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Événements contenant la ou les locutions cherchées



8 événements affichés, le premier en 1254 - le dernier en 1307



Mariage de Guy II de Châtillon-Saint-Pol avec Mahaut de Brabant

Mahaut de Brabant est veuve de Robert Ier d'Artois.

Guy II de Châtillon-Saint-Pol épouse le 31 mai 1254 Mahaut de Brabant (1224-1288), fille d'Henri II de Brabant et de Marie de Hohenstaufen de Souabe. Leurs enfants sont :

Une dispense papale est accordée le 16 janvier 1255.



Naissance d'Hugues II de Blois-Châtillon

Hugues II de Blois-Châtillon naît le 9 avril 1258, fils de Guy II de Châtillon-Saint-Pol et de Mahaut de Brabant.



Mariage de Guy III de Dampierre avec Isabelle de Luxembourg

Guy III de Dampierre épouse en 1264 ou en mars 1265 Isabelle de Luxembourg (morte en 1298), fille d'Henri V de Luxembourg et de Marguerite de Bar. Leurs enfants sont :



Mariage d'Hugues II de Blois-Châtillon avec Béatrice de Dampierre

Hugues II de Blois-Châtillon épouse en janvier 1287 Béatrice de Flandre, fille de Guy III de Dampierre, Comte de Flandre, de Namur et de Saint-Pol, et d'Isabelle de Luxembourg. Leur enfant est :



Mort de Jeanne de Blois-Châtillon Comtesse de Blois, de Chartres et de Châteaudun

Hugues II de Blois-Châtillon Comte de Saint-Pol, de Blois et de Châteaudun

Jeanne de Blois-Châtillon cède la Seigneurie d'Avesnes à Hugues II de Blois-Châtillon, son cousin.

Jeanne de Blois-Châtillon, veuve de Pierre Ier d'Alençon, meurt au Manoir des Montils le 17 janvier 1292.

Hugues II de Blois-Châtillon, son cousin, devient Comte de Saint-Pol, de Blois et de Châteaudun Seigneur d'Avesnes, de Chateau-Renault, et de Guise.

Blanche de Dreux, sa cousine, hérite de la seigneurie de Brie-Comte-Robert.



Naissance de Guy Ier de Blois-Châtillon

Guy Ier de Blois-Châtillon naît en 1298, fils d'Hugues II de Blois-Châtillon et de Béatrice de Dampierre.


Soldats flamands à la Bataille de Courtrai - détails de la Malle de Courtrai Bataille des Éperons d'Or par le peintre Nicaise de Keyser- 1836

Bataille de Courtrai

Mort de Robert II d'Artois

Mahaut d'Artois Comtesse d'Artois

Mort de Raoul II de Clermont-Nesle

Mort de Guy Ier de Clermont-Nesle

Mort de Simon de Melun Maréchal de France

Mort de Godefroy de Brabant Seigneur d'Aerschot et de Vierzon

Mort de Jean de Brabant

Mort de Guillaume II de Fiennes Baron de Fiennes et de Tingry

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne Connétable de France

Après les Matines de Bruges les rebelles tiennent le pays sauf deux places fortes importantes, Cassel et Courtrai. La ville de Courtrai est prise par Gui de Dampierre dans les premiers jours de juillet 1302 et la garnison française se réfugie dans le château.

Entre-temps le roi Philipe IV le Bel lève une armée à la tête de laquelle se trouve le comte Robert II d'Artois.

Guillaume V de Juliers, neveu de Gui de Dampierre, rejoint alors son oncle au siège de Courtrai ainsi que Jean Ier de Namur, le frère de celui-ci.

Le 8 juillet 1302, les deux armées se font face. Les forces en présence sont déséquilibrées.

Les troupes flamandes, les "Klauwaerts", la "piétaille flamande", sont composées de 20 000 combattants, des hommes à pied munis du goedendag, lourde lance hérissée d'une pointe métallique. Ils prennent position sur un plateau bordé par la Lys d'une part et des marécages d'autre part, le long d'un fossé en demi-lune. Derrière eux se trouvent les murailles du château de Courtrai.

