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Événements contenant la ou les locutions cherchées



33 événements affichés, le premier en 1254 - le dernier en 1329



Mariage de Gaucher IV de Châtillon-Saint-Pol avec Isabeau de Villehardouin

Gaucher IV de Châtillon-Saint-Pol épouse en 1254 Isabeau de Villehardouin, fille de Guillaume Ier de Villehardouin, Seigneur de Lizinnes, et de Marguerite de Mello dite la Jeune. Leurs enfants sont :



Naissance de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne

Gaucher-Désiré ou Gaucher V de Châtillon-sur-Marne naît vers 1249 ou en 1255, fils de Gaucher IV de Châtillon-Saint-Pol et d'Isabeau de Villehardouin.



Mariage de Jean Ier de Vergy avec Marguerite de Noyers

Jean Ier de Vergy épouse en 1263 Marguerite de Noyers, fille de Miles VI de Noyers et d'Alixante des Barres.

Leurs enfants sont :



Mariage de Robert Ier de Beu avec Isabeau de Villebéon

Robert Ier de Beu épouse en 1263 Isabeau de Villebéon, fille d'Adam II de Villebéon et d'Alix de Garlande.

Leurs enfants sont :



Mariage de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne avec Isabeau de Dreux

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne épouse en 1276 Isabeau de Dreux, fille de Robert Ier de Beu et d'Isabeau de Villebéon. Leurs enfants sont :



Naissance de Gaucher VI de Châtillon

Gaucher VI de Châtillon naît après 1281, fils de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne et d'Isabeau de Dreux.



Naissance de Jean II de Châtillon

Jean II de Châtillon naît en 1283, fils de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne et d'Isabeau de Dreux.



Gaucher V de Châtillon-sur-Marne Connétable de Champagne

En 1284, Philippe III le Hardi nomme Gaucher V de Châtillon-sur-Marne connétable de Champagne. Il commande les troupes de cette province partout où elles se trouvent.



Naissance de Jeanne de Châtillon-Porcéan

Jeanne de Châtillon-Porcéan naît en 1285, fille de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne et d'Isabeau de Dreux.



Libération de Charles II d'Anjou

Louis d'Anjou, Robert Ier d'Anjou et Philippe Ier d'Anjou Otages

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne réussit à faire libérer Charles II d'Anjou des geôles aragonaises.

Philippe IV le Bel lui en est très reconnaissant.

Charles II d'Anjou obtient sa liberté en donnant 3 fils en otages.

Les garçons sont emmenés dans le territoire de Barcelone-Aragonais, où ils sont placés sous les soins des frères franciscains pour leur éducation et conservés pendant 7 ans.



Cession de Crécy-la-Chapelle à Philippe IV le Bel

À la suite de la réunion de la Champagne à la France en 1284, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne cède à Philippe IV le Bel la ville de Crécy-la-Chapelle, en 1289 et reçoit un domaine en échange.



Campagne de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne en Champagne

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne chasse de Champagne, en 1291, l'armée d'Henri III de Bar.



Mort d'Henri II de Vaudémont

Henri III de Vaudémont Comte de Vaudémont

En 1299, Henri II de Vaudémont prend part à un engagement naval contre les troupes de Frédéric II de Sicile près des côtes de la Sicile.

Henri II de Vaudémont meurt dans l'engagement.

Henri III de Vaudémont, son fils, devient comte de Vaudémont. Henri III de Vaudémont est mineur. Le gouvernement du comté est assuré par Gaucher V de Châtillon-sur-Marne.



Mariage de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne avec Hélissende ou Hélisende de Vergy

Hélisende de Vergy est veuve de Henry II de Vaudémont, Comte de Vaudémont.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, Seigneur de Troissy, de La Fère-en-Tardenois, de Gandelus et de Ressey, Comte de Porcien, épouse en 1301 Hélissende ou Hélisende de Vergy, Dame du Fay. Leur enfant est :


Soldats flamands à la Bataille de Courtrai - détails de la Malle de Courtrai Bataille des Éperons d'Or par le peintre Nicaise de Keyser- 1836

Bataille de Courtrai

Mort de Robert II d'Artois

Mahaut d'Artois Comtesse d'Artois

Mort de Raoul II de Clermont-Nesle

Mort de Guy Ier de Clermont-Nesle

Mort de Simon de Melun Maréchal de France

Mort de Godefroy de Brabant Seigneur d'Aerschot et de Vierzon

Mort de Jean de Brabant

Mort de Guillaume II de Fiennes Baron de Fiennes et de Tingry

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne Connétable de France

Après les Matines de Bruges les rebelles tiennent le pays sauf deux places fortes importantes, Cassel et Courtrai. La ville de Courtrai est prise par Gui de Dampierre dans les premiers jours de juillet 1302 et la garnison française se réfugie dans le château.

