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Événements contenant la ou les locutions cherchées



30 événements affichés, le premier en 356 - le dernier en 1844



Retour de Saint Martin à la vie civile

Fondation du monastère de Ligugé par Saint Martin

En 356 Martin obtient de quitter l'armée. Il traverse les Alpes par le Petit-Saint-Bernard et vit quelques temps à Milan, puis dans la petite île de Gallinara, en Méditerranée.

Martin se met au service de Saint-Hilaire évêque de Poitiers qui le forme et l'ordonne exorciste. Sur les conseils de Saint-Hilaire, il s'installe comme ermite à Ligugé prés de Poitiers, dans une ancienne villa Romaine désaffectée en ruine. Il crée le monastère de Ligugé premier monastère de gaule, ou se rassemble de nombreux disciples qui forme une communauté à la fois de prière monacale et d'évangélisation.

Homme de prière il exerce la compassion, guérit les malades, tantôt par de simple remèdes et parfois, par des guérisons extra ordinaires. Il ressuscite même les morts.


Germain l'Auxerrois - en bois polychrome - datée du XVe siècle

Germain l'Auxerrois Évêque d'Auxerre

À la suite de Saint-Amatre, Germain l'Auxerrois devient Évêque d'Auxerre en 418.

Selon la légende Amatre l'aurait désigné contre son gré.

Germain l'Auxerrois lutte contre le pélagianisme, en collaboration avec Hilaire, archevêque d'Arles son ami.

Comme lui, il va combattre l'hérésie particulièrement en Bretagne où il est accueilli par Elaf.



Tentative de déposition de Célidoine par Hilaire

Condamnation d'Hilaire

Vers 445, Hilaire, Évêque d'Arles, ami d'Aetius, va rendre visite à Germain, Évêque d'Auxerre, et s'arrête à Besançon. Il réunit les évêques voisins. Il décide de déposer Célidoine, Évêque de Besançon, sous le prétexte que celui-ci aurait épousé avant son entrée dans l'Église, une veuve et aurait présidé à des exécutions. Célidoine se rend à Rome auprès du pape Léon Ier le Grand, pour se défendre, et obtient satisfaction et retrouve son siège épiscopal.

Léon Ier le Grand exprime sa réprobation à Hilaire d'Arles qui s'arroge un pouvoir sur les évêques de Gaule. En 445, l'empereur Valentinien III reconnaît officiellement la primauté du pape à la suite de la condamnation d'Hilaire.



Mort de Léon Ier le Grand

Hilaire Pape

Léon Ier le Grand meurt le 10 novembre 461. Il est enseveli sous le portique de la basilique Vaticane. Il est, avec Grégoire Ier et Nicolas Ier, le seul pape auquel a été attribué le qualificatif de "grand". En 1751, Benoît XIV a déclaré Léon le Grand docteur de l'Eglise.

Léon Ier le Grand est énergique et serein, tenace et résolu. Il ignore probablement le grec, ne goûte guère la philosophie et les auteurs classiques dont on ne trouve quasiment pas de citations dans la centaine de sermons que l'on possède de lui.

Nous possédons de lui 173 lettres qui sont autant de documents sur la vie de l'Église chrétienne et de la papauté. Il est aussi le premier pape dont nous ayons les Sermons, 97 en tout, prononcés généralement lors des grandes fêtes de l'année liturgique, ou des temps privilégiés.

Ces sermons sont d'une une grande simplicité, clairs, souvent assez courts, ils exposent les mystères du Christ. Léon Ier le Grand y préconise le jeûne et la générosité. Certains sermons expliquent aussi sa conception du rôle du souverain pontife. Il est l'héritier de l'autorité conférée par Jésus à Pierre. Jésus est toujours présent dans l'Église et transmet à son successeur son autorité suprême. Il privilégie de façon claire la fonction plutôt que la personne qui l'assume. Seul le siège de l'Apôtre, c'est-à-dire Rome, doit recevoir la mission de diriger l'Église universelle (catholique). À la grandeur passée de la cité impériale doit succéder l'humilité de la Rome des apôtres Pierre et Paul. Ce principe ne sera plus réellement remis en question avant longtemps.

Hilaire, né en Sardaigne, devient Pape le 19 novembre 461.



Mort du Pape Hilaire

Simplice Pape

Hilaire meurt le 29 février 468. Il est fait Saint.

