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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1165 - le dernier en 1229



Mariage de Guillaume II de Moncade avec Marie de Béarn

Guillermo ou Guillem ou Guillaume II de Moncade, Seigneur de Moncada et de Tortosa, fils de Guilhem-Raymond II, Seigneur de Santmenat, et de Béatrice de Moncade, épouse en 1165 Marie de Béarn.

Leurs enfants sont :



Naissance de Gaston VI de Béarn

Naissance de Guillaume-Raymond Ier de Moncade

Gaston VI de Moncade ou Gaston VI de Béarn dit le Bon et Guillaume-Raymond Ier de Moncade naissent en 1165, fils jumeaux de Guillaume II de Moncade et de Marie de Béarn.



Gaston VI de Béarn Vicomte de Béarn, de Gabardan et de Brulhois

Les notables béarnais nomment ensuite un autre noble d'Auvergne qu'ils exécutent en 1173.

En 1173, Marie de Béarn reçoit au monastère de Santa Cruz de Volvestre une délégation béarnaise qui lui demande de leur remettre un de ses deux fils pour en faire le nouveau Vicomte de Béarn, de Gabardan et de Brulhois.

Marie de Béarn accepte et livre l'aîné des deux enfants, Gaston VI de Béarn.

Durant la minorité de Gaston VI de Béarn, la vicomté est gouvernée par des régents aragonais dont un certain Pelegrino de Castellarzuelo, Seigneur de Barbastro.



Majorité de Gaston VI de Béarn

En 1187, Gaston de Béarn est déclaré majeur et prête hommage pour sa seule vicomté de Béarn à Huesca à Alphonse-Raymond II le Chaste.

Les vicomtés de Gabardan et de Brulhois sont de fait reconnues par Alphonse-Raymond II le Chaste comme faisant partie intégrante des possessions du duché d'Aquitaine.



Organisation de la troisième Croisade

Clément III organise le regroupement des forces de la Chrétienté contre les Sarrasins. Il incite Philippe-Auguste et Henri II Plantagenêt à entreprendre la troisième Croisade.

Henri Ier de Bar et Thiébaut Ier de Bar partent au milieu de 1189, avant les rois de France et d'Angleterre, et arrive en Terre Sainte, où il rejoint les chevaliers en train d'assiéger Saint-Jean-d'Acre.

Guy de Montfort et Jean Ier de Ponthieu part à la troisième croisade.

Les nobles du sud de la France dont Gaston VI de Béarn, ne prennent pas part à la troisième croisade, parce que la région est alors engagée dans un grand conflit concernant le partage de la Provence confrontant les couronnes d'Aragon-Catalogne d'une part et de Toulouse de l'autre. Gaston VI de Béarn est du côté aragonais.



Renoncement de Gaston VI de Béarn aux territoires de Mixe et Ostabarret

Rattachement d'Orthez au Béarn

Fiançailles de Gaston VI de Béarn et de Pétronille de Bigorre

En 1194, Gaston VI de Béarn met fin au conflit territorial avec le vicomte de Dax, en renonçant aux petits territoires de Mixe et Ostabarret et en recevant en échange la ville d'Orthez.

Le Pays d'Ostabarret ou Oztibarre ou Hoztibarre, correspondant au cours supérieur de la Bidouze, comprend les communes d'Arhansus, Bunus, Hosta, Ibarrolle, Juxue, Larceveau-Arros-Cibits, Ostabat-Asme, Pagolle et Saint-Just-Ibarre.

Malgré leur parenté, Alphonse-Raymond II le Chaste fiance Pétronille de Bigorre à Gaston VI de Béarn. Pétronille, encore jeune, est éduquée à la cour d'Aragon,



Mariage de Gaston VI de Béarn avec Pétronille de Bigorre

Gaston VI de Béarn Comte de Bigorre

Paix entre Gaston VI de Béarn et le vicomte de Soule

Gaston VI de Béarn épouse le 1er février 1196 Pétronille de Bigorre, sa cousine. Leur enfant est :

Pétronille de Bigorre est héritière du comté de Bigorre et de la vicomté de Marsan et elle s'installe dans le Béarn.

Gaston VI de Béarn devient Comte de Bigorre.

Elle n'est pas mentionnée dans les documents bigorrais de l'époque ce qui semble montrer que Gaston VI de Béarn la tenait à l'écart de la vie politique de son comté.

En 1196, Gaston VI de Béarn conclut également une paix avec son voisin le vicomte de Soule.

Gaston VI de Béarn parvient ainsi à établir la paix avec tous ses voisins immédiats.


Carte de Toulouse

Siège de Toulouse

Le 17 juin 1211, l'armée croisée de Simon IV de Montfort s'approche de Toulouse. Les comtes de Toulouse, Foix, Comminges accompagnés de troupes navarraises les interceptent, à 4 km, au pont de Montaudran.

Le premier choc laissa 180 hommes par terre. Le combat n'est pas décisif. Les croisés mettent le siège sous les murs de Toulouse.

