Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



15 événements affichés, le premier en 1761 - le dernier en 1827


Sophie Charlotte de Meklembourg-Strelitz

Mariage de George III de Grande-Bretagne avec Sophie Charlotte de Mecklemburg-Strelitz

George III de Grande-Bretagne épouse en la chapelle du palais Saint-James le 8 septembre 1761 Sophie Charlotte de Mecklemburg-Strelitz, fille de Charles Ier de Mecklembourg-Strelitz. Leurs enfants sont :

Ils forment un couple uni. George III de Grande-Bretagne n'aura pas de liaison extraconjugale.



Naissance de Frederick Augustus d'York

Frederick Augustus d'York naît au Palais Saint James à Londres le 16 août 1763, fils de George III de Grande-Bretagne et de Sophie Charlotte de Mecklemburg-Strelitz.



Mariage de Frédéric-Guillaume II de Prusse avec Élisabeth de Brunswick-Wolfenbüttel

Frédéric-Guillaume II de Prusse épouse en 1765 Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel (1746-1840), fille de Charles Ier de Brunswick-Wolfenbüttel. Leur enfant est :



Mariage de Frederick Augustus d'York avec Frédérique-Charlotte de Prusse

Frederick Augustus d'York épouse le 29 septembre 1791 Frédérique-Charlotte de Prusse, fille de Frédéric-Guillaume II de Prusse et d'Élisabeth de Brunswick-Wolfenbüttel.


Louis Lazare Hoche - peinture anonyme - école de David - vers 1793 Jean Nicolas Houchard

Siège de Dunkerque

Bataille d'Hondschoote

Florent Duquesnoy Général

Jean-Victor Marie Moreau Adjudant général

En août 1793, Frédéric-Josias de Saxe-Cobourg occupe Condé, Valenciennes, Le Cateau.

Le 24 août 1793, les britanniques commandés par Frederick Augustus d'York se joignent aux coalisés et marchent vers la France par le nord.

C'est avec une armée britanno-hanovrienne d'environ 40 000 hommes qu'ils assiègent la ville de Dunkerque.

Cette armée est protégée à l'est par deux corps commandés :

Avec le titre d'adjudant-général, Louis Lazare Hoche reçoit le commandement de Dunkerque.

Le lieutenant-colonel Joseph Souham, secondé par Louis Lazare Hoche, défend Dunkerque et résiste vaillamment au siège mené par les troupes britanniques de Frederick Augustus d'York.

Louis Lazare Hoche organise la défense de la place : après avoir résolu les problèmes d'intendance et sélectionné les meilleurs éléments autour de lui, il fait inonder la campagne autour de la ville.

Louis Lazare Hoche opère plusieurs sorties qui rendent le siège difficile à conduire pour les Britanniques.

Lazare Carnot charge Jean Nicolas Houchard de délivrer Dunkerque. Pour cela, il reçoit 15 000 hommes supplémentaires de l'armée du Rhin.

Dominique-Joseph Vandamme conduit sa compagnie franche à l'armée du Nord. Elle est amalgamée au bataillon des chasseurs du Mont-Cassel. Dominique-Joseph Vandamme devient lieutenant-colonel commandant ce corps le 5 septembre 1793.

Ainsi, à la tête de 40 000 hommes, le 6 septembre 1793, Jean Nicolas Houchard marche sur Rexpoëde, Bambecque, Oost-Cappel et s'avance vers Dunkerque et Hondschoote.

La journée du 7 septembre 1793 Jean Nicolas Houchard reconnaît la position des alliés, solidement retranchés dans Hondschoote, occupée par les troupes de Hanovre commandées par le maréchal Freytag.

Jean Nicolas Houchard pense qu'il est imprudent de livrer la bataille de Hondschoote sans faire observer le camp de 20 000 Britanniques campés à une lieue derrière lui.

Il détache pour cela la division Landrin. Sa précaution peut paraitre inutile à cause de la diversion qu'on peut attendre de l'artillerie de Dunkerque et d'une sortie de la garnison.

Le 8 septembre 1793 au matin, l'armée française s'ébranle pour attaquer de front le village de Hondschoote :

Jean-Baptiste Jourdan commande, aidé de Collot, de Dominique-Joseph Vandamme et du représentant du peuple Levasseur,

Charles Antoine Louis Alexis Morand se distingue à Hondschoote, sous Dominique-Joseph Vandamme,

Jean-Baptiste Éblé commande une division lors de cette la bataille.

Le corps de gendarmerie du colonel Leclerc est détaché pour se glisser le long du Lang-Moor, sur le Flanc droit de l'ennemi.

Le corps de gendarmerie à pied de Paris est composé des anciennes Gardes-françaises.

Les troupes de la coalition sont concentrées sur une ligne aux ordres du général allemand Walmoden, car Freytag blessé, est hors d'état de commander. Ces troupes défendues par des batteries rasantes, attendent les Français.

Au début de la bataille une colonne britannique arrive sur les Français, mais elle est mise en déroute par la cavalerie que Jean Nicolas Houchard guide en personne.

Jean-Baptiste Jourdan rencontre dans un taillis les tirailleurs hanovriens couvrant Hondschoote. Les deux partis envoient successivement le gros de leurs forces pour soutenir les corps avancés.

Les fossés, les haies, dont le pays est couvert, sont attaqués et défendus au corps à corps.

Le régiment de Brentano et une brigade hessoise sont hachés par les Français. Le général Conhenhausen est mortellement blessé, la position est aux mains des Français.

Mais les redoutes qui entourent le village de Hondschoote sont encore occupées par 15 000 Britanniques ou Hanovriens qui ne cessent de foudroyer l'armée française.

Jean Nicolas Houchard, désespérant de la victoire, refuse à Jean-Baptiste Jourdan l'autorisation d'assaillir ces redoutes avec un corps de 10 000 hommes.

Mais celui-ci, voyant ses tirailleurs se retirer en désordre, sollicite et obtient du conventionnel Pierre Delbrel la permission que le général en chef lui a refusé.

Formant une colonne de 3 bataillons, Jean-Baptiste Jourdan et Pierre Delbrel s'avance vers les redoutes.

Blessé à 50 pas des redoutes, Jean-Baptiste Jourdan continue d'avancer au pas de charge.

Des soldats chantent avec gaieté le refrain vulgaire de La Carmagnole, qu'un vieux grenadier français, Georges, dont le bras venait d'être mutilé, faisait retentir d'une voix de tonnerre alors même que d'autres entonnaient La Marseillaise.

C'est alors que le colonel Leclerc, après avoir fait deux lieues au pas de course en longeant les marais de la Moere prend les retranchements à revers.

Jean-Baptiste Jourdan et Dominique-Joseph Vandamme parachèvent la victoire en prenant à la baïonnette les redoutes du centre et le village d'Hondschoote défendu par les Hanovriens.

Frederick Augustus d'York s'empresse de rejoindre Dunkerque et d'en lever le siège.

L'armée britannique s'enfuit en désordre sur Furnes, abandonnant aux vainqueurs 6 drapeaux britanniques et hanovriens, ses canons et ses bagages.

L'armée britannique n'est ralliée qu'à 10 km du champ de bataille par le général allemand Walmoden.

Walmoden introduit un peu d'ordre dans la retraite, qui s'exécute :

Walmoden fait ensuite prendre position en potence :

pour couvrir, autant qu'il était possible, la retraite du corps de siège.

Les pertes sont à peu près égale de chaque côté, les coalisés ont 4 000 hommes tués, blessés ou prisonniers.

Jean Nicolas Houchard est accueilli en triomphe à Dunkerque mais il commet l'erreur de ne pas poursuivre l'armée britannique.

Il attaque les Hollandais dans le village de Menin, il les repousse mais ses soldats sont épuisés et il décide de les laisser se reposer.

Florent Duquesnoy se signale lors de cette bataille et est nommé général.

Sous les ordres de Joseph Souham, Jean-Victor Marie Moreau se distingue dans la défense de Dunkerque et reçoit le grade de lieutenant-colonel, puis celui d'adjudant général.


Bataille de Tourcoing

Bataille de Tourcoing

Siège d'Ypres

La bataille de Tourcoing eut lieu le 29 Floréal An II soit le 18 mai 1794, dans le nord de la France, et se solde par une victoire des Français commandés par Joseph Souham et Jean-Victor Marie Moreau, sur les Britanniques commandés par Frederick Augustus d'York et les Autrichiens par Frédéric Josias de Saxe-Cobourg.

Cette victoire sur les coalisés permit de dégager la frontière de l'Escaut à la mer, effaçant la prise de Landrecies par Frédéric Josias de Saxe-Cobourg.

Les coalisés doivent reculer, permettant aux forces françaises de se réorganiser.

L'armée des Ardennes et l'armée de Moselle sont regroupées pour former l'armée de Sambre et Meuse. Elle est dirigée vers Charleroi.

L'armée française met le siège devant Ypres les 28 et 29 floréal an II soit les 17 et 18 mai 1794. Jean-Baptiste Éblé dirige l'artillerie lors de ce siège.

