Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1764 - le dernier en 1860



Mariage de Charles Marie Bonaparte avec Maria Letizia Ramolino

Sous la pression de Pascal Paoli, Charles Marie Bonaparte épouse le 1er juin 1764 Maria Letizia Ramolino. Leurs enfants sont :



Naissance de Jérôme Bonaparte

Jérôme Bonaparte naît en 1784.


Élizabeth Patterson - Triple portrait par Gilbert Stuart - 1804

Mariage de Jérôme Bonaparte avec Élizabeth Patterson

Élizabeth Patterson rencontre Jérôme Bonaparte alors que'il commande une frégate française et relâche dans le port de New York.

Jérôme Bonaparte épouse le 24 décembre 1803 Élizabeth Patterson.

Leur enfant est :

La cérémonie est présidée par John Carroll, l'archevêque de Baltimore.

Betsy était alors connue pour ses tenues excentriques dont sa robe de mariée.

Napoléon Ier demande à son frère de rentrer en France sans son épouse et que le mariage soit annulé.

Jérôme ignore la demande de son frère.

L'affaire coûte son poste à Louis-André Pichon (1771-1850), ambassadeur de France et chargé d'affaires à Washington (1801-1804).



Retour en France de Jérôme Bonaparte

À l'automne 1804, Jérôme Bonaparte et Élizabeth Patterson, enceinte, essaient de retourner en France à temps pour le couronnement de Napoléon Ier, mais plusieurs contretemps retardent leur départ.

Quand ils arrivent finalement dans un port français, Élizabeth Patterson se voit refuser le droit de débarquer, sur ordre de Napoléon Ier.

Jérôme Bonaparte voyage jusqu'en Italie pour essayer de convaincre son frère.

Il ne reverra plus son épouse qu'il abandonnera devant l'inflexibilité de son frère.

Jérôme Bonaparte retourne dans la marine.



Naissance de Jérôme Napoléon Bonaparte

Élizabeth Patterson reste dans les limbes, dans l'impossibilité de débarquer en France ou aux Pays-Bas.

Jérôme Napoléon Bonaparte, surnommé Bo, naît à Camberwell Grove Londres le 7 juillet 1805, fils de Jérôme Bonaparte et d'Élizabeth Patterson.

Élizabeth Patterson retourne à Baltimore avec son fils vit avec William Patterson, son père, tout en continuant d'afficher son titre de noblesse.



Prise de la forteresse de Glogów

Frédéric Hermann Othon de Hohenzollern-Hechingen est officier dans l'armée napoléonienne.

Frédéric Hermann Othon de Hohenzollern-Hechingen est tout d'abord l'adjoint de Jérôme Bonaparte.

En 1806, Frédéric Hermann Othon de Hohenzollern-Hechingen prend la forteresse de Glogów, qui sera plus tard Zagan, ville natale de son épouse.


Entrevue de Napoléon Ier et d'Alexandre Ier de Russie sur le Niemen - 25 juin 1807 - par Adolphe Roehn (1780-1867) - Musée de l'Histoire de France à Versailles Adieux de Napoléon et d'Alexandre Ier de Russie après la paix de Tilsit (9 juillet 1807) - Gioacchino Serangeli – 1810 - Musée de Versailles Napoléon à Tilsit avec Frédéric-Guillaume III de Prusse et Louise de Mecklembourg-Strelitz - Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord est de face en haut de l'escalier - par Nicolas Gosse Jérôme Bonaparte - Roi de Westphalie

Premier traité de Tilsit

Second traité de Tilsit

Frédéric-Auguste III de Saxe Duc de Varsovie

Jérôme Bonaparte Roi de Westphalie

Les traités de Tilsit sont deux accords signés en juillet 1807 dans la ville de Tilsit par Napoléon Ier après avoir remporté la bataille de Friedland.

Ces traités mettent fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord avait conseillé à Napoléon Ier de modérer ses exigences envers le vaincu.

