurés font transcrire des documents compromettants qu'ils veulent envoyer à Alberoni par Jean Buvat (1660-1729), écrivain à la bibliothèque du roi, qui, épouvanté, s'empresse d'aller tout raconter à l'abbé Dubois.

L'abbé le renvoie à ses copies en lui intimant l'ordre de venir lui rendre compte chaque jour.

L'abbé Dubois laisse partir les dépêches, confiées à un jeune abbé espagnol, mais le fait arrêter à Poitiers le 5 décembre 1718.

Le 9 décembre 1718, Philippe II d'Orléans fait arrêter Antonio del Giudice qui est aussitôt expulsé, ainsi que tous ceux qui, de près ou de loin, avaient participé à la conjuration.

Louis-Auguste de Bourbon est enfermé à la forteresse de Doullens.

Anne-Louise Bénédicte de Bourbon-Condé est exilée à Dijon.

Louis François Armand de Vignerot du Plessis est emprisonné à la Bastille.

Tous obtiendront leur pardon quelques mois après et personne ne sera envoyé à l'échafaud.

À l'instigation de l'abbé Dubois, la Quadruple Alliance est formée de :

pour contrebattre les prétentions de Philippe V d'Espagne et surtout sa trop ambitieuse épouse, Élisabeth Farnèse.

Le rôle de James Stanhope est démontré dans la conclusion de la Quadruple-Alliance.

Philippe V d'Espagne rêve de porter la couronne de France, nonobstant la renonciation obtenue dans les traités d'Utrecht, en cas de décès de Louis XV.

Charles VI de Habsbourg s'engage ainsi dans une nouvelle guerre contre Philippe V d'Espagne.

L'Angleterre déclarer la guerre à l'Espagne le 27 décembre 1718.

Philippe II d'Orléans prend les armes contre l'Espagne dans cette alliance.



Réconciliation entre James Stanhope et Charles Townshend

Au début de 1720, une réconciliation partielle a lieu entre James Stanhope et Charles Townshend.


Charles Townshend

Mort de James Stanhope 1er Comte Stanhope

Charles Townshend Lord Président du Conseil

James Stanhope meurt à Londres le 5 février 1721.

Philip Stanhope (1714-1786), mathématicien distingué et membre de la Royal Society, devient Comte Stanhope.

En février 1721, Charles Townshend occupe le poste de Lord Président du Conseil.

Il est nommé officiellement à ce poste en juin 1721.

après la mort de James Stanhope et le retrait forcé de Charles Spencer,

Charles Townshend est à nouveau nommé Secrétaire d'État pour le Nord, avec Robert Walpole comme Premier Lord du Trésor et Chancelier de l'Échiquier.

Les deux hommes demeurent tout puissants durant le reste du règne de George Ier de Grande-Bretagne.


George II de Grande-Bretagne en habit de sacre - Thomas Hudson - 1744

Mort de George Ier de Grande-Bretagne

George II de Grande-Bretagne Roi de Grande-Bretagne et d'Irlande

George II de Grande-Bretagne Prince-électeur de Hanovre

George Ier de Grande-Bretagne meurt à Osnabrück le 11 juin 1727 d'une attaque.

Pour les questions de politique intérieure, George Ier de Grande-Bretagne se repose entièrement sur ses ministres, James Stanhope, Charles Townshend et Robert Walpole.

George Ier de Grande-Bretagne ne s'entoure que de représentants du parti whig, car les Tories sont favorables aux Stuart.

Les talents d'administrateur de ces hommes contribuent à asseoir la position de la maison de Hanovre en Grande-Bretagne.

Ce serait sous le règne de George Ier que serait apparue la fonction de Primus inter pares (Prime Minister), c'est-à-dire de Premier ministre.

Le roi a besoin d'un ministre en particulier pour coordonner l'action de tous les autres et traduire ses ordres donnés en langue germanique.

Son cabinet s'exprime dans une langue qu'il ne veut pas comprendre. George Ier de Grande-Bretagne finit par ne plus assister à ses réunions.

Dès lors, fonctionnant de manière autonome, le cabinet peut conduire seul les affaires du pays.

Cette émancipation du cabinet sert le Parlement, lequel peut mettre en jeu la responsabilité politique des ministres sans que cela puisse être vu comme une mise en cause indirecte du Roi.

George II de Grande-Bretagne devient Roi de Grande-Bretagne et d'Irlande.

George II de Grande-Bretagne devient Prince-électeur de Hanovre.

Lorsque le Premier ministre, Robert Walpole annonce à George II de Grande-Bretagne le décès de son père, le prince se réjouit; son père a persécuté sa mère.

George II de Grande-Bretagne est couronné à l'abbaye de Westminster le 11 octobre 1727.

Pour ce couronnement, Georg Friedrich Haendel est choisi pour composer 4 nouveaux hymnes, dont Le prêtre Zadok. Depuis, cet hymne est chanté à chaque couronnement.

Bien qu'il le déteste, George II de Grande-Bretagne maintient Charles Townshend à son poste, mais il perdra peu à peu la prédominance au sein du ministère au profit de Robert Walpole.


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