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Événements contenant la ou les locutions cherchées



62 événements affichés, le premier en 1286 - le dernier en 1846



Mariage de Guy VIII de Montmorency-Laval avec Jeanne de Brienne

Guy VIII de Montmorency-Laval est veuf d'Isabelle de Beaumont-en-Gâtinais.

Guy VIII de Montmorency-Laval épouse le 11 novembre 1286 Jeanne de Brienne (morte en 1323), Dame de Loué, fille de Louis Ier de Brienne et d'Agnès de Beaumont. Leurs enfants sont :

Ils sont à l'origine de la branche des Laval-Roix.



Mariage de Guillaume Ier de Montmorency avec Anne Thor Pot

Lègue du château de Chantilly par Pierre III d'Orgemont à Guillaume Ier de Montmorency

Guillaume Ier de Montmorency, Baron de Montmorency, épouse le 17 juillet 1484 Anne Thor Pot, Dame de la Rochepot, fille de Guy de Thore Pot et de Marie de Villiers de L'Isle-Adam. Leurs enfants sont :

Le château médiéval de Chantilly est légué en 1484 par Pierre III d'Orgemont, sans enfant, à son neveu Guillaume Ier de Montmorency.



Mariage d'Anne de Montmorency avec Madeleine de Savoie

Cadeau du Château de la Fère-en-Tardenois à Anne de Montmorency

Anne de Montmorency épouse à Saint-Germain-en-Laye le 10 janvier 1527 Madeleine de Savoie, fille de René de Savoie et d'Anne de Lascaris-Vintimille. Leurs enfants sont :

Madeleine de Savoie est la cousine de François Ier de France.

Pour ces noces, François Ier offre à Anne de Montmorency le Château de la Fère-en-Tardenois en guise de remerciements. Il le fait transformer et fait construire en particulier son grand pont couvert.



Naissance de François de Montmorency

François de Montmorency naît le 17 juillet 1530, fils d'Anne de Montmorency et de Madeleine de Savoie.



Liaison de Henri II de France avec Filippa Duci

Lors d'une campagne au Piémont, Henri II de France a une liaison avec Filippa Duci ou Ducci une Piémontaise. Leur enfant est :



Jeanne d'Halluin Dame d'honneur de Catherine de Médicis

Jeanne d'Halluin devient dame d'honneur de Catherine de Médicis en 1547.

François de Montmorency en tombe amoureux et lui fait une promesse de mariage.

Jeanne d'Halluin est envoyée pendant un temps dans un couvent.



Campagne de l'armée française en Lombardie

Siège de Lenz

Henri II de France qui a maintenu d'excellentes relations avec le sultan Soliman, reçoit de lui l'aide d'une flotte.

Le 12 septembre 1551, une armée française traverse les Alpes et Ferdinand Ier Gonzague doit retirer ses troupes pour défendre la Lombardie.

À partir de ce moment, les perspectives de la guerre changent.

Charles Ier de Cossé, en 1551, se rend maître de Quiers et de plusieurs autres villes en Piémont ces succès obligent Ferdinand Ier Gonzague à lever le siège de Parme.

Claude II de Lorraine et René II de Lorraine-Guise participent à la conquête du Piémont en 1551

François de Montmorency fait ses premières armes au siège de Lens ou Lenz en Piémont, en 1551.

Lieutenant de cent hommes d'armes, Artus de Cossé-Brissac se signale lors de ce siège.

Jacques de Savoie-Nemours se signale également lors de ce siège.



Prise de Damvillers

Prise d'Ivoy

Lors du voyage d'Allemagne, Henri II de France revient d'Alsace et s'empare le 11 juin 1552 de Damvillers qui a soutenu un siège de 8 jours.

Claude d'Annebault rejoint Henri II de France au siège de Damvillers, où il prouve la valeur de son expérience au roi.

Lors de cette bataille Ambroise Paré, chirurgien du roi, expérimente Damvillers la ligature artérielle lors de l'amputation.

