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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1575 - le dernier en 1633



Naissance d'Henri de Schomberg

Henri de Schomberg naît à Paris en 1574 ou 1575.

Henri de Schomberg descend de la Famille von Schönberg, une famille de la noblesse immémoriale saxonne dont on retrouve des traces écrites à partir du XIIIe siècle.

Les membres de cette famille occupèrent de hautes fonctions en Saxe, en Thuringe et d'autres principautés allemandes, aussi bien au service des souverains que de l'Église.

Les papiers personnels de la famille Von Schomberg sont conservés au sein du Chartrier de Schomberg, Le Plessis-Liancourt et de la Rochefoucauld aux Archives nationales sous la cote 8AP2.



Mariage d'Henri de Schomberg avec Françoise d'Espinay

Henri de Schomberg épouse en 1598 Françoise d'Espinay, fille de Claude d'Espinay. Leurs enfants sont :



Naissance de Jeanne de Schomberg

Jeanne de Schomberg naît vers 1600 ou en 1601, fille d'Henri de Schomberg, Comte de Nanteuil, et de Françoise d'Espinay.



Naissance de Charles de Schomberg

Charles de Schomberg ou Schonberg naît le 16 février 1601, fils d'Henri de Schomberg et de Françoise d'Espinay.



Siège de Montauban

Blessure de Louis de Marillac

Mort d'Emmanuel Philibert des Prez

Siège de Montheurt

Rattachement du Béarn et de la Navarre au Royaume de France

Mort de Charles d'Albert Duc de Luynes

Louis-Charles d'Albert Duc de Luynes

Honoré d'Albert d'Ailly Gouverneur d'Amiens

Henri II de Rohan, chef protestant, défend Montauban.

Le 17 août 1621, Louis XIII et le connétable Charles d'Albert installent leur quartier général près de Moissac, dans le château de Piquecos d'où ils dirigent le siège de Montauban.

Honoré d'Albert d'Ailly sert aux sièges de Montauban.

Jean de Saint-Bonnet participe au siège de Montauban.

Louis de Marillac sert en qualité de maréchal de camp à ce siège où il est blessé.

Maximilien de Béthune intervient dans les luttes entre les protestants français et la royauté lors de ce siège.

Emmanuel Philibert des Prez meurt lors de ce siège.

La prise des villages alentour ayant été accomplie, le siège de la citadelle peut commencer.

Les protestants montalbanais mettent en place une défense acharnée de la ville, motivée par la foi religieuse. Ils disposent de vivres abondantes, et sont commandés par :

Espérant une reddition rapide, Louis XIII ordonne une nuit de septembre 1621 de faire tirer simultanément 400 coups de canon sur la ville. Mais cela ne vient pas à bout de la défense montalbanaise. Les arrières de l'armée royale sont de plus harcelés par Henri II de Rohan.

Henri de Schomberg dirige l'artillerie royale lors du siège de Montauban.

Louis XIII échoue en grande partie du fait de l'incompétence de Charles d'Albert et se voit contraint de lever le siège le 6 novembre 1621.

Le Béarn et la Navarre sont rattachés au Royaume.

Charles d'Albert meurt de la scarlatine durant le siège de Montheurt, alors qu'il est déjà tombé en disgrâce.

Honoré d'Albert d'Ailly, son frère, obtient le gouvernement des villes et citadelle d'Amiens.

Louis-Charles d'Albert, son fils, devient 2e Duc de Luynes.



Maximilien II de Béthune Démis de sa charge Grand maître de l'artillerie de France

Henri de Schomberg Grand maître de l'artillerie de France

Étant protestant, et beau-frère d'Henri II de Rohan, Maximilien II de Béthune est démis de sa charge Grand maître de l'artillerie de France, en 1622.

Le 15 février 1622, Henri de Schomberg le remplace et est nommé dans la charge de grand maître de l'artillerie de France.


Henri de Schomberg

Henri de Schomberg Maréchal de France

Henri de Schomberg, Comte de Nanteuil, est fait Maréchal de France en 1625 par Louis XIII.


Défaite des Anglais en l'île de Ré par l'armée française - par Laurent de la Hyre - réalisée entre décembre 1627 et le début de 1628 - 112x120 cm - Paris - Musée de l'Armée à l'hôtel des Invalides

Installation de George Villiers Ier dans l'île de Ré

Mort de Rollin de Saint-Bonnet de Toiras

Mort de Paul de Saint-Bonnet de Toiras

Bataille du pont du Feneau

Le maire de La Rochelle, Jean Guitton refuse l'accès du port à George Villiers Ier qui se tourne alors vers l'île de Ré.

Bien qu'étant elle-aussi protestante, l'île n'a cependant pas rejoint la rébellion contre le roi.

Jean de Saint-Bonnet, gouverneur de l'île de Ré, dispose pour défendre l'île :

Après s'être emparé de vaisseaux français sur les côtes de Manche, George Villiers Ier part de Portsmouth avec 110 vaisseaux et 7 000 hommes dont Benjamin de Rohan-Soubise et fait route vers La Rochelle.

Le 12 juillet 1627, une flotte anglaise forte d'une centaine de navires et de 6 000 soldats, sous le commandement de George Villiers Ier, arrive face à l'île de Ré.

Le 22 juillet 1627, George Villiers Ier débarque avec ses troupes à Saint-Blanceau, avec pour objectif de contrôler les approches à La Rochelle, et d'encourager la rébellion protestante dans la ville.

Sablanceaux est le point de départ du pont actuel sur la commune de Rivedoux.

Depuis l'arrière des dunes, les Français arrêtent les forces anglaises.

Malgré la perte de 12 officiers et de 100 hommes, la tête de pont anglaise résiste.

Du coté français, meurent Rollin de Saint-Bonnet de Toiras et le Baron de Chantal, père de Marie de Rabutin, alors âgée de 17 mois, qui deviendra la célèbre Marquise de Sévigné.

George Villiers Ier tente de saisir la ville fortifiée de Saint-Martin-de-Ré et le Fort de La Prée sans succès.

Cela lui sera ultérieurement fatal George Villiers Ier.

Durant les jours suivants, George Villiers Ier consolide sa tête de pont.

Jean de Saint-Bonnet se retire dans la citadelle Saint-Martin avec la garnison, et laisse une centaine d'hommes dans le fort de La Prée.

George Villiers Ier s'efforce d'établir un siège autour de la citadelle qui va durer un peu plus de 3 mois.

Mais la situation s'avère difficile, car l'ingénieur anglais s'est noyé lors du débarquement, de plus les canons sont trop peu nombreux et trop petits, enfin par la suite, la maladie commence à faire sentir ses effets sur les troupes anglaises dès l'automne.

Au cours de cette période, George Villiers Ier va se montrer d'une cruauté implacable à l'égard des habitants et habitantes de l'île et de tous ceux qui vont essayer d'entrer ou de sortir du fort.

Paul de Saint-Bonnet de Toiras meurt tué d'un coup de canon dans le fort de Saint-Martin-de-Ré.

George Villiers Ier attend l'arrivée éminente de plusieurs renforts.

Des troupes irlandaises fortes de 2 000 fantassins débarquent sous le commandement de Sir Ralph Bingley, le 3 septembre 1627.

Une autre flotte, plus petite, sous le commandement de Sir William Beecher, arrive avec seulement 400 soldats.

Le 18 septembre 1627, George Villiers Ier se présente à nouveau devant Saint-Martin-de-Ré, mais il est mitraillé et canonné et ne tente pas le débarquement.

Une flotte écossaise composée de 30 navires, avec à son bord 5 000 hommes, était en route en octobre 1627, mais a été interrompue par une tempête au large de la côte de Norfolk.

Le 7 octobre 1627, le vent étant enfin devenu favorable, une flottille de la Royale en provenance des Sables-d'Olonne arrive devant la rade de Saint-Martin mais se fait cerner et fortement étriller par la flotte anglaise.

Par bonheur, une trentaine de chaloupes chargées de plus de 300 soldats, de vivres et de vêtements arrive à accoster auprès de la citadelle.

Elles contiennent de quoi nourrir les assiégés pendant une centaine de jours !

Les assiégés ne se privent pas de narguer les assiégeants qui tentent en vain de monter à l'assaut du fort.

Qui plus est, environ 1 500 hommes viennent renforcer les troupes du fort de La Prée.

Vers le début octobre 1627, Jean de Saint-Bonnet, découragé par le manque de vivres et l'impossibilité d'être secouru, commence des transactions avec George Villiers Ier sur les conditions de sa capitulation.

Malgré le blocus de l'île de Ré par la flotte britannique, les Français réussissent durant la nuit du 7 au 8 octobre 1627, à faire passer 29 navires de ravitaillement sur un total de 35 bateaux.

Le 20 octobre 1627, des renforts français, au nombre de 4 000 hommes, débarquent à Sainte-Marie-de-Ré, sous les ordres d'Henri de Schomberg, qui rejoint le commandant Louis de Marillac à La Prée.

Le 27 octobre 1627, George Villiers Ier tente une dernière attaque désespérée sur Saint-Martin-de-Ré, mais se heurte à un nouvel échec.

La forteresse de Saint-Martin-de-Ré s'avère imprenable, et les échelles anglaises sont trop courtes pour escalader les murailles des fortifications.

George Villiers Ier, finalement, replie ses troupes vers la partie nord de l'île, avec l'objectif de se lancer à l'assaut du village de Loix.

Les Anglais sont poursuivis par Henri de Schomberg et Jean de Saint-Bonnet.

Les forces britanniques se replient vers Loix, où sont situés leurs navires.

À cause de la mauvaise nourriture, leur armée comprend de nombreux malades.

Sans avoir aperçu les forces françaises de toute la journée, les troupes de George Villiers Ier pensent que les Français n'attaqueront pas et ne prennent pas de précautions.

Ils ne marchent ni en rangs serrés ni ouverts.

Ils arrivent au pont en bois du Feneau qu'ils ont construisent lors de leur débarquement, reliant l'île de Loix du reste de l'Île de Ré.

Au niveau de Loix, l'arrière-garde de la troupe anglaise est rejointe le 8 novembre 1627.

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Deux bataillons britanniques, menées par le colonel Sir Edward Conway, Sir Peregrine Barty et Sir Henery Spry traversent le pont.

Un autre, mené par le colonel Sir Charles Rich, frère du comte de Hollande, Henry Rich et demi-frère de Milord Montjoy, Sir Alexander Brett et le lieutenant de Sir Thomas Morton (lui-même étant malade) s'apprêtent à passer le pont avec les 4 canons.

Deux autres bataillons restent devant le pont, commandés par le colonel Sir William Courtney, le lieutenant-colonel Sir Edward Hawley et Sir Ralph Bingley.

Henri de Schomberg, ayant traversé le village de La Couarde, est informé par Louis de Marillac de la position adverse.

La tête de colonne britannique s'engage lentement, en raison de son étroitesse, sur le pont du Feneau.

Jugeant le moment opportun, Henri de Schomberg ordonne au capitaine de Bussi-Lamet de charger l'arrière-garde anglaise avec son escadron.

Il est suivi de près par Louis de Marillac et Henri de Schomberg lui-même, à la tête du reste de la cavalerie.

Les cavaliers anglais ripostent mais sont défaits.

De nombreux Britanniques sont tués, dont Sir William Cunningham et d'autres capturés comme Milord Montjoy Blount, colonel de cavalerie et demi-frère de Sir Charles Rich et du comte de Hollande, Henry Rich.

Deux régiments de l'infanterie française :

Une grande partie des forces britanniques est poussée violemment dans les fossés boueux et vaseux avoisinants.

Les 2 bataillons anglais en avant du pont sont vaincus.

Certains protestants rochelais volontaires parviennent à traverser le pont.

Les Français s'engagent dessus, tuant tous sur leur passage, notamment Sir Charles Rich et Sir Alexander Brett, qui tentent de le défendre.

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Philippe de La Mothe-Houdancourt participe à ce combat.

Alexandre Dumas dans Les Trois Mousquetaires écrit :

Ils laissent sur le champ de bataille 2 000 hommes parmi lesquels 5 colonels, 3 lieutenants-colonels, 250 capitaines et 20 gentilshommes de qualité, 4 pièces de canon et 60 drapeaux qui seront apportés à Paris par Claude de Saint-Simon, et suspendus en grande pompe aux voûtes de Notre-Dame.

Sur une force de 7 000 hommes, dans cette expédition, George Villiers Ier en a perdu plus de 4 000.

Cet échec joue un rôle important dans la dégradation de l'image de Charles Ier Stuart dans l'opinion anglaise.

George Villiers Ier est chassé de l'île de Ré par Henri de Schomberg et Jean de Saint-Bonnet, puis est battu en mer le 17 novembre 1627.

Il finit par rentrer sans gloire en Angleterre.

Antoine d'Aumont de Rochebaron est blessé au combat de l'Ile de Ré en 1627.



Mariage d'Henri de Schomberg avec Anne de La Guiche

Henri de Schomberg est veuf de Françoise d'Espinay.

Henri de Schomberg épouse en 1631 Anne de La Guiche (morte en 1663). Leur enfant est :


Henri II de Montmorency à la bataille de Castelnaudary Exécution d'Henri II de Montmorency - par Thomas Allom - vers 1840 Plaque commémorant l'exécution d'Henri II de Montmorency - dans la cour de la mairie de Toulouse - place du Capitole

Bataille de Castelnaudary

Mort de François II d'Aubusson Comte de La Feuillade

Henri II de Montmorency Prisonnier

Mort d'Henri II de Montmorency

Henri de Schomberg Gouverneur du Languedoc

Une armée royale de 2000 à 2500 hommes se met en route, commandée par Henri de Schomberg.

La rencontre avec l'armée des rebelles d'Henri II de Montmorency a lieu le 1er septembre 1632.

Les insurgés ne peuvent opposer que 1200 à 1500 nobles peu entraînés au combat.

Henri de Schomberg dispose son armée dans une pièce labourée entourée de larges fossés et chemins creux à un quart de lieue de Castelnaudary.

Il met la cavalerie au centre, l'infanterie aux deux ailes.

Les deux armées sont séparées par le modeste ruisseau du Fresquel.

Une fois son dispositif bien en place, Henri de Schomberg envoie une troupe de mousquetaires escarmoucher les troupes d'Henri II de Montmorency. Le résultat est immédiat. Henri II de Montmorency part en contre attaque.

François II d'Aubusson meurt le 1er septembre 1632 tué par Pierre de Bideran, à la bataille de Castelnaudary.

Après avoir passé le Fresquel sur un pont de brique, Henri II de Montmorency parait à la tête de l'avant garde avec 200 gentilshommes.

Il ne porte qu'un simple corps de cuirasse.

Il monte un cheval gris pommelé couvert de plumes incarnats, bleu et isabelle.

Il reçoit un premier coup de feu à la gorge, qui le met en fureur. Il entre dans la mêlée jusqu'au septième rang à travers une grêle de coups de mousquets.

Il reçoit deux balles de pistolet, qui entrent par la bouche, lui percent la joue droite, lui rompant quelques dents.

Son cheval tombe raide mort.

Il est désarmé par deux sergents qui lui retirent la cuirasse.

L'affrontement n'a duré pas plus d'une 1/2 heure.

Bouteiller va à Castelnaudary faire préparer un logis.

Saint-Martin charge Henri II de Montmorency sur ses épaules et le porte dans une métairie à mi chemin de Castelnaudary.

Henri II de Montmorency, après avoir été confessé dans la métairie par l'aumônier d'Henri de Schomberg, est pansé par le chirurgien de la compagnie des chevaux légers du Roi.

Il trouve qu'il a reçu 17 blessures. Il qui bande les plaies de la tête et du col, après quoi Henri II de Montmorency est porté à Castelnaudary sur une échelle où on a mis son ais, de la paille et plusieurs manteaux.

Il est escorté par 6 gens d'armes de la compagnie du Roi envoyés par Henri de Schomberg.

Henri de Schomberg n'ose pas laisser Henri II de Montmorency à Castelnaudary. Ce n'est pas une place sure.

Henri de Schomberg quitte la ville le 5 septembre 1632 et le conduit lui même au château de Lectoure.

Il poste aux environs 8 cornettes de cavalerie pour la sûreté du prisonnier.

Philippe de La Mothe-Houdancourt participe à ce combat.

Louis XIII et le Cardinal de Richelieu viennent dans la province pour assister au jugement.

Il réglemente la tenue des États qui se réunissent désormais la plupart du temps à Montpellier. Ils ne peuvent plus désormais discuter de l'impôt.

Par Montpellier et Béziers, Louis XIII et le Cardinal de Richelieu arrivèrent à Narbonne, subissant un terrible orage qui inonda la plaine et fit périr 300 personnes, noyées par la crue de l'Aude.

Louis XIII visite le champ de bataille de Castelnaudary puis gagne Toulouse.

Henri II de Montmorency est jugé par le Parlement de Toulouse présidé par Charles de L'Aubespine, le garde des sceaux, pour crime de lèse-majesté.

Henri II de Montmorency est condamné à mort.

Charlotte-Marguerite de Montmorency, sa sœur, en larmes, essaie de fléchir Louis XIII, secondée par la reine, par Monsieur et par toute la haute noblesse.

Henri II de Montmorency demande pardon à Louis XIII. Il rend son bâton de maréchal et son cordon de l'ordre du Saint-Esprit.

Mais Louis XIII reste inflexible. Ainsi s'éteint la branche aînée des Montmorency.

Le pouvoir royal s'affirme sur la noblesse et sonne la fin de la féodalité.

Henri II de Montmorency meurt le 30 octobre 1632, décapité à huis clos, dans la cour intérieure de l'hôtel de ville de Toulouse. Ses derniers mots sont pour le bourreau "Frappe hardiment".

Son corps est conduit par deux prêtres en l'église Saint-Saturnin dans le carrosse du cardinal de la Valette, abbé des lieux.

Le corps et la tête de Montmorency sont placés provisoirement dans la chapelle de Saint-Exupère.

En ouvrant le corps pour l'embaumer, les chirurgiens y trouvent cinq balles et comptent quinze ou seize blessures reçues au combat de Castelnaudary.

Ils recousent la tête au corps avant de l'embaumer.

Charlotte-Marguerite de Montmorency, écœurée, s'éloigne de la Cour et se consacre à ses enfants. Elle fréquente l'Hôtel de Rambouillet.

Les biens d'Henri II de Montmorency sont confisqués et passent à la maison de Condé.

La Couronne confisque Château de Fère-en-Tardenois. Le Château de Fère-en-Tardenois est rendu peu après à Charlotte-Marguerite de Montmorency.

Marie-Félice Orsini se retire au couvent de la Visitation à Moulins.

Louis XIII nomme Henri de Schomberg gouverneur du Languedoc



Mort d'Henri de Schomberg Comte de Nanteuil-le-Haudouin et de Durtal Duc d'Alluyn,

Charles de Schomberg Gouverneur du Languedoc

Henri de Schomberg meurt à Bordeaux en novembre 1632 d'une crise d'apoplexie.

Louis XIII donne la charge de gouverneur du Languedoc à Charles de Schomberg, son fils.



Charles de Schomberg Colonel général des Cent-Suisses et Grisons

Charles de Schomberg Gouverneur du Languedoc

Charles de Schomberg devient Colonel général des Cent-Suisses et Grisons et Gouverneur du Languedoc à la suite d'Henri de Schomberg, son père, de 1633 à 1644.


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