Entre-temps le roi Philipe IV le Bel lève une armée à la tête de laquelle se trouve le comte Robert II d'Artois.

Guillaume V de Juliers, neveu de Gui de Dampierre, rejoint alors son oncle au siège de Courtrai ainsi que Jean Ier de Namur, le frère de celui-ci.

Le 8 juillet 1302, les deux armées se font face. Les forces en présence sont déséquilibrées.

Les troupes flamandes, les "Klauwaerts", la "piétaille flamande", sont composées de 20 000 combattants, des hommes à pied munis du goedendag, lourde lance hérissée d'une pointe métallique. Ils prennent position sur un plateau bordé par la Lys d'une part et des marécages d'autre part, le long d'un fossé en demi-lune. Derrière eux se trouvent les murailles du château de Courtrai.

Les troupes françaises, environ 50 000 hommes, constituée d'archers italiens, de fantassins et de chevaliers, s'amassent dans la plaine de Groeninghe. Elle se partage en 3 corps :

Combattent également lors de cette bataille :

Robert II d'Artois, sûr de la victoire, rejette la suggestion de contourner l'armée flamande.

Le 11 juillet 1302 au matin, les archers italiens entament les hostilités avec un certain succès.

Après un échange de flèches et de carreaux d'arbalètes, les Français font avancer leurs fantassins jusqu'au fossé.

Les chevaliers français, impatients de récolter les fruits d'une victoire qu'ils jugent facile, s'élancent et dans la précipitation s'embourbent dans les marécages.

Le corps d'armée de Raoul II de Clermont-Nesle puis celui de Robert d'Artois s'engouffrent dans ce piège.

Les chevaliers trop lourdement armés ne peuvent s'extirper du bourbier. Le fossé en arc de cercle les empêche de contourner l'obstacle.

Louis Ier de Bourbon commande l'arrière garde française. Il y évite le massacre de ses troupes et sa propre porte perte en se repliant sur Lille une fois la défaite devenue certaine. Étienne II de Sancerre s'enferme dans Lille avec les restes de l'armée française.

L'arrière-garde, commandée par Hugues II de Blois-Châtillon, décide de rebrousser chemin.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne se bat en héros.

Les combattants flamands, peu au fait des us et coutumes de la guerre, massacrent les chevaliers à terre sans chercher à faire de prisonnier. Périssent ainsi dans la bataille un grand nombre de chevaliers français dont :

Les biens de Godefroy de Brabant sont partagés entre ses 4 filles.

Les troupes victorieuses ramènent comme trophées les éperons d'or de tous les chevaliers tombés dans la bataille. Ces trophées orneront l'église Notre-Dame de Courtrai avant d'être récupérés par la France et installés à Dijon.

On trouve des détails de cette bataille sur les panneaux en bois d'une malle : la malle de Courtrai.

Mahaut d'Artois, l'héritière directe de Robert II d'Artois, lui succède comme Comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III d'Artois qui ne songe pas alors à faire valoir une représentation des droits de son père qu'ignore la coutume d'Artois. En compensation Robert III d'Artois reçoit les héritages et apanages normands de Robert II d'Artois.

Pour les Flamands, cette victoire sonne le début de leur indépendance.

Cet événement a acquis une valeur symbolique puisque le jour de la bataille a été choisi comme date de la fête annuelle de la communauté flamande en Belgique.

Il est à noter que les milices flamandes ont bénéficié d'une aide appréciable des Brabançons et des Namurois. Cet aspect semble quelque peu effacé aujourd'hui, dans le but de nourrir le combat pour l'émancipation de la culture flamande.

Guy III de Dampierre, bientôt de retour à la tête de son comté, organise le mouvement de libération qui gagne plusieurs grandes villes de Flandre.

Le roi Philippe IV le Bel sort très affaibli par cette défaite. Il y a perdu une grande partie de sa chevalerie et de son prestige. Il est contraint de lever des impôts pour reconstituer une armée. Il gardera par la suite une grande méfiance vis à vis de la capacité de résistance des troupes flamandes.

Après la mort de Raoul II de Clermont-Nesle, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, Comte de Porcéan, est fait Connétable de France en 1302 par Philippe IV le Bel.



Gaucher V de Châtillon-sur-Marne Comte de Château-Porcien

Philippe IV le Bel donne le comté de Château-Porcien, en 1303, à Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, le chef de ses armées, en échange de la terre de Châtillon-sur-Marne.



Trêve entre la Flandre et la France

Bataille de Zierikzee

Gui de Dampierre Prisonnier

Bataille de Mons-en-Pévèle

Mort de Guillaume Ier de Chalon-Auxerre

Jean II de Chalon-Auxerre Comte d'Auxerre

Humilié, Philippe IV le Bel décide d'en finir coûte que coûte avec ses sujets rebelles en Flandre.

D'abord allié à Édouard Ier d'Angleterre, Amédée V de Savoie se rallie en 1304 à Philippe IV le Bel, et participe aux luttes contre les Flamands.

L'armée, sous les ordres de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, obtient quelques succès pendant l'hiver.

Jean de Charny est convoqué à l'ost de Flandres parmi 28 barons et chevaliers bourguignons.

Louis Ier de Bourbon remporte quelques escarmouches.

Une trêve est conclue au printemps 1304. Le siège de Tournai est levé suite à la trêve.

Philippe IV le Bel cherche un commandant pour sa marine, appelle Reynier Ier Grimaldi auprès de lui. À l'été 1304 il se trouve à Calais.

À l'été 1304, les troupes flamandes, commandées par Gui de Dampierre, mettent le siège devant Zierikzee ou Zierikzée, un port de Zélande, qui fait par ailleurs l'objet d'un blocus naval.

Les 10 et 11 août 1304, une flotte franco-hollando-génoise, commandée par Reynier Ier Grimaldi, attaque l'escadre flamande. La flotte Flamande est totalement anéantie après 2 jours de lutte.

Gui de Dampierre, qui a pris le commandement de ses navires, est capturé.

Des troupes fanco-hollandaises débarquent et dégagent définitivement Zierikzee de son étau.

Une semaine plus tard, le 18 août 1304, l'armée de Philippe IV le Bel bat les milices flamandes de Jean Ier de Namur à Mons-en-Pévèle ou Mons-en-Puelle.

Bernard VI d'Armagnac contribue à la victoire avec 400 cents hommes d'armes et 1 000 sergents à pied.

Jean II de Bretagne, allié de la France, est cité lors de cette bataille de Mons-en-Pévèle, et aux deux sièges de Lille,…

Participent à cette bataille :

Louis Ier de Bourbon se signale lors de cette bataille.

On doit à Gaucher V de Châtillon-sur-Marne en grande partie cette victoire.

Jean IV de Pierrepont meurt lors de cette bataille

Guillaume Ier de Chalon-Auxerre meurt lors de cette bataille. Jean II de Chalon-Auxerre, son fils, devient Comte d'Auxerre.

Les villes du comte de Foix se révoltent contre les agents royaux qui veulent lever une aide pour financer la poursuite des guerres flamandes.

Gaston Ier de Foix soutient ses administrés et refusent de livrer les meneurs. Après une saisie partielle du comté de Foix par le sénéchal de Carcassonne, Gaston Ier de Foix rentre en grâce.



Mariage de Gautier V de Brienne avec Jeanne de Châtillon-Porcéan

Gautier V de Brienne épouse vers 1305 Jeanne de Châtillon-Porcéan, fille de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, Comte de Crécy-la-Chapelle et de Château-Porcien. Leurs enfants sont :



Voyage de Louis X le Hutin en Navarre

Sacre de Louis X le Hutin

Les Navarrais menace de se révolter si leur souverain refuse de rejoindre son royaume. Prenant la mise en garde au sérieux, Philippe IV le Bel autorise son fils à se rendre en Navarre.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, était jusqu'alors chargé de l'éducation de Louis X le Hutin. Comme la ville de Pampelune, est divisée en deux partis, on craint quelque soulèvement. Gaucher V de Châtillon-sur-Marne accompagne Louis dans son voyage, avec le comte de Boulogne et une foule de noblesse.

En août 1307, Louis le Hutin est à Toulouse.

Fin septembre1307, il fait son entrée dans le royaume de Navarre et prie ses sujets d'obéir au gouverneur désigné en son nom. Les Navarrais répliquent qu'ils ne l'accueillent qu'en tant qu'héritier et qu'ils ne l'accepteront comme roi que quand il aura prêté le serment traditionnel garantissant la préservation de leurs coutumes.

Le 1er octobre1307, à Pampelune, le prince Louis X le Hutin est couronné Roi de Navarre sous le nom de Louis Ier de Navarre et jure de garder les fueros.

À la mi-octobre octobre1307, une Cour générale est convoquée, cette fois-ci avec les représentants des villes, qui prêtent serment de fidélité au fils aîné du roi de France et de par la grâce de Dieu roi de Navarre et Comte de Champagne et de Brie.