L'évêque de Cahors, en présence de frère Dominique, lui jure hommage sous les murs de Toulouse.

Le pape ordonne à Gaston VI de Béarn de ne pas intervenir contre les croisés mais celui-ci n'en tient pas compte et participe à la contre-attaque par fidélité au roi d'Aragon.

La garnison est forte et fait plusieurs sorties ce qui provoque le départ des croisés. Le siège a duré moins de 2 semaines.

Simon IV de Montfort effectue un raid sur Foix, puis passe par son nouveau fief de Cahors et va en pèlerinage à Rocamadour.



Bataille de Castelnaudary

À l'époque des "raisins mûrs", Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix, Bernard IV de Comminges, des routiers et la milice toulousaine se mettent en marche en direction de Castel où Simon IV de Montfort s'est enfermé dans le château.

L'armée de Raymond VIII s'installe sur la colline du Pech, entoure son camp de palissades et attend.

Gaston VI de Béarn participe aux combats.

Guy Ier de Lévis participe aux combats.

En septembre 1211, Simon IV de Montfort a seulement avec lui une poignée de chevaliers et demande des renforts.

Un convoi de ravitaillement arrive depuis Carcassonne. Il est attaqué par le Comte de Foix, et ses hommes pillent les chariots.

Simon IV de Montfort en profite pour sortir du château avec une soixantaine de chevaliers, attaque et met en déroute les ariégeois du comte de Foix. Raymond VIII de Toulouse, lui, n'a pas bougé.

Simon IV de Montfort passe la Noël 1211 à Castres.



Concile de Lavaur

Suzeraineté de Pierre II le Catholique sur un état transpyrénéen

Excommunication de Gaston VI de Béarn

Perte de la vicomté de Brulhois

En janvier 1213, au Concile de Lavaur, le parti des faucons bloque le processus de Paix.

Mais rien n'y fait et les escarmouches se succèdent. Pierre II le Catholique étend sa protection royale aux possessions des comtes de Toulouse, de Comminges et de Foix et du vicomte du Béarn.

Pierre II le Catholique se porte au secours de son vassal Raymond VIII de Toulouse. En janvier 1213, il rentre dans Toulouse avec sa formidable cavalerie.

Le 27 janvier 1213, Raymond VIII de Toulouse, Raymond-Roger de Foix, Gaston VI de Béarn, Bernard IV de Comminges, font allégeance à Pierre II le Catholique, qui s'engage à convaincre le Pape d'arrêter la croisade.

Pierre II réalise ainsi son projet de grand, assurant sa domination de l'Èbre jusqu'à la Provence, incluant les deux versants des Pyrénées.

Les conséquences pour Gaston VI de Béarn de ses interventions contre les croisés sont désastreuses. Quelques croisés aquitains le dépossèdent de la petite vicomté de Brulhois.

Gaston VI de Béarn est de plus excommunié par le concile de Lavaur et ses terres déclarées sans seigneur par le pape.

Geoffroy de Vogüé participe au Concile de Lavaur.


Bataille de Muret - Grandes Chroniques de France - BNF Jacques Ier d'Aragon

Bataille de Muret

Mort de Pierre II le Catholique Roi d'Aragon

Mort de Raymond de Termes

Jacques Ier d'Aragon Roi d'Aragon

Jacques Ier d'Aragon Comte de Barcelone et du Gévaudan

Jacques Ier d'Aragon Seigneur de Montpellier

Le Comte Sanche régent de la couronne d'Aragon

Nuno Sanche puis Gersende II de Sabran Régent de la Provence

Pierre II le Catholique, par excès de confiance, ne laisse pas le temps à tous ses vassaux de se joindre aux troupes. Ainsi Gaston VI de Béarn ne peut se joindre à lui.

Le 30 août 1213, Pierre II le Catholique et Raymond VIII de Toulouse se lancent à l'assaut des troupes de Simon IV de Montfort et de Guy de Montfort.

Le 12 septembre 1213, Simon IV de Montfort est encerclé à Muret, au sud de Toulouse, avec 300 chevaliers et 500 hommes de troupes aguerris, des vétérans de la croisade et des soldats professionnels endurcis par des mois de guerre.

Baudouin de Toulouse est aux côtés des croisés.

Les armées de Pierre II le Catholique, de Raymond VIII de Toulouse et de Raymond-Roger de Foix alignent plus de 2 000 chevaliers en armes et 20 000 hommes de troupes, hallebardiers, piquiers, archers. L'Ost toulousaine est une armée populaire.

Bernard IV de Comminges participe aux combats.

Raymond VIII de Toulouse comme a l'accoutumé se montre prudent et prône le siège de la place.

Raymond-Roger de Foix demande l'assaut.

Le nombre joue en leur faveur. Pierre II le Catholique décide de donner l'assaut. Il commande lui-même ses troupes à la tête de sa puissante cavalerie.