Lors de son pontificat, Hilaire défend (et construit) l'orthodoxie chrétienne en confirmant les conciles de Nicée, d'Ephèse et de Chalcédoine. Il poursuit ainsi la condamnation des hérésies telles que le monophysisme et l'arianisme. Il construit plusieurs églises et chapelles dans Rome, soutient l'évêque d'Arles Léonce en Gaule.

Simplice ou Simplicius, provenant de la région de Tivoli, devient Pape le 3 mars 468.



Ramnulf Ier de Poitou Abbé de Saint-Hilaire

Ramnulf Ier de Poitou devient abbé de Saint-Hilaire en 841.



Mort d'Adhémar de Poitou

Aymar ou Adhémar de Poitou et Èbles Manzer se réconcilient.

Mais Aymar meurt en 926, il est enterré à Saint Hilaire de Poitiers.



Mort de Èbles Manzer

Guillaume III Tête d'Étoupe Comte de Poitiers

Èbles Manzer meurt en 934.

Guillaume Tête d'Étoupe devient Comte de Poitiers en 934 sous le nom de Guillaume Ier de Poitiers.

Fidèle à Louis IV d'Outremer, Guillaume III Tête d'Étoupe obtient la charge d'abbé de Saint-Hilaire-le-Grand, charge qui restera attachée à celle de Comte de Poitiers par la suite.

Guillaume III Tête d'Étoupe crée une librairie ducale dans son palais de Poitiers.



Retraite et Mort de Vitale Candiano Doge de Venise

Tribuno Memmo Doge de Venise

Après 14 mois de règne, Vitale Candiano revêt en 979 l'habit de moine dans le couvent de Saint-Hilaire où meurt 4 jours après. Tribuno Memmo devient le 25ème Doge de Venise élu en 979.



Conquête de la Normandie par Geoffroy V Plantagenêt

La Normandie passe à Mathilde l'Emperesse et Geoffroy V Plantagenêt : Verneuil, Nonancourt, …

Geoffroy V Plantagenêt a l'appui de Robert de Gloucester qui tient en Normandie les régions de Caen et de Bayeux.

À partir de 1141 Geoffroy V Plantagenêt engage une conquête systématique et méthodique de la Normandie. Les Angevins lancent une vaste offensive sur le duché de Normandie:

En même temps l'évêque de Coutances, Algare, voit assiéger ses places de Coutances et de Saint-Lô.

Geoffroy V Plantagenêt réussit à s'imposer d'abord à l'ouest et au centre de la Normandie.

D'abord partisan d'Étienne de Blois, Rotrou III du Perche organise en 1141 une réunion des seigneurs normands qui se rallient massivement à Mathilde l'Emperesse et à Geoffroy V Plantagenêt.



Mariage de Jean Ier d'Harcourt avec Alix de Beaumont-en-Gâtinais

Jean Ier d'Harcourt épouse en 1239 Alix de Beaumont-en-Gâtinais, fille de Jean Ier de Beaumont-en-Gâtinais et d'Alix de Mauvoisin. Leurs enfants sont :



Gilles de Rais Chanoine de l'église St-Hilaire de Poitiers

Gilles de Rais est reçu chanoine de l'église St-Hilaire de Poitiers le 15 août 1434.



Jean d'Estampes l'aîné Évêque de Carcassonne

Jean d'Estampes l'aîné, doyen et trésorier de St-Hilaire de Poitiers, est nommé Évêque de Carcassonne en 1445 ou 1446.



Naissance de Marguerite Le Berruyer

Marguerite Le Berruyer naît vers 1480, fille de Pierre Le Berruyer (1463-1573) et de Claudine Hilaire.



Mariage de Claude Ier de L'Aubespine avec Marguerite Le Berruyer

Claude Ier de L'Aubespine épouse le 27 février 1507 Marguerite Le Berruyer, Dame de La Corbillière, fille de Pierre Le Berruyer et de Claudine Hilaire. Leurs enfants sont :

L'acte de mariage est de Gauthier notaire à Bonneval en Eure-et-Loir.



Mariage d'Alphonse d'Ornano avec Marguerite Louise de Pontevès

Alphonse d'Ornano épouse à Marseille le 2 juin 1576 Marguerite Louise de Pontevès, de la famille des comtes de Carcès. Leurs enfants sont :

Il est connu pour être le grand-père du comte de Grignan, mari de la fille de la marquise de Sévigné,



Naissance de Jean II Colbert

Jean II Colbert naît à Reims le 27 avril 1583, fils de Jean Ier Colbert et de Marie Bachelier.

Il est baptisé en la paroisse Saint-Hilaire à Reims.



Mariage de Louis de Combourcier avec Charlotte de La Rochefoucauld

Louis de Combourcier épouse Charlotte de La Rochefoucauld, fille d'Antoine de La Rochefoucauld et de Cécile de Montmirail. Leur enfant est :



Cession de la Seigneurie de Montfermeil

En 1605, Hilaire Lhoste, conseiller, notaire et secrétaire du roi, de confession protestante, acquiert la seigneurie de Montfermeil.

Selon l'acte de vente, le manoir est constitué d'un grand corps d'hôtel comprenant cuisine, salles basses et hautes, chambres hautes, grenier au-dessus, précédé d'une cour où s'élève un pigeonnier.



Montfermeil érigé en châtellenie

En juillet 1611, pendant la Régence de Marie de Médicis, Montfermeil est érigé en châtellenie par cette dernière en faveur d'Hilaire Lhoste en remerciement de ses bons et loyaux services.



Mariage de Jean de Combourcier du Terrail avec Diane-Hilaire de Montmorin Saint-Hérem

Jean de Combourcier du Terrail épouse le 3 février 1620 Diane-Hilaire de Montmorin Saint-Hérem (morte en 1635), fille de Gaspard II de Montmorin Saint-Hérem (mort en 1593) et de Claude de Chazeron (vers 1560-1634), Dame de Vollore. Leurs enfants sont :



Mort de Sébastien Le Prestre

Sébastien Le Prestre est Marquis de Vauban, Seigneur de Bazoches, de Pierre Pertuis, de la Chaume et d'Épiry.

Sébastien Le Prestre meurt à Paris le 30 mars 1707.

Il est inhumé en l'église Saint-Hilaire de Bazoches dans la Nièvre.

Vauban et Champignolles passent à Jeanne-Françoise Le Prestre, sa fille.



Mariage de Guy André Pierre de Montmorency-Laval avec Jacqueline Marie Hortense de Bullion

Le contrat de mariage est du 28 décembre 1740.

Guy André Pierre de Montmorency-Laval épouse le 29 décembre 1740 Jacqueline Marie Hortense de Bullion (1720-1795), Dame d'Esclimont. Leurs enfants sont :



Naissance de Louis Charles Antoine Desaix

Louis Charles Antoine Desaix naît au château d'Ayat à Saint-Hilaire d'Ayat, (actuellement Ayat-sur-Sioule) le 17 août 1768, fils de Gilbert Antoine Desaix et d'Amable de Beaufranchet.

Il est issu d'une famille noble, établie près de Riom en Auvergne.

Plusieurs membres de la famille se sont fait connaître au XVIIIe siècle.

Selon l'usage de l'époque, afin de se distinguer de son frère, il a ajouté à son nom celui du fief de sa famille et a pris pour nom Desaix de Veygoux.



Jean-Joseph Portet Précepteur renommé de la cour de Versailles

En 1773, Charles François Casimir de Saulx, son père, donne à Charles Marie Casimir de Saulx comme précepteur Jean-Joseph Portet.

Jean-Joseph Portet est un précepteur renommé de la cour de Versailles et un homme des Lumières.

Charles Marie Casimir de Saulx partage ses années de 1773 jusqu'à 1778 avec d'autres élèves de Jean-Joseph Portet tels que :


Attentat de la rue Saint-Nicaise - Trajet du carrosse Attentat de la rue Saint-Nicaise

Attentat de la rue Saint-Nicaise ou conspiration de la machine infernale

Georges Cadoudal décide d'enlever ou de tuer Napoléon Ier. Pour cela, il envoie à Paris :

Ce groupe enrôle François-Joseph Carbon (1756-1801), un vieux Chouan, un homme trapu avec une barbe blonde et une cicatrice au sourcil qui a combattu dans le Maine sous le commandement de Louis de Bourmont.

Lambel est un négociant en grains parisien.

Le 26 frimaire an IX soit le 17 décembre 1800, François-Joseph Carbon se présente à Lambel comme un colporteur ayant acheté une provision de sucre brun qu'il doit transporter à Laval, afin de l'échanger contre du tissu.

Pour y parvenir, il a besoin de la charrette et de la jument de Lambel qui lui vend l'une et l'autre pour 200 francs.

François-Joseph Carbon et ses compagnons les conduisent 19 rue de Paradis, près de Saint-Lazare, où ils ont loué un logement.