François de Montmorency accompagne et assiste aux prises de Damvillers et d'Ivoy.

Gaspard de Saulx sert lors de ces prises.

Henri II de France envoie ensuite Claude d'Annebault défendre la Picardie.

Fiévreux, Claude d'Annebault s'enferme à La Fère-sur-Oise, qu'il a le temps de mettre en défense.



Siège de Metz

Claude II de Lorraine Prisonnier

Artus de Cossé-Brissac Gouverneur de Metz.

Charles Quint a fait la paix avec les Princes allemands.

Irrité des conquêtes d'Henri II de France, il vient attaquer Metz.

Henri II de France fait fortifier la ville de Metz et nomme François Ier de Lorraine-Guise, gouverneur.

Le 10 novembre 1552, l'armée de Charles Quint, forte de 100 000 hommes, met le siège devant la ville. Emmanuel-Philibert de Savoie combat pour Charles Quint.

Metz est défendue par François Ier de Lorraine-Guise avec l'élite de la noblesse dont Claude II de Lorraine, René II de Lorraine-Guise, Jacques de Savoie-Nemours, Artus de Cossé-Brissac, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Gouffier le Jeune, René de Rochechouart et François de Montmorency.

Antoine van Halewijn est l'un des seigneurs qui s'enferme dans Metz.

Libéré, Charles de Bourbon-Montpensier fait partie de l'expédition chargé de défendre Metz.

Claude II de Lorraine est fait prisonnier.

Anne de Montmorency ne réussit pas à faire lever le siège.

Alors Henri II de France s'oppose au ravitaillement des soldats de Charles Quint.

La disette, la fatigue et l'humidité pousse l'empereur à lever piteusement le siège le 26 décembre 1552.

Artus de Cossé-Brissac est fait gouverneur de Metz.


Antoine van Halewijn - Portrait de 1550 par Clouet

Bataille de Thérouanne

François de Montmorency Prisonnier de Charles Quint

Mort d'Antoine van Halewijn Seigneur de Maignelais

Les Français perdent Hesdin et Thérouanne mais les villes de Bouvines, Dinant, avec presque toutes celles du Piémont, sont soumises par eux.

François de Montmorency participe à l'héroïque résistance de la ville de Thérouanne contre les assauts des troupes de Charles Quint.

Finalement, il doit se rendre et est fait prisonnier le 30 mai 1553 avec de nombreux français.

Charles de Luxembourg-Martigues et Sébastien de Luxembourg-Martigues, au service de la France en Picardie, sont faits prisonniers lors de cette bataille.

Thérouanne ne se relèvera jamais de la destruction ordonnée par Charles Quint.

François Gouffier le Vieux s'illustre à Thérouanne.

Antoine van Halewijn meurt lors de l'assaut de Thérouanne.



Bataille d'Hesdin

Mort de Charles de Luxembourg-Martigues Vicomte de Martigues

Mort d'Horace Farnèse

Octave Farnèse Duc de Castro

Robert IV de La Marck et François de Montmorency Prisonniers de Charles Quint

Françoise de Brézé Régente de la principauté de Sedan

Durant l'été 1553, Emmanuel-Philibert de Savoie entreprend le siège de Hesdin, une petite ville frontière de l'Artois pour le compte de Charles Quint.

Charles de Luxembourg-Martigues meurt durant ce siège.

Horace Farnèse, Duc de Castro, meurt le mardi 18 juillet 1553 tué par un arquebusier, laissant Diane de France veuve seulement après 5 mois et 5 jours de mariage.

Il n'a pas d'héritier et le duché de Castro passe aux mains de son frère Octave Farnèse.

Honorat II de Savoie secourt la ville de Hesdin.

Le château d'Hesdin est pris.

Lieutenant Général en Normandie, Robert IV de La Marck est fait prisonnier.

