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Événements contenant la ou les locutions cherchées



10 événements affichés, le premier en 1584 - le dernier en 1646



Naissance de Gaspard III de Coligny

Gaspard III de Coligny naît à Montpellier le 26 juillet 1584, fils de François de Coligny (1557-1591) et de Marguerite d'Ailly.



Mariage de Gaspard III de Coligny avec Anne de Polignac

Gaspard III de Coligny épouse le 13 août 1615 Anne de Polignac (1598-1651). Leurs enfants sont :



Naissance de Maurice de Coligny

Maurice de Coligny naît à Châtillon-sur-Loing le 16 octobre 1618, fils de Gaspard III de Coligny et d'Anne de Polignac.



Naissance de Gaspard IV de Coligny

Gaspard IV de Coligny naît à Châtillon-sur-Loing le 9 juin 1620, fils de Gaspard III de Coligny et d'Anne de Polignac.


Gaspard III de Coligny

Gaspard III de Coligny Maréchal de France

Gaspard III de Coligny, Duc de Châtillon, est fait Maréchal de France en 1622 par Louis XIII.


Carte de la Guerre de Trente Ans

Période française de la guerre de Trente Ans

Occupation de Philippsburg, Spire, Landau et Trèves par les Espagnols

Guerre de dix ans

Déclaration de guerre de la France à l'Espagne

Courrier d'Anne d'Autriche avec Philippe IV

La période française de la guerre de Trente Ans dure de 1635 à 1648.

Depuis le début de la guerre, la France s'est toujours soigneusement tenue à l'écart des combats, tout en appuyant les opposants à l'empereur et au Roi d'Espagne par sa diplomatie et ses subsides.

Cette politique n'est pas sans contradictions car Richelieu, cardinal de l'Église catholique est :

Les considérations religieuses s'opposent donc aux considérations politiques et à la volonté de contenir la puissance des Habsbourg. Or ceux-ci finissent par l'emporter sur leurs divers adversaires. Pour maintenir l'équilibre désiré, la France n'a plus d'autre solution que de s'engager directement dans le conflit.

Cet engagement est précédé d'une intense activité diplomatique et de la négociation de multiples traités avec les ennemis de l'empereur et du roi d'Espagne (ce dernier est d'ailleurs, plus que l'empereur, le principal adversaire).

Avec les Hollandais est notamment prévu le partage des Pays-Bas espagnols (grosso modo l'actuelle Belgique).

Contrairement aux Danois quelques années plus tôt, les Suédois ont subi un revers, mais ne sont pas anéantis. Leur présence en Allemagne va en fait se perpétuer jusqu'à la fin de la guerre, sous des généraux de valeur tels que Johan Banér ou Lennart Torstenson qui ne vont jamais laisser les impériaux libres de se retourner complètement contre la France. Au contraire les armées française et suédoise vont souvent se coordonner ou tenter de se rejoindre pour forcer l'ennemi commun.

Par précaution, les Espagnols occupent Philippsburg, Spire, Landau et enfin Trèves dont l'archevêque Philipp Christoph von Sötern, l'un des Princes-Électeurs, s'est mis sous la protection de la France :

Richelieu prend ce prétexte pour déclarer ouvertement la guerre à l'Espagne, adversaire le plus direct des intérêts français, le 19 mai 1635.

La Guerre de dix ans commence le 19 mai 1635.

Les armées françaises, fortes de 120 000 hommes, vont intervenir dans 4 grands secteurs :

Cela place Anne d'Autriche dans une position encore plus délicate. En effet, la correspondance secrète qu'elle entretient avec Philippe IV d'Espagne, son frère, va au-delà des nécessités de la simple affection fraternelle.

Anne d'Autriche tente de renseigner secrètement l'Espagne sur les dispositions militaires et politiques françaises, bien qu'elle soit tenue à l'écart de toutes les décisions de Louis XIII.

François-Marie de Broglie fait parti des principaux commandants en chef lors de la Guerre de Trente ans.



Bataille des Avins

Les combats se portent vers les Pays-Bas.

Urbain de Maillé-Brézé reçoit le commandement de l'armée des Flandres avec Gaspard III de Coligny.

Gaspard III de Coligny et Urbain de Maillé-Brézé vainquent les Espagnols commandés par Thomas-François de Savoie-Carignan aux Avins ou Avein ou Avin (Clavier) (40 km au sud ouest de Liège, 50 km au sud-est de Namur) le 20 mai 1635.

