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3 événements affichés, le premier en 1520 - le dernier en 1547



Naissance de François de Vivonne

François de Vivonne naît en 1520.

Il a François Ier de France pour parrain, et il est élevé à la cour.



Bruit concernant Guy Chabot

Henri II de France fait courir le bruit, à l'instigation sans doute de Diane de Poitiers, que Guy Chabot doit à sa belle-mère, Magdelaine de Puyguyon, seconde épouse de son père, le baron Charles Ier Chabot, des faveurs de toutes sortes.

Anne de Pisseleu, outragée, demande à Francois Ier, son royal amant, justice de ces bruits calomnieux, et Francois Ier ne peut qu'accéder à sa demande.

Henri II de France craint la colère de son père. François de Vivonne, ami du dauphin et redoutable bretteur, se dévoue pour dire que c'est lui l'auteur de ces bruits, et qu'il n'a d'ailleurs fait que répéter ce que Guy Chabot lui a dit.

Guy Chabot ne peut, à son tour, que demander au roi la permission de venger son honneur, mais Francois Ier ne donnera jamais son accord, bien conscient qu'il ne s'agit là que de querelles de femmes jalouses.



Le Coup de Jarnac

Mort de François de Vivonne Seigneur de La Châtaigneraie

À l'avènement d'Henri II de France, Guy Chabot, Seigneur de Beaucamps-le-Jeune, demande à nouveau la permission de venger son honneur. Cette demande est accueillie favorablement.

Il s'agit du dernier duel judiciaire qui sera autorisé par le Roi

La réputation de François de Vivonne, sire de la Châtaigneraie, en tant qu'escrimeur est telle que Guy Chabot prend des leçons avec un spadassin italien qui lui enseigne un coup de revers inconnu jusque-là.

Jarnac n'est donc pas l'inventeur du coup qui porte son nom.

Ce maître d'escrime prévoit d'exploiter une faiblesse de François de Vivonne, une vieille blessure reçue au genou, en choisissant une arme lourde, l'épée à deux mains, afin de le fatiguer, et de le ralentir dans ses déplacements.

François de Vivonne, s'attendant à remporter facilement le duel, prévoit de donner un superbe repas le jour même du duel.

Le duel a lieu au château de Saint-Germain en Laye le 10 juillet 1547. Le début de la rencontre est en faveur de François de Vivonne jusqu'au moment où Guy Chabot peut placer ce coup qui fendit le jarret de son adversaire. Le coup est régulier et, à la surprise générale, Guy Chabot est déclaré vainqueur.

Ce coup est alors trouvé très habile et fournit une expression qui a pris un sens odieux. Mais c'est un tort de l'usage, car le coup de Jarnac n'a rien que de loyal, et le duel se passe dans toutes les règles de l'honneur.

À la suite de cela, un jarnac s'est dit aussi pour un poignard.

François de Vivonne est tellement humilié de cette défaite qu'il arrache le soir venu les pansements de sa blessure.

François de Vivonne meurt dans la nuit.


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