Le roi Louis Ier de Navarre s'installe à Estella pour un mois, avant d'entreprendre une tournée de reconnaissance dans son royaume. Il confirme les privilèges et les possessions des institutions religieuses, les coutumes des bonnes villes, ainsi que celles de la plupart des communes qui ne se sont pas manifestées.

Par ailleurs, il maintient les Juifs dans tous leurs droits, compagnies et biens, se démarquant ainsi de la politique de son père. Cet acte suscite l'installation en Navarre de nombreux Juifs chassés de France.

La nombreuse suite de Louis X le Hutin inquiète d'abord Jacques II le Juste, le Roi d'Aragon. Il craint que Louis n'entreprenne de lui faire la guerre, mais voyant que ce Prince se contente de visiter ses terres, il se rassure.

Le jeune roi séjourne encore une semaine dans sa capitale de Pampelune puis, en décembre 1307, par Roncevaux et Saint Jean Pied de Port, il quitte la Navarre.

À son retour, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne est blâmé, car il n'a pas attaqué les Aragonais.



Mariage de Guillaume de Coucy avec Isabeau de Châtillon-sur-Marne

Guillaume de Coucy épouse à Pontoile en mai 1311 Isabeau de Châtillon-sur-Marne, fille de Guy III de Châtillon-Saint-Pol et de Marie de Bretagne. Leurs enfants sont :

Le contrat de mariage est signé en mai 1311 à Pontoile dans l'abbaye de Notre-Dame la Royale, avec comme témoins :



Mariage de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne avec Isabeau de Rumigny

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne épouse en 1313 Ysabeau ou Isabeau de Rumigny (1263-1326), fille d'Hugues, Seigneur de Rumigny, Fleurines, Martigny, Boves et d'Aubenton, et de Philippine d'Oulche ou de Ade de Boves.

Isabeau de Rumigny est veuve du Duc Thibaud II de Lorraine.


Louis X Le Hutin Louis X Le Hutin

Mort de Philippe IV le Bel

Louis X Le Hutin roi de France

Philippe IV le Bel meurt à Fontainebleau le 29 novembre 1314, suite à une chute de cheval.

Philippe IV le Bel a accru le domaine royal de Lyon, du Barrois, de Lille, et préparé l'annexion de la Champagne par son mariage avec Jeanne Ire de Navarre.

Le royaume de France apparaît alors au sommet de sa puissance médiévale : c'est le plus peuplé de la Chrétienté, de 13 à 15 millions d'habitants, le tiers de la Chrétienté latine.

Il connaît une grande prospérité économique (extension maximale des défrichements, apogée des foires de Champagne), le pouvoir monarchique accomplit de grands progrès.

À la fin du règne, les foires de Champagne déclinent, concurrencées par le commerce maritime direct des Italiens avec l'Europe du Nord.

Une série de procès et de scandales, mi-politiques, mi-privés, entourent la figure du roi d'un halo douteux.


Les problèmes financiers du règne

Les guerres et la diplomatie royale coûtent cher.

Or les revenus du domaine ne suffisent pas.

Philippe cherche d'autres moyens financiers.

Il tente d'établir sur ses sujets une fiscalité régulière.

Pour cette raison, notamment, il convoque des assemblées où les représentants des villes siègent aux côtés des barons et des clercs pour donner leur consentement à la levée de subsides: ce sont les premières assemblés d'états du royaume.

Philippe échoue, car la bureaucratie royale ne peut, faute de renseignements démographiques précis, établir une assiette de l'impôt viable.

La mainmise sur les décimes levés par la papauté sur le clergé procure des ressources non négligeables mais insuffisantes.

En cas de détresse, on pouvait toujours espérer tirer quelque argent des boucs émissaires traditionnels: juifs et usuriers de toutes sortes, ceux qu'on appelle les cahorsins ou les lombards: expulsion, confiscation de biens, puis rappel après composition financière.

Philippe IV le Bel et ses conseillers ont innové en spéculant sur la valeur de la monnaie.

Ces "mutations" monétaires présentent deux aspects.

Le roi peut changer la valeur des pièces en circulation (rappelons qu'elles ne comportent aucune indication chiffrée), modifiant ainsi le rapport entre monnaie réelle et monnaie de compte.

Mais, et c'est le cas le plus fréquent, le roi peut décider de retirer les pièces en circulation et de les remplacer par de nouvelles, dont le poids et la composition sont différents (la proportion de métal précieux est modifiée): le roi, qui a le monopole de la frappe, touche sur chaque pièce un droit; la multiplication des émissions monétaires fait entrer de l'argent frais dans les caisses royales.

Dans l'un ou l'autre cas, l'opération entraîne dévaluation ou réévaluation.

Jean II de Châtillon est nommé parmi les exécuteurs du testament de Philippe IV le Bel.

Grâce à Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, Louis X Le Hutin devient roi de France.

Comme Louis X Le Hutin se trouve en Navarre à la mort de Philippe IV le Bel, c'est son oncle Charles Ier de Valois qui gouverne jusqu'à son arrivée.

Marguerite de Bourgogne, toujours emprisonnée à Château-Gaillard suite au scandale de la tour de Nesle, devient Reine de France.

Louis X hérite d'un domaine agrandi : la Champagne et le royaume de Navarre, d'une souveraineté renforcée, mais aussi des problèmes qui ont freiné l'action de son père à la fin de son règne.

Louis X Le Hutin fait de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne son principal et presque unique ministre.



Mariage de Guichard VI de Beaujeu avec Marie de Châtillon-Porcéan

Guichard VI de Beaujeu, sire de Beaujeu et des Dombes, épouse en 1315 Marie de Châtillon-Porcéan, Dame de Porcéan, fille de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne et d'Isabeau de Dreux.

Leur enfant est :



Mort de Louis X le Hutin Roi de France

Philippe V le Long Régent du royaume de France

Louis X le Hutin meurt à Vincennes le 4 ou le 5 juin 1316, pour avoir bu du vin glacé, après s'être échauffé au jeu de paume.

Il est inhumé le 7 juin dans la basilique de Saint-Denis.

Mahaut d'Artois et de Bourgogne, est accusée d'avoir empoisonné le roi pour faciliter à ses enfants l'accès du trône de France.

L'œuvre de Philippe IV le Bel est compromise par Louis X le Hutin, son fils.

Son gouvernement est avant tout le gouvernement de Charles Ier de Valois

Louis X, aux yeux de l'opinion largement informée, apparaît plutôt comme un roi fragile et malchanceux.

Son avènement favorise une recrudescence de l'agitation.

En fait, face à une situation économique et politique difficile, l'apparente résignation du roi le sert.

Période de réaction violente sur un arrière-plan de crise, le règne de Louis X le Hutin marque le pas dans les progrès de la monarchie.

L'expansion de la société féodale atteint alors ses limites.

Le dialogue du roi et de la nation est devenu nécessaire.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne a été nommé exécuteur testamentaire par le roi décédé et Régent.

Philippe V le Long ne revient à Paris que le 28 juin 1316.

A peine arrivé, Philippe V le Long fait célébrer les obsèques du roi à basilique de Saint Denis le 12 juillet 1316.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, lors du Conseil de Régence, réuni quelques semaines après la mort du roi propose alors de décréter l'impossibilité pour les filles d'accéder à la couronne, bien qu'aucune coutume du passé ne semble légitimer cette solution.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne déclare alors :

En vérité, ce serait folie que de laisser fille monter au trône ! Voyez-vous dame ou donzelle commander les armées, impure chaque mois, grosse chaque année ? Et tenir tête aux vassaux, alors qu'elle ne sont point capables de faire taire les chaleurs de leur nature ? Non, moi je ne vois point cela, et je vous le dis, la France est trop noble royaume pour tomber en quenouille et être remis à femelle.

Les lis ne filent pas !

Son oncle, Charles Ier de Valois, soutenu par le parti féodal, veut s'emparer de la régence, mais le connétable Gaucher V de Chatillon arme les bourgeois de Paris qui n'aiment pas Charles et avec eux chasse du Louvre ses gens d'armes.

Alors, Philippe V le Long se saisit du palais, agit en maître.

Clémence de Hongrie, la reine, qui retirée au château de Vincennes, lui annonce sa grossesse.

Il est décidé dans une assemblée de barons que si la reine accouche d'un fils, Philippe V le Long sera gouverneur du royaume jusqu'à ce que son neveu atteigne ses 18 ans.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne défend les intérêts de la reine, quand Philippe V le Long veut abuser de ses pouvoirs.

Philippe V le Long prend le titre de fils du roi des Français, régent des royaumes de France et de Navarre et prépare son avènement au trône.

Robert de France intervint une dernière fois sur la scène politique en se ralliant à Philippe V le Long, son neveu, pour l'obtention de la régence.

Louis Ier de Bourbon prend également le parti Philippe V le Long contre les menées de Charles IV Le Bel et d'Eudes IV de Bourgogne qui soutiennent la candidature au trône de Jeanne II de France.

Louis Ier de Bourbon vend à Philippe V le Long ses droits de battre monnaies d'or et d'argent sur ses terres pour 15 000 livres.

Très bien en cour, Louis Ier de Bourbon fait son entrée au Conseil du Roi.



