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Événements contenant la ou les locutions cherchées



22 événements affichés, le premier en 1230 - le dernier en 1323



Mariage de Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais avec Jeanne d'Acquigny

Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais épouse en 1230 Jeanne d'Acquigny. Leurs enfants sont :



Mariage de Guy VII de Montmorency-Laval avec Philippa de Vitré

Guy VII de Montmorency-Laval épouse en 1239 Philippa de Vitré, Dame de Vitré, de Châtillon et d'Aubigné, fille d'André III, Baron de Vitré, et de Catherine de Thouars d'Aubigné. Leurs enfants sont :



Naissance de Guy VIII de Montmorency-Laval

Guy VIII de Montmorency-Laval dit Guyonner naît vers 1240 ou 1245, fils de Guy VII de Montmorency-Laval et de Philippa de Vitré.



Mariage de Louis Ier de Brienne avec Agnès de Beaumont

Louis Ier de Brienne, Vicomte de Beaumont-au-Maine, Prince de Jérusalem, Baron de Saint-Suzanne, Seigneur de la Guerche, de Pouancé et de Château-Gontier, épouse le 12 février 1253 Agnès de Beaumont, fille de Raoul VIII de Beaumont, Vicomte de Beaumont et de Sainte-Suzanne, et d'Agnès de La Flèche. Leurs enfants sont :



Revendication du Hainaut par Charles Ier d'Anjou

En 1254, Marguerite de Constantinople veut vendre le Hainaut à Charles Ier d'Anjou.

Charles Ier d'Anjou organise une expédition en Hainaut.

Guy VIII de Montmorency-Laval participe en 1254 à la chevauchée de Charles Ier d'Anjou, frère de Louis IX de France, parti pour revendiquer le Hainaut.



Mariage de Guy VIII de Montmorency-Laval avec Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais

Guy VIII de Montmorency-Laval épouse en 1260 Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais, Dame de Villemomble, fille et héritière de Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais, seigneur de Passy-sur-Marne et de Villemomble, et comte de Caserte, et de Jeanne d'Acquigny. Leurs enfants sont :



Bataille de Bénévent

Mort de Manfred Ier de Hohenstaufen

Charles Ier d'Anjou envahit le sud de la péninsule italienne et occupe Naples.

Guy VIII de Montmorency-Laval et Philippe II de Montfort-Castres combattent sous les ordres de Charles Ier d'Anjou.

Guy III de Lévis-Mirepoix prend part à cette bataille à la tête des troupes provençales.

Manfred Ier de Hohenstaufen meurt le 26 février 1266 de manière héroïque à la Bataille de Bénévent ou Benevento en Campanie, vaincu par son rival Charles Ier d'Anjou.

Ses contemporains apprécient le caractère noble et magnanime de Manfred Ier de Hohenstaufen, renommé pour sa beauté physique et ses qualités intellectuelles.

Guy VII de Montmorency-Laval se distingue lors de cette bataille

Charles Ier d'Anjou réussit ainsi à s'emparer des deux parties insulaire et péninsulaire du royaume de Naples.

Pour récompenser Guy VII de Montmorency-Laval, Urbain IV lui accorde le privilège, de présenter de plein droit, pleno jure, les prébendes de la collégiale Saint-Tugal de Laval, droit singulier, dont effectivement les seigneurs de Laval furent en possession de temps immémorial.



Mort de Guy VII de Montmorency-Laval

Guy VIII de Montmorency-Laval Seigneur de Laval, de Vitré, d'Acquigny

Peu de temps après son retour d'Italie, Guy VII de Montmorency-Laval meurt au début 1267.

Guy VIII de Montmorency-Laval succède à ses père et mère dans les terres de Laval, de Vitré, d'Acquigny, en 1267 et dans la vicomté de Rennes.



Naissance de Guy IX de Montmorency-Laval

Guy IX de Montmorency-Laval dit le Croix-de-Fer naît vers 1270, fils de Guy VIII de Montmorency-Laval et d'Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais.