Les deux traités constituent une étape importante dans sa mise à l'écart graduelle par l'empereur.

Le premier traité de Tilsit est signé en secret le 7 juillet 1807 par Alexandre Ier de Russie et Napoléon Ier, lors d'une rencontre sur un radeau au milieu du Niémen.

Alexandre Ier de Russie s'engage à adhérer au blocus contre l'Angleterre.

La Russie promet la fermeture de ses ports au commerce britannique et même de déclarer la guerre au Royaume-Uni si ce dernier refuse son offre de médiation.

En outre, Alexandre Ier de Russie rend Cattaro à la France et cède les îles Ioniennes.

Le duché d'Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld, tout d'abord dissous, lui est remis grâce à l'intervention d'Alexandre Ier de Russie.

Constantin Pavlovitch de Russie, frère d'Alexandre Ier de Russie, a pour épouse Julienne de Saxe-Cobourg-Saalfeld, sœur d'Ernest III de Saxe-Cobourg-Saalfeld.

En échange, Napoléon Ier laisse les mains libres à Alexandre Ier de Russie:

Sur la toile décrivant les adieux des deux empereurs, on peut constater qu'ils se sont échangés leurs ordres respectifs :

À Tilsit, le 3e corps de Louis Nicolas Davout a l'honneur de manœuvrer sous les ordres de Napoléon Ier, en présence d'Alexandre Ier de Russie et de Frédéric-Guillaume III de Prusse.

Le second traité de Tilsit est signé le 9 juillet 1807 avec Frédéric-Guillaume III de Prusse, Roi de Prusse

Le royaume de Prusse cède près de la moitié de ses territoires d'avant-guerre au profit d'États sous tutelle française.

La population de 10 000 000 d'habitants qu'il comptait avant les hostilités, est désormais réduite de moitié.

L'article XIV commande à la Prusse de renoncer à Dantzig, 101 500 km², qui devient une République indépendante théoriquement sous la protection conjointe de la Prusse et de la Saxe, en réalité protectorat français, avec des garnisons française et polonaise.

Napoléon Ier donne naissance au duché de Varsovie en privant la Prusse :

Le duché de Varsovie est attribué à Frédéric-Auguste III de Saxe qui devient duc de Varsovie sous le nom Fryderyk August Ier

Le district de Bialystok échoit à la Russie, naguère son plus fidèle allié, qui lui prend 200 000 habitants.

Dans l'article VI du traité, Frédéric-Guillaume III de Prusse doit reconnaître Jérôme Bonaparte comme Roi de Westphalie.

La Prusse cède les Territoires situés à l'ouest de l'Elbe au nouveau royaume de Westphalie nouvellement fondé :

La Prusse cède la Principauté de Frise Orientale, 3206 km², 119 500 habitants, au nouveau royaume de Hollande.

La Prusse cède :

au Grand-duché de Berg.

Les troupes françaises occupent le Hanovre et la principauté de Bayreuth.

La Prusse doit adhérer au blocus continental contre les Anglais, payer 100 000 000 de francs d'indemnité de guerre et réduire son armée à 42 000 hommes.

Les rentrées fiscales du royaume sont entamées dans une proportion considérable, car les provinces perdues sont les plus riches et les plus fertiles et aussi celles que depuis des années l'État modernisait à coups de millions de thalers.

La Prusse céde les territoires qu'elle avait gagnés à la suite des partitions de la Pologne, depuis le 1er janvier 1772, hormis l'Ermeland et des terres à l'ouest des territoires prussiens anciens.

Le duché de Saxe, ancienne principauté alliée de la Prusse, est le nouveau bénéficiaire de ces provinces.

Un observateur fait remarquer qu'alors qu'on rédige le traité, le roi de Prusse marche à l'écart le long du Niémen.

Selon McKay, Napoléon Ier n'a qu'à lever la main pour rayer la Prusse de la carte.

Plusieurs officiels prussiens et russes voient le traité comme un acte inique et une humiliation nationale.

Frédéric-Guillaume III de Prusse contraint d'accepter la situation, prépare la revanche à l'instigation de Louise de Mecklembourg-Strelitz, son épouse.

Dans cette tâche, Frédéric-Guillaume III de Prusse est efficacement soutenu par ses ministres dont :

qui réforment l'administration et l'armée.


Jérôme Bonaparte et Catherine de Wurtemberg

Mariage de Jérôme Bonaparte avec Catherine de Wurtemberg

Le mariage précédent de Jérôme Bonaparte avec Élizabeth Patterson n'est pas encore annulé.

Jérôme Bonaparte épouse à Paris le 22 août 1807 Catherine de Wurtemberg.

Leurs enfants sont :

Ce mariage doit permettre de tisser des liens entre les pays du sud de l'Allemagne et l'Empire Français.

En effet, Napoléon Ier veut s'attacher les souverains de ces pays et faire de leurs états des tampons entre la France et l'Autriche tout en apportant à la famille Bonaparte le sang royal qui l'impressionne, pour ne pas dire qu'il lui manque.

Catherine supportera sans se plaindre les frasques et les adultères de son mari que ses sujets surnomment König Lustig (le roi Joyeux drille).

Elle aime passionnément ce jeune homme qu'elle appelle Fifi et les moqueurs la surnomment la dinde de Westphalie.

L'éducation princière qu'elle a reçue la rapproche de la jeune impératrice Marie-Louise d'Autriche qui se sent perdue au milieu de cette assemblée de parvenus qu'est la cour impériale française.


Ferdinand von Schill La Mort des 11 officiers de Ferdinand Baptista von Schill devant la Wesel – par Adolf Hering - 1899

Création d'un un nouveau corps franc par Ferdinand Baptista von Schill

Libération de Wittemberg, Dessau, Halle et Halberstadt

Prise de Stendal et de Wolmirstedt

Bataille de à Dodendorf

Prise de Wismar

Bataille du défilé de Damgarten

Mort de Ferdinand Baptista von Schill

La formation de la Cinquième Coalition, la reprise des hostilités et la rébellion tyrolienne d'Andreas Hofer ayant renforcé le sentiment national antifrançais.

Ferdinand Baptista von Schill décide de passer à l'action en formant un nouveau corps franc, mais ne peut cependant compter sur le soutien officiel de la Prusse, celle-ci n'ayant pas rejoint la coalition.

À fin avril 1809, Ferdinand Baptista von Schill quitte Berlin à la tête de 500 hussards de son régiment, renforcés par des volontaires, et se dirige d'abord vers l'Elbe sans rencontrer de résistance, libérant sur son passage les villes de Wittemberg, Dessau, Halle et Halberstadt.

Ferdinand Baptista von Schill entre ensuite dans le royaume de Westphalie, alors gouverné par Jérôme Bonaparte, frère de Napoléon.

Ferdinand Baptista von Schill s'empare de plusieurs petites villes, dont Stendal et Wolmirstedt, se livrant à des réquisitions pour financer son expédition, et disperse un corps de troupes westphaliennes qui est envoyé contre sa petite armée.

Ferdinand Baptista von Schill est battue le 5 mai 1809 à Dodendorf (aujourd'hui ortsteil de Sülzetal) près de Magdebourg par une division de troupes franco-wetsphaliennes envoyée par le général Michaud.

Contraint de battre en retraite et de fuir vers le Mecklembourg, Ferdinand Baptista von Schill s'empare de Wismar et défait les troupes du duc au défilé de Damgarten, ce qui lui permit de rejoindre la Poméranie.

Arrivé à Warnemünde, où il comptait s'embarquer avec le reste de ses compagnons pour l'île de Rügen, Ferdinand Baptista von Schill est rattrapé par les troupes hollandaises lancées à ses trousses et renforcées par un corps auxiliaire envoyé par le roi de Danemark et commandé par le général Ewald.