Joseph Souham et Jacques Philippe Bonnaud profitent de la désorganisation de l'armée ennemie et lancent une grande offensive le 19 mai 1794.



Siège de Nieuport

Siège de L'Écluse

Nieuport est tenu par une garnison composée de 2.000 Hanovriens et d'environ 500 émigrés français.

Frederick Augustus d'York se retirant de Belgique, Nieuport va fatalement être exposé à un siège français.

Le 2 juillet 1794 Frederick Augustus d'York écrit à Henry Dundas , qui a alors autorité sur la conduite de la guerre, pour lui demander ce qu'il doit faire à Nieuport , et pour attirer son attention sur le sort des émigrés qui risquent de se faire capturer.

Cette lettre croisé celle d'Henry Dundas au général Diepenbrock, commandant de Nieuport, du 3 juillet 1794, où il promet d'aider à l'évacuation mais où il précise qu'il veut autant que possible conserver le port.

Les Français rendent le débat inutile.

Jean-Victor Marie Moreau envoie une brigade aux ordres de Dominique Vandamme pour attaquer le port. Ils arrivent devant Nieuport le 4 juillet 1794.

Jean-Baptiste Éblé dirige l'artillerie au siège de Nieuport.

Il conseille de placer une batterie de 42 bouches à feu à 200 toises des glacis.

Les ravages de ces canons, dont tous les coups portent sur les quartiers les plus riches, forcent la garnison à capituler le 18 juillet 1794, après un court siège de 2 semaines.

Les Hanovriens sont faits prisonniers. Les émigrés sont emmenés dans le fossé extérieur du fort et exécutés.

Frederick Augustus d'York sera plus tard blâmé pour le sort des émigrés, bien que la décision de tenir le port soit en réalité venue Henry Dundas.

Les Français font ensuite mouvement vers l'est pour assiéger Sluys (L'Écluse).

Jean-Baptiste Éblé conduit le siège de L'Écluse.



Bataille de Cassel

Bataille de Courtrai

Bataille de Menin

Prise de la flotte hollandaise

Jean-Charles Pichegru bat l'ennemi à Cassel, à Courtrai, à Menin

Jan-Charles Pichegru s'empare de Bois-le-Duc, de Venlo, de Nimègue, passe la Waal sur la glace.

Jean-Charles Pichegru envoie sur le Zuyderzée un escadron de hussards charger la flotte hollandaise prise par les glaces.

Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald poursuit les Anglais de Frederick Augustus d'York, passe les fleuves gelés, et capture avec sa cavalerie la flotte hollandaise prise dans les glaces.

Le 14 février 1795, Jean-Charles Pichegru entre à Groningue, dans le nord des Pays-Bas : l'ensemble du pays est occupé.


Bataille de Bergen Herman Willem Daendels Frederick Augustus d'York

Combat de Zijpe

Martial Bardet Chef de brigade

Bataille de Bergen

Une force anglo-russe de la deuxième Coalition, forte de 32 000 hommes, commandée par Frederick Augustus d'York débarque dans le nord de la Hollande le 27 août 1799.

En face, les armées franco-bataves sont commandées par Guillaume Marie-Anne Brune et Herman Willem Daendels.

L'armée anglo-russe capture la garnison hollandaise du Helder le 30 août 1799.

Un premier affrontement a lieu au combat du Zijpe ou Zyp le 10 septembre 1799.

Cette journée tourne à l'avantage des coalisés.

Martial Bardet est nommé chef de brigade sur le champ de bataille par Guillaume Marie-Anne Brune.

L'armée Anglo-Russe est vaincue à la bataille de Bergen en Hollande-Septentrionale le 19 septembre 1799.

Martial Bardet combat avec sa demi-brigade à la bataille de Bergen.

Le 3e jour complémentaire an VII soit le 19 septembre 1799, étant alors chef de brigade, Martial Bardet reçoit ordre de s'opposer avec 2 bataillons de la ½ brigade aux progrès de la colonne russe qui va déboucher sur le village de Bergen.

Martial Bardet charge à la tête de sa troupe avec une telle impétuosité qu'il renverse l'ennemi et le met en déroute.

Il reçoit les honneurs du Moniteur pour avoir " contribué grandement à une victoire de la division Vandamme sur 25 000 Anglais et 14 000 Russes.

7 pièces de canon, 6 drapeaux, la colonne entière prisonnière de guerre, ainsi que le général Hermann et son état-major sont le fruit de ses sages dispositions.



Bataille de Castricum

Les 2 armées se retrouvent à Castricum le 6 octobre 1799.