Raymond-Roger de Foix et ses cavaliers seront de la deuxième vague et Raymond VIII de Toulouse commande l'arrière garde et les réserves.

Pierre II le Catholique charge un escadron de 100 chevaliers croisés. Le choc est violent, Simon IV de Montfort s'engage alors avec un deuxième escadron pour essayer de soutenir le premier.

La Mêlée est terrible et Simon IV de Montfort décide de lancer ses réserves pour prendre à revers les Toulousains.

Les Toulousains surpris sont massacrés et fuient. Le fleuve leur barre la retraite et nombreux périssent noyés.

Dans la mêlée, Pierre II le Catholique se bat comme un lion mais est reconnu et tué par les hommes de Simon IV de Montfort. Ses troupes, sans commandement fuient prises de panique.

Nuno Sanche de Roussillon arrive trop tard pour le sauver.

Simon IV de Montfort lance alors ses soldats aux trousses des fuyards.

Le bilan est terrible. Pierre II le Catholique gît mort sur le champ de bataille, à ses côtes plus de 18 000 tués, la fine fleur de ses chevaliers.

L'armée toulousaine est battue, démoralisée, sans chef réel.

Raymond VIII de Toulouse s'enferme dans Toulouse, puis fuit en Aragon puis en Angleterre.

Simon IV de Montfort part mater des troubles en Provence.

Raymond de Termes meurt dans sa prison de Carcassonne en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient Roi d'Aragon, Comte de Barcelone et Seigneur de Montpellier en 1213.

Jacques Ier d'Aragon devient le prisonnier de Simon IV de Montfort et restera reclus au château de Carcassonne.

Durant toute son enfance, la régence de la couronne d'Aragon est assurée par Sanche d'Aragon, son grand-oncle.

Les notables aragonais, emmenés par Sanche d'Aragon, envoient une supplique au pape Innocent III pour que Jacques Ier d'Aragon leur soit rendu.

Sanche d'Aragon laisse la régence de la Provence à Nuno Sanche de Roussillon, son fils.

Des dissensions éclatent au sein des Catalans de Provence, entre :

La noblesse provençale en profite pour s'agiter.

Elle prend finalement le parti de Gersende II de Sabran, évince Nuno sanche de Roussillon, place Raymond-Bérenger V de Provence sous la tutelle de sa mère et créent un conseil de régence.



Pardon du Pape pour Gaston VI de Béarn et Bernard IV de Comminges

Récupération de la vicomté de Brulhois.

Peu après la bataille de Muret, Innocent III accorde publiquement son pardon à Gaston VI de Béarn et à Bernard IV de Comminges.

La pénitence de Gaston VI de Béarn est légère : donner à l'évêque d'Oloron les seigneuries de deux quartiers de la ville.

Gaston VI de Béarn récupère la vicomté de Brulhois.



Séparation d'Oloron et de Sainte-Marie

En 1214, Gaston VI de Béarn doit céder les terres de Sainte-Marie, puis plus tard, celles des villages environnants aux évêques, car il est compromis avec les Albigeois hérétiques. On assiste alors à une séparation des deux parties :



Mort de Gaston VI de Béarn Vicomte de Béarn et d'Oloron, Seigneur de Tortosa et de Fraga

Guillaume-Raymond Ier de Moncade Vicomte de Béarn, d'Oloron, de Gabardan et de Brulhois

Gaston VI de Béarn meurt en 1214 sans descendance.

La Bigorre revient de nouveau à Pétronille de Bigorre, sa femme.

Guillaume-Raymond Ier de Moncade, son frère jumeau, lui succède et devient Vicomte de Béarn et d'Oloron, de Gabardan et de Brulhois, sous le nom de Guillaume Ier de Béarn.

Pour que ses droits sur les vicomtés soient reconnus, Guillaume-Raymond Ier de Moncadedoit être réintégré dans le monde chrétien. Il fait des dons multiples, voyage à Rome et obtient finalement le pardon au prix d'une forte pénitence qui inclut la participation à une croisade en Terre sainte.

La seconde priorité de Guillaume-Raymond Ier de Moncade est de défendre les intérêts de la couronne d'Aragon sur le versant nord des Pyrénées.



Mariage de Nuno Sanchez d'Aragon avec Pétronille de Bigorre

Pétronille de Bigorre est veuve de Gaston VI de Béarn. Jacques Ier d'Aragon la remarie à un de ses cousins germains, Nuno Sanchez d'Aragon.

Nuno Sanchez d'Aragon (1185-1242), Comte de Roussillon et de Cerdagne, épouse en 1215 Pétronille de Bigorre.



Siège de Tamarite de Litera

Gaston VI de Béarn et Guillaume-Raymond Ier de Moncade sont parmi les rares vassaux qui accompagnent Jacques Ier d'Aragon au siège de la ville de Tamarite de Litera.

Sa fidélité au roi d'Aragon est clairement explicitée dans le Llibre del Fets (chapitre 37).


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