Les Espagnols perdent 5 000 hommes dont 900 sont faits prisonniers et 14 canons.

Philippe de La Mothe-Houdancourt participe à ce combat.

Philippe de La Mothe-Houdancourt combat au siège de Louvain en 1635.

Philippe de La Mothe-Houdancourt Participe à la prise du fort de Schenk en 1635.

Gaspard III de Coligny et Urbain de Maillé-Brézé se joignent ensuite à Frédéric-Henri d'Orange-Nassau.

Mais des atermoiements franco hollandais permettent aux Espagnols de recevoir des renforts et de sauver leurs possessions.


Siège d'Arras - Arrivée du convoi et la reddition - Estampe

Siège d'Arras

Louis II de Vendôme blessé

En 1640, Honoré d'Albert d'Ailly et Gaspard III de Coligny font le siège d'Arras.

Antoine d'Aumont de Rochebaron sert lors de ce siège.

Louis-Charles d'Albert, Mestre de camp, se distingue à la tête de son régiment attaqué par les Espagnols devant Arras le 2 août 1640.

Arras se rend le 10 août 1640.

Honoré d'Albert d'Ailly ne servira plus après cette campagne.

Louis II de Vendôme a d'abord une carrière militaire et sert comme volontaire de 1630 à 1640.

Louis II de Vendôme est blessé lors de ce siège.



Complot du Comte de Soissons

Bataille de la Marfée

Mort de Louis de Bourbon-Condé Comte de Soissons

Siège de Sedan

Condamnation d'Henri II de Guise

Sedan forme en 1640 une principauté indépendante dont le prince, Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, accueille les protestants et factieux fuyant la France et Richelieu.

Charles IV de Lorraine soutient le complot de Louis de Bourbon-Condé.

Marie Aimée de Rohan participe à cette conspiration.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne prend part à la conspiration des Princes de la paix, avec le Louis de Bourbon-Condé et Henri II de Guise, visant à rétablir les privilèges des grands féodaux.

Louis XIII envoie une arméee à Sedan sous les ordres de Gaspard III de Coligny pour mettre fin à ses agissements.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne demande et obtient une aide de Ferdinand III de Habsbourg, son ami personnel.

L'armée royale est déroutée vers la Marfée, proche de Sedan.

Gênée par le mauvais temps qui rend les chemins boueux, l'armée royale n'arrive sur le plateau que vers 11 heures le 6 juillet 1641, attendue par l'armée sedanaise.

L'affrontement commence et les Sedanais résistent bien au choc.

Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, commandant la cavalerie, contourne le champ de bataille à l'abri de collines, et tombe sur le flanc de l'armée royale.

C'est alors la débandade, l'armée de Gaspard III de Coligny abandonne ses bagages.

Abraham de Fabert d'Esternay se signale lord de cette bataille.

Dès midi, le combat tourne de manière quasi-décisive à l'avantage de Louis de Bourbon-Condé.

Louis de Bourbon-Condé a la fâcheuse habitude de relever la visière de son casque avec son pistolet.

Louis de Bourbon-Condé fait ce geste machinal et le coup part.

Louis de Bourbon-Condé meurt.

Sans héritier légitime, avec lui s'éteint la branche des Soissons.

Son corps est placé en l'église de la chartreuse Notre-Dame-de-Bonne-Espérance d'Aubevoye, autrement dénommée chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon.

Louis XIII fait le projet d'intenter un procès pour lèse-majesté à la dépouille de Louis de Bourbon-Condé.

Malgré la défaite, l'armée royale commence le siège de Sedan.

Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne négocie sa soumission dans un traité signé le 4 août 1641 avec Louis XIII, qui lui confie le commandement de l'armée d'Italie.

Richelieu, après avoir maîtrisé les coupables, décide d'arrêter Charles IV de Lorraine qui réussit à s'enfuir fin juillet 1641 et reprend le combat contre la France ennemie.

Henri II de Guise est condamné à mort, mais s'enfuit dans les Flandres.

Ses biens sont alors confisqués.



Mort de Gaspard III de Coligny

Gaspard III de Coligny, Comte puis Duc de Coligny et Seigneur de Châtillon-sur-Loing, Marquis d'Andelot, Pair de France, meurt à Châtillon le 4 janvier 1646.


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