René de Rochechouart est à Hesdin où il est pris les armes à la main en 1553.

Conduit au château fort de l'Écluse en Flandre, Robert IV de La Marck est très mal traité par les Espagnols.

Françoise de Brézé, épouse de Robert IV de La Marck, devient régente de la principauté de Sedan. Elle contribue à l'embellissement de la ville et dote l'hôpital des douze apôtres.



François de Montmorency Chevalier de l'Ordre de Saint-Michel

François de Montmorency Gouverneur de Paris

A son retour de captivité, François de Montmorency est fait chevalier de l'Ordre de Saint-Michel et pourvu du Gouvernement de Paris et de l'Île-de-France en 1556.

Monsieur de Montmorency, dit Brantôme, était valeureux, sage capitaine et fort politique. Pour ce, Roi quand il alla faire le tour de son royaume, le laissa Gouverneur de Paris. Ayant trouvé ce peuple de Paris mutin, séditieux et bouillant, il le rendit souple et maniable comme un gant de chevrotin de Vendôme, dont le Roi eut un grand contentement.



Alliance de Henri II de France avec Paul IV

Prise d'Ostie

Siège de Rome

En 1557, Henri II de France répond à l'appel au secours du pape Paul IV et met un terme à la trêve de Vaucelles et reprend les hostilités dans le royaume de Naples.

François de Montmorency est envoyé en Italie pour chasser les espagnols de la péninsule italienne.

Pierre Strozzi est nommé Lieutenant général de l'armée qui doit défendre le Pape.

Pierre Strozzi reprend la ville d'Ostie et quelques autres places aux environs de Rome fait lever le siège de Rome

Philippe Strozzi di Piero débute sa carrière dans l'armée française et fait ses premièrs armes dans des batailles au Piémont.

Henri II de France envoie François Ier de Lorraine-Guise avec 10 000 hommes en Italie.

Il franchit les Alpes en décembre 1557.

Loup de Courtenay accompagne François Ier de Lorraine-Guise.

En réponse, la couronne d'Espagne reprend sa stratégie coutumière, elle contre-attaque en Picardie.

Concentrant tous ses moyens, Philippe II d'Espagne mobilise en 1557 une formidable armée de 50 000 hommes, multitude encore jamais rassemblée.

Les Français subissent des épidémies.

François Ier de Lorraine-Guise est rappelé en toute urgence en France et doit quitter la péninsule et rentre à en France qui est menacée sur son territoire national.

Après le départ de François Ier de Lorraine-Guise, Gaspard de Saulx ramène l'armée envoyée en Italie au secours du pape.

François Ier de Lorraine-Guise ne peut faire face à Philippe II d'Espagne, augmentés d'anglais envoyés par Marie Ire Tudor.

De plus son allié Octave Farnèse s'est rangé du côté de l'empereur.



Siège Saint-Quentin

Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Jacques d'Albon et Louis III de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Construction du Palais de l'Escurial

Mort de François III de La Tour d'Auvergne

Mort de Jean de Bourbon

Mort de René II de Laval Seigneur du Bois-Dauphin, Vicomte de Bresteau, Seigneur de Précigné et de Saint Mars

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, Philippe II d'Espagne fait ligue avec les Anglais et accompagne son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie, sur le sol français avec 40 à 60 000 hommes. Les espagnols assiègent la ville de Saint-Quentin.

Lamoral d'Egmont sert dans l'armée espagnole.

Peter Ernest Ier von Mansfeld-Vorderort prend part à cette bataille.

Philippe II d'Espagne se montre plus dévot que brave et passe en prière le temps de la bataille.

Les 8 000 habitants résistent 17 jours et 17 nuits.

Gaspard II de Coligny parvient dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557, avec 500 hommes armés et avec l'aide du Baron d'Armerval, Monsieur Théligny, Monsieur de Gibercourt et de Jean V, Duc de Caulaincourt.

