Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1340 - le dernier en 1397



Mariage de Louis Ier de Blois-Châtillon avec Jeanne de Hainaut

Louis Ier de Blois-Châtillon fils de Guy Ier de Blois-Châtillon et de Marguerite de Valois, épouse à Soissons en 1336 ou en 1340 Jeanne de Hainaut, Comtesse de Soissons, Dame de Chimay, fille de Jean de Hainaut et de Marguerite de Nesle. Leurs enfants sont :



Louis II de Blois-Châtillon Comte de Blois et de Châteaudun

Louis Ier de Blois-Châtillon meurt à la bataille de Crécy le 26 août 1346.

Ses 3 fils se partage les immenses domaines des seigneurs de Blois

Louis II de Blois-Châtillon, son fils ainé, devient Comte de Blois et de Châteaudun en 1346. Il est sous la tutelle de sa mère Jeanne de Hainaut.

Guy II de Blois-Châtillon, son fils cadet, reçoit les terres de Soissons, Dargies et Beaumont.



Mariage de Guillaume Ier de Namur avec Catherine de Savoie

Guillaume Ier de Namur est veuf de Jeanne de Hainaut.

Guillaume Ier de Namur épouse en mars 1352 Catherine de Savoie (morte en 1388), fille de Louis II de Savoie, Baron de Vaud, et d'Isabelle de Chalon.

Leurs enfants sont :

Guillaume Ier de Namur laisse plusieurs fils illégitimes.


Paix de Brétigny

Paix de Brétigny

Libération de Jean II le Bon

Louis II de Bourbon, Louis d'Évreux et Jean Ier de Berry Otages

Comté de Ponthieu rendu aux Anglais

À l'initiative d'Innocent VI, Androin de la Roche, abbé de Cluny, fait accepter, le 4 mars 1360, le principe d'une négociation entre la France et l'Angleterre.

Sur le chemin du retour, se voyant en mauvaise position et craignant que sa chevauchée ne s'achève sur un désastre, Édouard III d'Angleterre consent à revenir sur les accords de Londres.

Les ennemis se retrouvent au début mai 1360 dans le village de Brétigny, un hameau qui est aujourd'hui situé sur la commune de Sours, près de Chartres.

Une stèle a été dressée à proximité des lieux présumés de la négociation.

Les négociations débutent sous la présidence de Raymond de Canillac.

Jean Chandos négocie pour Édouard III d'Angleterre, durant 7 jours, en présence d'Henry de Grosmont.

Parmi les négociateurs français Jean de Dormans, évêque de Beauvais, chancelier du royaume de France, et son frère Guillaume, deux éminents juristes, défendent âprement la cause royale.

Jean II de Melun est l'un des plénipotentiaires français

Louis II de Bourbon et Charles Ier de Montmorency sont négociateurs pour la France.

Jean Ier le Meingre, Maréchal Boucicaut, est l'un des signataires du côté français.

Le 8 mai 1360 des préliminaires de paix sont signés, mettant fin à plus de deux décennies de combats.

La rançon est ramenée à 3 millions d'écus d'or, ce qui reste un montant énorme.

Les Anglais obtiennent par ailleurs une pleine souveraineté, sans hommage féodal, sur une région côtière qui comprend :

Les vicomtés de Turenne et de Thouars deviennent notamment anglaises.

En échange, Édouard III d'Angleterre convient de ne plus revendiquer le trône de France et renonce à afficher les lys capétiens sur ses armoiries.

Jean II le Bon quitte sa prison, pour quelques mois seulement.

Louis II de Bourbon, Louis d'Évreux et Jean Ier de Berry sont donnés comme otage pour garantir le traité de Brétigny.

Enguerrand VII de Coucy, Guy II de Blois-Châtillon, Jean II de Melun et Pierre II d'Alençon font aussi partie des Seigneurs donnés en otages aux Anglais.

Jean VI d'Harcourt est donné en otage et pleige.

Suit une période où le Comté de Blois est occupé et traversé par des armées créant pillage et désolation.

En décembre 1360, les premiers francs sont frappés pour aider à payer la rançon du roi Jean II le Bon.

