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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1502 - le dernier en 1585



Naissance de Grégoire XIII

Ugo Boncompagni, futur Grégoire XIII, naît à Bologne le 1er janvier 1502.



Entrée de Grégoire XIII à la Curie romaine

Après des études de droit canonique et civil à l'Université de Bologne, Grégoire XIII entre à la Curie romaine en 1539.

Paul III lui donne les postes d'abréviateur de la Chancellerie apostolique et de référendaire du Tribunal suprême de la Signature apostolique.



Jules III Président du Concile de Trente

Ouverture du Concile de Trente

Marcel II Légat pontifical

Paul III relance alors énergiquement le projet de tenue d'un concile œcuménique.

Charles Quint a développé un programme de son crû, en porte-à-faux sur plusieurs points essentiels avec celui du pape. Puisque les protestants répudient un concile présidé par le Pontife romain, Charles Quint est résolu soumettre les princes par les armes.

Paul III ne s'y oppose pas, et il promit de l'aider avec 300 000 ducats et 20 000 hommes de pied ; mais il ajoute sagement la condition que Charles Quint ne devra conclure aucun traité séparé avec les hérétiques et ne passer aucun accord préjudiciable à la Foi et aux droits du Saint-Siège.

Charles Quint souhaite alors que le concile soit prolongé jusqu'à la victoire des Catholiques.

De plus, prévoyant que la lutte avec les prédicateurs de l'hérésie sera plus obstinée que le conflit avec les princes, Charles Quint presse Paul III d'éviter de formuler des dogmes de foi pour le présent et de confiner les travaux du concile au renforcement de la discipline. Le pape ne peut souscrire à aucune de ces idées.

Eustache du Bellay montre un grand zèle au concile de Trente, pour soutenir les droits de l'épiscopat.

Lors d'un consistoire tenu le 6 février 1545, Jules III est nommé premier président du concile de Trente.

Finalement, après d'incessantes difficultés, Jules III ouvre la première session du concile à Trente le 13 décembre 1545 avec un bref discours solennel.

Jules III représente les intérêts pontificaux contre l'empereur Charles Quint, avec qui il entre en conflit à différentes occasions.

Marcel II joue un rôle important comme Légat pontifical.

Ercole Gonzague est un des présidents du concile de Trente.

Pendant le concile de Trente, Pie V reste fidèle au clan Carafa.

Grégoire XIII participe comme juriste au concile de Trente.

Le concile de Trente marque le commencement de la Contre-réforme. Charles Quint gagne quelques princes du Saint-Empire à la cause catholique.



Grégoire XIII Évêque

Grégoire XIII est ordonné prêtre. En 1558, il est nommé évêque.



Sixte V en Espagne

Toujours dans l'Inquisition, Sixte V part en Espagne en 1560, où il appartient à la suite du légat Boncompagni, futur Grégoire XIII.



Grégoire XIII Secrétaire des brefs pontificaux

En 1566, Grégoire XIII est nommé secrétaire des brefs pontificaux.


Grégoire XIII

Mort du Pape Pie V

Grégoire XIII Pape

Pie V meurt à Rome le 1er mai 1572 de la maladie de la pierre.

Pie V publie le Catéchisme romain issu du Concile de Trente, un bréviaire et un missel, qui feront autorité jusqu'aux réformes liturgiques de Vatican II.

À l'extérieur, Pie V réaffirme la primauté du pape face au pouvoir civil par la bulle In Cœna Domini.

Charles Ier Cardinal de Lorraine part à Rome pour participer au conclave.

Ugo Boncompagni est élu pape le 14 mai 1572 sous le nom de Grégoire XIII (en latin Gregorius XIII, en italien Gregorio XIII).

Son conclave est exceptionnellement bref : il ne dure qu'une journée.



La saison des Saint-Barthélemy

Le massacre de la Saint-Barthélemy s'étend les semaines suivantes à plus d'une vingtaine de villes de province.

Il dure toute une saison, selon l'expression de Michelet.

Averties par des témoins, des courriers de commerçants, encouragées par des agitateurs comme le Comte de Montsoreau dans le val de Loire, les villes de province déclenchent leurs propres massacres.

Louis III de Bourbon-Vendôme participe au massacre de la Saint-Barthélemy.

La réaction des autorités est variable.

Parfois elles encouragent les massacres :

Assez souvent, les autorités tentent de protéger les huguenots, en les mettant en prison comme au Mans et à Tours.

Cela ne marche pas toujours, les prisons sont forcées et les protestants y sont massacrés comme à Lyon, Rouen, Albi.

Les gouverneurs militaires contredisent ceux qui prétendent que le roi ordonne et approuve les massacres, ce qui ne suffit pas toujours à les empêcher.

Jacques II de Goyon est l'un des rares gouverneurs à avoir exécuté avec fidélité les ordres de Charles IX de France en protégeant les protestants à Saint-Lô et à Alençon.

Au total, le nombre de morts est estimé à 2 000 à Paris, et de 5 000 à 10 000 dans toute la France.

Le pape Grégoire XIII fait chanter un Te Deum en apprenant la nouvelle.

Il fait frapper une médaille pour célébrer l'évènement et commande à Vasari une série de fresques racontant le massacre.

Philippe II d'Espagne fait part de sa satisfaction et aurait déclaré : C'est le plus beau jour de ma vie.

Élisabeth Ire Tudor prend le deuil et fait faire le pied de grue à l'ambassadeur français avant de paraître accepter la thèse du complot.

Le massacre de la Saint-Barthélemy déclencha la quatrième guerre de religion.


Louis II de Lorraine

Louis II de Lorraine Cardinal

Louis II de Lorraine est fait cardinal par le pape Grégoire XIII le 21 février 1578. Il prend alors le nom de Cardinal de Guise.



Seconde expédition Sébastien Ier le Désiré au Maroc

Bataille de l'Alcazar-Quivir

Mort de Sébastien Ier le Désiré Roi de Portugal

Henri Ier le Chaste Roi de Portugal

Sébastien Ier le Désiré s'embarque pour Tanger avec 17 000 hommes et emporte avec lui la couronne d'empereur chrétien du Maroc. Il débarque le 9 juillet 1578 pour s'allier à Moulay Mohammed et combattre Moulay Abd el-Malik. Contre l'avis de ses capitaines, le roi s'engage dans l'intérieur du pays.

Le 4 août 1578, Sébastien Ier le Désiré est battu à la bataille de l'Alcazar-Quivir (ou Alcácer-Quibir ou Ksar el-Kébir). Seul 60 Portugais reviendront à Lisbonne.

Sébastien Ier le Désiré meurt lors de la Bataille.

Le roi Sébastien était un garçon fragile, et certains historiens estiment que sa volonté incessante de conquérir le Maroc est un signe de folie. Ils fondent leur raisonnement sur l'importante consanguinité dans la famille d'Aviz. En effet, Sébastien descend de quatre grands-parents (au lieu de huit normalement), et les quatre descendent eux-mêmes du roi Jean Ier de Portugal. Ensuite, une de ses aïeules a montré des signes de folie, son arrière-grand-mère la reine Jeanne la Folle, reine de Castille.

Faute de cadavre, beaucoup de Portugais ont estimé que le roi avait juste disparu. On se référa alors au "roi dormant" qui reviendrait au Portugal en cas de difficulté pour sauver le royaume.

Henri Ier le Chaste devient Roi de Portugal en 1578 et est acclamé roi, sans grandes pompes, dans l'église de Tous-Les-Saints, au Rossio. Après avoir reçu la confirmation de la mort du roi, au monastère d'Alcobaça, Henri renonce à ses fonctions ecclésiastiques et recherche immédiatement une fiancée pour prévoir la continuation de la dynastie d'Aviz. Le pape Grégoire XIII qui est lié aux Habsbourgs ne le libére pas de ses vœux. Il lui incombe de résoudre le problème de la récupération des captifs au Maroc.



Création du calendrier Grégorien

L'œuvre principale de Grégoire XIII est la réforme du calendrier. Par la bulle Inter gravissimas, en 1582, il institut le calendrier grégorien fixant le premier jour de l'année au 1er janvier.


Sixte V

Mort de Grégoire XIII

Sixte V Pape

Grégoire XIII meurt à Rome le 10 avril 1585.

Il fonde de nombreux séminaires, qu'il pense être une arme efficace contre la Réforme. Il fonde ainsi le Collège allemand, le Collège grec, le Collège maronite ou encore le Collège des néophytes (réservé aux Juifs et musulmans convertis). Il donne un bâtiment au Collège romain (Collegium romanum), tenu par les Jésuites.

Felice Peretti est élu pape le 24 avril 1585 sous le nom de Sixte V (dit Sixte Quint ; en latin Sixtus V ou Xystus V, en italien Sisto V) en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain.

Peu de temps auparavant, le conclave avait déjà élu un représentant d'un ordre mendiant en la personne de Pie V, dominicain. La tendance est donc à un retour des grandes forces du haut Moyen Âge au détriment de celles apparues durant la Réforme catholique, comme les jésuites.

Sixte V est sacré le 1er mai 1585.

Le pontificat de Sixte Quint accélère l'évolution des États pontificaux vers la forme de l'État moderne. Cette évolution est probablement consciente : le pape possède dans sa bibliothèque un exemplaire du Prince de Machiavel.

Sixte V s'efforce d'abord d'assurer la sécurité de ses États en édictant des mesures plus sévères envers les bandits.

Il lutte contre les pouvoirs féodaux locaux, mène une politique dynamique de travaux publics et d'emploi : l'assainissement des Marais pontins est aussi un moyen de fournir du travail aux nombreux mendiants.

Il agrandit la Bibliothèque vaticane et fait bâtir la salle Sixtine par Domenico Fontana.

Il réorganise la Curie romaine, créant par la bulle Immensa æterni Dei des congrégations permanentes.

Il presse l'impression d'une édition correcte de la Vulgate, afin de faire barrage aux protestants, mais sans succès.

Parallèlement, il couvre de faveurs le cardinal neveu, Alessandro, âgé de 15 ans seulement.

Sixte Quint devient Pape en 1585.


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