Là, ils passent 5 jours à fixer un grand tonneau de vin à la charrette avec 10 gros cercles en fer.

L'idée est de remplir le tonneau de poudre, afin de le transformer en machine infernale et de le faire éclater sur le passage de Napoléon Ier, quand il se rend à l'Opéra.

Le 1er nivôse an IX soit le 22 décembre 1800, Pierre Robinault de Saint-Régeant se rend sur la place du Carrousel à la recherche d'un emplacement pour la machine infernale.

Il choisit un point dans la rue Saint-Nicaise, au nord du Palais des Tuileries, près de la rue Saint-Honoré, plus ou moins en face de l'actuelle place du Théâtre-Français. La rue de la Loi (actuelle rue de Richelieu), qui mène à l'Opéra, en est presque la continuation.

Le 3 nivôse an IX soit le 24 décembre 1800, en fin d'après-midi, François-Joseph Carbon harnache la jument à la charrette et la conduit, avec Joseph Picot de Limoëlan Porte Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris.

Dans un immeuble abandonné, les 2 hommes chargent la poudre dans le tonneau et se rendent avec leur chargement rue Saint-Nicaise.

Joseph Picot de Limoëlan traverse la place du Carrousel et rejoint son poste, d'où il pourra lancer à ses compagnons le signal convenu.

Pierre Robinault de Saint-Régeant aperçoit une fillette de 14 ans du nom de Marianne Peusol, dont la mère est marchande de 4 saisons près de la rue du Bac. Il lui donne 12 sous pour tenir la jument quelques minutes.

À 19 heures, Napoléon Ier détendu mais fatigué se laisse convaincre par Joséphine à contrecœur, de se rendre à l'Opéra pour assister à la première représentation en France, de l'oratorio Die Schöpfung de Joseph Haydn.

Le carrosse de Napoléon Ier est précédé par une escorte de cavaliers de la Garde consulaire.

Louis Alexandre Berthier, ministre de la Guerre, Jean Lannes et Jacques Jean Alexandre Bernard Law accompagnent Napoléon Ier.

Un second carrosse emmène Joséphine de Beauharnais, sa belle-fille et sa sœur.

Il semble que Bonaparte, épuisé, se soit endormi. À propos de ce sommeil, Napoléon Ier aurait dit avoir fait un cauchemar, revivant la bataille du Passage du Tagliamento.

Le carrosse de Napoléon Ier, conduit par son chauffeur, César, légèrement alcoolisé, passe la rue Saint-Nicaise et entre dans la rue Saint-honoré.

Joseph Picot de Limoëlan, posté sur la place du Carrousel, panique et oublie de lancer le signal à Pierre Robinault de Saint-Régeant, dans la rue Saint-Nicaise, qui perd ainsi une ou deux précieuses minutes.

Quand le chef des grenadiers de la Garde de Bonaparte passe devant lui, Pierre Robinault de Saint-Régeant allume la mèche et s'enfuit.

La machine infernale explose, pulvérisant la jeune Marianne Peusol et la jument.

Au total, l'attentat fait 22 morts et une centaine de blessés, 46 maisons de la rue Saint-Nicaise sont détruites ou rendues inhabitables.


Bataille d'Austerlitz

Bataille de Wischau

Bataille d'Austerlitz

Napoléon Ier continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen.

Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien et il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes.

Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat.

Il y a un petit affrontement à Wischau, où Joachim Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre.

Cela redonne confiance aux autrichiens.

Le 1er décembre 1805, veille de la bataille, la situation est la suivante :

sont retranchés sur le plateau de Pratzen,

Jean-Andoche Junot, André Burthe d'Annelet et Henri Gatien Bertrand participent à cette bataille.

Incorporé avec son régiment dans la Grande Armée de 1805 à 1807, Martial Bardet se couvre de gloire à Austerlitz.

Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant.

Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Louis Nicolas Davout.

Napoléon Ier met en place un plan stratégique quasi imparable...

Napoléon Ier laisse s'approcher les austro-russes pour mieux les combattre.

Il renforce Davout pour contrer le colonel Buxhowden, et en contrepartie dégarnit le plateau.

Le 2 décembre 1805, les autrichiens, confiants, attaquent en masse.

Vu l'expérience des soldats laissés par Napoléon, les ennemis, pourtant 6 fois plus nombreux, n'avance pas d'un centimètre.

C'est alors que, dans le courant de l'après-midi, le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult referme l'étau, et entoure les austro-russes.

Avec la division Saint-Hilaire, Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque, de front, le plateau de Pratzen.

L'armée française, victorieuse, ne voit pas les positions ennemies, en raison d'un immense brouillard.

Tout d'un coup, celui-ci se dissipe, et laisse la place à un miraculeux soleil qui illumine le champ de bataille.

Bagratrion, alerté, vient à la rescousse, et bouscule les français.

Mais Napoléon Ier lance alors Michel Ney et Jean Lannes qui chargent les autrichiens avec une violence à peine imaginable.

Les autrichiens sont écrasés, les russes se débandent vers les marais gelés.

Maurice Étienne Gérard est blessé à Austerlitz en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe.

Napoléon Ier aperçoit la fuite des russes au loin, rendue difficile par la glace.

Il donne l'ordre de monter son artillerie sur le plateau et de pilonner vers les étangs gelés.

La glace explose, et des dizaines de russes se noient ou meurent de froid dans l'eau libérée.

On appellera cet affrontement la bataille des Trois Empereurs, car elle oppose simultanément :

Cette victoire met fin à la guerre de la troisième coalition.

L'Europe est désormais sous la domination complète de Napoléon.

Les États Allemands, la Norvège et l'Empire Turc cherche son appui ou même sa protection...

Une trêve est conclue le 4 décembre 1805 et les négociations commencent.

Louis François Foucher, un des meilleurs artilleurs de la grande armée, participe à cette bataille.



Bataille de Teugn-Hausen

Les troupes du IIIe Corps de Louis Nicolas Davout se retrouvent isolées non loin de Regensburg ou Ratisbonne sur les rives du Danube.

Avec le Danube derrière lui, une défaite des troupes de Louis Nicolas Davout signifierait certainement la destruction totale de ses forces.

Charles-Louis de Teschen se rend compte de cette position fragile et décide donc de saisir cette chance de détruire l'armée française dans cette région du Danube.

Il dispose 3 corps de son armée et se prépare à l'attaque.

Les Autrichiens se déplacent au Nord, vers Regensburg, la dernière position connue de Louis Nicolas Davout.

Pendant ce temps là, Louis Nicolas Davout a déplacé ses troupes au Sud-est dans l'espoir de rejoindre les troupes bavaroises et les autres unités françaises.

À 11h00, le 19 avril 1809, près du village de Teugn, le IIIe corps du feld-maréchal Friedrich von Hohenzollern-Hechingen, avançant au-delà de la ligne de marche de la division du général Saint Hilaire, réalise qu'il a enfin trouvé le corps de Louis Nicolas Davout.

Il déploie immédiatement son IIIe corps pour repousser l'attaque française inévitable.

Il envoie un message pour informer Charles-Louis de Teschen, et pour lui demander que le IVe corps ainsi que les Grenadiers de réserve d lui soient envoyés en renfort pour affronter Louis Nicolas Davout.

Le terrain autour de Teugn est très boisé.

La configuration du terrain ne facilite pas l'arrivée du courrier.

Quand Charles-Louis de Teschen reçoit finalement le message, il hésite à déployer sa réserve sans plus de renseignement.

À trop hésiter, Charles-Louis de Teschen perd l'occasion de détruire un des corps d'élite de Napoléon.

Louis Nicolas Davout parvient à repousser le IIIe corps de Friedrich von Hohenzollern-Hechingen jusqu'au village d'Hausen, ouvrant ainsi une ligne de communication avec ses alliés Bavarois venant de l'Ouest.

La bataille se termina vers 17 h 00, lorsqu'un violent orage met fin aux combats.

Les deux camps comptent environ 4 000 morts ou blessés, mais le IIIe corps de Louis Nicolas Davout sort indéniablement vainqueur de l'affrontement,.

Louis Nicolas Davout parvient peu après à rejoindre Napoléon Ier près d'Abensberg.

Cette bataille est appelée par erreur bataille de Tengen par les historiens français, ou encore bataille de Thann, Thann se trouvant quelques kilomètres au sud de Hausen.

La bataille marque le début d'une campagne de 4 jours qui se termine par la victoire française à Eckmühl.



Bataille de Ratisbonne

Dans la nuit du 22 au 23 avril 1809, Napoléon Ier, installé dans le château d'Eggolfsheim, ordonne à ses forces de se diriger vers Straubing, Landshut et Passau.

Obnubilé par sa marche sur Vienne, l'empereur veut néanmoins assurer la sécurité de son flanc gauche en s'emparant de Ratisbonne

Charles-Louis de Teschen passe le Danube

Napoléon Ier dépêche vers la ville les troupes de Louis Nicolas Davout, avec les divisions Saint-Hilaire et Friant.

Il dépêche aussi le corps de Jean Lannes, accompagné par les divisions de Charles Antoine Louis Alexis Morand et de Gudin vers le même objectif.

Ces forces bénéficient du soutien des troupes de Lefebvre qui s'engageront à l'ouest, appuyés par les divisions Bernhard Erasmus von Deroy et Demont.

Pendant ce temps dans la nuit du 22 au 23 avril 1809, Charles-Louis de Teschen organise l'évacuation de Ratisbonne.

Il fait passer le Danube à ses troupes par un ouvrage en pierre et par un pont de bateaux.

À 5 heures du matin, la réserve de cavalerie française commandé par les généraux Nansouty et Saint-Sulpice, se dirige vers Ratisbonne, accompagné par les divisions de Charles Antoine Louis Alexis Morand et de Gudin.

Ces troupes se heurtent à la cavalerie autrichienne.

Cette dernière est bien décidée à repousser les français pour permettre à Charles-Louis de Teschen de passer sur la rive nord du Danube.

Mais les cavaliers autrichiens, étrillés par les Français, doivent battre en retraite dans le plus grand désordre.

Ils dépassent Ratisbonne par l'ouest et franchissent le Danube par le pont de bateaux construit en amont du pont en pierre.

À 10 heures, Gudin prend les hauteurs situées au sud de Ratisbonne, entre les routes d'Abbach et d'Eckmühl.

La division De Charles Antoine Louis Alexis Morand, poursuivant l'action de Gudin par la droite, se range face à la porte de Straubing.

Elle est suivie par la division wurtembergeoise, tenue en réserve.

Au même moment, François Joseph Lefebvre suit tout d'abord le mouvement de Charles Antoine Louis Alexis Morand et de Gudin puis, se dirigeant vers l'ouest, arrive à Ratisbonne aux environs de midi.

La division Friant partie de son bivouac à 6 heures du matin, longe à l'ouest la route d'Abbach.

Friant avance en livrant combat aux troupes autrichiennes et arrive à Ratisbonne aux environs de 13 heures.

Les divisions de cavalerie Saint-Hilaire et Montbrun, progressant par Abbach, se joignent aux cuirassiers stationnés à l'ouest de Ratisbonne peu après 13 heures.

Leur rassemblement terminé, les troupes françaises, commandées par Jean Lannes, partent à l'assaut de la ville.

Cernée par d'épais remparts et défendue par 8 000 Autrichiens et 16 canons.

À 17 heures, après une intense préparation d'artillerie, les troupes françaises franchissent les fossés en avant des remparts.

Après avoir forcé une porte, les troupes de Jean Lannes entrent dans la cité dont les défenseurs finissent par se rendre.

Les combats de rue se poursuivent jusqu'à 19 heures, tandis que la division Friant franchit le pont en pierre sur le Danube, défendu par de nombreux canons.

Elle s'empare des faubourgs de Stadtamhof sur la rive nord du fleuve.

La division Gudin passe à son tour le fleuve dans la soirée.

La prise de Ratisbonne achève la campagne dite des cinq jours.

S'étant emparé de la Ratisbonne, Napoléon Ier, après avoir établi son quartier général dans l'abbaye de Pruel, lance à la poursuite de l'archiduc Charles un corps d'observation commandés par Louis Nicolas Davout.

Pendant ce temps, le gros de l'armée d'Allemagne qui poursuit, depuis le soir du 21 avril, les troupes de Hiller rejoint le corps de Bessières.

Pendant la bataille Napoléon Ier est blessé par une balle autrichienne, qui touche son talon ou sa cheville.

La balle ayant été tirée de loin, elle ne le blesse pas sérieusement mais lui cause une contusion.

La nouvelle se répand vite dans l'armée d'Allemagne et, le soir même, des milliers de soldats venus de toutes parts entourent l'empereur afin de lui faire part de leur attachement.



Mariage d'Ernest Eugène Santerre avec Alexandrine Marie Archdeacon

Ernest Eugène Santerre épouse Alexandrine Marie Archdeacon (1826-1881), fille de Sébastien Marie Archdeacon (1793-1871) et d'Alexandra Charlotte de Gehier de Saint-Hilaire (1800-1883). Leurs enfants sont :


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