Dénommé le Franc à cheval, il s'agit en fait d'un écu qui va être tiré à 3 millions d'exemplaires.

Il pèse 3,82 grammes d'or fin et vaut une livre tournois ou 20 sols.

Le roi y est représenté sur un destrier, armé d'un écu à fleur de lys et brandissant l'épée, avec le terme "Francorum Rex" (Roi des Francs).

Jacques Ier de Bourbon perd le Ponthieu qui est rendu aux Anglais.

Après le traité, Robert Knolles retourne en Bretagne et assiste à nouveau Jean IV le Conquérant dans sa lutte pour la possession du duché.

La lutte contre les compagnies est l'un des enjeux majeurs du retour de Jean II le Bon.

Il tente d'utiliser les unes contres les Autres.



Cession du Comté de Soissons

Libération de Guy II de Blois-Châtillon

Guy II de Blois-Châtillon reste prisonnier 7 ans en Angleterre.

La cession du le Comté de Soissons à Enguerrand VII de Coucy lui permet de payer sa rançon.

Guy II de Blois-Châtillon est libéré le 15 juillet ou août 1367.



Guy II de Blois-Châtillon Armé chevalier

En 1370, Guy II de Blois-Châtillon est armé chevalier lors d'une campagne avec les chevaliers teutoniques en Lituanie.



Mariage de Guy II de Blois-Châtillon avec Marie de Namur

Guy II de Blois-Châtillon épouse en 1370 ou 1374 Marie de Namur, sa cousine, fille de Guillaume Ier de Namur et de Catherine de Savoie. Leur enfant est :



Mort de Jean II de Blois-Châtillon

Guy II de Blois-Châtillon Comte de Blois et de Châteaudun

Jean II de Blois-Châtillon meurt à Valenciennes en 1381 sans enfant légitime.

Guy II de Blois-Châtillon, son frère, hérite de la totalité de ses biens et devient Comte de Blois et de Châteaudun.

Il hérite les terres de Hollande ainsi que de Blois, d'Avesnes, du Nouvion, de Chimay, de Fumay et de Revin.



Bataille de Roosebecque

Pierre Ier de Villiers est appelé à lever l'oriflamme avant la Guerre de Flandres par Charles VI le Fou en 1382.

Louis II de Mâle est finalement obligé de faire appel à l'ost royal commandée par Jean de Vienne pour mater la révolte des Gantois.

Olivier V de Clisson participe à cette bataille.

Guy II de Blois-Châtillon commande l'arrière garde.

Jean V de Mauquenchy commande l'avant-garde de l'armée royale.

La bataille de Roosebecque ou Roosebeke près de Courtrai se révèle être une victoire éclatante pour l'armée française.

Charles VI le Fou écrase les révoltés le 27 novembre 1382.

Comme l'indique Jean Froissart, le ciel se dégage subitement alors que Pierre Ier de Villiers lève l'oriflamme, les Flamands, soudainement éblouis, sont massacrés.

Le prestige de la victoire revint à Philippe II le Hardi, qui commence dès lors à asseoir son autorité sur le comté.


Plan de la bataille de Roosebeke - Les Flamands sont en rouge et les Français en bleu

Bataille de Rosebecque

La bataille de Rosebecque ou de Roosebeke, également appelée bataille du Mont-d'Or, se déroule près du village de Roosebeke, actuellement Oostrozebeke en Flandre-Occidentale, le 27 novembre 1382.

Elle oppose :

En novembre 1382, l'ost français est rassemblé à Arras.

Olivier V de Clisson se voit adjoindre les maréchaux de France Louis de Sancerre et Jean V de Mauquenchy, accompagnés de troupes de Bretons et de Normands.

À fin novembre 1382, l'ost arrive sur les lieux de la rencontre.

On estime que l'armée française compte environ 16 000 hommes.

À Gand, Philippe van Artevelde décrète la mobilisation générale et rassemble une troupe de miliciens flamands dont l'effectif est estimé à 40 000 hommes.

La nuit précédant la bataille, chacune des 2 armées campe non loin de Roosebeke.

Les combattants flamands sont disposés en rangs serrés sur le mont d'Or haut de 50 mètres.

Philippe van Artevelde positionne son armée sur un mode purement défensif.

Olivier V de Clisson s'occupe personnellement du dispositif de combat de l'armée royale française.

Au centre, la piétaille (gens à pied) et des chevaliers sans leur destrier.

Sur les flancs, des troupes légères et des chevaliers à cheval.

Charles VI le Fou est entouré de la fine fleur de la chevalerie française dont son écuyer Colard de Tanques.

La bataille (corps d'armée) du souverain français est placée devant lui.

Les chevaux ont été éloignés afin d'éviter les désertions.

Une épaisse brume d'automne recouvre le champ de bataille et le camp de chacune des deux armées.

Malgré cette brume, les espions effectuent leur mission d'observation des mouvements ennemis.

Les troupes flamandes progressent dans cette épaisse brume, se donnant le bras pour ne pas s'égarer et ne font qu'un seul corps.

Mais la brume se dissipe brusquement, selon Jean Froissart, au moment où Pierre de Villiers, porte-étendard, lève l'oriflamme du roi.

L'armée française reste immobile.

Les Flamands continuent d'avancer face au soleil.

L'ordre d'attaque est donné, les canons flamands crachent leurs boulets, 60 archers anglais et des arbalétriers commencent à tirer.

Puis vient le tour du combat au corps à corps, l'infanterie française se jette dans la bataille.

Le cliquetis des épées résonne dans l'épouvantable vacarme produit par les bombardes, les ribaudequins et les cris des combattants.

Charles VI le Fou est maintenu éloigné de la bataille.

La puissante artillerie flamande fait reculer l'avant-garde commandée par Louis de Sancerre et la bataille du souverain français.

Le centre de l'armée française est submergé par les troupes flamandes.

À ce moment, les combattants placés aux flancs de l'armée française fondent sur les Flamands et les encerclent.

Les Français exercent une forte pression sur les combattants ennemis.

Cernés de toutes parts, les Flamands tombent et se piétinent.

La victoire appartient à l'armée française.

Les Flamands subissant une lourde défaite.

Pourchassés par les Français, fatigués, éreintés et manquant de lucidité après cette dure bataille, les Flamands qui ne peuvent s'échapper de la mêlée s'égarent dans les roseaux et les marécages où beaucoup périssent noyés.

Près de 26 000 cadavres jonchent le champ de bataille.

Philippe van Artevelde est trouvé mort dans un fossé alors

qu'il n'avoit plaies nulles du monde dont il fut mort, si on l'eust pris en vie ; mais il fust esteint en la presse…

Philippe van Artevelde est pendu à un gibet ou à un arbre.

Les Français récupèrent les éperons perdus lors de la bataille des Éperons d'or et les exposeront dans la basilique Saint-Denis.

Guy II de Blois-Châtillon dirige l'arrière-garde de l'armée royale lors de cette bataille.

Guillaume II de Naillac et Jean VI d'Harcourt se trouve à cette bataille.



Mariage de Louis III de Blois-Châtillon avec Marie de Berry

Louis III de Blois-Châtillon, fils de Guy II de Blois-Châtillon et de Marie de Namur, épouse en 1386 Marie de Berry, fille de Jean Ier de Berry et de Jeanne d'Armagnac.



Mort de Louis III de Blois-Châtillon Comte de Châteaudun

Cession du Comté de Blois à Louis Ier d'Orléans

Louis Ier d'Orléans Duc d'Orléans

Louis III de Blois-Châtillon meurt le 15 juillet 1391, avant Guy II de Blois-Châtillon, son père.

Guy II de Blois-Châtillon, sans autre héritier, vend le Comté de Blois à Louis Ier d'Orléans.

Désormais ce comté appartiendra toujours à la famille Royale et ne sera plus attribué que comme apanage.



Mort de Guy II de Blois-Châtillon

Guy II de Blois-Châtillon meurt le 22 décembre 1397.

Il est enterré dans l'église des Cordeliers de Valenciennes.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !