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Événements contenant la ou les locutions cherchées



36 événements affichés, le premier en 1596 - le dernier en 1794



Mariage de Charles de Neufville avec Jacqueline de Harlay de Sancy

Charles de Neufville est veuf de Marguerite de Mandelot.

Charles de Neufville épouse le 11 février 1596 Jacqueline de Harlay de Sancy. Leurs enfants sont :



Mariage de Nicolas V de Neufville de Villeroy avec Madeleine de Blanchefort

Nicolas V de Neufville de Villeroy épouse le 11 juillet 1617 Madeleine de Blanchefort de Créquy. Leurs enfants sont :



Naissance de François de Neufville

François de Neufville naît à Lyon le 7 avril 1644, fils de Nicolas V de Neufville de Villeroy de Villeroy, Duc de Villeroy, et de Madeleine de Blanchefort de Créquy.

Il est élevé à la cour de France et est un ami d'enfance du roi Louis XIV, dont son père est le gouverneur.

Mme de Sévigné le surnommera le charmant.



Mariage de Louis de Cossé-Brissac avec Marguerite-Françoise de Gondi

Louis de Cossé-Brissac épouse le 3 mai 1644 Marguerite-Françoise de Gondi, Comtesse de Chemillé.

Leurs enfants sont :


Marguerite-Marie de Cossé-Brissac - vers 1662

Mariage de François de Neufville avec Marguerite-Marie de Cossé-Brissac

François de Neufville épouse le 28 mars 1662 Marguerite-Marie de Cossé-Brissac (1648-1708). Leurs enfants sont :



Naissance de Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy naît le 24 décembre 1663, fils de François de Neufville de Villeroy et de Marguerite-Marie de Cossé-Brissac.


Bataille de Saint-Gothard Raimondo Montecuccoli

Bataille de Saint-Gothard

Traité de de Vasvár

Mort de Pierre II de Rougé du Plessis-Bellière

Les Turcs avance sur Vienne qui n'est pas très loin. S'ils franchissent le Raab, ils peuvent atteindre Vienne et soumettre l'Autriche.

La bataille de Saint-Gothard ou Saint-Gotthard (Szentgotthárd) en Hongrie a lieu le 1er août 1664 de part et d'autre de la rivière de Raab.

Elle oppose les armées chrétiennes de l'Empire et de la France aux armées ottomanes d'Ahmed Köprülü:

C'est la seule bataille où le Roi de France n'a jamais été allié des Habsbourg contre les Ottomans.

Face à l'avancée turque, l'armée impériale commence à perdre pied.

L'armée commandée par Jean de Coligny-Saligny rétablit la situation et entreprend la contre-attaque. Les Turcs sont mis en déroute, une partie de leur armée se noie dans le Raab.

Cette victoire stoppe net l'avancée turque et sauve l'Empire.

François de Neufville, Colonel d'infanterie, est blessé lors de cette bataille.

Claude de Choiseul participe à cette bataille.

Charles V de Lorraine s'illustre lors de cette bataille.

Pierre II de Rougé du Plessis-Bellière, Marquis du Plessis-Bellière, enseigne au régiment de la Ferté, engagé volontaire meurt lors de cette Bataille, en défendant son drapeau. Le Turc qui avait percé les rangs pour le lui enlever tombe lui-même percé de coups sur la place

Une trêve de 20 ans est conclue au Traité de paix de Vasvár, permettant cependant au Sultan de conserver ses conquêtes faites depuis 1660, notamment aux dépens de Petar Zrinski, Seigneur de Cakovec. Ce dernier y voit une trahison par Léopold Ier de Habsbourg de ses engagements de défense en tant que Roi de Hongrie.

Suite à cette victoire, Raimondo Montecuccoli reçoit l'Ordre de la Toison d'or et se consacre à son poste de chef du conseil de guerre et à des travaux théoriques sur la science et l'histoire militaire.



François de Neufville Ambassadeur de France à Venise

François de Neufville est ambassadeur de France à Venise en 1668.



Liaison de François de Neufville avec Marie Sidonia de Lénoncourt

Liaison de François de Neufville avec Catherine-Charlotte de Gramont

Liaison de Jacques de Rostaing de La Ferrière avec Marie Sidonia de Lénoncourt

Marie Sidonia de Lénoncourt tombe amoureuse de François de Neufville, cousin de Charles Ferdinand de Champlais, son mari.

François de Neufville est aussi l'amant de Catherine-Charlotte de Gramont.

Il alterne entre les 2 femmes.

Or, l'imprudence des amants permet à Charles Ferdinand de Champlais d'apprendre l'infidélité de sa femme avec son cousin.

Charles Ferdinand de Champlais retire Marie Sidonia de Lénoncourt de la cour et la confie à la garde de Marie de Neufville de Villeroy, sa mère, en province au château de Courcelles.

Le jeune Jacques de Rostaing de La Ferrière a une liaison avec Marie Sidonia de Lénoncourt.

Marie Sidonia de Lénoncourt accouche en 1669 d'une fille qui ne vivra pas.

Charles Ferdinand de Champlais, en prison à la Bastille à l'époque de la conception, ne peut être le père de l'enfant.

De sa prison, Charles Ferdinand de Champlais fait interner Marie Sidonia de Lénoncourt au couvent des Filles de Sainte-Marie, rue du Faubourg Saint-Antoine.

Marie Sidonia de Lénoncourt y fait la connaissance d'Hortense Mancini, qu'Armand-Charles de la Porte, son mari, vient aussi de faire enfermer.

Le 17 septembre 1669, Marie Sidonia de Lénoncourt parvient à s'enfuir du couvent.



François de Neufville Brigadier

François de Neufville est nommé Brigadier en 1672.



François de Neufville Maréchal de camp

François de Neufville devient maréchal de camp en 1674.



François de Neufville Lieutenant-général

François de Neufville devient Lieutenant-général en 1677.



Mort de Nicolas V de Neufville de Villeroy Maréchal de Villeroy

François de Neufville Duc de Villeroy

Paul de Beauvilliers Président du conseil des finances

Nicolas V de Neufville de Villeroy meurt le 28 novembre 1685. François de Neufville devient le 2e Duc de Villeroy.

François de Neufville est Gouverneur et lieutenant général du Lyonnais en survivance de son père.

Paul de Beauvilliers se concilie l'estime de Louis XIV par ses vertus austères.

En 1685, Louis XIV nomme Paul de Beauvilliers président du conseil des finances.

Il succède à Nicolas V de Neufville de Villeroy.

Louis XIV confie à Paul de Beauvilliers l'éducation des fils de Louis le Grand Dauphin :

Paul de Beauvilliers s'adjoint Fénelon, dont il devient l'ami et auquel il restera fidèle dans sa disgrâce.



François de Neufville à nouveau Ambassadeur de France à Venise

François de Neufville est ambassadeur de France à Venise en 1688.



Bernardin Gigault Chevalier des Ordres du Roi

François de Neufville Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit

Guy Aldonce II de Durfort Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis

Jacques-Henri Ier de Durfort Chevalier du Saint-Esprit

François III d'Aubusson Chevalier des ordres du roi

Bernardin Gigault est fait Chevalier des Ordres du Roi le 31 décembre 1688.

François de Neufville est fait Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1688.

Le 31 décembre 1688, à Versailles, Guy Aldonce II de Durfort est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, dans la onzième promotion du règne de Louis XIV.

Guy Aldonce II de Durfort est également chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Jacques-Henri Ier de Durfort est fait Chevalier du Saint-Esprit le 31 décembre 1688.

François III d'Aubusson est fait Chevalier des ordres du roi le 31 décembre 1688.


François de Neufville d'après Hyacinthe Rigaud

François de Neufville Maréchal de France

François de Neufville, Duc de Villeroy, est élevé à la dignité de Maréchal de France le 27 mars 1693 par Louis XIV sans avoir jamais exercé de responsabilités importantes.



François de Neufville Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis

François de Neufville est fait chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis en avril 1694.



Mort de François-Henri de Montmorency-Bouteville

Bombardement de Bruxelles

À son retour à Versailles pendant l'hiver, François-Henri de Montmorency-Bouteville tombe malade.

Il meurt le 4 janvier 1695.

François de Neufville reçoit le commandement de l'armée de François-Henri de Montmorency-Bouteville,

François de Neufville ordonne l'absurde bombardement de Bruxelles et perd la ville de Namur.

Guy-Claude-Roland de Laval-Montmorency participe au bombardement de Bruxelles.

Maximilien II Emmanuel de Bavière est alors gouverneur des Pays-Bas espagnoles.

Maximilien II Emmanuel de Bavière prend une part non négligeable aux travaux de reconstruction de Bruxelles, ainsi qu'à l'édification du Théâtre de la Monnaie par Gio Paolo Bombarda.



Bataille de Carpi

Eugène-François de Savoie-Carignan Blessé

Mort du comte d'Albert

Mort du Marquis de Cambout

La bataille de Carpi ou combats de Carpi est la première bataille de la guerre de Succession d'Espagne.

Au début de l'été 1701, Léopold Ier de Habsbourg décide d'envoyer en Italie une armée sous les ordres d'Eugène-François de Savoie-Carignan, pour déborder les possessions espagnoles dans la péninsule. Celle-ci se rassemble au Tyrol alors qu'une armée d'opposition composée de Français, Espagnols et Piémontais, placée sous le commandement de Nicolas de Catinat se rassemble lentement entre le Chiesa et l'Adige.

Alors que des difficultés d'approvisionnement entravent l'armée autrichienne, Nicolas de Catinat reçoit l'ordre de bloquer la route de l'armée autrichienne. Il ne doit pas aller à sa rencontre en traversant la Sérénissime République de Venise restée neutre. Il renonce ainsi à occuper des positions plus favorables comme le défilé de Rivoli. Il doit se contenter d'intimider les Autrichiens en les empêchant de traverser l'Adige, avec interdiction de déclencher le premier les hostilités.

Invitant les autorités vénitiennes à ne pas s'opposer au passage de ses troupes en échange de la bonne conduite de celles-ci, Eugène-François de Savoie-Carignan commence sa marche le 27 mai 1701, par des chemins qu'aucune armée n'a utilisés depuis Charles Quint. Son objectif est de traverser l'Adige sans combattre et en évitant de ravager les territoires du Duc de Nantua pour inciter ce prince à changer de camp.

Sûr de la neutralité vénitienne, Nicolas de Catinat pensant que l'intention des Autrichiens est d'envahir les possessions espagnoles au sud du Pô a concentré ses troupes aux abords de Rivoli qu'occupe une partie de l'infanterie, le reste est dispersé sur le long de l'Adige, de part et d'autre de Vérone.

Pendant 5 semaines, Eugène-François de Savoie-Carignan trompe son adversaire, et avance ses troupes vers le Pô, faisant mine de vouloir traverser vers Ferrare où il a entrepris de faire construire des ponts. Ce mouvement engage Nicolas de Catinat à s'étaler encore davantage et à faire passer un corps d'infanterie de l'autre côté du Pô à Seraglio.

Finalement, Eugène-François de Savoie-Carignan, trouve un point de passage peu défendu plus haut sur l'Adige.

Trompant même sa propre armée, Eugène-François de Savoie-Carignan change de direction, et traverse la rivière la nuit du 8 au 9 juillet 1701 à proximité de Carpi en Émilie-Romagne dans le nord de l'Italie.

L'infanterie maîtrise facilement le corps de dragons commandé par Saint-Fremont qui défend la ville, et attaque aussitôt avec quelques canons le village de Castagno où un corps d'infanterie est isolé.

Au bruit du canon, le comte de Tessé, éloigné seulement de 3 kilomètres, accourt avec la cavalerie. Un orage très violent, qui transforme la plaine en marécage, oblige la cavalerie autrichienne à faire un large détour de 5 lieues. Cela laisse un répit aux Français qui se regroupent. Malgré leur petit nombre, ils chargent plusieurs fois les Autrichiens. Eugène-François de Savoie-Carignan est blessé, mais ses troupes grossissent à chaque instant.

Le comte d'Albert et 7 officiers de son régiment sont tués. Le marquis de Cambout est blessé à mort. Perdant au total 300 hommes et 50 officiers, accablés sous le nombre, les Français se replient, abandonnant Rivoli et les rives de l'Adige et se réfugient derrière l'Adda.

Les Autrichiens sont maîtres de tous les pays entre Adige et Adda. Ils pénètrent dans le Bressan. Nicolas de Catinat recule jusque derrière l'Oglio.

Bien que beaucoup d'officiers aient approuvé cette retraite qui leur parut sage et que le manque de munition rendait nécessaire, les courtisans font regarder Nicolas de Catinat comme l'opprobre de la nation.

François de Neufville, favori du Roi, persuade Louis XIV qu'il réparera l'honneur national, et obtient le commandement de l'armée d'Italie.



Bataille de Chiari

Retraite de l'armée française

Nicolas de Catinat doit maintenant servir sous les ordres de François de Neufville. Nicolas de Catinat, en fidèle serviteur accepte de le seconder

Arrivé à l'armée le 22 août 1701, François de Neufville est sans doute plus habile courtisan que général. Il est pressé de plaire à Louis XIV. Il repasse triomphalement l'Oglio et à travers rivières et canaux, marche droit aux Autrichiens.

Toute l'armée autrichienne est retranchée dans la petite ville de Chiari, dans une position formidable, mais trompé par deux cuirassiers fait prisonniers, François de Neufville est persuadé qu'il n'y a pas d'Impériaux dans la place mais seulement un petit corps de 6 000 hommes.

François de Neufville a hâte d'attaquer pour empêcher l'ennemi de recevoir des renforts. Dans sa précipitation, il ne se donne pas le temps de positionner son artillerie. Le 1er septembre 1701, quand il approche à découvert, il est reçu par un feu de mousqueterie et d'artillerie tel que 2 000 Français restent en un instant sur le champ de bataille. Il donne l'ordre de revenir à la charge. Eugène-François de Savoie-Carignan réussit à rendre cette dernière tentative infructueuse, mais se garde bien de poursuivre les vaincus quand ils se retirent, satisfait d'avoir obtenu, sans perte sensible, la victoire sur un ennemi supérieur en nombre.

Pendant la bataille, Nicolas de Catinat fait preuve d'un courage exceptionnel.

Eugène-François de Savoie-Carignan, déjà blessé 5 semaines plus tôt à la bataille de Carpi, a son cheval tué sous lui.

Rendu plus circonspect par ce revers, François de Neufville se poste dans un bon campement à Urago, près de Chiari où il tient longtemps l'ennemi en échec.

Mais après 2 mois écoulés sans action importante, les Français, très mal ravitaillés par le pays qu'ils défendent contre son gré, partent le 12 novembre 1701 et se reportent sur l'autre rive de l'Oglio, puis se cantonnent devant Crémone.



Bataille de Crémone

Prise de de Cerese

Louis-Joseph de Vendôme commandant de l'armée française

François de Neufville est coupable de la négligence avec laquelle se fait le service dans Crémone et de ne pas bien surveiller les faits et gestes d'Eugène-François de Savoie-Carignan.

À Crémone, un aqueduc souterrain sert à conduire au dehors les immondices et passe sous la maison d'un prêtre dévoué au Impériaux.

Le 1er février 1702, après d'habiles préparatifs, ils introduisent dans la ville par cette voie 300 grenadiers et quelques ouvriers qui se dirigent vers la vieille porte Sainte-Marguerite, abattent le mur qui la condamne, et ouvrent ainsi le chemin à la cavalerie. Celle-ci occupe le cœur de Crémone.

Claude Florimond de Mercy montre un grand courage lors de cette bataille.

Mais Eugène-François de Savoie-Carignan commet la faute d'amener à l'intérieur de la ville, plus de cavaliers que de fantassins.

Un régiment français, le régiment des vaisseaux, qui manœuvre depuis le point du jour, chasse les cuirassiers de l'empereur, se barricade dans les rues voisines, et appelle du secours.

Les Impériaux progressent d'un autre côté, investissent une partie des casernes, y font prisonnières plusieurs compagnies.

Les troupes françaises, prises à l'improviste, déploient du sang-froid, de l'énergie, de la persévérance. Ils parviennent à se réunir et à gagner du terrain, aidés des troupes irlandaises au service de Louis XIV. Ils reprennent le dessus.

Le régiment des Vaisseaux réussit à forcer le retranchement construit par les Impériaux à l'entrée de la ville, près du débouché de l'aqueduc.

Les troupes d'Eugène-François de Savoie-Carignan sont malmenées dans la plupart des combats de rue, les magistrats de la ville refusent de se déclarer en sa faveur. Il songe donc à se retirer. Garnissant de troupes la porte Sainte-Marguerite, il se replie vers cette issue et après un combat furieux dans une église, évacue la ville.

En l'absence du colonel Lally, le major Daniel O'Mahony prend le commandement du régiment de Dillon et repousse l'attaque surprise d'Eugène-François de Savoie-Carignan, forçant à la retraite les troupes impériales et sauvant ainsi la ville de Crémone.

Il est chargé d'apporter au roi la nouvelle à Versailles. Le roi le fait colonel. Il devient connu comme le brave de Crémone et gagne ainsi sa renommée internationale.

Eugène-François de Savoie-Carignan échoue ainsi dans sa tentative de prendre la porte du Pô.

Cependant, François de Neufville est fait prisonnier, suscitant l'ironie des chansonniers :

Par la faveur de Bellone,

Et par un bonheur sans égal,

Nous avons conservé Crémone,

Et perdu notre général.

Cette bataille aussi appelée surprise de Crémone coûte de part et d'autres environ 1 200 hommes, tués ou blessés.

Dans sa retraite, Eugène-François de Savoie-Carignan s'empare de postes et de magasins sur l'Oglio.

Il rentre ensuite dans ses cantonnements et resserre Mantoue.

15 000 hommes de renforts lui étant arrivés, Eugène-François de Savoie-Carignan enlève sous cette ville le village de Cerese.

René III de Froulay défend Mantoue assiégée et reçoit 3 blessures. en 1702.

Louis-Joseph de Vendôme prend le commandement de l'armée française.



Mort d'Honoré-Charles d'Albert Duc de Montfort, Comte de Tours

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly Lieutenant de la compagnie des 200 chevau-légers de la garde ordinaire du Roi

Honoré-Charles d'Albert est sous le commandement de François de Neufville

Le 13 septembre 1704, Honoré-Charles d'Albert revient d'escorter un convoi d'argent qu'il a fait entrer dans Landau.

Il rencontre l'ennemi près de Belliken et l'attaque.

Honoré-Charles d'Albert reçoit un coup de pistolet dans les reins.

Il est porté au quartier général de Langkandal.

Honoré-Charles d'Albert y meurt deux heures plus tard.

Le 2 novembre 1704, Louis-Auguste d'Albert d'Ailly est pourvu, de la charge de lieutenant de la compagnie des 200 chevaux-légers de la garde ordinaire du Roi, vacante par la mort de Honoré-Charles d'Albert, son frère.



Bataille de Ramillies

En 1706, la France tente de réduire la Hollande et de retirer ainsi aux Anglais un appui sur le continent. L'armée des coalisés anglo-autrichiens pénètre dans les Pays-Bas espagnols pour en chasser les Français.

Jean Guillaume Friso de Nassau-Dietz est capitaine général et amiral des Provinces-Unies.

Il sert sous le commandement de John Churchill et est un officier compétent.

Le prestige acquis pendant cette guerre est peut-être à l'origine de son élection comme stathouder dans les 5 provinces qu'il ne gouvernait pas encore.

Le 23 mai 1706, jour de la Pentecôte, les deux armées, fortes chacune d'environ 60 000 hommes, se font face près de Ramillies (en Brabant wallon).

L'armée des coalisés anglo-autrichiens, commandés par John Churchill, occupe les hauteurs.

Les troupes franco-espagnoles de Louis XIV sont dirigées par François de Neufville.

Antoine V de Gramont participe à cette bataille.

Louis-Auguste d'Albert d'Ailly se distingue lors de cette la bataille.

Louis III de Mailly-Nesle, n'étant encore que Mousquetaire, est blessé au bras. Profitant d'un repli du terrain, John Churchill déplace une partie de ses troupes pour les amener sur le flanc gauche français.

Il déclenche alors une attaque vigoureuse sur le flanc droit de son adversaire.

François de Neufville tombe dans le piège : il dégarnit son flanc gauche pour renforcer les troupes engagées contre les alliés.

C'est alors que John Churchill envoie le gros de ses troupes sur la partie du front dégarnie par son adversaire, qu'il enfonce aussitôt.

La bataille tourne rapidement à son avantage.

L'armée franco-espagnole, complètement désorganisée se replie en désordre, abandonnant près de 6 000 prisonniers.

Suite à cette défaite, Maximilien II Emmanuel de Bavière, Gouverneur des Pays-Bas espagnols est contraint d'abandonner définitivement Bruxelles et de se réfugier à Mons, puis en France.

François de Neufville doit abandonner les places des Flandres et se replier sur Lille.

Ce dernier désastre met un terme à sa carrière militaire.



François de Neufville Chef du conseil royal des finances

Malgré ces revers militaire, Louis XIV nomme François de Neufville chef du conseil royal des finances de 1714 à 1715.



François de Neufville Gouverneur de Louis XV

En 1717, ayant atteint l'âge de raison, le petit roi quitte les mains des femmes et passe aux hommes.

Louis XV quitte ses lisères, sorte de laisse utilisée pour guider les enfants en bas âge.

Dans son testament, Louis XIV a institué François de Neufville, Duc de Villeroy, gouverneur de Louis XV.

Le Régent ne cherche pas à remettre en cause cette désignation qui est confirmée par le Parlement de Paris.

L'éducation de Louis XV est donc confiée à François de Neufville.

François de Neufville prend ses fonctions le 15 février 1717 et les exercera pendant 5 ans.

On lui apprend désormais, outre le maintien, le latin, les mathématiques, la cartographie, le dessin, des rudiments d'astronomie, mais aussi à chasser.

L'éducation manuelle n'est pas non plus négligée : Louis XV apprend un peu de typographie,

François de Neufville s'installe brièvement à l'hôtel Salé, rue de Thorigny.

François de Neufville est également membre du conseil de Régence.

Charlotte-Éléonore Magdeleine de la Mothe-Houdancourt, cessant d'être la gouvernante de Louis XV, est nommée dame d'Honneur d'Élisabeth Charlotte Wittelsbach von Pfalz.



Disgrâce de François de Neufville

Soupçonneux, prétendant multiplier les précautions contre un éventuel empoisonnement, François de Neufville agace le Régent.

Le 10 août 1722, François de Neufville va jusqu'à refuser au Régent un entretien en tête-à-tête avec Louis XV. François de Neufville est disgracié le soir même, jeté dans une voiture et expédié sur sa terre de Neufville. Informé de cet exil, Louis XV montre beaucoup de peine.



Mort de François de Neufville

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy Duc de Villeroy

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy Lieutenant général du Lyonnais

François de Neufville meurt à Paris le 18 juillet 1730.

François de Neufville montre de la bravoure à la guerre, mais, par incapacité et par présomption, il accumule les désastres lorsqu'il est appelé à commander en chef.

Le roi garde pour lui une certaine tendresse et lui passe ses défauts et son insuffisance. Courtisan accompli, homme de belle prestance et de grand air, il sait conserver assez longtemps la faveur royale.

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy, son fils, devient 3e duc de Villeroy et Seigneur du duché de Beaupréau.

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy devient Gouverneur et Lieutenant général du Lyonnais.



Naissance de Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy naît le 8 octobre 1731, fils de François Camille de Neufville de Villeroy et de Marie-Josèphe de Boufflers.



Mort de François Camille de Neufville de Villeroy

François Camille de Neufville de Villeroy meurt le 26 décembre 1732.

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy devient Duc d'Alincourt.



Mariage de Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy avec Jeanne Louise Constance d'Aumont

Liaison de Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy épouse le 13 janvier 1747 Jeanne Louise Constance d'Aumont (1731-1816), fille de Louis d'Aumont.

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy a une liaison avec une personne nommée Le Marquis.



Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy Capitaine des gardes du corps du Roi

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy devient Capitaine des gardes du corps du Roi à la 2e compagnie française en 1758.



Mort de Louis François Anne de Neufville de Villeroy

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy Duc de Villeroy, Comte de Sault, Duc de Retz

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy Gouverneur de Lyon

Cession de l'hôtel de Beauharnais

Louis François Anne de Neufville de Villeroy meurt à Paris le 22 mars 1766.

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy, marquis de Neufville et d'Alincourt, devient 5e et dernier Duc de Villeroy, Comte de Sault, Duc de Retz.

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy devient Gouverneur de Lyon et des provinces lyonnaises, Forez et Beaujolais.

En 1766, Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy achète l'hôtel de Beauharnais, rue de Lille.



Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy devient chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 1er janvier 1773.



Cession du duché de Retz

En 1778, Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy qui n'a pas d'héritier, cède le duché de Retz au marquis Clément Alexandre de Brie-Serrant.



Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy Lieutenant général

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy devient Lieutenant général en 1781



Mort de Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy dernier comte de Joigny

Gabriel Louis François de Neufville de Villeroy meurt à Paris le 28 avril 1794 guillotiné.


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