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Événements contenant la ou les locutions cherchées



15 événements affichés, le premier en 1162 - le dernier en 1219



Mariage de Guy II de Châtillon-sur-Marne avec Alix de Dreux

Alix de Dreux est veuve de Valéran III de Breteuil.

Guy II de Châtillon-sur-Marne, Seigneur de Châtillon–sur–Marne, épouse en 1162 Alix de Dreux, fille de Robert Ier de Dreux et d'Harvise d'Évreux. Leurs enfants sont :



Naissance de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne naît en 1166, fils de Guy II de Châtillon-sur-Marne et d'Alix de Dreux.



Mariage d'Hugues IV de Saint-Pol avec Yolande Isabeau de Hainaut

Yolande Isabeau de Hainaut est veuve d'Yves III de Nesle.

Hugues IV de Saint-Pol épouse vers 1179 Yolande Isabeau de Hainaut, fille de Baudouin IV de Hainaut et d'Alix de Namur. Leurs enfants sont :


Église de Villeneuve-le-Comte

Fondation de Villeneuve-le-Comte

En 1190, Gaucher III de Châtillon-sur-Marne décide de fonder une Ville Neuve, en un lieu défriché de la Forêt de Crécy-en-Brie, à proximité d'un ancien camp romain où s'élevait un château Mérovingien de bois aux lieux-dits Le Fief du Pré et Fontarable.

Il lui donne le nom de La Villeneuve du Comte de Saint-Pol en l'honneur de son beau-père.

Il la fortifie en raison de la proximité de la frontière occidentale de la Champagne.

Un château fort est construit à l'emplacement du fief de Fontarabie. Il n'en reste que la base du donjon et les douves.

Élisabeth de Saint-Pol décide de la construction d'une belle église paroissiale, malgré l'opposition de l'Abbé de Saint Germain des Prés, établie sur un privilège accordé par le pape Lucius III.

Au cours du second Empire, Viollet-le-Duc restaurera cette église de style gothique primitif.


Siège de Saint-Jean-d'Acre Blason des Comtes de Flandre Reddition de Saint-Jean-d'Acre

Bataille de Saint-Jean d'Acre

Mort de Jean Ier de Ponthieu Comte de Ponthieu et de Montreuil

Mort de Gérard II de Looz

Louis II de Looz Comte de Looz

Mort de Thibault V de Blois

Alix de France Régente des comtés de Blois et de Chartres

Mort de Philippe Ier d'Alsace

Intégration du Vermandois à la couronne de France

Marguerite d'Alsace Comtesse de Flandre

Mort de Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis

Louis de Blois Comte de Clermont-en-Beauvaisis

Louis de Blois Comte de Blois, de Chartres, de Châteaudun

Mort de Galéran V de Meulan

Mort de Raoul Ier de Coucy

Abandon de la croisade par Philippe-Auguste

Richard Cœur de Lion arrive à Saint-Jean d'Acre le 7 juin 1191.

Jean Ier de Ponthieu meurt le 30 juin 1191 à Acre en Palestine. Il est inhumé dans l'abbaye Dommartin-des-Prémontrés de Saint-Josse dans le Pas-de-Calais.

Gérard II de Looz meurt à Saint-Jean-d'Acre. Louis II de Looz devient Comte de Looz.

Richard Cœur de Lion prend Saint-Jean-d'Acre le 13 juillet 1191, mettant fin au siège de la ville par Saladin.

Hugues IV de Saint-Pol, Raymond-Roger de Foix, Robert II de Dreux et Gaucher III de Châtillon-sur-Marne participent au Siège de Saint-Jean-d'Acre.

Philippe d'Aumont est mentionné dans la charte d'Acre. Il semble donc qu'il participe à ce siège.

Thibault V de Blois participe à la troisième croisade et meurt lors de ce siège. Il est inhumé dans l'abbaye de Pontigny en Bourgogne.

Alix de France assume la régence des comtés de Blois et de Chartres pendant la minorité de son fils Louis.

Arrivé à Saint-Jean-d'Acre, Philippe Ier d'Alsace est frappé par l'épidémie de peste et meurt le 1er juin ou juillet 1191. Son corps est rapatrié par Mathilde de Portugal et enterré à Clairvaux.

Philippe Ier d'Alsace conservant le Vermandois à titre viager depuis 1186, le Vermandois revient définitivement à la couronne de France.

Marguerite d'Alsace devient Marguerite Ire de Flandre, Comtesse de Flandre. Baudouin V de Hainaut dit le Courageux, son mari, devenu Baudouin VIII de Flandre, gouverne le comté.

La Flandre est amputée de l'Artois en 1191.

Connétable de France, Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis accompagne Philippe-Auguste pendant la Troisième croisade.

Raoul Ier de Clermont-en-Beauvaisis meurt à Acre le 15 octobre 1191.

Louis de Blois devient Comte de Clermont-en-Beauvaisis en 1191.

Louis de Blois devient Comte de Blois, de Chartres, de Châteaudun en 1191.

Galéran V de Meulan, sous les ordres de Richard Cœur de Lion, meurt en 1191, au siège de Saint-Jean-d'Acre.

Raoul Ier de Coucy meurt à Saint-Jean d'Acre (Ptolèmaïs pendant l'antiquité) en novembre 1191 durant le siège.

Son corps est rapporté et il est inhumé en l'abbaye de Foigny en Thiérache.

Philippe-Auguste, soi-disant malade, rentre précipitamment en France en 1191.



Gaucher III de Châtillon-sur-Marne Seigneur de Clichy-la-Garenne

En 1193, Gaucher III de Châtillon-sur-Marne se voit attribuer, par apanage royal, la Seigneurie de Clichy-la-Garenne, en échange de son château de Pierrefonds convoité par Philippe-Auguste, et devient ainsi le premier Seigneur féodal de cette ville.



Naissance d'Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol

Hugues V de Châtillon-sur-Marne ou Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol naît en 1196, fils de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne, Comte de Châtillon-sur-Marne, et d'Élisabeth de Saint-Pol.



Mariage de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne avec Élisabeth de Saint-Pol

Gaucher III de Châtillon Comte de Saint-Pol

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne épouse en 1197 Élisabeth de Saint-Pol, fille d'Hugues IV de Saint-Pol et de Yolande Isabeau de Hainaut. Leurs enfants sont :



Naissance de Guy Ier de Châtillon-Saint-Pol

Gui ou Guy Ier de Châtillon-Saint-Pol ou Guy III de Châtillon-sur-Marne naît en 1197, fils de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne et d'Élisabeth de Saint-Pol.



Charte de franchise accordée à Villeneuve-le-Comte

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne et Élisabeth de Saint-Pol accordent une charte de franchise aux habitants de Villeneuve-le-Comte en 1203. Les bourgeois élisent chaque année un Maire et des Échevins.



Mort d'Hugues IV de Saint-Pol

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne Comte de Saint-Pol

Hugues IV de Saint-Pol meurt à Constantinople en février 1205 de la goutte.

Il a des funérailles somptueuses à Constantinople et son corps est ramené en France. Il est inhumé dans l'Abbaye de Cercamps.

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne et Élisabeth de Saint-Pol deviennent Comte et Comtesse de Saint-Pol.



Autorisation et organisation de la croisade contre les cathares

Malgré les terres qu'il pourrait ainsi s'octroyer, Philippe-Auguste, mobilisé par ses démêlés avec les anglais, refuse d'autoriser la croisade.

Puis devant l'insistance de bons nombre de grands vassaux tels le Duc de Bourgogne ou le Comte de Nevers qui le supplient de les laisser partir, il cède mais dès lors on n'obtient rien de plus de sa part.

Le roi de France refuse de participer à la dépense, elles seront donc réglées par des contributions locales et en cas de refus par des pillages et des rapines.

La croisade est menée contre les albigeois. Pourtant Albi n'a jamais été un des foyers du catharisme.

La croisade se fait donc dans le cadre féodal : les seigneurs doivent y participer 40 jours selon le principe de l'ost.

Un rassemblement important de seigneurs du Nord parlant la langue d'oïl incompréhensible pour les gens du Sud se forme ainsi à Lyon durant été 1209.

Les seigneurs du Nord sont trop heureux de cesser leurs petites guerres et rejoignent la bannière croisée pour se ruent à l'assaut des riches provinces du sud.

Simon IV de Montfort, Gaucher III de Châtillon-sur-Marne et Philippe de Dreux prennent part à cette croisade.



Naissance d'Eustachie de Châtillon-Saint-Pol

Eustachie de Châtillon-Saint-Pol naît vers 1210, fille de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne et d'Élisabeth de Saint-Pol.


Bataille de Bouvines - par Horace Vernet Bataille de Bouvines Mathilde II de Dammartin Philippe Auguste ramenant Ferrand de Flandre et Renaud de Dammartin - faits prisonnier à la bataille de Bouvines. Grandes Chroniques de France - Bibliothèque Nationale de France - Département des manuscrits

Bataille de Bouvines

Ferrand de Flandre, Renaud de Dammartin, Thiébaud Ier de Lorraine prisonniers

Prise de contrôle du Boulonnais par Philippe-Auguste

Mathilde II de Dammartin Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale

À la nouvelle de la victoire de la Roche-aux-Moines, Philippe-Auguste décide de prendre l'initiative sur le front nord avec le reste de son armée, avant que les renforts lorrains et allemands ne rejoignent les troupes de l'empereur.

