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Événements contenant la ou les locutions cherchées



20 événements affichés, le premier en 1619 - le dernier en 1702



Mariage de Guy Aldonce Ier de Durfort avec Élisabeth-Charlotte de La Tour d'Auvergne

Guy Aldonce Ier de Durfort épouse le 27 juin 1619 Élisabeth-Charlotte de La Tour d'Auvergne, fille d'Henri de La Tour d'Auvergne et d'Élisabeth Flandrika de Nassau. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage sera signé le 13 septembre 1624.



Naissance de Guy Aldonce II de Durfort

Naissance d'Armand de Durfort

Guy Aldonce de Durfort Comte de Lorges

Guy Aldonce II de Durfort naît à Duras dans le Lot-et-Garonne le 22 août 1630, fils de Guy Aldonce Ier de Durfort et d'Élisabeth-Charlotte de La Tour d'Auvergne.

Armand de Durfort, son jumeau, naît le 22 août 1630, fils de Guy Aldonce Ier de Durfort et d'Élisabeth-Charlotte de La Tour d'Auvergne.

Leur famille est protestante.

Guy Aldonce de Durfort reçoit à sa naissance le titre de comte de Lorges.

Il sont les neveux d'Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon, le célèbre vicomte de Turenne.



Mariage de Guy Aldonce II de Durfort avec Geneviève de Frémont d'Auneuil

Guy Aldonce II de Durfort fait un mariage de raison destiné à améliorer sa situation financière délicate.

Guy Aldonce II de Durfort épouse le 19 mars 1676 Geneviève de Frémont d'Auneuil.

Leurs enfants sont :


Guy Aldonce II de Durfort - par Merry-Joseph Blondel - peint en 1835 - commande de Louis-Philippe Ier pour le musée historique de Versailles

Guy Aldonce de Durfort Maréchal de France

Guy Aldonce II de Durfort, Duc de Lorges, est fait Maréchal de France en 1676 par Louis XIV.



Début du Siège de Valenciennes

En novembre 1676, Louvois met le siège devant de Valenciennes.

Afin d'ôter l'envie aux Espagnols de prêter main forte à Valenciennes, des troupes font le siège de Saint-Omer et de Cambrai.

Valenciennes est bien fortifiée, les abords ont été inondés, la garnison semble prête à attendre les renforts qui ne manqueront pas d'arriver.

Devant Valenciennes, Louis XIV est accompagné de Philippe Ier d'Orléans et des maréchaux :

qui commandent chacun leur jour.

Nicolas Chalon du Blé et Yves d'Alègre participent à ce siège.

Sébastien Le Prestre aussi est là, qui commande toutes les opérations.


Plan de Cambrai datant de 1710 – les inondations au sud - à l'oues, la porte de Selles, la porte Notre-Dame au nord Codification des attaques des places fortes par Vauban Siège et reddition de la forteresse de Cambrai en avril 1677 par Adam François van der Meulen Philippe de France portant une armure à fleur de lys et le cordon bleu de l'Ordre du Saint-Esprit.

Siège de Cambrai

Siège de Saint-Omer

Forte d'une armée de métier bien payée et bien organisée qui comprend plus de 279 000 hommes, bénéficiant d'une artillerie puissante, la monarchie française est alors la meilleure armée d'Europe.

Face à elle, les places fortes des anciens Pays-Bas espagnols sont défendues par quelques milliers d'hommes, souvent des mercenaires mal payés et des compagnies de bourgeois qui n'offrent que leur courage.

Louis XIV, qui veut assurer à jamais le repos de ses frontières, décide d'en finir avec Cambrai et se porte en personne devant la ville.

Charles II d'Espagne estime plus la place de Cambrai, que tout le reste de la Flandre ensemble.

Elle est fameuse par le nombre des affronts qu'elle a fait souffrir aux Français.

Selon Boileau on juge, en France, que les Espagnols feront tous les efforts pour sauver Saint-Omer et Cambrai, dont la perte risque d'entraîner le reste des Pays-Bas.

Cambrai est isolé et ne peut espérer aucun secours mais la défense de la ville est confortée par :

Le temps, froid, pluvieux et neigeux, rend les conditions difficiles pour les assiégeants.

Les services secrets de Louvois l'ont renseigné sur les sentiments des Cambrésiens : ils ne sont pas belliqueux et n'ont pas d'attaches particulières avec l'Espagne.

Le 22 mars 1677, Louis XIV et François III d'Aubusson, s'installent à Awoingt d'où il dirige le siège.

François-Henri de Montmorency-Bouteville prend position à la Marlière.

Guy Aldonce II de Durfort s'installe au château d'Escaudœuvres.

Armand-Frédéric de Schomberg prend position à Ramilliesn.

La suite de Louis XIV comprend aussi Louvois et Simon Arnauld d'Andilly et le père de la Chaise, confesseur du roi.

Nicolas Chalon du Blé, Henri de Guise-Lorraine et Yves d'Alègre participent à ce siège.

César III Auguste de Choiseul participe à ce siège, sous les ordres de Philippe Ier d'Orléans

L'armée française est composée de 38 bataillons d'infanterie et 48 escadrons de cavalerie, soit plus de 40 000 hommes.

Les défenseurs de Cambrai sont au nombre de 4 000.

Vauban, qui commande les opérations, entreprend la réalisation de lignes de circonvallation et de contrevallation entourant la place :

Le front nord de Cambrai est vulnérable.

Profitant de cette faiblesse, les Français ouvrent une tranchée du côté de la porte Notre-Dame.

7 000 paysans viennent de Picardie aident aux travaux d'approche qui avancent rapidement.

Des buttes sont construites afin de placer, pour une meilleure performance, les canons au niveau de la contre-escarpe.

Le 30 mars 1677 les premières batteries se mettent à battre en brèche 3 demi-lunes et le corps de la place.

Le 1er avril 1677 les troupes françaises attaquent les 3 demi-lunes.

Le 2 avril 1677 les troupes françaises investissent l'une des demi-lunes entre la porte de Selles et la Porte Notre-Dame.

Le 5 avril 1677, la ville se rend après que les troupes françaises ont sapé les fortifications.

La garnison se réfugie dans la citadelle.

Les Français ouvrent alors une tranchée sur l'esplanade.

Dans la nuit du 11 au 12 avril 1677, 150 Français sont tués.

En réponse le roi fait saper les fortifications à 3 endroits au niveau du bastion Saint Charles.

Le gouverneur refuse toutefois de se rendre.

Le 17 avril 1677, le commandement français indique que deux autres mines vont de manière imminente écrouler les fortifications.

Le gouverneur Pedro de Zavala, blessé à la jambe durant les combats, fait battre la chamade et capitule.

Le roi apprend la nouvelle alors qu'il assiste, à Awoingt, à la messe officiée par le père de la Chaise.

Le 19 avril 1677, après les négociations d'usage, Pedro de Zavala, porté sur une litière en raison de sa blessure, remet les clefs de la citadelle à Louis XIV, après un siège de 29 jours.

On lui rend les honneurs pour sa belle défense.

Les combats de la citadelle ont fait plus de 1 200 blessés.

Les 2 000 Espagnols encore valides quittent la place tambours battant, mèches allumées, enseignes déployées.

Le 20 avril 1677, Louis XIV entre dans la ville et fait chanter le Te Deum dans l'église cathédrale puis visite la citadelle, qu'il ne trouve pas aussi forte qu'il le croyait.

Le 21 avril 1677, Louis XIV nomme le marquis de Cezen gouverneur de la ville.

Celui-ci nomme 14 nouveaux échevins tout en gardant le même prévôt.

Les jours suivants Louis XIV quitte Cambrai pour rejoindre Douai.

L'évènement grandit la gloire du roi en raison de l'ancienneté de la ville et du prestige de son archevêché.



Naissance de Geneviève Marie de Durfort

Geneviève Marie de Durfort dite Mademoiselle de Quintin naît en 1680, fille de Guy Aldonce II de Durfort et de Geneviève de Frémont d'Auneuil.



Cession de la seigneurie de Quintin

Le 29 septembre 1681, Henri de Quintin, Marquis de la Moussaye, Gouverneur de Stenay, perclu de dettes, vend la seigneurie de Quintin, en Bretagne, à Guy Aldonce II de Durfort, son cousin.

Les sœurs d'Henri de Quintin s'opposent à cette vente par voie de retrait-lignager et veulent le faire interdire.



Naissance de Guy-Nicolas de Durfort

Guy-Nicolas de Durfort naît le 20 février 1683, fils de Guy Aldonce II de Durfort et de Geneviève de Frémont d'Auneuil.



Confirmation de la vente de la seigneurie de Quintin

En 1685, les sœurs d'Henri de Quintin renoncent à demander l'annulation de la vente de la seigneurie de Quintin à Guy Aldonce II de Durfort.



Mariage de Michel Ier de Chamillart avec Élisabeth-Thérèse Le Rebours

Michel Ier de Chamillart épouse Élisabeth-Thérèse Le Rebours (1657-1731), fille d'un maître des comptes. Leurs enfants sont :



Bernardin Gigault Chevalier des Ordres du Roi

François de Neufville Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit

Guy Aldonce II de Durfort Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis

Jacques-Henri Ier de Durfort Chevalier du Saint-Esprit

François III d'Aubusson Chevalier des ordres du roi

Bernardin Gigault est fait Chevalier des Ordres du Roi le 31 décembre 1688.

François de Neufville est fait Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1688.

Le 31 décembre 1688, à Versailles, Guy Aldonce II de Durfort est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, dans la onzième promotion du règne de Louis XIV.

Guy Aldonce II de Durfort est également chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Jacques-Henri Ier de Durfort est fait Chevalier du Saint-Esprit le 31 décembre 1688.

François III d'Aubusson est fait Chevalier des ordres du roi le 31 décembre 1688.


Second Sac du Palatinat

Second Sac du Palatinat

À ce moment du conflit, la France est uniquement en guerre contre le Saint Empire et veut éviter l'embrasement général tout en se protégeant des incursions ennemies qui pourraient menacer l'Alsace.

Louis XIV, pressé par son ministre Louvois, donne l'ordre de mettre à sac le Palatinat.

Sous les ordres du général de Montclar et avec le concours d'Ezéchiel de Mélac, René III de Froulay joue un rôle de premier plan dans le sac du Palatinat.

Sous Guy Aldonce II de Durfort, Philibert-Emmanuel de Froulay participe aussi à ce sac du Palatinat.

Le général Ezéchiel de Mélac fait incendier Pforzheim le 21 janvier 1689.

Les opérations, dirigées par Louvois, commencent le 16 février1689 par l'attaque du château d'Heidelberg

Le 2 mars 1689 la ville d'Heidelberg elle-même est incendiée.

Habituellement ce type d'opération comprend la destruction des cultures, le massacre ou le vol du bétail ainsi que la destruction des fortifications. En plus de ces actes, les villes, les villages, les châteaux, les églises seront systématiquement rasés, les ponts détruits, les populations chassées.

Le 8 mars 1689 c'est le tour de Mannheim puis de Frankenthal, de Worms, de Spire et d'autres bourgs de la rive gauche du Rhin.

La cathédrale multiséculaire de Spire est détruite.

Le 31 mai 1689, Louvois fait bombarder le fort de Landskrone et la ville d'Oppenheim.

Sur la rive droite du Rhin, les villes de Bretten, Maulbronn, Pforzheim les 10 et 11 août 1689, Baden-Baden,... connaissent le même sort.

Cette décision est considérée comme l'une des plus graves erreurs stratégiques Louis XIV qui, en détruisant le Palatinat :



Guy Aldonce II de Durfort Commandant de l'armée française en Allemagne

Guy Aldonce II de Durfort commande l'armée française en Allemagne de 1690 à 1695.



Guy Aldonce II de Durfort Duc de Quintin

La baronnie de Quintin est érigée en duché héréditaire par Louis XIV en faveur de Guy Aldonce II de Durfort par lettres patentes de mars 1691, enregistrées le 21 mars 1691.

Il sera dès lors connu sous le nom de Duc de Lorges.

Il n'habite pas le nouveau château de Quintin et se contente de se faire aménager un appartement en vue de ses rares venues en Bretagne.



Bataille de Pforzheim

En septembre 1692, Guy Aldonce II de Durfort bat le prince Charles de Wurtemberg à Pforzheim.



Guy Aldonce II de Durfort Prise d'Heidelberg

Guy Aldonce II de Durfort prend la ville d'Heidelberg en 1693.



Nicolas Chalon du Blé en Allemagne

Nicolas Chalon du Blé sert en Allemagne sous les ordres des maréchaux Guy Aldonce II de Durfort et Claude de Choiseul en 1693.



Mariage d'Antonin Nompar de Caumont avec Geneviève-Marie de Durfort

Antonin Nompar de Caumont épouse en 1695 Geneviève Marie de Durfort, fille de Guy Aldonce II de Durfort et de Geneviève de Frémont d'Auneuil.



Mort de Guy Aldonce II de Durfort

Guy-Nicolas de Durfort Duc de Lorges

Guy Aldonce II de Durfort meurt à Paris le 22 octobre 1702.

Guy-Nicolas de Durfort, son fils, lui succède et devient Duc de Lorges.


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