Mariage d'Havet de Divion avec Sara Louchard

Révolte de Robert III d'Artois contre Mahaut d'Artois

Pour renflouer sa fortune, Havet de Divion épouse Sara Louchard, fille d'un riche banquier juif d'Arras.

Robert III d'Artois, soutenu par la noblesse du pays, s'oppose à Mahaut d'Artois, sa tante, et prend la tête d'un mouvement féodal en 1316.

Havet de Divion se joint à la ligue des barons dirigée par Robert III d'Artois.

Il s'empare des biens que possède Thierry d'Hirson (chancelier de Mahaut) à Houdain.

Mahaut d'Artois fait face.

Robert III d'Artois repousse Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, prend Arras et Saint-Omer.

Robert III d'Artois force Philippe V le Long, le régent, à déployer l'oriflamme à la basilique de Saint Denis, le 30 octobre 1316.

Incapable de résister, Robert III d'Artois vient se constituer prisonnier au Palais du Louvre.

L'Artois est mis en séquestre.



Naissance de Jean Ier le Posthume

Jean Ier dit le Posthume Roi de France

Jean Ier dit le Posthume Roi de Navarre

Mort de Jean Ier le Posthume

Le sort de la monarchie est suspendu à l'héritier qu'attend Naissance de Clémence de Hongrie.

Jean Ier le Posthume naît le 15 ou le 19 novembre 1316, fils de Louis X le Hutin et de Clémence de Hongrie.

Jean Ier le Posthume est Roi de France et de Navarre

Philippe V le Long doit continuer d'être le régent jusqu'à la majorité du nouveau roi.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne et Jean de Joinville sont les parrains de Jean Ier le Posthume.

Jean Ier le Posthume meurt en 1316 dans des conditions douteuses, 5 jours après sa naissance.

Des accusations sont portées contre Mahaut d'Artois, marraine de Jean Ier le Posthume, soupçonnée de l'avoir empoisonné.

Diverses légendes circulèrent sur cet enfant royal :


Philippe V le Long Philippe V le Long

Philippe V le Long Roi de France

Philippe V le Long Roi de Navarre

Jeanne II de France privée de la couronne de France

Jeanne II de Bourgogne Comtesse de Bourgogne

Sacre de Philippe V le Long et Jeanne II de Bourgogne

Philippe V le Long est couronné Roi de France après les États généraux de 1317 où il réussit à faire interpréter en sa faveur la coutume.

Philippe V le Long est aussi Roi de Navarre sous le nom de Philippe II de Navarre.

Lettré, il a le sens du pouvoir.

Son esprit de décision l'emporte sur les oppositions qu'il rencontre.

Jeanne II de Bourgogne a été mêlée à la triste histoire des belles-filles de Philippe IV le Bel en 1314 mais lorsque son époux monte sur le trône de France, tout est oublié.

Acquittée par arrêt du Parlement, Jeanne II de Bourgogne reprend sa place à la cour et devient reine de France.

L'influence de Mahaut d'Artois, sa mère, est certainement pour beaucoup dans son retour en faveur.

Philippe confie le comté de Bourgogne à son épouse Jeanne II de Bourgogne.

Philippe V le Long et Jeanne II de Bourgogne sont sacrés et couronné en la cathédrale Notre-Dame de Reims par l'archevêque Robert de Courtenay (qui était un capétien) à Reims, le 6 ou le 9 janvier 1317.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne assiste au sacre.

Il fait fermer les portes de la ville et surveiller les rues par de nombreux corps de gardes.

Philippe V le Long réunit le 2 février 1317 une assemblée de grands et de nobles, de prélats, de bourgeois de Paris qui déclare qu'il est mieux placé que sa nièce Jeanne II de France car séparé de Saint-Louis par 2 générations contre 3 pour Jeanne sa nièce, affirmant que "femme ne succède pas au royaume de France".

Jeanne II de France est privée de ses droits à la couronne de France (droits discutés) et à la couronne de Navarre (indiscutables).

Mais, pour mener à bien sa tâche, Philippe V le Long doit compter avec les ambitions des grands et l'avis des assemblées d'états.

24 grands seigneurs siègent en priorité au Conseil où ils contrôlent la nomination des baillis et des sénéchaux, les donations et les mouvements de fonds.

Aucun progrès de l'État n'est possible sans l'accord des assemblées :

En 1317, elles, déclarent que les femmes ne succèdent pas à la couronne de France.

C'est au cours de leurs discussions que naît l'idée de réformer le royaume.

Passéiste, leur idéal est celui d'un retour à l'âge d'or du "bon roi Saint-Louis".

Ainsi s'amorcent les principales revendications politiques du XIVe siècle.



