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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1051 - le dernier en 1118


Anne de Kiev

Mariage de Henri Ier de France avec Anne de Kiev

Roger de Châlons a finalement gain de cause et ramène en France la princesse Anne qui emporte avec elle, dans d'innombrables chariots, tous les trésors des confins d'Orient.

Henri Ier de France épouse dans la cathédrale de Reims le dimanche 19 mai 1051, jour de Pentecôte, Anne de Kiev, fille de Yaroslav Ier de Kiev et d'Ingegerd de Suède. Leurs enfants sont :

Elle reçoit en même temps l'onction d'huile sainte qui la consacre Reine de France.

Anne est l'unique rayon de soleil d'Henri Ier Roi malchanceux.



Naissance de Hugues Ier de Vermandois

Hugues de France ou Hugues Ier de Vermandois, dit le Grand et le Maisné, naît en 1057, fils d'Henri Ier de France et d'Anne de Kiev.



Mariage de Herbert V de Vermandois avec Adèle de Valois

Herbert V de Vermandois épouse en 1060 Adèle de Valois, fille de Raoul III de Valois et d'Adèle de Bar-sur-Aube. Leurs enfants sont :



Mariage d'Hugues Ier de Vermandois avec Adélaïde de Vermandois

Hugues Ier de Vermandois épouse vers 1080 Adélaïde de Vermandois, fille d'Herbert V de Vermandois et d'Adèle de Valois. Leurs enfants sont :



Naissance de Mahaut de Vermandois

Maud ou Mathilde ou Mahaut de Vermandois naît en 1080, fille d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois.


Adélaïde de Vermandois

Mort de Herbert V de Vermandois

Maison capétienne

Hugues Ier de Vermandois Comte de Vermandois et de Valois

Herbert V de Vermandois meurt en 1080 ou 1081.

Eudes l'Insensé est déshérité par le conseil des barons de France parce que faible d'esprit.

Adélaïde de Vermandois, l'autre enfant d'Herbert V de Vermandois, hérite de ses possessions.

Hugues Ier de Vermandois succède à son beau-père et devient Comte de Vermandois et de Valois.

Hugues Ier est ainsi le fondateur de la lignée des comtes de Vermandois capétiens.



Naissance de Raoul Ier de Vermandois

Raoul de Crépy ou Raoul Ier de Vermandois, dit le Vaillant ou le Borgne, naît en 1085 ou 1090, fils d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois.



Naissance d'Isabelle de Vermandois

Isabelle de Vermandois naît en 1078 ou 1085, fille d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois.



Mariage de Raoul Ier de Beaugency avec Mahaut de Vermandois

Raoul Ier de Beaugency épouse en 1090 ou 1100 Mahaut de Vermandois, Dame de Crépy et Amiens, fille d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois. Leurs enfants sont :



Naissance d'Henri de Vermandois

Henry ou Henri de Vermandois naît en 1091, fils d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois.



Naissance de Simon de Vermandois

Simon de Vermandois naît en 1093, fils d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois.



Mariage de Robert Ier de Beaumont-le-Roger avec Isabelle de Vermandois

Robert Ier de Beaumont-le-Roger épouse en 1096 Isabelle de Vermandois, fille d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois. Leurs enfants sont :

Par cette union, il recueille l'honneur d'Elbeuf-sur-Seine.

Au total, les possessions du comte s'étalaient sur 3 royaumes ou principautés et courraient de la rive sud du Trent dans le comté de Nottingham à la rive droite de la Seine à Paris (quartier de la Grève).

Robert Ier de Beaumont-le-Roger est d'au moins 35 ans son aîné.Elle n'apas l'âge légal de 12 ans.

Le mariage ne fut probablement pas consommé avant qu'elle ait 14 ans (selon la coutume de l'époque).



Première Croisade

L'engouement est grand, relayé par des prédicateurs comme Pierre l'Ermite. Les armées partent au cri de "Dieu le veut!".

De 1096 à 1099, se déroule la première croisade qui est composée:

Les principaux chefs de la Croisade des Barons sont :

Sont également croisés :

Hugues II de Campdavaine et Enguerrand, son fils, accompagnent Robert II Courteheuse.


Siège de Nicée

Siège de Nicée

Mort de Guillaume III de Forez Comte de Lyon et de Forez

En mai 1097, Tancrède de Hauteville, Godefroy de Bouillon, Robert II de Flandre, Hugues Ier de Vermandois, Étienne-Henri de Blois, Thomas de Marle mènent le siège de Nicée.

Les chroniques mentionnent la présence de Gaston IV de Béarn pour la première fois à Nicée.

Albert d'Aix nomme Guillaume III de Forez parmi ceux qui prennent part à ce siège.

Guillaume III de Forez meurt à Nicée en juin 1097.

Le 29juin 1097, la ville se rend à l'armée d'Alexis Ier Comnène après des négociations secrètes avec les Turcs Seldjoukides.

Les drapeaux sont immédiatement hissés sur les remparts et les croisés sont très déçus de ne pas pouvoir piller la ville.

Cela provoque une défiance de Tancrède de Hauteville à l'égard des Byzantins.


Bataille de Dorylée

Bataille de Dorylée

Le 1er ou le 5 juillet 1097, Godefroy de Bouillon vainc les Turcs dans le défilé de Dorylée ou Doryleum ou Dorilea combat auquel participe Gaston IV de Béarn, Hugues Ier de Vermandois et Thomas de Marle.

Kilij Arslan et Ghazi sont écrasés. Le sultan, lui-même, abandonne son camp avec toutes les richesses et son trésor personnel qui le suivait partout.

Du côté turc, certains historiens mentionnent 80 000 morts abandonnés sur le champ de bataille.

L'armée franque entame une marche forcée de 4 mois vers Antioche, assoiffée et accablée par un soleil de plomb.



Défaite de Ridwan d'Alep

Mort de Thoros d'Édesse

Baudouin de Boulogne Comte d'Édesse

Mariage de Baudouin de Boulogne avec Arda

Expédition de secours de Kerbogha

Retour de Étienne-Henri de Blois et d'Hugues Ier de Vermandois en France

Siège d'Édesse

Yâghî Siyân, émir d'Antioche, demande l'aide de Ridwan d'Alep, qui est vaincu le 9 février 1098.

Thoros d'Édesse meurt le 9 mars 1098, au cours d'une émeute, peut-être avec la complicité de Baudouin de Boulogne qui devint alors Comte d'Édesse.

Baudouin de Boulogne épouse Arda, une arménienne. Cela le fait mieux accepter par la population arménienne d'autant plus qu'il en repousse efficacement les Turcs, agrandissant ses domaines jusqu'aux rives de l'Euphrate.

Baudouin de Bourcq se rend à Édesse auprès de Baudouin de Boulogne.

Yâghî Siyân demande alors l'aide du sultan Barkiyârûk, qui demande à Kerbogha d'organiser une expédition de secours.

En avril 1098, Kerbogha rassemble à Mossoul une armée de 30 000 hommes.

Découragé par les rigueurs et les difficultés du siège d'Antioche et inquiet de l'arrivée de l'armée de secours conduite par Kerbogha, Étienne-Henri de Blois et Hugues Ier de Vermandois quittent, avec 4 000 vassaux et soldats, le siège d'Antioche au début mai 1098 pour revenir en France.

Mais Kerbogha ne se rend pas directement à Antioche, distante de 2 semaines de marche, car il veut reprendre Édesse à Baudouin de Boulogne. Il craint que ce dernier ne l'attaque ensuite sur ses arrières. Malgré le conseil de ses officiers qui estiment que Baudouin de Boulogne ne dispose pas de troupes suffisantes, Kerbogha assiège Édesse du 4 mai au 25 mai 1098.


Prise d'Antioche par les Croisés - gravure de Sébastien Mamerot de 1490

Prise d'Antioche par les croisés

La complicité d'un officier arménien (Firûz) permet à un groupe d'escalader une tour durant la nuit. Les portes de la ville sont ouvertes au gros de l'armée franque qui s'engouffre dans la cité pour surprendre l'ennemi dans son sommeil le 3 juin 1098.

Godefroy de Bouillon, Tancrède de Hauteville, Thomas de Marle se couvrent de gloire. Robert II de Flandre est le premier à pénétrer à la tête de ses Flamands dans Antioche où Hugues Ier de Vermandois gagne le surnom de "Grand".

Les Turcs sont battus par les Croisés.



Siège d'Antioche par les turcs

Kerbogha, rejoint par les renforts de Duqâq de Damas, Soqman ibn Ortoq et Janah al Dawla, émir d'Alep, n'atteint Antioche que le 4ou 5 juin 1098.

Seule résiste encore la citadelle, commandée par Shams al-Dawla, qui est contraint de la remettre à Kerbogha. Il tente de prendre la ville à partir de la citadelle, mais sans succès, et doit se résoudre à assiéger la ville.

Kerbogha ne regrettera jamais assez d'avoir perdu 3 semaines au siège d'Édesse.

D'assiégeants, les francs deviennent assiégés.

Mais au sein des assiégeants, les dissensions commencent à diviser l'armée de Kerbogha. L'exigence de Kerbogha de se faire remettre la citadelle soulève les inquiétudes des émirs syriens qui craignent qu'il n'en profite pour s'implanter en Syrie et ne la domine. Ridwan d'Alep n'a pas rejoint la grande armée seldjoukide, au contraire de son frère et ennemi Duqâq de Damas. Ridwan d'Alep craint que Duqâq de Damas ne complote avec Kerbogha. Ridwan d'Alep attise les rivalités au sein de l'armée.

Chez les croisés, la situation est critique et le moral est bas.

Durant les 2 jours qui séparent la prise de la ville de l'arrivée de Kerbogha, les Croisés n'ont pas pu reconstituer les réserves de vivres de la ville.