Chargé de conduire des secours à Gaspard II de Coligny, François Ier de Coligny-d'Andelot se trouve enfermé dans la place, contribue à en prolonger le siège. Il ne se rendra que lorsqu'accablé par le nombre des ennemis qui pénétraient dans la ville par les brèches faites aux remparts, toute résistance aurait été inutile.

Honorat II de Savoie est blessé lors de ce siège.

Lors de cette bataille, François Gouffier le Jeune voit son cheval tué sous lui

François Gouffier le Jeune est fait prisonnier mais réussit à s'échapper.

Le 10 août 1557, le jour de la Saint Laurent, la ville est emportée d'assaut par les Espagnols de Emmanuel-Philibert de Savoie.

Gaspard II de Coligny doit se rendre. La ville s'abîme dans le sang et dans les flammes. Il y a plus de 9 000 morts.

Ferdinand Ier Gonzague fait une chute de cheval lors de la bataille de Saint Quentin.

Albert de Gondi, François de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé participent à ce combat.

Jean VI d'Aumont est blessé et fait prisonnier.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat à Saint-Quentin en 1557 où son cheval est tué sous lui.

Philippe II de Montmorency-Nivelle commande l'aile droite de l'infanterie avec le comte de Mansfeld lors de l'assaut final contre Anne de Montmorency.

François Ier de Coligny-d'Andelot, Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Louis III de Bourbon-Vendôme, Léonor d'Orléans-Longueville et Jacques d'Albon sont fait prisonnier.

Louis de Gonzague est fait prisonnier et ne sera libéré que contre une forte rançon.

René II de Laval meurtlors de la bataille.

François III de La Tour d'Auvergne et Jean de Bourbon meurent tué lors de cette bataille.

Henri de La Tour d'Auvergne est orphelin à l'âge de 2 ans. Henri II de France qui est son parrain fait nommer un curateur pour s'occuper de ses biens.

L'armée espagnole de Philippe II d'Espagne s'empare de Hamm, du Câtelet, …, déferle jusqu'à Noyon mais elle ne remporte pas de victoire décisive et ne peut pas marcher sur Paris faute de ravitaillement.

Philippe II d'Espagne fait ériger le magnifique palais de l'Escurial en l'honneur de la victoire de Saint-Quentin.

Charles Ier de Cossé bat partout les ennemis lorsqu'il apprend la défaite des Français à Saint-Quentin.

Il reçoit l'ordre de faire partir 5 000 Suisses, 4 compagnies de gendarmerie, autant de cavalerie légère, et de se tenir en Piémont sur la défensive.

Henri II de France a perdu ses meilleurs capitaines et la route de Paris est ouverte à l'invasion.



Mariage de François de Montmorency avec Diane de France

Mariage de Florimond III Robertet avec Jeanne d'Halluin

François de Montmorency a contracté un mariage demeuré secret avec Jeanne d'Halluin, mais après avoir subi les foudres de la colère paternelle, il se soumet.

Le mariage secret est rompu.

Diane de France est veuve d'Horace Farnèse. Henri II de France la remarie.

François de Montmorency, contre son gré, épouse à Villers-Cotterêts le 3 mai 1557 Diane de France, fille d'Henri II de France et de Filippa Ducci. Leurs enfants sont :

François de Montmorency dira d'ailleurs de Diane de France à Henri II de France que c'était la seule de ses enfants qui lui ressemblât.

Florimond III Robertet épouse en 1557 Jeanne d'Halluin. Leur enfant est :


Prise de Calais par les Français -François-Édouard Picot - 1838

François Ier de Lorraine-Guise Lieutenant général du royaume de France

Siège et prise de Calais

Pour faire face à l'invasion espagnole depuis les Pays-Bas, Henri II de France rappelle François Ier de Lorraine-Guise en Picardie et le promeut lieutenant général du royaume de France.

