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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 928 - le dernier en 990



Mariage de Gilbert de Chalon-sur-Saône avec Ermengarde de Bourgogne

Gilbert de Chalon-sur-Saône épouse en 928 ou en 938 Ermengarde de Bourgogne, fille de son oncle Richard le Justicier et d'Adélaïde de Bourgogne. Leurs enfants sont :



Mariage de Foulques II d'Anjou avec Gerberge du Maine

Foulques II d'Anjou épouse en 937 Gerberge du Maine de Gâtinais, fille de Hervé, Comte de Bretagne et du Maine, et Godehilde du Maine. Leurs enfants sont :



Naissance de Geoffroy Ier Grisegonelle

Geoffroy Ier Grisegonelle naît en 938, fils de Foulques II d'Anjou et de Gerberge du Maine.



Mort de Savary II de Thouars

Amaury II de Thouars Vicomte de Thouars

Savary II de Thouars meurt en 943.

Amaury II de Thouars, son frère, devient Vicomte de Thouars.

Il est un fidèle allié de Geoffroy Ier Grisegonelle, son suzerain, qui lui attribue des biens :



Mariage de Robert Ier de Vermandois avec Adélaïde de Chalon

Robert Ier de Vermandois épouse en 945 Adélaïde de Chalon, fille de Gilbert de Chalon-sur-Saône et d'Ermengarde de Bourgogne. Leurs enfants sont :



Naissance d'Ermengarde d'Anjou

Ermangarde ou Ermengarde d'Anjou naît en 952, fille de Geoffroy Ier Grisegonelle et d'Adèle de Vermandois.



Mort de Foulques II d'Anjou Comte d'Anjou

Geoffroy Ier Grisegonelle Comte d'Anjou

Foulques II d'Anjou meurt à Tours le 11 novembre 958 ou en 960. Geoffroy Ier Grisegonelle devient Comte d'Anjou.



Mariage de Geoffroy Ier Grisegonelle avec Adèle de Vermandois

Geoffroy Ier Grisegonelle épouse en 959 Adélaïde ou Adèle de Vermandois (vers 934-1079). Leurs enfants sont :

Geoffroy Ier Grisegonelle s'établit à Loches et fait construire une église.



Naissance d'Adélaïde d'Anjou

Adelise ou Adélaïde d'Anjou naît en 968, fille de Geoffroy Ier Grisegonelle et d'Adèle de Vermandois.



Naissance de Foulques III Nerra

Foulques III Nerra dit le Noir naît en 965 ou en 970 ou en972, fils de Geoffroy Ier Grisegonelle et d'Adèle de Vermandois.



Geoffroy Ier Grisegonelle maître de Loudun et de Mirebeau

Vers 973, Geoffroy Ier Grisegonelle prend possession des points forts de Loudun et Mirebeau et enserre les domaines d'Herbert Ier de Thouars.



Mariage de Geoffroy Ier Grisegonelle avec Adélaïde de Chalon

Adélaïde de Chalon est veuve de Lambert de Chalon.

Geoffroy Ier Grisegonelle épouse peut-être Adélaïde de Chalon. Leur enfant est :

Une charte de Foulque III Nerra datant de 1003 mentionne un frère nommé Maurice, curieusement absent des chartes d'Adélaïde de Vermandois.



Mariage de Guy Ier de Vermandois avec Adélaïde d'Anjou

Guy Ier de Vermandois épouse en 987 Adélaïde d'Anjou, fille de Geoffroy Ier Grisegonelle et d'Adèle de Vermandois, Comtesse de Beaune et Châlon. Leurs enfants sont :


Hugues Ier Capet Hugues Ier Capet

Accusation de trahison contre Adalbéron

Mort de Louis V le Fainéant Roi des Francs

Hugues Capet Roi de France

Sacre d'Hugues Capet

Louis V le Fainéant assiège Reims en mars 987.

Louis V le Fainéant convoque un plaid, une assemblée de Francs, à Compiègne pour le 18 mai 987 pour juger Aldalbéron, l'archevêque de Reims.

Il l'accuse d'avoir soutenu l'empereur Otton II le Roux dans sa querelle contre Lothaire II de France.

Après seulement 15 mois sur le trône, la veille de la réunion, Louis V le Fainéant meurt sur les terres d'Hugues Capet dans la forêt de Cuise près de Compiègne le 18 ou le 21 ou le 22 mai 987 d'une chute de cheval durant une chasse.

Il est inhumé dans l'abbaye Sainte-Corneille de Compiègne.

Louis V, dernier roi Carolingien, n'a pas de descendance male.

Son plus proche parent est Charles Ier le Gros, Duc de Basse-Lotharingie, son oncle qui n'a pas été associé au règne de son frère Lothaire II de France.

L'assemblée des Grands se réunit en juin 987 à Senlis pour discuter de la succession au trône de France.

Allié au comté de Nantes contre celui de Rennes, Geoffroy Ier Grisegonelle, par crainte des entreprises du Comte de Blois, est porté à l'alliance avec Hugues Capet.

Il est un des artisans de son avènement.

Eudes Ier de Blois soutient en coulisse Charles Ier le Gros et agit en liaison étroite avec son cousin Herbert IV de Vermandois le Jeune.

La situation se retourne en faveur d'Adalbéron.

L'archevêque de Reims prononce un discours rapporté par Richer en défaveur du Carolingien.

Il plaide en faveur de la candidature d'Hugues, Duc des Francs, issu du lignage des Robertides.

