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Événements contenant la ou les locutions cherchées



11 événements affichés, le premier en 1755 - le dernier en 1794



Mariage de Jacques Danton avec Jeanne-Madeleine Camut

Jacques Danton épouse à Arcis-sur-Aube le 25 juin 1755 Jeanne-Madeleine Camut. Leurs enfants sont :



Naissance de Georges Jacques Danton

Georges Jacques Danton ou d'Anton naît à Arcis-sur-Aube dans la province de Champagne le 26 ou 28 octobre 1759, fils de Jacques Danton (1722-1762) et de Marie Madeleine Camut.

Il est baptisé le même jour en l'église Saint-Étienne d'Arcis-sur-Aube.

Georges Camus, charpentier, est son parrain.

Marie Papillion, fille du chirurgien Charles Papillion est sa marraine.

Jacques Danton est avocat.



Georges Jacques Danton Avocat

Après de médiocres études au petit séminaire de Troyes, puis chez les Oratoriens de Troyes, Georges Jacques Danton refuse d'entreprendre une carrière ecclésiastique.

Georges Jacques Danton part pour Paris, travaille dans un cabinet d'avocat.

Georges Jacques Danton passe 6 mois à la faculté de Reims où il achète une licence en droit, comme il est possible de le faire à la fin de l'Ancien Régime.

Inscrit au barreau de Paris, Georges Jacques Danton ne plaide guère, préférant fréquenter les cafés où il se fait de nombreux amis.



Mariage de Georges Jacques Danton avec Gabrielle Charpentier

Georges Jacques Danton épouse à Saint-Germain l'Auxerrois à Paris le 10 juin 1787 Gabrielle Charpentier (1760-1793). Leurs enfants sont :

Gabrielle Charpentier est la fille d'un riche cafetier parisien.

Ce mariage lui permet d'obtenir la charge d'avocat au Conseil du roi en 1787.



Départ de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

À la suite de la journée du 10 août 1792, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord demande à être renvoyé à Londres.

Le 7 septembre 1792, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord arrache un ordre de mission à Georges Jacques Danton sous le prétexte de travailler à l'extension du système de poids et de mesures.

Cela permet à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord de prétendre qu'il n'a pas émigré.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord part le 10 septembre 1792.


Pierre Joseph Cambon

Décret promettant fraternité et secours aux peuples qui voudraient recouvrer la liberté

Décret sur l'administration révolutionnaire française des pays conquis

Pierre Joseph Cambon préside plusieurs fois la Convention nationale.

Le 19 novembre 1792, la Convention nationale promet fraternité et secours aux peuples qui voudraient recouvrer la liberté.

À la demande Pierre Joseph Cambon, la Convention nationale vote le 15 décembre 1792 le décret sur l'administration révolutionnaire française des pays conquis.

Ce texte, charte de l'expansionnisme révolutionnaire, est voté dans l'euphorie des succès militaires. Il prévoit :

Le tout est placé sous l'égide des principes de liberté et d'égalité que les peuples doivent accepter pour leur bonheur s'ils ne veulent pas être traités en ennemis de la République qui leur fera, en cas de refus, une guerre à outrance.

Cette logique toute girondine de la croisade révolutionnaire, de l'exportation de la liberté par la force, reçoit l'aval :


Bertrand Barère Jean-Baptiste Robert Lindet - Portrait gravé par Jules Porreau - BnF

Création du Comité de salut public

Georges Jacques Danton et Maximilien de Robespierre réclame la création d'un Comité de salut public dès le 10 mars 1793.

Le 6 avril 1793, la Convention crée le Comité de salut public et y place des hommes qui ne sont pas trop impliqués dans le conflit entre Gironde et Montagne et qui souhaitent l'unité :

Bertrand Barère est le mieux élu de tous avec 360 voix.

Georges Jacques Danton n'en obtient que 233.

Jean-Baptiste Robert Lindet est nommé au comité de salut public lors de sa création.

Le Comité de salut public devient très vite le véritable pouvoir exécutif de la Convention.

Dans le comité, où le travail est collectif, Jean-Baptiste Robert Lindet s'occupe particulièrement des finances, des subsistances et de la correspondance.



Création du Tribunal criminel extraordinaire

Jean-Baptiste Robert Lindet est désigné comme rapporteur du projet de loi concernant la création du Tribunal révolutionnaire.

Le tribunal révolutionnaire est rétabli sur proposition des députés Georges Jacques Danton, Jean-Baptiste Robert Lindet et René Levasseur, par la loi du 10 mars 1793 sous la dénomination de Tribunal criminel extraordinaire.

Un compte-rendu des séances fait l'objet chaque semaine d'une publication dans le Bulletin du Tribunal révolutionnaire.

Il existe aussi des juridictions criminelles appelées Tribunal révolutionnaire, avec un accusateur public, dans les départements.


Louise Gély et Antoine Danton - fils de Gabrielle Charpentier - Par de Boilly - gravée en couleurs par Cazenave sous le titre L'Optique

Mort de Gabrielle Charpentier

Mariage de Georges Jacques Danton avec Louise Gély

Gabrielle Charpentier meurt en 1793.

Georges Jacques Danton épouse le 17 juin ou le 1er juillet 1793 Louise Gély (1776 ou 1777-1856 ou 1858).



Remaniement du Comité de salut public

Le Comité de salut public est jusqu'alors dominé par Georges Jacques Danton.

Le 10 juillet 1793, le Comité de salut public est remaniémarat.

Maximilien de Robespierre devient membre du Comité de salut public le 27 juillet 1793.

Jeanbon Saint-André et Prieur de la Marne entrent au Comité de salut public juste après.

Le 14 août 1793, Bertrand Barère fait entrer au Comité de salut public Lazare Carnot et Prieur de la Côte-d'Or, officiers de carrière, pour s'occuper plus particulièrement des affaires militaires.

Le 5 septembre 1793, la pression des sans-culottes fait entrer au Comité de salut public Billaud-Varennes et Collot d'Herbois.

Composé de 11 membres, le Comité de salut public se réunit au deuxième étage du pavillon de Flore, devenu le pavillon de l'Égalité et ses délibérations demeurent secrètes.

Maximilien de Robespierre en est le membre essentiel, dans la mesure où il sert de liaison avec :

Lazare Carnot dirige la guerre, Jean-Baptiste Robert Lindet les approvisionnements.

Bertrand Barère prend en charge la diplomatie, l'instruction publique et les arts.

Bertrand Barère a, comme d'autres, un bureau particulier où il peut coucher.

Grand travailleur Bertrand Barère s'occupe aussi du secrétariat et à ce titre est appelé à faire des comptes rendus à la Convention plusieurs fois par semaine.

Passé maître dans ce genre d'exercices grâce à sa rapidité d'assimilation, sa verve, son aisance à solliciter les faits et à en tirer tout le parti possible, Bertrand Barère devient le rapporteur attitré du Comité.


Danton conduit à l'échafaud - Sanguine attribuée à Wille

Mort de Georges Jacques Danton

Mort de Camille Desmoulins

Camille Desmoulins meurt guillotiné.

Georges Jacques Danton est condamné à mort.

Passant en charrette devant la maison de Maximilien de Robespierre, il s'écrie :

Robespierre, tu me suis ! Ta maison sera rasée ! On y sèmera du sel !.

Georges Jacques Danton meurt à Paris le16 germinal an II soit le 5 avril 1794 guillotiné.

Les derniers mots de Georges Jacques Danton lancés au bourreau sont restés célèbres :

N'oublie pas surtout, n'oublie pas de montrer ma tête au peuple : elle en vaut la peine.

Son acte de décès est dressé le 7 floréal an II soit le 26 avril 1794 par l'état civil de Paris.

Il est inhumé au Cimetière des Errancis.


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