Pour éviter l'intervention d'un corps expéditionnaire anglais, le roi Henri II de France, prévoit, dans le plus grand secret, d'attaquer Calais en hiver avec 30 000 hommes rassemblés à Compiègne, Montreuil-sur-Mer et Boulogne-sur-Mer.

Calais est ville anglaise depuis le 4 août 1347 soit 211 ans.

François Ier de Lorraine-Guise et son frère Claude II de Lorraine se prépare afin de marcher sur Calais.

C'est en Forêt d'Eu que l'on prépare des claies enduites de poix, alors qu'ailleurs on rassemble les vêtements, le pain et le vin, la poudre, la viande... la surprise est totale.

François Ier de Coligny-d'Andelot parvient à s'échapper du camp des Espagnols et rejoint l'armée devant Calais.

Pierre Strozzi et Philippe Strozzi di Piero, son fils, prennent part au siège de Calais en 1558 contre l'Angleterre.

René de Rochechouart est à la prise de Calais.

François de Montmorency assiste au siège de Calais.

François Gouffier le Jeune participe à ce siège.

Claude de La Châtre participe à la reprise de Calais, dont il rédige une relation.

En l'absence de toute défense naturelle, le maintien de la mainmise anglaise sur Calais dépend de fortifications entretenues et améliorées à prix d'or.

Or la proximité de Calais avec la frontière franco-bourguignonne, puis franco-espagnole a opposé fréquemment la garnison anglaise aux forces de France et du duché de Bourgogne. Longtemps soulagée par l'affrontement entre la Bourgogne et la France, la domination anglaise sur Calais a pu s'épanouir pendant 150 ans, ces deux voisins convoitant la ville mais préférant la voir aux mains des Anglais plutôt que de leur rival.

Le samedi 1er janvier 1558, l'avant-garde Française investit Sangatte, Fréthun et Nielles.

Le 2 janvier 1558, les corps d'armée enlèvent le fort Risban.

Les marais autour de la ville étant gelés, François Ier de Lorraine-Guise fait passer les canons français sur ceux-ci, et prend ses ennemis par surprise

Le 3 janvier 1558, l'artillerie s'installe au fort Nieulay et au fort Risban.

Le 7 janvier 1558, à 2 heures du matin, Lord Thomas Wentworth, complètement débordé par cette attaque foudroyante remet les clefs de la ville aux Français.

La ville est prise le 8 janvier 1558 après un siège de seulement 8 jours. Calais e revient définitivement à la Couronne de France.

François Ier de Coligny-d'Andelot se conduit si vaillamment que François Ier de Lorraine-Guise, qui ne porte pourtant pas les Coligny dans son cœur, déclare, selon Brantôme, que, pour conquérir un monde de places, il lui suffirait d'avoir d'Andelot, Strozzi et d'Estrées.

Quelques jours plus tard, l'arrière pays reconquis lui aussi voit tomber les défenses anglaises de Guines et Hames.

Le butin est inespéré : des vivres pour 3 mois et près de 300 canons.

Lord Wentworth, gouverneur de la ville, et les habitants anglais de Calais et de Guînes sont renvoyés en Angleterre.

Le 23 janvier 1558, Henri II de France fait son entrée à Calais.

Les Pays Reconquis deviennent l'objet d'un suivi particulièrement efficace :



Premier traité de Cateau-Cambrésis

Le premier traité du Cateau-Cambrésis, est conclu en deux temps, les 12 mars et 2 avril 1559, entre Henri II de France, Roi de France, et Élisabeth Ire Tudor, Reine d'Angleterre.

Il permet notamment à la France, en contrepartie d'un versement de 500 000 écus, de conserver Calais.

Le Roi envoie François de Montmorency en ambassade auprès de la Reine Élisabeth Ire Tudor pour recevoir d'elle l'engagement d'observer le Traité de Paix du Cateau-Cambrésis.

François de Scépeaux est un des négociateurs des traités de Cateau-Cambrésis.