Campagne contre les flamands

Paix en Flandres

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne part combattre les Flamands et met le pays à feu et à sang et fait beaucoup de prisonniers. Il ramène en France presque tous les bestiaux et les chevaux de Flandre.

Après une campagne en Flandre contre Robert III de Flandre, celui-ci lui fait hommage à Philippe V le Long au palais de la Cité le 5 mai 1320.

Philippe V le Long réunit la ville de Tournai à la couronne.

Bon stratège, Philippe V le Long arrive à vaincre les oppositions grâce à son esprit de décision, ce qui lui permet de résoudre les problèmes flamands par la diplomatie. Le 2 juin 1320, Philippe le Long règle par la paix le problème flamand.


Philippe V le Long - Jeanne d'Évreux - Charles IV le Bel - Gisants dans la basilique Saint-Denis Charles IV le Bel

Mort de Philippe V le Long Roi de France

Charles IV le Bel Roi de France

Charles IV le Bel Roi de Navarre

Après 5 mois de souffrance, Philippe V le Long meurt à l'abbaye de Longchamp près de Paris dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322, ne laissant que des filles de son mariage avec Jeanne II de Bourgogne.

Il est inhumé dans la basilique Saint-Denis.

Tout en confirmant les chartes provinciales accordées par son frère, Philippe V le Long centralise les institutions pour les rendre plus efficaces. L'Hôtel du roi, le Parlement, la Chambre des comptes sont réorganisés. Au Trésor, à Paris, convergent les recettes. Le roi tente, malgré l'opposition des seigneurs du Midi, d'imposer une monnaie commune dans l'ensemble du royaume. Philippe V le Long tente de normaliser les poids et mesures.

Bureaucratisation galopante, train de vie accru, hausse vertigineuse des prix : les revenus tirés du domaine royal ne suffisent plus. La crise économique se résorbe lentement.

Le pays connaît les révoltes de la misère, celle des pastoureaux, notamment, paysans déracinés et jeunes qui se font tailler en pièces dans une répression violente, comme les juifs et les lépreux qui sont autant de boucs émissaires.

Philippe V, plus que ses prédécesseurs, est obligé de demander le consentement de ses sujets pour mettre en place une politique de revenus extraordinaires. Ces procédés, nourris aux idées démocratiques, favorisent le développement de l'opinion publique.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne se charge de la succession.

Nul ne songe à Charles Ier de Valois pour la succession.

Selon le précédent créé en 1317, le plus jeune des fils de Philippe IV le Bel, Charles de la Marche, prend la succession du trône de France sous le nom de Charles IV le Bel.

Charles IV de France devient Roi de Navarre sous le nom de Charles Ier de Navarre.

Louis Ier de Bourbon soutient les droits de Charles IV le Bel qui est sacré Roi de France à Reims le 21 février 1322.

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne assiste au sacre.

Pour gouverner, Charles IV le Bel doit, comme ses frères, consentir aux exigences de réformes soutenues par la noblesse et le clergé. Les réformateurs généraux pour l'ensemble du royaume et surtout ceux de la ville et vicomté de Paris poursuivent leur tâche. Les charges financières et judiciaires accordées gratuitement sont restituées. Les officiers de la Chambre des comptes, du Parlement, des Requêtes de l'hôtel, de la Chancellerie et du Châtelet sont surveillés, leur office réformé. Mais l'action des réformateurs ne freine ni la bureaucratisation, ni l'intrusion des bourgeois parisiens et auvergnats et, surtout, des compagnies italiennes dans les mouvements de fonds royaux.

La recherche de moyens financiers reste un problème majeur. On a recours à des expédients :



Gaucher V de Châtillon-sur-Marne Exécuteur testamentaire de Charles IV le Bel

Charles IV le Bel choisit Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, en 1324, pour être l'un de ses exécuteurs testamentaires.


Philippe VI de Valois Philippe VI de Valois Philippe VI de Valois

Les Valois directs

Philippe VI de Valois Roi de France

Jeanne II de France Reine de Navarre

Philippe III le Bon Roi consort de Navarre

Incorporation au domaine royal des comtés de Champagne et de Brie

Jeanne II de France Comtesse d'Angoulême et de Mortain

Plusieurs prétendants ont des droits équivalents à la couronne :

Le père de Philippe VI de Valois, Charles Ier de Valois, est le frère cadet de Philippe IV le Bel. Ferry IV de Lorraine se rallie au Comte de Valois.

Édouard III descend en ligne directe de Philippe IV le Bel par sa mère, Isabelle de France, sœur des précédents rois. Il est encouragé par Robert III d'Artois, et appuyé par les ducs de Bourgogne.

