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Événements contenant la ou les locutions cherchées



14 événements affichés, le premier en 1150 - le dernier en 1217



Mariage de Pierre Ier de Courtenay avec Isabelle de Courtenay

Pierre Ier de Courtenay épouse en 1150 Isabelle de Courtenay, fille de Renaud de Courtenay et d'Élisabeth du Donjon. Leurs enfants sont :



Mariage de Raoul VII de Déols avec Agnès de Charenton

Raoul VII de Déols épouse en 1170 Agnès de Charenton, fille de Èble IV de Charenton et d'Agnès de Bourbon. Leur enfant est :



Retour d'Étienne Ier de Champagne

Mariage d'Étienne Ier de Champagne

À son retour de Palestine, Étienne Ier de Champagne épouse en 1176 Béatrix. Leurs enfants sont :



Naissance de Guillaume Ier de Sancerre

Guillaume Ier de Sancerre naît vers 1176, fils d'Étienne Ier de Champagne et de Béatrix.



Mariage de Guillaume Ier de Sancerre avec Marie de Charenton-du-Cher

Guillaume Ier de Sancerre épouse vers 1190 Marie de Charenton-du-Cher. Leurs enfants sont :



Bataille d'Arsur

Mort d'Étienne Ier de Champagne Comte de Sancerre-en-Berry et de Gien

Guillaume Ier de Sancerre Comte de Sancerre

Robert II de Dreux participe à la bataille d'Arsur ou d'Arsouf le 7 septembre 1191.

Henri II de Champagne, resté en Terre Sainte, participe à cette bataille.

Étienne Ier de Champagne meurt le 7 septembre 1191 à Saint-Jean-d'Acre.

Guillaume Ier de Sancerre devient Comte de Sancerre.



Naissance de Béatrice de Sancerre

Béatrix ou Béatrice de Sancerre naît en 1192, fille de Guillaume Ier de Sancerre et de Marie de Charenton-du-Cher.



Confirmation de la donation concernant le prieuré de Charnes

La donation concernant le prieuré de Charnes est confirmée par Guillaume Ier de Sancerre en 1198.



Naissance de Louis Ier de Sancerre

Louis Ier de Sancerre naît en 1200, fils de Guillaume Ier de Sancerre et de Marie de Charenton-du-Cher.



Mariage de Guillaume Ier de Sancerre avec Denise de Déols

Denise de Déols est veuve d'André Ier de Chauvigny.

Guillaume Ier de Sancerre épouse en 1207 Denise de Déols, fille de Raoul VII de Déols et d'Agnès de Charenton.



Mariage de Guillaume Ier de Joigny avec Béatrice de Sancerre

Guillaume Ier de Joigny épouse en 1210 Béatrice de Sancerre, fille de Guillaume Ier de Sancerre, Comte de Sancerre, et de Marie de Charenton-du-Cher. Leurs enfants sont :



Mariage de Guillaume Ier de Sancerre avec Eustachie de Courtenay

Guillaume Ier de Sancerre est veuf de Denise de Déols.

Eustachie de Courtenay est veuve de Guillaume de Brienne.

Guillaume Ier de Sancerre épouse en 1211 Eustachie de Courtenay, fille de Pierre Ier de Courtenay et d'Isabelle de Courtenay..


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin Philippe Auguste ramenant Ferrand de Flandre et Renaud de Dammartin - faits prisonnier à la bataille de Bouvines. Grandes Chroniques de France - Bibliothèque Nationale de France - Département des manuscrits

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Siège de Durazzo

Pierre Augustus II de Courtenay Prisonnier

Régence de Yolande de Hainaut

Mort de Guillaume Ier de Sancerre Comte de Sancerre, Seigneur de Saint-Brisson et de La Ferté-Loupière

Pour défendre son empire, Pierre Augustus II de Courtenay vend ou engage une partie de ses domaines pour financer son expédition.

Pierre Augustus II de Courtenay ne réussit à réunir que 5 000 hommes.

Guillaume Ier de Sancerre suit son beau-frère.

Avant de quitter ses domaines, Guillaume Ier de Sancerre accorde à plusieurs localités la jouissance des franchises accordées à la ville de Sancerre.

Guillaume Ier de Sancerre prescrit à Eustachie de Courtenay et à ses deux fidèles Pierre de Champvallon et Simon d'Arrablay, de fonder en quelque église une rente de 10 livres pour le salut de son âme.

En 1218, en exécution de ces volontés Eustachie de Courtenay attribuera cette dotation au prieuré de Senan sur le minage et le tonlieu de La Ferté-Loupière.

Pour les convoyer à Constantinople, Pierre Augustus II de Courtenay s'adresse aux Vénitiens qui lui demandent de s'emparer de Durazzo ou Duras, occupée par Théodore Ier Ange Doukas Comnène, despote d'Épire.

Pierre Augustus II de Courtenay et les Vénitiens assiègent Durazzo, mais la ville, très bien défendue et suffisamment ravitaillée résiste.

Comme le siège de la ville est un échec, les Vénitiens refusent de transporter son armée à Constantinople.

Yolande de Hainaut, son épouse, se rend directement par mer à Constantinople où elle exerce la régence.

Pierre Augustus II de Courtenay décide alors de rejoindre Salonique par la voie terrestre et négocie le libre passage avec Théodore Ier Ange Doukas Comnène.

Ce dernier et des Grecs lui tendent une embuscade dans les montagnes d'Albanie, détruisent une partie de son armée et le capturent.

Guillaume Ier de Sancerre et Pierre Augustus II de Courtenay n'atteindront jamais Constantinople.

Mathilde de Courtenay devient Comtesse d'Auxerre et de Tonnerre.

Guillaume Ier de Sancerre meurt prisonniers de Théodore Ier Ange Doukas Comnène.


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