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8 événements affichés, le premier en 369 - le dernier en 381



Fritigern Roi des Wisigoths

Fritigern devient Roi des Wisigoths en 369.



Campagne de persécution des Goths chrétiens

De 369 a-372, Athanaric II de Wisigothie se lance dans une très dure campagne de persécution des Goths chrétiens.

Il craint que le christianisme ne détruise l'ordre social des Goths encore païens.

Celle radicalisation est mal perçue par certains membres de l'aristocratie gothique, comme Fritigern, noble apparenté à la famille royale (Reik en langue gothique).

Ce dernier se rend même à Constantinople, se convertir au christianisme préconisé par Valens et prend de la tête de l'opposition à Athanaric II de Wisigothie.

Fritigern, soutenu par Valens, attaque même son Roi, si bien que la confusion la plus totale règne entre 372 et 376 parmi le peuple Goth.


Migration des Wisigoths

Suite de la migration des Wisigoths

En 376, Athanaric II de Wisigothie et ses fidèles se réfugient dans les Carpathes (transylvanie et Caucase).

Mais une grande partie de la nation wisigothefranchissent le Danube et entreprennent une marche vers la Moésie, avec à leur tête des chefs comme Aléric, Alavivus et Fritigern.

Fritigern, fait appel à l'empereur romain Valens et lui demanda l'autorisation de pouvoir s'installer sur les berges Sud du Danube, afin d'être protégés des Huns par le fleuve et par les puissantes armées romaines.

Valens accorde sa permission et aide même les Wisigoths à traverser le Danube.

Valens leur accorde cet asile en territoire romain à condition de fournir des mercenaires pour l'armée romaine, de remettre leurs armes et de livrer leurs enfants comme otages.

Les Wisigoths, s'installent donc sur la rive romaine du Danube, mais ils refusent de se défaire de leurs armes.

Les fonctionnaires romains, tous plus corrompus les uns que les autres, ferment les yeux sur cette violation de la plus importante des clauses du traité.

Cette migration accélère la conversion des Wisigoths et des Goths à l'homéisme.



Siège d'Andrinople

En 377, une famine éclate sur les terres occupées par les Wisigoths, réduits à l'esclavage, et à la prostitution.

Les gouverneurs romains de leurs territoires les traitent cruellement.

Après avoir regroupé son peuple, Fritigern propose à Valens qu'il les laisse s'installer en Thrace contre la participation des soldats Golhs comme auxiliaires aux troupes romaines.

L'empereur, qui se méfier des Golhs, accepte mais décide de les faire escorter par ses légions jusqu'à leur deslination finale.

Le convoi se déroule fort mal; les querelles se multiplient.

Les Wisigoths assaillent alors les garnisons du Danube et leurs infligent de cuisantes défaites, puis s'enfoncent plus profondément en territoire romain.

Les Wisigoths forment, au lieu dit Les Saules, leur rond de chariot qu'ils n'ouvrent que pour lancer leurs cavaliers contre les lignes ennemies.

Les romains sont contraints de rompre leurs lignes el de battre en retraite.

Les Wisigoths mettent le siège devant la ville d'Andrinople, à quelques kilomètres de Constantinople. Valens prend les armes.

Au début, les opérations militaires se déroulent au mieux.


Andrinople permet de protéger la via Egnatia des invasions venues du nord Bataille d'Andrinople - partie I Bataille d'Andrinople - partie II

Bataille d'Andrinople

Mort de Valens

Fritigern Roi des Wisigoths

Le 9 août 378, dans la plaine d'Andrinople ou d'Adrianople (aujourd'hui Edirne en Turquie européenne) s'affrontent :

Le 9 août 378 au matin, l'armée de Valens laisse les bagages et les enseignes impériales dans les environs d'Andrinople, se met en marche en direction du nord-est, et atteint le camp goth dans une plaine, vers 2 heures de l'après-midi.

Une partie des troupes des Wisigoths s'y trouve, protégée derrière les chariots vides qui servent de barricades.

Les renforts de Gratien ne sont pas encore arrivés.

Lorsqu'il réunit ses généraux, Victor et Richomer lui conseillent d'attendre Gratien, tandis que Sébastien défend l'idée d'une attaque immédiate, qui permettrait de profiter de l'effet de surprise.

Valens ne choisit aucune de ces solutions.

Les troupes romaines s'avancent en ligne :

Valens se tient derrière les troupes d'infanterie, avec sa garde personnelle.

Quand les Goths voient les Romains se rapprocher, Fritigern demande à parlementer.

Seules l'infanterie et une partie de la cavalerie se trouvent dans le campement : la plupart des cavaliers sont partis fourrager, sous le commandement des Ostrogoths Alatheus et Safrax.

Les deux armées se font face longuement et la bataille éclate spontanément à la surprise générale.

Les tribuns Cassio et Bacurius d'Ibérie donnent à leurs troupes auxiliaires l'ordre d'attaquer : elles se dirigent vers le campement wisigoth tandis que le reste de l'infanterie romaine reste sur sa position.

Le flanc gauche de la cavalerie se lance également à l'assaut, cherchant à prendre les Goths de côté tandis que ceux-ci affrontent les deux maigres divisions d'auxiliaires, qui sont repoussées sans difficulté, mises en fuite, et doivent regagner leurs positions d'origine.