Ferdinand Baptista von Schill se retranche alors dans la ville fortifiée de Stralsund le 27 mai 1809, promptement attaquée par Pierre Guillaume Gratien et Ewald.

La place est investie dès le 31 mai 1809 par ses ennemis.

Ferdinand Baptista von Schill tente une charge désespérée.

Il est grièvement blessé par un coup de pistolet danois.

Ferdinand von Schill meurt à Stralsund le 31 mai 1809 achevé, à sa demande, par un fantassin.

Officiellement en paix avec Napoléon Ier, la Prusse se hâte de désavouer la tentative de Ferdinand Baptista von Schill, le déclarant traître à sa patrie.

Les officiers survivants du corps franc sont dégradés et 11 d'entre eux sont fusillés à Wesel le 16 septembre 1809.



Divorce de Jérôme Bonaparte et d'Élizabeth Patterson

Après la bataille de Waterloo, Élizabeth Patterson retourne en Europe où elle est bien accueillie dans la haute société, admirée pour sa beauté et son esprit.

En 1815, par une loi spéciale de l'assemblée du Maryland, Élizabeth Patterson obtient le divorce d'avec Jérôme Bonaparte.



Naissance de Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte

Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte dite la princesse Mathilde naît à Trieste en Italie le 27 mai 1820, fille de Jérôme Bonaparte et de Catherine de Wurtemberg.

Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte est élevée à Rome et à Florence où ses parents sont en exil.


Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte dans les bras de son frère aîné Jérôme Napoléon Charles Bonaparte - Mathilde Létizia Bonaparte à gauche Tableau de Stapleaux - 1825 -Musée Fesch d'Ajaccio

Naissance de Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte naît en exil à Trieste le 9 septembre 1822, fils de Jérôme Bonaparte et de Catherine de Wurtemberg.

Il est connu comme le prince Napoléon.

Il est familièrement appelé Plon-Plon.



Fiancailles de Napoléon III et de Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte

En 1835, Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte est fiancée à Napoléon III, son cousin.

Jérôme Bonaparten veuf depuis peu, est privé d'une grande partie de ses ressources qui viennent essentiellement de Frédéric Ier de Wurtemberg, son beau-père.

En vue du mariage, Jérôme Bonaparte a acheté à crédit, pour le jeune couple, le château de Gottlieben, voisin d'Arenenberg où séjournent Hortense de Beauharnais et Napoléon III, son fils.

Cependant, les fiançailles restent sans suite :



Mariage d'Anatole Demidoff avec Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte

Anatole Demidoff est titré peu avant le mariage prince de San Donato par le grand-duc Léopold II de Toscane.

Ce titre n'est pas reconnu en Russie.

Anatole Demidoff, sujet russe, épouse à Florence le 1er novembre 1840 Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte.

Ce mariage sans postérité ne sera jamais heureux.

Anatole Demidoff, fabuleusement riche mais violent, refuse de quitter sa maîtresse, Valentine de Sainte-Aldegonde.

Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte s'enfuit pour Paris en emportant les bijoux qui étaient censés constituer sa dot, mais que Jérôme Bonaparte, toujours à court d'argent, avait vendus à Anatole Demidoff avant le mariage.

Malgré cela, Anatole Demidoff est condamné par le tribunal de Saint-Pétersbourg à verser à la princesse Mathilde-Létizia Wilhelmine Bonaparte une pension de 200 000 francs par an et ne récupèrera jamais les bijoux.



Jérôme Bonaparte Maréchal de France

Jérôme Bonaparte, ex Roi de Westphalie, est fait Maréchal de France en 1850 par Napoléon III.



Mort de Jérôme Bonaparte

Jérôme Bonaparte meurt au château de Vilgénis en Seine-et-Oise (de nos jours Massy) le 24 juin 1860.

Il repose aux Invalides, non loin de ses frères aînés, Napoléon Ier et Joseph Bonaparte.

Son nom est gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !