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4 événements affichés, le premier en 1122 - le dernier en 1152



Mariage de Balian Ier d'Ibelin le Vieux avec Helvis de Rama

Balian Ier d'Ibelin le Vieux épouse vers 1122 Helvis de Rama, fille de Baudouin de Rama et de Stéphanie de Naplouse. Leurs enfants sont :



Naissance de Balian II d'Ibelin le jeune

Balian II d'Ibelin le jeune ou Balian de Rama ou de Naplouse naît vers 1142 ou 1143, fils de Balian Ier d'Ibelin le Vieux et d'Helvis de Rama.


Concile d'Acre - Guillaume de Tyr- Historia (BNF - Mss.Fr.68 - folio 251)

Assises d'Acre

Balian Ier d'Ibelin le Vieux Seigneur de Ramla

Siège de Damas

Les Assises d'Acre ont lieu le 24 juin 1148. Lors de cette assemblée, Louis VII le Jeune, Baudouin III d'Anjou et Conrad III de Hohenstaufen décident d'attaquer Mu'în-al-Dîn Unur, le régent de Damas, allié des Francs et ami de feu le roi Foulques V d'Anjou.

Guillaume de Tyr, dans sa chronique, énumère tous les barons et prélats qui y ont assisté et parmi eux, il cite le nom de Robert de Craon, Maître du Temple, et de Raymond du Puy, Maître de l'Hôpital.

En 1148 Balian Ier d'Ibelin le Vieux hérite de la seigneurie de Ramla par sa femme Helvis de Rama.

Balian Ier d'Ibelin le Vieux est également présent au conseil tenu à Acre.

Robert Ier de Dreux participe au siège de Damas.

À mi-juillet 1148, les troupes se dirigent vers Damas en passant par Bâniyâs (Panéas) et les contreforts méridionaux de l'Hermon.

Après avoir traversé le Nahr al-Sâbirâni à gué, les croisés établissent leur campement à Dâreiya, à 6 km au sud-ouest de Damas, à l'orée de la Ghûta, terrains irrigués par de nombreux canaux et composés de vergers, de haies et de jardins entourant la ville de Damas.

Les croisés veulent s'emparer de ces vergers, pour priver la ville d'une partie de ses défenses et de son ravitaillement. Une succession de petites escarmouches commence le 24 juillet 1148 entre la chevalerie franque maladroite sur ce type de terrain et les archers damasquins cachés dans chaque recoin des jardins. Obligés de battre en retraite, les francs entament alors une fouille et une destruction systématique de chaque abri potentiel pouvant servir aux musulmans. Ils s'emparent ainsi d'une partie de la Ghûta et occupent les positions de Mezzé, de Neirab et de Rabwé, se rapprochant ainsi de Damas.

Les troupes de Baudouin III d'Anjou, utilisées comme force principale dans ces combats sont arrêtés sur les rives de la rivière Baradâ que les turcs ont garnies de défenseurs.

Conrad III de Hohenstaufen, avisé de cet arrêt, se porte à la tête du combat et parvient à mettre l'ennemi en déroute et s'empare ainsi d'une importante position stratégique, car elle commande toute l'irrigation de l'oasis de Damas. Les habitants de la ville pris de panique, commencent à se barricader le mieux possible. Au même moment, Thierry III d'Alsace, comte de Flandre, parvient à se faire promettre par Louis VII le Jeune et Conrad III de Hohenstaufen l'investiture de la future principauté franque de Damas.

Mu'în-al-Dîn Unur ne s'avoue pas vaincu, et dès le 25 juillet 1148, il dirige vers le camp ennemi une vigoureuse sortie qui cause énormément de pertes humaines du côté franc. Les jours suivants, grâce aux renforts arrivés des provinces damasquines du nord-est, il peut rétablir le moral de ses troupes et lancer de nouvelles contre-attaques et recommencer une guérilla meurtrière pour les francs dans les jardins de la Ghûta. L'avantage reste cependant du côté des francs.

Le 26 juillet 1148 au soir, des barons syriens parviennent à convaincre Louis VII et Conrad III de Hohenstaufen que la prise de la ville est impossible par ce côté de la Ghûta et qu'il faut changer de position. Cette attitude des barons syriens est sans doute due à la jalousie causée par l'investiture de Thierry III d'Alsace. L'abandon des positions sur la Bâranâ et dans la Ghûta prive les francs de tout leur ravitaillement en eau et en nourriture. Le siège de la ville est levé. Dès que les francs ont eu abandonné la Ghûta, Mu'în-al-Dîn Unur y fait envoyer nombre de guerriers avec pour mission d'y rétablir un système de défense inexpugnable. La situation des francs devient de plus en plus précaire.

Mu'în-al-Dîn Unur à l'approche de l'armée chrétienne avait résolu d'alerter ses anciens ennemis zengides pour qu'ils viennent à son aide. L'arrivée de l'armée de Nûr al-Dîn à Homs risque de provoquer l'encerclement des francs. Ceux-ci se résignent à quitter définitivement l'endroit et à opérer leur retraite vers Jérusalem le 28 juillet 1148.

L'action des barons syriens refroidit pour longtemps les relations entre les latins de Syrie et les latins d'Occident.


Couronnement de Baudouin III d'Anjou - Guillaume de Tyr – Historia - BNF, Mss.Fr.68, folio 233

Couronnement de Baudouin III d'Anjou

Retour en Europe de Manassès d'Hierges

Hugues d'Ibelin Seigneur de Rama

En 1152, la majorité de Baudouin III d'Anjou approche mais la régente Mélisende de Jérusalem ne semble pas encline à céder son pouvoir.

Le couronnement de Baudouin III d'Anjou est prévue le 30 mars 1152. Mélisende de Jérusalem compte être couronnée aux côtés de son fils, mais Baudouin III d'Anjou se présente seul à la cérémonie et le clergé, pourtant favorable à Mélisende de Jérusalem, ne peut refuser le couronnement.

Baudouin III d'Anjou a pour lui le soutien des barons francs, ainsi que la légitimité que lui assurent les lois du royaume.

Soutenu par Onfroy II de Toron qu'il nomme connétable et par d'autres barons, Baudouin III d'Anjou réclame à sa mère les villes de Jérusalem et de Samarie comme indispensable à la défense du royaume.

Mélisende de Jérusalem refuse de céder, et Baudouin marche immédiatement sur Mirabel, possession de Manassès d'Hierges, le principal soutien de la reine mère, qu'il soumet. Manassès d'Hierges doit abandonner ses terres et ses charges et retourner en Europe.

Puis Baudouin III d'Anjou se rend à Jérusalem et doit prendre d'assaut la Tour de David, dans laquelle Mélisende de Jérusalem s'était retranchée.

Mélisende de Jérusalem, vaincue, se retire dans son fief de Naplouse. Elle se retire de la vie politique et se consacre aux affaires religieuses.

Hugues d'Ibelin hérite d'Helvis de Rama, sa mère, de la seigneurie de Rama.


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