Saint-Louis et sa flotte Philippe III à Saint-Denis - image d'un roi vigoureux, ne correspond pas au portrait que tracent ses biographes : pieux, peu lettré, il aurait été le jouet de son entourage

Huitième Croisade

Simon II de Clermont-Nesle Régent du Royaume de France

Débarquement devant Carthage

Mort de Mathieu III de Montmorency

Mort de Saint-Louis

Mort d'Hervé IV de Vierzon Seigneur de Rochecorbon

Mort de Jean-Tristan de Damiette

Mort de Bouchard V de Vendôme

Mort d'Alphonse de Brienne

Mort de Philippe II de Montfort-Castres

Mort de Jean Ier de Courtenay-Champignelles Archevêque de Reims, Duc et pair de France

Philippe III le Hardi Roi de France

Abandon du siège de Tunis

Saint-Louis qui prépare une nouvelle croisade, est mal conseillé, semble-t-il, par son frère Charles Ier d'Anjou.

Il ignore lui-même la situation interne de l'Islam et est peu secondé par des barons qui n'aspirent guère qu'au repos.

Charles Ier d'Anjou, comme Roi de Sicile, souhaite garantir les relations économiques entre la Sicile et Tunis.

Le sultan de Tunis a des connexions avec l'Espagne chrétienne et est considéré un possible candidat à la conversion.

Saint-Louis prend la décision d'attaquer Tunis afin d'avoir une base solide pour attaquer l'Égypte.

Prennent part à la croisade :

Jean Ier de Courtenay-Champignelles, Archevêque de Reims, Guy de Genève, Évêque de Langres, accompagné de 30 chevaliers, prennent part à la huitième croisade.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles touche 4 000 livres et Guy de Genève 3 000 mille livres.

Ils sont nourris à l'hôtel du Roi.

On leur donne un navire tout appareillé pour le transport.

Simon II de Clermont-Nesle est régent du Royaume de France.

Pour la croisade, Saint-Louis doit emprunter ou louer des vaisseaux à la république de Venise ou aux Gênois.

Le 2 juillet 1270, Florent de Varenne prend la tête de la flotte.

A bord de la haute nef la Montjoie, Saint-Louis ouvre la voie du canal vieil d'Aigues Mortes à 70 navires la plupart génois ou vénitiens.

Une escadre venant de Marseille le retrouve à Cagliari.

L'armée débarque sur la côte africaine Le 18 juillet 1270, à une période particulièrement défavorable puis s'empare du château de Carthage.

L'aide de Charles Ier d'Anjou, trop occupé en Italie, fait cruellement défaut pour attaquer Tunis.

La peste ou une épidémie de typhus met dans son armé et décime les seigneurs.

La pollution de l'eau et la chaleur excessive n'arrangent rien.

Saint-Louis, lui-même, est frappé du fléau.

Mathieu III de Montmorency meurt à Tunis en juillet 1270.

Hervé IV de Vierzon meurt à Tunis en 1270.

Jean-Tristan de Damiette meurt le 3 août 1270 de dysenterie.

Il est inhumé à Saint-Denis.

Le Comté de Valois, l'apanage de Jean-Tristan de Damiette, retourne à la Couronne.

Florent de Varennes est au nombre des victimes.

Jean Ier de Courtenay-Champignelles meurt le 20 ou le 23 août 1270.

Bouchard V de Vendôme meurt à Tunis le 23 août 1270 de la peste.

Il est inhumé en la collégiale Saint Georges à Vendôme.

Saint-Louis meurt le 25 août 1270, un jour après l'arrivée de Charles Ier d'Anjou.

Alphonse de Brienne, grand chambrier de France, meurt à Tunis le premier septembre 1270.

Il est inhumé en mai 1271 dans la basilique de Saint-Denis.

Jean II de Brienne hérite du comté de Brienne

Philippe II de Montfort-Castres meurt à Tunis le 25 septembre 1270.