Les désertions se multiplient. Hugues Ier de Vermandois, découragé, abandonne les croisés et revient en France sans avoir accomplit son vœu.

Étienne-Henri de Blois affirme à Alexis Ier Comnène que la ville est déjà tombée et que tous les croisés sont morts. et le dissuade de continuer vers Antioche.

La situation semble désespérée lorsqu'un moine Pierre Barthélémy prétend, grâce à une vision et la révélation de saint André, avoir découvert la Sainte Lance qui perça le flanc de Jésus-Christ (malgré que la soi-disante vraie lance se trouvait déjà à Byzance !). Cela redonne un moral d'acier à l'armée chrétienne.

Fort de leur assurance retrouvée, Pierre l'Ermite et un certain Herluin qui parle turc, sont envoyés comme émissaires par les princes chrétiens afin de rencontrer Kerbogha pour proposer une entente entre les parties. Kerbogha, qui pense avoir le dessus, refuse la proposition.

La bataille a lieu le 28 juin 1098.

Les chefs chrétiens qui sourient entre eux s'emparent de la relique. L'armée des francs sort de la ville pour affronter l'ennemi.

Kerbogha, malgré les avis des émirs, attend la sortie de toute l'armée croisée, au lieu de les attaquer au fur et à mesure de leur sortie. Il craint que les survivants ne se replient dans la ville et sent que son armée se désagrège, ce qui ne lui permettrait pas la poursuite du siège.

Gaston IV de Béarn reçoit son premier commandement important et conduit les nobles de Gascogne et du Poitou, avec à ses côtés le légat pontifical à la recherche de Raymond de Saint-Gilles, malade.

Les turcs font preuve d'un manque total de cohésion entre leurs positions. Alors que les émirs commencent à déserter le champ de bataille, les chrétiens chargent l'armée musulmane et la mettent en déroute.

Déconsidéré et brisé, Kerbogha doit battre en retraite et rentrer à Mossoul.

Bohémond Ier de Hauteville conserve la ville, malgré les véhémentes protestations de Raymond VI de Toulouse. Bohémond Ier de Hauteville fait de la ville le centre d'une principauté et devient Bohémond Ier d'Antioche.

Ses descendants indirects gouverneront tant bien que mal durant plus de deux siècles.

Voyant que les autres chefs de la croisade s'attardent dans la ville, Raymond VI de Toulouse organise une mise en scène pour relancer l'armée croisée vers Jérusalem.

Raymond VI de Toulouse se joint aux pèlerins non combattants, pieds nus et portant une robe de pèlerins, et part avec eux devant les soldats croisés.

Ceux-ci se décident alors à marcher vers Jérusalem, entraînant derrière eux les chefs croisés.



Nouveau départ en croisade d'Étienne-Henri de Blois et d'Hugues Ier de Vermandois

La prise de Jérusalem couvre Hugues Ier de Vermandois de honte et, pour réparer son manquement, Hugues Ier de Vermandois repart vers la Palestine.

De retour à Blois, Étienne-Henri de Blois est fraîchement accueilli par Adèle de Normandie, sa femme qui se dit offusquée. Elle, fille de Guillaume le Conquérant, est mariée à un lâche. Après une campagne de harcèlement moral, elle le persuade de penser à sa réputation, et de retourner en Terre sainte.

Étienne-Henri de Blois rejoint la seconde vague de participants à la première croisade qui part au printemps 1101. La chevauchée est terrible. Étienne-Henri de Blois ne rejoint Baudouin de Boulogne, Roi de Jérusalem, qu'avec une poignée d'hommes.

Hugues VI de Lusignan participe également à la croisade de secours en 1101

Welf IV Welf joint la croisade de 1101.


Raoul Ier de Vermandois

Mort d'Hugues Ier de Vermandois

Raoul Ier de Vermandois Comte de Vermandois et de Valois

Hugues Ier de Vermandois est blessé dans un combat au bord du fleuve Halys et meurt à Tarse en Cilicie le 18 octobre 1102. Raoul Ier de Vermandois devient Comte de Vermandois et de Valois.



Mariage de Renaud II de Clermont-en-Beauvaisis avec Adélaïde de Vermandois

Adélaïde de Vermandois est veuve d'Hugues Ier de Vermandois.

Renaud II de Clermont-en-Beauvaisis épouse en 1103 ou vers 1104 Adélaïde de Vermandois, Comtesse de Vermandois et de Valois, fille d'Herbert V de Vermandois et d'Adèle de Valois. Leurs enfants sont :



Mariage de Guillaume II de Warenne avec Isabelle de Vermandois

Isabelle de Vermandois est veuve de Robert Ier de Beaumont-le-Roger.

Guillaume II de Warenne épouse en 1118 Isabelle de Vermandois, fille d'Hugues Ier de Vermandois et d'Adélaïde de Vermandois. Leurs enfants sont :


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