Fritigern considére donc les négociations comme closes et ordonne d'attaquer, faisant sortir du camp la plupart de ses troupes pour les lancer à la rencontre de l'armée romaine.

C'est alors qu'arrive de la droite l'énorme armée de cavaliers commandée par Alatheus et Safrax, qui vient se heurter au détachement de cavalerie du flanc gauche des Romains, qui doit se replier après avoir subi de lourdes pertes.

Les Wisigoths sont déjà maîtres du terrain ; ils lancent sur les Romains leurs armes de jet, puis le corps à corps s'engagea.

Tandis que l'infanterie et le flanc droit de la cavalerie combattent les Barbares, et subissent de lourdes pertes, la cavalerie du flanc gauche revient à la charge et affronte Alatheus et Safrax, qu'une telle manœuvre prend au dépourvu.

Ils doivent reculer sous l'assaut des Romains, qui parviennent presque jusqu'aux chariots wisigoths.

La cavalerie romaine est rapidement submergée par le nombre ; elle perd pied, et ne reçoit pas de renfort, alors que les troupes wisigothes restées à l'intérieur du camp — et Fritigern lui-même — viennent renforcer leur cavalerie.

Ce qui reste de la cavalerie romaine est presque entièrement détruit, les rares survivants doivent fuir le champ de bataille.

Une fois les cavaliers romains mis en fuite, l'infanterie commandée par Fritigern vient renforcer les premières lignes de l'infanterie gothe, tandis que la cavalerie d'Alatheus et de Safrax contourne la bataille par la gauche pour prendre à revers l'armée romaine et attaquer l'arrière-garde de Trajan.

D'après Ammien Marcellin, l'arrivée de la cavalerie goth, comme surgie de nulle part, eut un effet particulièrement dévastateur sur les soldats romains.

Cela leur retira en tout cas toute possibilité de manœuvrer.

Les soldats qui ont été détachés sur le flanc gauche sont dès à présent condamnés. Ils combattent jusqu'à la mort.

Les pertes sont énormes des deux côtés.

Les troupes romaines qui le peuvent entament la retraite.

Les dernières unités de Trajan sont écrasées, tandis que Valens va se réfugier derrière ce qui reste de la cavalerie du flanc droit.

Quelques auxiliaires survivants tentent d'établir un noyau de résistance autour de l'empereur, auprès duquel se trouvent les généraux Trajan et Victor.

Concernant la mort de Valens, il existe différentes versions :

Personne ne pourra identifier le corps de Valens et il sera enterré anonymement avec ses soldats.

Les Wisigoths n'interrompent pas leur offensive une fois la bataille terminée.

Ils viennent de détruire la plus grande armée jamais vue dans les Balkans, et peuvent se considérer comme maîtres de cette région.

Les Wisigoths continuent donc leur politique de pillage et décident de commencer par Andrinople, très proche, où se trouve le trésor impérial et où se sont réfugiés 20 000 hommes de l'armée de Valens.

Prendre la ville permetttait également de contrôler les routes en direction de Constantinople.

La prise de la ville n'est pas chose facile.

Outre les milices urbaines, il fauit compter avec les survivants de la bataille, même si les autorités locales ne leur ont pas permis d'entrer dans la ville : ils doivent construire une seconde ligne de fortifications à l'extérieur de la ville pour se mettre à l'abri.

La population d'Andrinople les aide afin de faire face à l'arrivée imminente des Goths.

La bataille a été relatée par deux contemporains de l'époque :

La bataille d'Andrinople marque l'avènement de la cavalerie.

Fritigern, victorieux, est reconnu comme roi par son peuple et les Wisigoths deviennent la principale puissance des Balkans.



Paix entre Romains et Wisigoths

Tentative d'alliance des Ostrogoths avec Théodose Ier le Grand

Théodose Ier le Grand conclut la paix avec Fritigern en 379.

Les Ostrogoths du Roi Alatheus tentent d'obtenir un traité similaire à celui très favorable signé entre les Wisigoths de Fritigern et l'empereur Théodose Ier le Grand en 379.



Mort de Fritigern Roi des Wisigoths

Athanaric Roi des Wisigoths

Fritigern meurt en 380.

Athanaric devient Roi des Wisigoths en 380. Athanaric et sa suite se réfugient à Constantinople.



Mort d'Athanaric II de Wisigothie

Depuis la scission deson peuple, Athanaric II de Wisigothie et ses fidèles sont dans les montagnes, laissant aux Huns la maitrise des plaines danubiennes.

Apprenant la vicloire de Fritigern, Athanaric II de Wisigothie se décide à quiter les Carpates et entre avec son peuplé dans l'Empire romain.

Il est possible aussi que ce soit Fritigern qui ait fait jouer de ses relations parmi les Goths restés avec Athanaric pour qu'ils le chassent, mais dans ce cas, Athanaric aurait déjoué les plans de son rival.

Athanaric II de Wisigothie est accueilli triomphalement par Théodose Ier le Grand, certainement au grand dam de Fritigern.

Athanaric II de Wisigothie renouvelle le feodus et reconnaît l'autorité de Théodose.

Athanaric II de Wisigothie meurt à Constantinople dans le palais Impérial le 21 janvier 381, probablement assassiné.

Théodose Ier le Grand organise des funérailles officielles


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