La force d'âme du roi mourant, dans un camp ravagé par la peste, fait plus pour sa renommée que n'eût fait une éphémère victoire.


Règne de Saint-Louis

Peu d'hommes ont été aussi bien observés et sont aussi célèbres que Saint-Louis, et cependant la personnalité de ce souverain est mal connue.

L'homme est complexe, son caractère a beaucoup évolué.

Son action est souvent paradoxale, sa réputation ambiguë.

Il y a le saint, l'homme dont la foi ardente et la piété parfois excessive déroutent ses contemporains, le roi croisé, l'adversaire implacable des derniers cathares parce qu'ils sont rebelles à la foi et rebelles à leur roi, l'arbitre de l'Europe.

Bref, l'une des hautes figures de l'histoire de France telle que l'ont vue Joinville et tant d'autres, et une œuvre spectaculaire qu'a retenue l'imagerie.

Mais il y a aussi l'œuvre en profondeur, que les contemporains ont moins nettement perçue et que souligne moins facilement l'anecdote.

C'est celle d'un souverain énergique et scrupuleux qui joue dans la construction de la monarchie française un rôle décisif et qui, s'il n'était le vainqueur de Taillebourg et le constructeur de la Sainte-Chapelle, n'en serait pas moins, entre son grand-père Philippe-Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel, l'un des "grands Capétiens", peut-être le plus grand.


Consolidation du pouvoir royal

Le prestige que valent à Saint-Louis ses vertus s'ajoute à celui qu'il tire d'une succession héréditaire jusque-là sans faille, d'un sacre qui fait de la royauté une sorte de sacerdoce, et d'une puissance solidement établie par l'énergique Philippe-Auguste, son grand-père.

Il en profite pour placer plus catégoriquement la monarchie hors de la pyramide des droits féodaux – et non plus seulement au sommet de celle-ci – et pour assainir la situation politique du royaume.

Les actions les plus spectaculaires sont celles qu'il mena pour mettre un terme aux conflits qui venaient de déchirer la France : conquête du Midi languedocien par les croisés septentrionaux, lutte des Capétiens contre les Plantagenêts.

La grâce de quelques grands feudataires et l'écrasement des derniers cathares, l'action des sénéchaux royaux et celle des inquisiteurs dominicains assurèrent l'œuvre.

Déjà mâtés par la régente, les autres grands barons se le tinrent pour dit.

Le domaine royal est sensiblement amoindri par les apanages qu'a prévu Louis VIII en faveur de ses fils.

Force était donc de clarifier la gestion et d'exploiter au mieux les revenus seigneuriaux et régaliens : ce fut l'objet d'une rationalisation des structures administratives, de l'établissement des baillis dans des circonscriptions fixes, de la spécialisation des membres de la cour royale (une section judiciaire, le Parlement, et une section financière, les "gens des comptes").

Afin d'assainir les rapports avec les administrés, Saint-Louis multiplie les enquêteurs chargés d'entendre sur place les plaintes et de réformer les abus.

L'intérêt politique rejoignait là le souci constant du roi de voir les droits de chacun respectés, et en premier lieu par les officiers royaux eux-mêmes.

Une certaine tendance à l'unification manifestait déjà l'emprise du souverain sur tout le royaume.

Il fait reconnaître son droit à légiférer, pourvu que ce soit dans l'intérêt commun, et à faire valoir ses ordonnances dans les grands fiefs, hors de son domaine.


Établissements de Saint-Louis

Il use d'ailleurs modérément de cette prérogative, et c'est à tort qu'on lui attribue la paternité des Établissements de Saint-Louis , qui sont une compilation privée, et celle d'une ordonnance prohibant le duel judiciaire et la guerre entre nobles, qui n'est que de circonstance et d'intérêt local.

Plus efficace dans la pratique est l'action unificatrice qui résulte de l'application à tout le royaume d'une justice d'appel.