Les troupes françaises, environ 50 000 hommes, constituée d'archers italiens, de fantassins et de chevaliers, s'amassent dans la plaine de Groeninghe. Elle se partage en 3 corps :

Combattent également lors de cette bataille :

Robert II d'Artois, sûr de la victoire, rejette la suggestion de contourner l'armée flamande.

Le 11 juillet 1302 au matin, les archers italiens entament les hostilités avec un certain succès.

Après un échange de flèches et de carreaux d'arbalètes, les Français font avancer leurs fantassins jusqu'au fossé.

Les chevaliers français, impatients de récolter les fruits d'une victoire qu'ils jugent facile, s'élancent et dans la précipitation s'embourbent dans les marécages.

Le corps d'armée de Raoul II de Clermont-Nesle puis celui de Robert d'Artois s'engouffrent dans ce piège.

Les chevaliers trop lourdement armés ne peuvent s'extirper du bourbier. Le fossé en arc de cercle les empêche de contourner l'obstacle.

Louis Ier de Bourbon commande l'arrière garde française. Il y évite le massacre de ses troupes et sa propre porte perte en se repliant sur Lille une fois la défaite devenue certaine. Étienne II de Sancerre s'enferme dans Lille avec les restes de l'armée française.

L'arrière-garde, commandée par Hugues II de Blois-Châtillon, décide de rebrousser chemin.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne se bat en héros.

Les combattants flamands, peu au fait des us et coutumes de la guerre, massacrent les chevaliers à terre sans chercher à faire de prisonnier. Périssent ainsi dans la bataille un grand nombre de chevaliers français dont :

Les biens de Godefroy de Brabant sont partagés entre ses 4 filles.

Les troupes victorieuses ramènent comme trophées les éperons d'or de tous les chevaliers tombés dans la bataille. Ces trophées orneront l'église Notre-Dame de Courtrai avant d'être récupérés par la France et installés à Dijon.

On trouve des détails de cette bataille sur les panneaux en bois d'une malle : la malle de Courtrai.

Mahaut d'Artois, l'héritière directe de Robert II d'Artois, lui succède comme Comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III d'Artois qui ne songe pas alors à faire valoir une représentation des droits de son père qu'ignore la coutume d'Artois. En compensation Robert III d'Artois reçoit les héritages et apanages normands de Robert II d'Artois.

Pour les Flamands, cette victoire sonne le début de leur indépendance.

Cet événement a acquis une valeur symbolique puisque le jour de la bataille a été choisi comme date de la fête annuelle de la communauté flamande en Belgique.

Il est à noter que les milices flamandes ont bénéficié d'une aide appréciable des Brabançons et des Namurois. Cet aspect semble quelque peu effacé aujourd'hui, dans le but de nourrir le combat pour l'émancipation de la culture flamande.

Guy III de Dampierre, bientôt de retour à la tête de son comté, organise le mouvement de libération qui gagne plusieurs grandes villes de Flandre.

Le roi Philippe IV le Bel sort très affaibli par cette défaite. Il y a perdu une grande partie de sa chevalerie et de son prestige. Il est contraint de lever des impôts pour reconstituer une armée. Il gardera par la suite une grande méfiance vis à vis de la capacité de résistance des troupes flamandes.

Après la mort de Raoul II de Clermont-Nesle, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, Comte de Porcéan, est fait Connétable de France en 1302 par Philippe IV le Bel.



Mort d'Hugues II de Blois-Châtillon

Guy Ier de Blois-Châtillon Comte de Blois de Châteaudun et de Fréteval

Hugues II de Blois-Châtillon meurt en 1307. Il est inhumé dans l'abbaye de Guiches de Blois.

Guy Ier de Blois-Châtillon devient Comte de Blois, de Châteaudun et de Fréteval en 1307.


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