Othon IV de Brunswick, avec son armée, arrive le 12 juillet 1214 à Nivelle et se dirige vers Valenciennes où il plante son camp.

Le 23 juillet 1214 Philippe-Auguste convoque ses vassaux, ses arrière-vassaux et les milices communales du nord de la France qu'il arme pour cette campagne. 17 des 39 communes répondent à l'appel :

Philippe-Auguste et son armée, forte de 20 000 cavaliers et 39 000 piétons, quitte Péronne pour Douai.

Philippe-Auguste entend couper ses ennemis des renforts en provenance d'Allemagne et tente de surprendre Othon IV de Brunswick par le Nord-Est. Il plante l'oriflamme de Saint-Denis à Tournai le 26 juillet 1214.

Othon IV de Brunswick a vent de la manœuvre de Philippe-Auguste et se déplace à Mortagne à quelques lieues de l'armée royale.

Après avoir observé l'armée d'Othon IV de Brunswick à 2 lieues de distance, Philippe-Auguste propose à ses généraux d'attaquer.

Les barons, conscients de leur infériorité numérique, le lui déconseillent. Philippe-Auguste décide de se replier sur Lille.

Othon IV de Brunswick qui pense que Philippe-Auguste veut éviter la bataille et fuit, scinde alors son armée :

Ils suivent l'armée française qui se replie.

Le dimanche 27 juillet 1214 l'armée française doit traverser la Marque et emprunter le pont de Bouvines situé entre Cisoing et Sanghin.

Le site forme un véritable entonnoir avec un étang d'un coté et un bois de l'autre; on ne peut se battre ni dans l'un, ni dans l'autre.

Othon IV de Brunswick s'étonne d'avoir rattrapé Philippe-Auguste qui l'a sans doute attiré dans ce piège.

Bien que l'Église l'interdise, Othon IV de Brunswick, déjà excommunié, décide de lancer l'attaque sur l'arrière-garde française.

L'armée de Philippe-Auguste se retourne brusquement et se déploie en ligne entre l'étang et le bois.

Guillaume le Breton, chapelain de Philippe-Auguste, présent à Bouvines, dit que les lignes de combattants se tiennent dans un espace de 40 000 pas, ce qui ne laisse pas beaucoup de dégagement et prédispose au corps à corps.

Sur cette ligne, l'infériorité numérique est effacée. L'armée d'Othon IV de Brunswick n'a plus l'espace nécessaire pour déployer ses effectifs. Trop nombreuse elle est obligée de se gêner puis de se piétiner.

L'armée d'Othon IV de Brunswick comporte :

Othon IV de Brunswick est entouré de :

Raoul Ier de Lusignan combat avec les Anglais.

L'armée de Philippe-Auguste comporte :

Le pont de Bouvines, unique moyen de retraite à travers les marécages, est gardé par 150 sergents d'armes du roi (R) qui forment la seule réserve des troupes française.

Eudes III de Bourgogne a pour lieutenants :

Les principaux chevaliers placés au centre autour de Philippe-Auguste sont :

Participent aussi à cette bataille :

Guillaume Ier de Joigny est mobilisé dans le contingent champenois de la comtesse Blanche de Navarre par Philippe-Auguste.

Le premier choc oppose Eudes III de Bourgogne à Ferrand de Flandre. Les chevaliers chargent vigoureusement.

Guillaume Ier de Sancerre est signalé parmi un groupe de chevaliers :

chargeant les troupes de Ferrand de Flandre après l'épisode des insultes lancées par Eustache de Maquilin.

L'affrontement au centre est en revanche initialement dominé par l'infanterie d'Othon IV de Brunswick. L'objectif de tuer Philippe-Auguste.

Une partie des troupes de l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick se déportent pour soutenir l'effort de capture du roi de France.

Enguerrand III de Coucy charge Othon IV de Brunswick lance baissée et le désarçonne.

Au même moment Philippe-Auguste est à la merci des soldats allemands et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis de ses chevaliers qui abandonnent Othon IV de Brunswick et agitent l'oriflamme pour rassurer les combattants français, et notamment Pierre Tristan,son chambellan qui lui fait un rempart de son corps.

Par contrecoup une faille apparait sur l'aile gauche d'Othon IV de Brunswick. Cela facilite une percée de l'aile droite française.

Pris à revers, Ferrand de Flandre est surpris et se rend, consacrant la déroute du flanc gauche d'Othon IV de Brunswick.

Jeanne de Constantinople règne alors seule sur la Flandre.

Au centre et à gauche, les gens d'armes d'Othon IV de Brunswick s'empilent systématiquement sur les blessés et les morts qui sont en ligne de front, et sur lesquels trébuchent ceux qui essaient de reculer sous la charge des français. Ceux qui sont à l'arrière ne comprennent pas ce qui se passe devant. Ils commencent à voir des fuyards. C'est le début de la débandade sur une partie du front.

Quelques instants plus tard, Othon IV de Brunswick manque à son tour de se faire occire par les chevaliers français Guillaume Des Barres et Girard Scophe.

Othon IV de Brunswick ne doit son salut qu'à sa fuite du champ de bataille.

Les troupes de Robert II de Dreux sont tout d'abord enfoncées par les hommes conduits par Guillaume Longue-Épée et Renaud de Dammartin et sont obligées de défendre le pont de Bouvines pied à pied.

Guillaume Longue-Épée finit par être capturé et ses soldats anglais prennent la fuite.

Mathieu II de Montmorency s'empare lui-même de 12 bannières ennemies.

La légende rapporte que Philippe-Auguste l'autorise pour cela à rajouter 12 alérions au blason des Montmorency, au lieu de 4 auparavant.

Renaud de Dammartin, le dernier à résister farouchement sur le champ de bataille, finit par se rendre à la vue de la débandade générale de ses alliés. Il refuse de se soumettre à Philippe-Auguste. Il est fait prisonnier. Philippe-Auguste prend le contrôle du Boulonnais qu'il administre alors directement.

Mathilde II de Dammartin devient Comtesse de Dammartin, de Boulogne et d'Aumale sous le nom de Mathilde II.

Henri Ier de Brabant manque de peu d'être capturé.

Simon II de Dammartin s'enfuit et s'exile. Philippe-Auguste s'empare de ses biens.

Thiébaud Ier de Lorraine est aussi fait prisonnier, mais est rapidement libéré.

Othon IV de Brunswick s'enfuit déguisé et perd sa couronne. Il ne conserve que le Brunswick. Son influence décroit considérablement.

La victoire de Philippe-Auguste est totale, ses pertes en hommes minimes et une bonne partie des seigneurs coalisés est entre ses mains.

Par cette victoire, Philippe-Auguste assure sa tranquillité au nord et à l'est, et supprime tout appui continental à Jean-Sans-Terre qui doit reconnaître de fait les conquêtes de son rival.

Philippe-Auguste est désormais l'arbitre incontesté au-dessus de ses barons.

Le retour de Philippe-Auguste à Paris est triomphal.

Les festivités qui durent 6 jours seront exploitées par la monarchie pour en faire, non sans abus, l'une des premières manifestations de l'unité nationale :

Philippe-Auguste écrit à l'Université de Paris : " Louez Dieu !, car nous venons d'échapper au plus grave danger qui nous ait pu menacer... ".

Raoul Ier de Lusignan se fait confisquer ses terres par Philippe-Auguste.



Siège de Marmande

Mort de Gaucher III de Châtillon-sur-Marne Seigneur de Châtillon-sur-Marne, de Crécy et de Montjay, Sénéchal de Bourgogne, Grand Bouteiller de France et de Champagne

Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol Seigneur de Châtillon-sur-Marne

Troisième siège de Toulouse

En 1219, Amaury VI de Montfort s'engage dans un siège plus facile sur Marmande.

À la demande pape Honorius III, Philippe-Auguste envoie son fils Louis VIII le Lion au coté d'Amaury VI de Montfort au secours de la croisade dans le cadre de l'ost.

Hervé IV de Donzy participe à ce siège.

Le 3 juin 1219, 5 000 habitants sont massacrés avant que leur cité ne soit brûlée. Cet effroyable massacre finit par émouvoir le roi de France.

Gaucher III de Châtillon-sur-Marne meurt à Marmande en octobre 1219 lors de ce Siège.

Hugues Ier de Châtillon-Saint-Pol devient Seigneur de Châtillon-sur-Marne ou de Chastillon sous le nom d'Hugues V de Châtillon-sur-Marne en 1219.

Louis VIII le Lion part assiéger Toulouse. Après un échec, son service d'ost accompli, il repart.

Amaury VI de Montfort finit, pour sauver la face, par céder ses droits à Louis VIII le Lion qui devient ainsi le suzerain de l'Armagnac et du Fézensac.


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