Charles II le Mauvais descend en ligne directe de Saint-Louis et de Philippe III le Hardi.

Après moult délibérations, les Grands du royaume, dont Gaucher V de Châtillon-sur-Marne, se décident à laisser la couronne au régent Philippe VI de Valois en 1328.

Philippe, qui plus est, s'il est Valois, descend de Philippe III le Hardi, puisque c'est celui-ci qui donne à Charles, son fils puîné, le comté de Valois en apanage.

Aux yeux des féodaux et des juristes qui les assistent, Philippe VI de Valois a pour principal avantage de n'être ni Anglais ni Navarrais!

Beaucoup plus tard, les juristes tenteront de justifier l'élection de Philippe VI de Valois en invoquant une prétendue "loi salique" qui prohibe la transmission de la couronne par les femmes dans la tribu des Francs Saliens dont sont issus Clovis et ses descendants.

En fait de "loi salique", ils exhibent un vieux document où il est simplement dit à propos de contrats de droit privé : "femme ne peut servir de pont et de planche" !

Un accord intervient en 1328 entre Philippe VI de Valois et Philippe III d'Évreux, époux de Jeanne II de France, l'héritière de Navarre.

Après la mort de ses deux oncles Philippe V le Long et Charles IV le Bel, les droits de Jeanne à la couronne de Navarre sont reconnus en échange de la renonciation aux droits sur la couronne de France et de l'abandon au domaine royal de France des comtés de Champagne et de Brie.

Jeanne II de France devient reine de Navarre. Philippe d'Évreux devient Roi de Navarre à titre consort sous le nom de Philippe III de Navarre.

Jeanne II de France reçoit également le comté d'Angoulême et le comté de Mortain. Poursuivant ses tractations Jeanne II de France obtient Longueville dans le Cotentin. Enfin Jeanne II de France ne tarde pas à échanger le comté d'Angoulême contre des places dans le Vexin : Pontoise, Beaumont-sur-Oise et Asnières-sur-Oise.

En 1328, William Montacute participe à une campagne diplomatique auprès du roi de France et du Pape.

Toujours partisan de l'exclusion des femmes du trône de France, Louis Ier de Bourbon se rallie à Philippe VI de Valois.

Louis Ier de Bourbon est fait pair de France par le nouveau souverain.


Effigie de Raoul de Lorraine - sur la Porte de le Craffe, à Nancy

Bataille du Mont Cassel

Mort de Ferry IV de Lorraine

Raoul de Lorraine Duc de Lorraine

Élisabeth de Habsbourg Régente du duché de Lorraine

Mauvais privilège accordé aux villes de Flandre

Les tisserands flamands de Gand se révoltent contre Louis Ier de Dampierre, leur Comte, qui fait appel à Philippe VI de Valois, à peine élu Roi de France.

Philippe VI de Valois, à la tête de la chevalerie française, écrase les révoltés au Mont Cassel, près de Lille, le 23 août 1328.

Philippe III d'Évreux combat lors de cette bataille. Philippe VI de Valois confesse qu'il lui doit la victoire et la vie.

Malgré ses 80 ans, Gaucher V de Châtillon-sur-Marne se distingue lors de cette bataille.

Jean de Hainaut, Édouard de Savoie, Henri III de Vaudémont et Jean IV d'Harcourt participent à cette bataille pour Philippe VI de Valois.

Guy X de Montmorency-Laval participe à cette bataille pour Philippe VI de Valois à la tête d'une compagnie d'hommes d'armes.

Louis Ier de Bourbon se signale lors de cette bataille.

Charles II d'Alençon prend part à cette bataille.

Guigues VIII du Viennois, accompagné d'Henri de la Tour-du-Pin, commande le Septième Corps de bataille comprenant 12 bannières. Pour le récompenser de sa bravoure, le roi lui cède la Maison aux Piliers en place de Grève à Paris.

Ferry IV de Lorraine combat à la bataille de Cassel où il meurt. Raoul de Lorraine, âgé de 9 ans, devient Duc de Lorraine en 1328. Élisabeth de Habsbourg, sa mère, est régente du duché jusqu'en 1334.

Après cette bataille, Louis Ier de Dampierre peut provisoirement renforcer son pouvoir et accorder aux villes des libertés plus restrictives, que les Brugeois qualifient de "Mauvais privilège".

Jean III d'Aumont obtient une gratification pour l'indemniser des pertes et dommages causés par cette bataille.



Mort de Gaucher V de Châtillon-sur-Marne

Gaucher V de Châtillon-sur-Marne meurt en 1329 au milieu de sa nombreuse famille et est inhumé en l'abbaye de Pont-aux-Dames, à Couilly-Pont-aux-Dames.


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