Exploitant au maximum son droit à exiger des roturiers de son domaine et des communes soit un service en armes, soit le rachat de celui-ci, il peut lever plusieurs "tailles".

Saint-Louis étend sa protection sur tous les groupes sociaux capables de faire contrepoids aux puissances qui concurrençaient la sienne.

S'il soutient les évêques contre les féodaux et même contre le Pape, il donne son appui aux universitaires et aux ordres mendiants, Dominicains et Franciscains, contre l'épiscopat et le clergé séculier.

Il protège l'indépendance des villes contre leurs seigneurs, mais n'hésite pas à faire intervenir ses officiers dont la gestion interne des municipalités pour limiter les abus financiers des oligarchies urbaines ; cette attitude était rien moins que désintéressée, car la richesse et la bonne gestion des villes garantissent une part importante des revenus du roi.

L'équilibre ainsi assuré entre les divers pouvoirs, Saint-Louis peut placer la monarchie hors du droit commun : il faisait reconnaître par les juristes qu'aucune raison ne justifiait la rébellion d'un vassal contre son roi, et par les canonistes qu'aucun évêque ne pouvait excommunier la personne royale ; il se mettait ainsi à l'abri des déboires éprouvés, sur l'un et l'autre plan, par Philippe-Auguste.


Le roi de France et la chrétienté

Dès le début de son règne personnel, Saint-Louis manifeste une fermeté et une sagesse qui le font respecter en Europe, au point que ses refus et ses échecs eux-mêmes servirent sa réputation.

Deux fois croisé, Saint-Louis aboutit à deux échecs flagrants.

Et, pourtant, il reste pour la postérité le roi croisé.

Il fit régner en France l'ordre et la sécurité ; d'excellentes institutions fortifièrent la monarchie

Philippe III le Hardi est proclamé roi devant Tunis en 1270, par Charles Ier d'Anjou.

En fait, les progrès de l'État sont tels que le roi a besoin de conseillers d'une autre trempe que ceux dont s'accommodait la royauté patriarcale.

Leur activité fait douter du pouvoir réel du roi.

Des noms sortent de l'ombre :

Charles Ier d'Anjou prend la tête de la croisade en raison du jeune âge du nouveau roi.

Le reste de l'armée se distingue encore par quelques faits d'armes.

Le siège de Tunis est abandonné le 30 octobre 1270.

Charles Ier d'Anjou signe un traité avec le sultan le 30 octobre 1270.

Les chrétiens gagnent dans cet accord un libre échange avec Tunis, et le droit pour les moines et prêtres d'y résider.

Philippe III le Hardi rembarque le 11 novembre 1270.



Mort de Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais

Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais meurt en 1269 ou en 1272.

Il est inhumé dans l'abbaye de Port-Royal au côté de sa fille Agnès de Beaumont-en-Gâtinais, généreuse bienfaitrice à cette abbaye.

Guy VIII de Montmorency-Laval devient Comte de Caserte.



Enquête de Philippe III Le Hardi sur le service militaire que lui doivent ses vassaux

En 1272 Philippe III Le Hardi fait faire une enquête, à Tours, sur le service militaire que lui doivent ses vassaux.

Guy VIII de Montmorency-Laval y reconnaît devoir, pour la moitié de la baronnie d'Acquigny, le service de 3 chevaliers dont il est en effet accompagné.



Prise du château de Sompuy

Roger-Bernard III de Foix s'allie avec Géraud VI d'Armagnac, Comte d'Armagnac, son beau-père, pour attaquer Géraud de Casaubon.

Ils lui prennent le château de Sompuy et en massacre les défenseurs en juillet 1272.

Philippe III Le Hardi ne tolère pas les guerres privées entre ses vassaux.

Il cite Roger-Bernard III de Foix à comparaître, mais il ne se présente pas.

Guy VIII de Montmorency-Laval et Robert IV de Dreux combattent avec Philippe III le Hardi en 1272 lors d'une expédition au Languedoc.



Voyage de Guy VIII de Montmorency-Laval à Caserte

Vers 1276, Guy VIII de Montmorency-Laval va prendre possession du comté de Caserte, qui lui est échu par la mort de Guillaume de Beaumont-en-Gâtinais, son beau-père.



Duel royal entre Pierre III d'Aragon et Charles Ier d'Anjou

Pierre III d'Aragon lance un défi à Charles Ier d'Anjou. La rencontre est fixée le 1er juin 1283 à Bordeaux.

Elle n'a pas lieu malgré la présence des deux souverains dans la ville.

Guy VIII de Montmorency-Laval, Comte de Caserte, est l'un des principaux seigneurs qui se rendent à Bordeaux, pour soutenir Charles Ier d'Anjou.

La valeur de Raymond III des Baux est appréciée par Charles Ier d'Anjou, comte de Provence et roi de Sicile, au point que ce dernier, ayant choisi 100 chevaliers pour le seconder dans le duel convenu avec Pierre III d'Aragon, le roi d'Aragon, le nomme en première ligne.



Charles Ier de Valois Roi titulaire d'Aragon

Croisade d'Aragon

Siège de Gérone

Confiscation des Baléares par Pierre III d'Aragon

Jacques de Majorque, Philippe de Majorque, Ferdinand de Majorque et Sanche de Majorque Prisonniers

Mort d'Amaury d'Harcourt

Le pape Martin IV donne à Charles Ier de Valois le royaume d'Aragon, comme fils d'Isabelle d'Aragon, sous la vassalité du Saint-Siège.

Charles Ier de Valois est couronné en 1285 avec un chapeau de cardinal, ce qui lui vaut le sobriquet de roi du chapeau.

Charles Ier de Valois n'osera jamais user du sceau royal qu'il s'est fait faire à cette occasion.

Charles Ier de Valois et les barons consultés, contre l'avis du futur Philippe IV le Bel, entraînent Philippe III le Hardi dans une expédition appelée croisade d'Aragon, visant à remettre à Charles Ier de Valois le trône d'Aragon, en mars 1285.

Guy VIII de Montmorency-Laval, Jean II d'Harcourt, Roger-Bernard III de Foix, Jean Ier de Brabant et Jean II de Bretagne, Guy II de Châtillon-Saint-Pol accompagnent Philippe III le Hardi qui met le siège devant Gérone pendant 2 mois.

Pendant que Philippe III le Hardi fait le siège de la ville de Roses, qu'il a investie, le 28 juin 1285, il ne peut arriver à son camp aucun convoi, sans qu'il y ait un combat.

On en attend cependant un, lorsqu'on est averti que Pierre III d'Aragon veut l'enlever, et qu'à cet effet, il s'est mis, le 14 août 1285, en embuscade entre Bagnols et Gérone, avec 400 chevaux et 2 000 hommes de pied, l'élite de ses troupes.

Philippe III le Hardi charge Jean II d'Harcourt de soutenir et protéger ce convoi.

Jean II d'Harcourt étant parti, vers la fin de la nuit, avec le connétable Raoul II de Clermont-Nesle et 500 cavaliers, ils arrivent, le 15 août 1285, à la pointe du jour, vers l'endroit où le Pierre III d'Aragon s'est embusqué.

Celui-ci commence alors une charge, que les Français reçoivent avec beaucoup de bravoure et d'intrépidité.

Ils chargent à leur tour avec le plus grand succès, et mettent les Espagnols dans une déroute complète.

Pierre III d'Aragon est blessé dans cette action, et Gérone capitule, le 7 septembre 1285.

L'armée de Philippe III le Hardi est affaiblie par le paludisme et la flotte française est détruite par la flotte Aragonaise de Roger de Loria.

Jacques II de Majorque choisit le parti de Philippe III le Hardi.

Pierre III d'Aragon arrive par surprise à Perpignan.

Jacques II de Majorque se trouve piégé dans le Palais et doit s'enfuir en cachette par les égouts.

Quand Pierre III entre dans le Palais, il ne peut que constater la mystérieuse disparition du roi de Majorque.

Pierre III d'Aragon confisque en représailles les Baléares.

Pierre III d'Aragon enlève les fils de Jacques II de Majorque :

Amaury d'Harcourt meurt en 1285 durant le siège de Perpignan.



Mariage de Guy VIII de Montmorency-Laval avec Jeanne de Brienne

Guy VIII de Montmorency-Laval est veuf d'Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais.

Guy VIII de Montmorency-Laval épouse le 11 novembre 1286 Jeanne de Brienne (morte en 1323), Dame de Loué, fille de Louis Ier de Brienne et d'Agnès de Beaumont. Leurs enfants sont :

Ils sont à l'origine de la branche des Laval-Roix.



André de Montmorency-Laval Seigneur de Châtillon-en-Vendelais, de Montsûrs, de Meslay et de Courbeveille

André de Montmorency-Laval a en partage de Guy VIII de Montmorency-Laval, son père, en 1292, du consentement de Guy IX de Laval, son frère aîné, les terres de Châtillon-en-Vendelais, de Montsûrs, de Meslay et de Courbeveille.



Guerre entre la France et l'Angleterre

Prise de Riom

Siège de Saint-Sever

Confiscation de la Guyenne par Philippe IV le Bel

En 1294, la guerre éclate entre la France et l'Angleterre.

Adolphe Ier de Nassau est allié de l'anglais Édouard Ier d'Angleterre contre la France.

Jean II de Bretagne prend le parti d'Édouard Ier d'Angleterre, son beau-frère.

Jean II de Bretagne, nommé par ce dernier capitaine général d'Aquitaine, commande l'armée anglaise en Guyenne et défend cette province contre l'armée du roi de France, mené par Charles Ier de Valois.

Jean II de Bretagne ne subit que des revers.

Guy VIII de Montmorency-Laval part en 1294, à la suite de Charles Ier de Valois pour la guerre que ce prince porte en Auvergne, et a part à la prise de Riom.

Guy VIII de Montmorency-Laval, de là, se rend au siège de Saint-Sever qui oppose les armées de Philippe IV le Bel et d'Édouard Ier d'Angleterre.

Guy VIII de Montmorency-Laval y tombe malade et se fait porter à l'Isle-Jourdain.

La Bretagne est envahie.

En mai 1294, Philippe IV le Bel confisque la Guyenne à Édouard Ier d'Angleterre.



Mort de Guy VIII de Montmorency-Laval Seigneur de Laval, d'Aquigny, d'Hérouville, d'Aubigné, d'Olivet, d'Isle-Jourdain et de Vitré

Guy IX de Montmorency-Laval Seigneur de Laval, Vicomte de Rennes

Par son testament, Guy VIII de Montmorency-Laval ordonne de restituer à ses vassaux les emprunts et fouages qu'il a levés sur eux pour ses voyages de Tunis et de Bordeaux.

Guy VIII de Montmorency-Laval meurt à l'Isle-Jourdain le 22 août 1295 le lundi après l'Assomption.

Son corps est rapporté et déposé auprès de celui d'Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais, sa première femme.

Guy IX de Montmorency-Laval succède à son père et devient Seigneur de Laval et quatrième Vicomte de Rennes.



Naissance de Thibault III de Rochefort

Thibault III de Rochefort naît en 1313, fils de Guillaume II de Rochefort (vers 1292-1347), Seigneur de Rochefort et d'Assérac et de Châteauneuf-en-Saint-Malo, et de Philippette ou Philippa ou Philippine de Laval, fille de Guy VIII de Montmorency-Laval et de Jeanne de Brienne.



Mort de Jeanne de Brienne

Jeanne de Brienne, veuve de Guy VIII de Montmorency-Laval, est abbesse de l'Abbaye d'Étival-en-Charnie.

Jeanne de Brienne meurt en 1323 ou 1333.


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