Le 6 octobre 1799, Guillaume Marie-Anne Brune se rattrape à la bataille de Castricum où Martial Bardet et son chef de brigade Joseph Paradis se distinguent.

Joseph Paradis y est promus général de brigade et est remplacé par Martial Bardet à la tête de la 49e demi-brigade.

La ville de Castricum passe des mains britanniques et russes à celles des Français et Hollandais plusieurs fois, mais les combats tournent à l'avantage de Guillaume Marie-Anne Brune et d'Herman Willem Daendels.

Guillaume Marie-Anne Brune a deux chevaux tués sous lui.

Guillaume Marie-Anne Brune et Gabriel Barbou des Courières chargent eux-mêmes à la tête de la cavalerie.

Frederick Augustus d'York se rend compte que la position est intenable et ordonne la retraite.

Les armées coalisées ont perdu 2 536 hommes et 11 canons, les armées républicaines seulement 1 382 hommes.



Convention d'Alkmaar

Le 18 octobre 1799, Guillaume Marie-Anne Brune oblige les Anglais et les Russes à signer la Convention d'Alkmaar et à quitter le territoire de la République Batave.

Le 19 octobre 1799, Paul Ier de Russie rompt avec la Grande-Bretagne et l'Autriche.

Paul Ier de Russie quitte la coalition le 22 octobre 1799.

Le 19 novembre 1799, toutes les troupes russes et britanniques ont réembarqué.

Guillaume Marie-Anne Brune qui s'est montré généreux envers les vaincus, reçoit un certain nombre de chevaux de la part de Frederick Augustus d'York en signe de gratitude.

Quelques jours plus tard, Guillaume Marie-Anne Brune et ses troupes victorieuses sont acclamées à Amsterdam, à Haarlem, à La Haye, partout où elles défilent.

Frederick Augustus d'York se consacrera par la suite à des tâches administratives.


Mary Anne Clarke

Liaison de Frederick Augustus d'York avec Mary Anne Clarke

Frederick Augustus d'York a en 1803 une liaison avec Mary Anne Clarke.



Démission de Frederick Augustus d'York

Frederick Augustus d'York est obligé de démissionner en 1809 de son poste de commandant en chef de l'armée britannique lorsqu'éclate un scandale national.

Un trafic de commissions militaires est découvert organisé au bénéfice de Mary Anne Clarke.

Frederick Augustus d'York sera cependant exonéré par la suite de sa responsabilité.

Mary Anne Clarke est poursuivie pour diffamation et emprisonnée pendant 9 mois.

À sa libération, Mary Anne Clarke va vivre en France à Boulogne.


George IV de Grande-Bretagne en habit de sacre - par Sir Thomas Lawrence - 1822

Mort d'Édouard-Auguste de Kent

Mort de George III de Grande-Bretagne

George IV de Grande-Bretagne Roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande

Édouard-Auguste de Kent meurt à Woolbrook Cottage à Sidmouth dans le Devon le 23 janvier 1820 des suites d'une pneumonie apparemment provoquée par une longue marche dans le froid et l'humidité.

L'Île du Prince-Édouard, au Canada, a reçu le nom de ce prince en 1798 et une ville de Nouvelle-Écosse, Kentville, a été nommée ainsi en son honneur.

Dans les dernières semaines qui précédent sa mort, George III de Grande-Bretagne perd l'usage de ses membres inférieurs. Il sombre dans le coma.

Frederick Augustus d'York, son fils préféré, l'accompagne dans ses derniers moments.

George III de Grande-Bretagne meurt le 29 janvier 1820.

Il est inhumé le 15 février 1820 en la chapelle Saint-George à Windsor.

George IV de Grande-Bretagne devient Roi du Royaume-Uni et d'Irlande le 29 janvier 1820.

Il est surnommé Prinny (le scandaleux).

George IV de Grande-Bretagne fait interdire à Caroline Amélie Élisabeth de Brunswick-Wolfenbüttel, son épouse, d'assister à son couronnement.



Mort de Frederick Augustus d'York Comte d'Ulster et Duc d'York et Albany

Frederick Augustus d'York meurt au Rutland House à Londres le 5 janvier 1827.

Frederick Augustus d'York s'intéressait aux lettres et à la philosophie.

Une colonne lui est dédiée à Londres près de Buckingham Palace.

Sainte Anne's Point, la capitale du Nouveau-Brunswick, est renommée en son honneur Frederick's Town puis Fredericton au milieu des années 1780.

De 1793 à 1834, York, le titre du prince Frederick, est le nom donné à la capitale du Haut-Canada, l'actuel centre historique de Toronto.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !