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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1763 - le dernier en 1796



Naissance de François-Athanase Charette de La Contrie

François-Athanase Charette de La Contrie naît à Couffé près d'Ancenis le 2 mai 1763.

François-Athanase Charette de La Contrie est surnommé Le Roi de la Vendée.



François-Athanase Charette de La Contrie Gardes de la Marine

François-Athanase Charette de La Contrie entre à l'école des Gardes de la Marine en 1779.

François-Athanase Charette de La Contrie sert ensuite sous le comte de La Motte-Picquet et l'amiral comte de Guichen.



François-Athanase Charette de La Contrie Lieutenant de vaisseau

François-Athanase Charette de La Contrie obtient le grade de Lieutenant de vaisseau en 1787.



Mariage de François-Athanase Charette de La Contrie avec Marie-Angélique Josnet de La Doussetière

En 1790, François-Athanase Charette de La Contrie compte 11 campagnes à son actif, dont quelques-unes en Amérique.

François-Athanase Charette de La Contrie est envoyé en mer du Nord, en Russie. Puis se bat contre les Barbaresques, puis aux côtés des Ottomans contre les Grecs.

François-Athanase Charette de La Contrie épouse le 25 mai 1790 Marie-Angélique Josnet de La Doussetière.

François-Athanase Charette de La Contrie s'établit au manoir de Fonteclose, à La Garnache près de Challans en Vendée.

Très vite, il s'ennuie, s'éprend de maîtresses, s'adonne à la chasse et ne manque aucun bal des châteaux environnants.



Émigration de François-Athanase Charette de La Contrie

Bien qu'il désapprouve le principe de l'émigration, François-Athanase Charette de La Contrie part pour Coblence.


Louis XVI traversant les rangs des troupes défendant le palais des Tuileries avec Augustin-Joseph de Mailly avant les combats du 10 août 1792 - par Yan' Dargent

Suspension de Louis XVI

Emprisonnement de la famille royale

Le 9 août 1792, quand Augustin-Joseph de Mailly apprend les dangers qui environnent la famille royale, il se rend aux palais des Tuileries.

François-Athanase Charette de La Contrie revient en France pour défendre la famille royale aux Tuileries, le 10 août 1792.

Le 10 août 1792 le bataillon d'Henri Gatien Bertrand se porte aux Tuileries pour défendre la royauté constitutionnelle.

Augustin-Joseph de Mailly se voit confier par le roi le commandement des troupes devant défendre les Tuileries.

Louis-Marie-Jacques-Almeric de Narbonne-Lara, revenu à Paris, assiste au 10 août aux côtés de Louis XVI.

Le 10 août 1792, la foule envahit le palais des Tuileries. La défense est balayée, et Augustin-Joseph de Mailly échappe au massacre et reçoit de l'aide pour s'enfuir.

François-Athanase Charette de La Contrie échappe au massacre.

La prise des Tuileries choque particulièrement Charles-François Lebrun qui reste royaliste.

Marie-Louise de Savoie-Carignan suit la famille royale qui se réfugie à l'Assemblée législative.

Louis XVI est suspendu par l'Assemblée législative. La déchéance du roi est prononcée.

Louis XVI confie à Aimar-Charles-Marie de Nicolaï les sceaux de France, en lui demandant de les remettre plus tard au dauphin.

Louis XVI, Marie-Antoinette d'Autriche et Louis XVII sont emprisonné à la Prison du Temple. Marie-Louise de Savoie-Carignan fait partie du convoi.

Louis XVII est confié à la garde de son père qui poursuit son éducation.

Nicolas de Luckner perd toute sa popularité et est regardé comme suspect après le 10 août 1792.

Augustin-Joseph de Mailly est dénoncé puis arrêté peu de jours après sa fuite et conduit devant la section, qui veut l'envoyer à la prison de l'Abbaye. Son passé, son âge et ses idées généreuses du temps des Lumières, font qu'un commissaire réussit à s'y opposer. Augustin-Joseph de Mailly échappe donc de peu aux massacres de Septembre dans cette prison.

Augustin-Joseph de Mailly se réfugie avec sa famille dans leur château de Mareuil-Caubert, près d'Abbeville.

Sur le chemin du retour, François-Athanase Charette de La Contrie est arrêté à Angers et relâché grâce à l'intervention de Charles François du Perrier du Mouriez.



François-Athanase Charette de La Contrie à la tête de paysans du Marais breton

Le 24 Ventôse an I ou le 27 mars 1793, dans la région de Machecoul, François-Athanase Charette de La Contrie accepte de se mettre à la tête de paysans du Marais breton venus chercher son commandement au manoir de Fonteclose.

Ils ont du mal à le convaincre de les commander car François-Athanase Charette de La Contrie se cache sous son lit en espérant les lasser. Lorsqu'il se décide enfin à sortir, il dit aux hommes qui se trouvent là : Soit, mais je commande et l'on m'obéit.

Ceux-ci ne sont armés que de piques et de fusils de chasse et sont peu disciplinés.

Il parvient ensuite à commander de meilleurs éléments dont des déserteurs républicains, et une cavalerie d'élite composée de nobles et de bourgeois équipés à leurs frais.



Bataille de Legé

Le 11 Floréal an I ou le 30 avril 1793, François-Athanase Charette de La Contrie parvient à empêcher les Républicains de prendre Legé.



Prise de Saumur

Bataille de Nantes

Après la prise de Saumur en juin 1793, François-Athanase Charette de La Contrie se joint à l'armée catholique et royale et Lescure lui demande de participer à la prise de Nantes.

Le 29 juin 1793, François-Athanase Charette de La Contrie arrive le premier avec ses troupes dans les faubourgs de la ville. Il lance l'assaut seul aux aurores sans attendre les renforts de Charles de Bonchamps.

Il est le dernier à quitter Nantes.

Le lendemain, après la retraite de l'armée catholique et royale et voyant que tout est perdu, il aurait fait un pas de danse par dérision.

Deux semaines plus tard, il est de nouveau présent sans les autres groupes, alors que l'attaque devait être combinée.

Ses pertes sont élevées et après la perte de 4 canons, les Bleus contre-attaquent.



Bataille de Tiffauges

Bataille de Noirmoutier

Le 19 septembre 1793, François-Athanase Charette de La Contrie participe à la victoire de Tiffauges, mais désobéit avec Lescure dans la poursuite de Jean-Baptiste Kléber.

Le 9 Vendémiaire an II ou le 30 septembre 1793, le canon dans l'île de Noirmoutier fait reculer ses troupes.

Mais 12 jours plus tard, François-Athanase Charette de La Contrie les fait entrer par la chaussée du Gois à la marée montante pour les forcer à avancer.

Les 800 hommes de la garnison sont rapidement capturés et, malgré ses ordres, un sous-chef en fait fusiller 200.



Prise du camp républicain de Saint-Christophe

Mort de Nicolas Haxo

François-Athanase Charette de La Contrie poursuit la lutte par une guérilla autonome.

En mai 1794, François-Athanase Charette de La Contrie réorganise son armée et confirme Pierre Rezeau comme commandant de la division de Montaigu.

En 1794, François-Athanase Charette de La Contrie s'empare du camp républicain de Saint-Christophe, près de Challans, mais moins d'un mois plus tard, le général Nicolas Haxo avec 6 000 hommes le force à s'enfuir.

François-Athanase Charette de La Contrie prend sa revanche peu de temps après en encerclant Nicolas Haxo, qui est capturé.

Nicolas Haxo se voit apparemment contraint au suicide.


Traité de La Jaunaye

Traité de La Jaunaye

Traité de Saint-Florent-le-Vieil

Les vendéens sont à bout de munitions.

Des contacts sont pris par l'intermédiaire de Mme de Gasnier-Chambon, une créole de Saint-Domingue et de Mlle de Charette, sœur du chef insurgé.

Les contacts aboutissent à une conférence qui a lieu à Saint-Sébastien, une commune insurgée tout près de Nantes.

Les négociations débutent le 12 février 1795, avec la participation de Jean Baptiste Camille de Canclaux qui y rencontre François-Athanase Charette de La Contrie.

Il existe à Saint-Sébastien deux manoirs très proches l'un de l'autre :

Il semble que :

Le traité de La Jaunaye est signé le 17 février 1795 :

Il accorde de nombreuses satisfactions aux insurgés,

Quelques jours plus tard, François-Athanase Charette de La Contrie défile à Nantes aux côtés du général Jean Baptiste Camille de Canclaux et du représentant en mission Albert Ruelle.

Jean-Nicolas Stofflet, arrivé à Nantes le 18 février 1795, refuse d'abord le traité.

Jean-Nicolas Stofflet ne signe la paix que le 2 mai 1795 à Saint-Florent-le-Vieil.

Le traité de La Jaunaye ne met pas totalement fin à la première guerre de Vendée, puisque plusieurs des signataires reprendront les armes dans les mois qui suivent.


Exécution de François-Athanase Charette de La Contrie - par Julien Le Blant

Mort de François-Athanase Charette de La Contrie

Les colonnes républicaines quadrillent la région.

François-Athanase Charette de La Contrie n'est plus suivi que par 32 derniers fidèles et est capturé par le général Jean Pierre Travot le 23 mars 1796 dans les bois de la Chabotterie dans la commune de Saint-Sulpice-le-Verdon en Vendée.

Pour sa défense, François-Athanase Charette de La Contrie prétend qu'il est en pourparlers pour se rendre.

Condamné à mort, François-Athanase Charette de La Contrie meurt sur la place Viarme à Nantes le 29 mars 1796 fusillé.

Avant de mourir il fait sienne la réplique Seigneur, entre tes mains je remets mon esprit.

Il refuse de se faire bander les yeux et ordonne lui-même de faire feu par sa célèbre réplique lorsque je fermerai les yeux, tirez droit au cœur.

Une croix, à l'angle de la Place Viarme et de la rue Félibien, commémore cette exécution.

Sa devise était Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais.

Son souvenir est encore très vivace en Vendée

Napoléon Ier écrira de lui : Il laisse percer du génie.


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