Conseiller d'Adalbéron, l'archevêque de Reims, Gerbert, futur Sylvestre II, soutient également la candidature d'Hugues Capet.

Les Grands élisent Hugues Capet le 1 juillet 987.

Albert Ier de Vermandois s'oppose à l'élection d'Hugues Capet, mais doit se soumettre.

Par solidarité carolingienne, Arnould II de Flandre soutient Charles Ier le Gros et son fils Othon face à Hugues Capet, et ne reconnaît pas le roi élu.

Le 3 juillet 987, dans la vieille cathédrale de Noyon, Hugues Capet devient Roi des Francs sous le nom d'Hugues Ier.

Il est sacré par l'évêque de Reims, Adalbéron, selon un rituel germanique inauguré par Pépin III le Bref en 751.

L'avènement d'Hugues Capet marque la vraie naissance de la France.

Au moment de son sacre, Hugues Ier est un homme mûr de 47 ans, issu de la famille des Robertiens qui domine la Francie (région entre Meuse et Loire) depuis un siècle.

Il est :

Le surnom de Capet vient du mot cappa , " chape ", et désigne le porteur d'un petit manteau.

Hugues et son père étant abbés laïques de nombreuses abbayes, peut-être le surnom fait-il allusion à ses nombreuses chapes d'abbés, dont celle, prestigieuse entre toutes, de Saint-Martin-de-Tours.

Au XIIe siècle, la chape étant devenue un chaperon ou chapeau, Hugues Capet fut considéré comme "l'homme au chapeau" et la légende, appuyée sur cette fausse étymologie, naquit, selon laquelle il n'avait pas pu ou voulu recevoir la couronne.

Le surnom fait sa première apparition vers 1030 dans la chronique d'Adémar de Chabanne, il s'applique alors au père d'Hugues Capet, le Duc Hugues Ier.

Il ne qualifie Hugues Capet qu'au début du XIIe siècle et le terme " capétien " apparaît pour la première fois chez le chroniqueur anglais Raoul de Diceto (Mort en 1202).

Les révolutionnaires le donnèrent par dérision à Louis XVI détrôné (le " citoyen Capet ") et à sa famille.


Blason des Comtes d'Anjou

Mort de Geoffroy Ier Grisegonelle Comte d'Anjou

Foulques III Nerra Comte d'Anjou

Geoffroy Ier Grisegonelle et son fils Foulques III Nerra, font le siège de Marcon près de Château-du-Loir.

Geoffroy Ier Grisegonelle meurt en 987.

Foulques III Nerra devient Comte d'Anjou, le 21 juillet 987, alors âgé de 15 ans.

Les possessions des Comtes de Blois et d'Anjou sont enchevêtrées particulièrement en Touraine.

Foulques III Nerra possède Amboise qui constitue une enclave dans le comté de Blois tandis qu'Eudes Ier de Blois possède Saumur, point stratégique avancé en plein comté d'Anjou.

Amboise a été presque entièrement ruiné par les Normands.

Louis de Bègue, nouveau seigneur a, à la hâte fait reconstruire un château fort et des remparts en bois.

Saumur, par contre, puissamment fortifiée, commande la navigation sur la Loire, question capitale pour le comté d'Anjou.

Foulques apprend par un espion le projet d'Eudes Ier de Blois qui est de s'emparer d'Amboise, puis de Loches.

Avec rapidité, il réunit ses troupes et fonce vers Amboise.

Mais Eudes est aussi renseigné et maintient ses troupes en Beauce.

Quand Foulques arrive devant Amboise, il ne trouve personne aussi va t'il chercher l'ennemi là où il est.

Les Angevins traversent la Beauce à la poursuite des troupes d'Eudes qui simule une retraite.

Ils entraînent les Angevins loin de leurs bases et les attendent dans la forteresse de Châteaudun.

Dès que les troupes de Foulques sont sous les murs de Châteaudun, les Dunois et les Blésois font une sortie mais, refoulés par les Angevins, ils regagnent leurs remparts.

Toute la journée se répète ce mouvement de va-et-vient sans résultats de part et d'autre.

À la tombée du jour, Foulques fait reculer ses troupes, les éparpille et donne l'impression de s'en aller.

Les gens d'Eudes sortent de la ville et s'élancent sur les arrières du comte d'Anjou.

C'est ce que voulait Foulques.

Les Angevins, disciplinés, s'écartent laissant un grand espace où s'avancent les troupes d'Eudes puis, brusquement, font volte-face, les encerclent et les massacrent.

Foulques ne fait pas même grâce aux prisonniers, sauf à vingt chevaliers qui pourront, à l'occasion, lui servir d'otages.

Landry de Dunois, un fidèle d'Eudes Ier de Blois, possède à moins d'une lieue d'Amboise une maison très bien fortifiée constituant un danger pour la ville de Foulques.

Sans laisser le temps à son ennemi de se ressaisir, Foulques entraîne ses Angevins à marche forcée et, trois jours après sa victoire de Châteaudun, il attaque Landry.

La petite garnison et les habitants terrifiés, privés de leur chef et du gros des troupes, se rendent sans défense sous la seule condition qu'on leur laisse la vie.

Foulques prend alors possession de la forteresse et la détruit de fond en comble jusqu'aux fondations et aux fossés.



Mariage de Guillaume IV Taillefer avec Gerberge d'Anjou

Guillaume IV Taillefer épouse en 990, Gerberge d'Anjou, fille de Geoffroy Ier Grisegonelle et d'Adélaïde de Vermandois, Comtesse de Beaune et Châlon. Leurs enfants sont :


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