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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1049 - le dernier en 1130



Mariage d'Enguerrand II de Ponthieu avec Adélaïde de Normandie

Enguerrand II de Ponthieu est le fils d'Hugues II de Ponthieu et de Berthe d'Aumale.

Enguerrand II de Ponthieu épouse Adélaïde de Normandie, fille de Robert le Magnifique et d'Herléva de Falaise. Leurs enfants sont :



Mariage d'Hugues Ier de Campdavaine avec Clémence de Blangy

Hugues Ier de Campdavaine, surnommé Candavène ou Candens avena ou Champ-d'Avène ou Campus avenae épouse en 1060 Clémence de Blangy. Leurs enfants sont :



Naissance d'Hugues II de Campdavaine

Hugues II de Campdavaine ou Candavene, dit Champ d'Avoine, naît en 1070, fils d'Hugues Ier de Campdavaine et de Clémence de Blangy.



Mort de Clémencede Blangy

Guy Ier de Campdavaine Comte de Saint-Pol

Guy Ier de Campdavaine, Hugues II de Campdavaine, Eustache de Campdavaine Comtes de Saint-Pol

Clémence de Blangy meurt en 1078.

Arnoul d'Ardres part s'occuper de sa baronnie et laisse le gouvernement du comté de Saint-Pol à Guy Ier de Campdavaine.

Le 25 novembre 1078, le pape Grégoire VII donne à :

le titre de " Comtes de Saint-Pol ".



Mort de Guy Ier de Campdavaine

Hugues II de Campdavaine Comte de Saint-Pol

Guy Ier de Campdavaine meurt en 1083, sans avoir été marié.

Hugues II de Campdavaine, son frère, devient Comte de Saint-Pol ou de Saint-Paul en 1083



Première Croisade

L'engouement est grand, relayé par des prédicateurs comme Pierre l'Ermite. Les armées partent au cri de "Dieu le veut!".

De 1096 à 1099, se déroule la première croisade qui est composée:

Les principaux chefs de la Croisade des Barons sont :

Sont également croisés :

Hugues II de Campdavaine et Enguerrand, son fils, accompagnent Robert II Courteheuse.


Adhémar de Monteil à la tête de ses croisés - British Library Manuscript in the Yates Thompson Collection (No. 12, f. 29) - extrait d'Histoire d'Outremer par Guillaume de Tyr

Siège d'Antioche

L'armée des Croisés est devant Antioche le 20 ou 21 octobre 1097.

C'est une ville immense dont le mur d'enceinte fait plus de 10 km de longs, entrecoupés d'environ 400 tours fortifiées et une citadelle surplombant de 200m les bas quartiers de la ville.

La ville aurait pu être prise d'assaut, mais dans ce cas, elle aurait été remise entre les mains des alliés byzantins.

Raymond VI de Toulouse, Adhémar de Monteil, le représentant du pape, Godefroy de Bouillon et de Bohémond Ier de Hauteville, préférèrent d'un commun accord entamer un siège devant les remparts.

Au cours de ce siège pénible, les croisés affrontent la famine la soif, suivies de pluies torrentielles, le froid hivernal et bien entendu le cortège de maladies et d'enterrements.

Enguerrand Ier de Boves est présent à ce siège.

La bannière était pour les soldats de l'époque l'unique moyen de localiser leur chef dans un combat

La légende dit que :

Au cours d'un engagement avec les Musulmans, Enguerrand Ier de Boves égare sa bannière et, découpe en bandes son manteau bleu doublé de vair rouge et y découpe un nouvel emblème. Ainsi naquit le célèbre écu qui allait porter le nom de Coucy sur tous les champs de bataille : trois bandes rouges et trois bandes faites de cloches, tête-bêche, bleu azur et blanc.

Gaston IV de Béarn participe à la construction de catapultes, employant peut-être des techniques apprises des byzantins durant le siège de Nicée.

Hugues II de Campdavaine se distingue au siège d'Antioche.



Destruction de Maara

Le 13 janvier 1099 pendant que les chefs croisés se disputent pour le partage des terres nouvelles, un vent de fronde circule dans le bas de l'armée : les soldats affamés ne sont pas venus pour conquérir la Syrie, mais pour délivrer la Palestine. Alors ils détruisent toutes les fortifications de Maara, ville martyre des syriens et mettent le feu à la plupart des maisons.

Lorsque les esprits sont calmés Godefroy de Bouillon et Robert II de Flandres décident de rester près d'Antioche pour agrandir leur royaume, tandis que Raymond VI de Toulouse, Robert II Courteheuse et Tancrède de Flandres continuent leur longue marche vers Jérusalem en emmenant avec eux le moine Pierre Barthélémy et sa sainte lance.

Hugues II de Campdavaine perd Enguerrand, son fils, tué devant Marah.

Ils furent les héros de la chanson de geste La chanson d'Antioche composée au commencement du XIIe siècle par le pèlerin Richard.


Godefroy de Bouillon Siège de Jérusalem Siège de Jérusalem

Prise de Jérusalem

À la tête de l'avant-garde de l'armée, Gaston IV de Béarn entre le 3 juin 1099 dans Ramallah, tandis que le Normand Tancrède de Hauteville se dirige vers Bethléem.

De Ramallah, Gaston IV de Béarn chevauche jusqu'à Jérusalem, et il est le premier des croisés à en apercevoir les murailles.

Le 7 juin 1099 les croisés arrivent sous les remparts de Jérusalem où par crainte de trahison les arabes égyptiens ont déjà expulsé tous les chrétiens de la ville.

Gaston IV de Béarn subit une attaque de la garnison fatimide qui aurait pu lui coûter la vie sans l'arrivée opportune de Tancrède de Hauteville.

Dès lors les prêtres et moines lavent les soldats dans le Jourdain pour les purifier et organisent maintes processions avec palmes, croix et chants liturgiques sous les quolibets et les rires amusés des arabes. Mais leur joie ne durera guère...

Gaston IV de Béarn, Centulle II de Bigorre et Robert II Bertrand de Bricquebec participent à la prise de Jérusalem.

Gaston IV de Béarn est chargé de la construction des machines essentielles au siège, les châteaux roulants.

Gaston IV de Béarn profite de la présence à Haifa de la flotte génoise qui après avoir apporté des renforts se trouve bloquée par la flotte fatimide. Gaston IV de Béarn obtient des chefs de la flotte qu'ils lui cèdent leurs charpentiers et le bois de leurs navires pour la construction des machines de guerre.

Gaston IV de Béarn assume avec Tancrède de Hauteville le commandement des troupes gasconnes, face à la porte de Goliath, à l'ouest de Jérusalem.

Thomas de Marle et Robert II de Flandre participe également à la prise de Jérusalem.

Hugues II de Campdavaine monte parmi les premiers à l'assaut.

Dans la matinée du 15 juillet 1099, les hommes de Godefroy de Bouillon parviennent à approcher le château et à y ouvrir une brèche.

Tancrède de Hauteville et Gaston IV de Béarn (Il fut, dit-on, le premier croisé à pénétrer dans la Cité Sainte) se lancent immédiatement à l'attaque, dépassent les tours de David et Goliath et se dirigent vers l'esplanade du Temple pendant que l'armée croisée se livre au pillage et au massacre généralisé.

Lors de l'assaut final, vers midi, Letold et Gilbert de Tournai sont au premier rang puis viennent Godefroy de Bouillon suivi de son frère Eustache III de Boulogne. Ils se hissent en haut des remparts pendant que la muraille Nord est envahie à son tour.

A toute vitesse les défenseurs se replient vers le temple et Iftikhar al-Dawla gouverneur de Jérusalem, cerné par les provençaux se rend avec son entourage à Raymond VI de Toulouse qui en toute loyauté respecte sa promesse de vie sauve, formulée avant la prise des remparts.

Au Temple, Tancrède de Hauteville et Gaston IV de Béarn laissent leurs étendards à un groupe de civils réfugié en haut d'une mosquée. Le jour suivant, un groupe de croisés exaltés se dirigeant vers le Temple, assassine ces civils, provoquant la colère de Tancrède de Hauteville et Gaston IV de Béarn.

Toutes les autres promesses données par les autres commandants ne sont pas respectées. Tancrède de Hauteville fait des centaines de prisonniers musulmans, tente de les conduire dans l'asile d'une mosquée, mais ils sont massacrés malgré sa protection.

Pendant 2 jours les croisés se livrent à un des plus abominables massacre de l'Histoire. Environ 60.000 personnes sont exterminées.

Les portes sont enfoncées, les civils, hommes, femmes, enfants, vieillards sont exécutés sans distinction, ni pitié.

Des musulmans sont décapités, d'autres tombent des remparts criblés de flèches, d'autres enfin brûlent dans les flammes ! A travers les rues et les place publiques de la ville sainte on voit des amoncellements de pieds, de mains et de têtes coupées imprégnées de sang coagulé... Dans l'ancien temple de Salomon où les musulmans ont l'habitude de célébrer leur fêtes religieuses on avance avec du sang jusqu'à la hauteur des genoux...

Toute la communauté juive est enfermée dans une synagogue où l'on met le feu, il n'y a aucun survivant.

Après la prise de la ville, il est beau de voir devant le Saint Sépulcre, la dévotion des pèlerins qui manifestent leur joie en chantant au Dieu vainqueur et triomphant par des chants inexprimables en paroles !



Mariage de Renaud II de Clermont-en-Beauvaisis avec Adélaïde de Vermandois

Adélaïde de Vermandois est veuve d'Hugues Ier de Vermandois.

Renaud II de Clermont-en-Beauvaisis épouse en 1103 ou vers 1104 Adélaïde de Vermandois, Comtesse de Vermandois et de Valois, fille d'Herbert V de Vermandois et d'Adèle de Valois. Leurs enfants sont :



Mort d'Enguerrand Ier de Boves Seigneur de Boves, de Coucy, de la Fère-en-Tardenois et de Marle

Adélaïde de Vermandois Comtesse d'Amiens

Enguerrand Ier de Boves meurt en 1116 ou en 1118.

Le comté d'Amiens aurait du revenir de droit à Thomas de Marle mais Louis VI le Gros le confie à Adélaïde de Vermandois.

Pour se venger, Thomas de Marle s'allie à Baudouin III de Hainaut et à Hugues II de Campdavaine, Comte de Saint-Pol.



Mariage d'Hugues II de Campdavaine avec Marguerite de Clermont-en-Beauvaisis

Hugues II de Campdavaine épouse vers 1128 Marguerite de Clermont-en-Beauvaisis.



Mort d'Hugues II de Campdavaine

Hugues II de Campdavaine meurt en 1130 ou 1131.


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