Claude II de L'Aubespine est rédacteur et signataire du traité de Cateau-Cambrésis avec l'Angleterre et l'Espagne.


Francois II Roi de France

François II de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente du Royaume de France

La famille de Guise au pouvoir

François de Montmorency Maréchal de France

En 1559, François II de France devient Roi de France.

Bien qu'il soit majeur, il est immature et incapable de gouverner. Enfant d'une santé très fragile, il souffre de maux de tête continuels. Il est fragile psychologiquement, souvent en proie à des colères subites ou des angoisses.

Profitant de sa fragilité, Catherine de Médicis, sa mère, exerce réellement le pouvoir.

François de Montmorency doit céder la charge de Grand-maître, héritée de son père, François Ier de Lorraine-Guise

Le jeune roi confie à François Ier de Lorraine-Guise et à Charles Ier Cardinal de Lorraine le gouvernement. Les Guise, oncles de la jeune reine Marie Ire Stuart, exercent un ascendant sur le roi par son intermédiaire. La famille des Guise est au summum de sa puissance. Le Cardinal de Lorraine, véritable tête politique de la famille, a alors entièrement l'administration des finances. Garants en France de la religion catholique, et partisans d'une politique de tolérance zéro vis-à-vis de la religion réformée, ils sont convaincus d'être en droit de réprimer le protestantisme au nom du roi et du respect de l'ordre.

François de Montmorency est fait Maréchal de France en 1559 par François II de France.


Charles IX Charles IX

Mort de François II de France Roi de France

Charles IX de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente

Libération de Louis Ier de Bourbon-Condé

Le règne de François II de France qui ne dure que quelques mois est l'un des plus brefs de l'histoire des rois de France. Sa frêle constitution ne lui permet pas de supporter longtemps les excès sportifs auxquels il tente de se livrer. François II de France meurt à Orléans, des suites d'une méningite, le 5 décembre 1560.

En 1560, Charles IX de France, son frère, âgé de 10 ans, devient Roi.

Sa mère, Catherine de Médicis, reste régente du royaume pendant la minorité de Charles IX de France. Elle manifeste d'éminentes qualités politiques tout en se montrant entièrement dénuée de scrupules.

François de Montmorency assiste aux États généraux tenus à Orléans, que François II de France avait convoqués, se déclarent incompétents et se dispersent.

François Ier de Lorraine-Guise, Charles Ier Cardinal de Lorraine et leur parti sont écartes de la cour et du pouvoir, assistant alors impuissant à l'introduction du protestantisme à la cour.

Jacques d'Albon parvient à rester en place.

Louis Ier de Bourbon-Condé est libéré par Catherine de Médicis, qui a besoin du contrepoids que représente un prince du sang face aux Guise.

François d'Alençon, initialement prénommé Hercule, reçoit le prénom de François.

Marguerite de Valois vit à la cour au côté d'Henri III de France et de François d'Alençon, ses deux frères ainés ainsi que du jeune Henri IV de France.


Bataille de Dreux

Bataille de Dreux

Anne de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé Prisonnier

Mort de Jacques d'Albon Maréchal de Saint-André

Mort de René d'Anglure

Mort de François II de Clèves

Jacques de Clèves Duc de Nevers

L'armée royale commandée par le connétable Anne de Montmorency constituée de 20 000 fantassins, 2 000 cavaliers et de 30 pièces d'artillerie, marche sur Dreux pour intercepter l'armée protestante et passe l'Eure sans être repérée le 18 décembre 1562.

À l'aube du 19 décembre 1562, les protestants commandés par Gaspard II de Coligny se retrouvent au sud-est de Dreux face à l'armée royale avec 3 fois moins d'infanterie et 2 fois plus de cavaliers ainsi que 3 fois moins de canons.

Armand de Gontaut-Biron et François de Montmorency prennent part à cette bataille dans l'armée catholique.

Claude de La Châtre, dans le camp catholique, se distingue à cette bataille.

Passé maréchal de camp, François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

François de La Noue et Guillaume V de Hautemer sont du coté protestant.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

François Gouffier le Jeune participe à cette bataille.

Bien que souffrant de la fièvre, François Ier de Coligny-d'Andelot participe à cette bataille

Gaspard II de Coligny, conscient de son infériorité numérique veut se replier sur le village de Tréon, mais pendant la manœuvre, il présente le flanc aux troupes catholiques qui avancent et, se servant de leur artillerie, provoque la panique chez les lansquenets.

Louis Ier de Bourbon-Condé, avec ses cavaliers et 4 régiments de reîtres enfonce les suisses, mais ils se reforment et repoussent une deuxième attaque.

Gaspard II de Coligny s'élance successivement sur la gendarmerie, les vieilles bandes françaises et l'infanterie bretonne.

Anne de Montmorency, blessé à la mâchoire, est fait prisonnier au début de la bataille.

Les suisses réagissent devant les lansquenets qu'ils haïssent et les battent.

Lors de cette bataille, on remarqua la lenteur des reîtres allemands dans l'action, car ils devaient attendre la traduction des ordres.

François Ier de Lorraine-Guise jusqu'alors en réserve attaque à son tour Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé. Celui-ci, occupé à rallier les allemands est fait prisonnier.

Gaspard II de Coligny rallie les gendarmes de Condé et 1 000 reîtres, et attaque la cavalerie catholique.

François Ier de Lorraine-Guise lance dans la bataille les vieilles bandes du Piémont. Gaspard II de Coligny, contraint de battre en retraite, le fait en ordre

Le bilan est lourd : 7 000 à 8 000 hommes sont hors de combat.

Du coté catholique sont tués :

Côté protestants sont morts :

René d'Anglure et François II de Clèves meurent lors de cette bataille.

Jacques de Clèves devient Duc de Nevers.

Louis Ier de Bourbon-Condé est traité courtoisement par François Ier de Lorraine-Guise, de même que Anne de Montmorency par Gaspard II de Coligny.

C'est surtout Catherine de Médicis qui tire profit de la bataille : le triumvirat est rompu, avec la mort Jacques d'Albon et la captivité d'Anne de Montmorency.



Siège du Havre

L'Angleterre a fait insérer dans le traité d'Hampton Court la clause "sans que ce présent traité puisse préjudicier au droit de la reine d'Angleterre sur Calais " et tente de profiter de sa présence au Havre pour récupérer Calais en refusant de quitter Le Havre tant que Calais ne lui aura pas été restitué.

La cour, en paix avec les calvinistes, entreprend de chasser les Anglais de la Normandie.

En mai 1563, Catherine de Médicis déclare le Traité d'Hampton Court invalide et demande résolument le retour immédiat du Havre à la France.

Le refus d'Élisabeth amène des préparations militaires. La garnison anglaise est décimée par la maladie à raison d'environ 60 hommes par jour.

À l'été 1563, les troupes françaises où catholiques et protestants joignent leurs forces assiègent le Havre.

Charles Ier de Cossé commande sous le roi et Anne de Montmorency au siège du Havre: c'est sa dernière expédition.

François de Scépeaux participe à ce siège, sous les ordres d'Anne de Montmorency.

Malade, François Ier de Coligny-d'Andelot ne peut participer à ce siège.

François de Montmorency prend part à ce combat.

Le 27 juillet 1563, au bout de 8 jours, le connétable Anne de Montmorency, accompagné de son neveu Gaspard II de Coligny et de Louis Ier de Bourbon-Condé, obtient au nom de Charles IX de France la reddition d'Ambrose Dudley, 3e comte de Warwick.

Catherine de Médicis qui avait, jusque alors, cherché des arrangements avec l'amiral Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé perd définitivement confiance en eux, bien qu'ils aient dénoncé le traité d'Hampton Court.

Les troupes anglaises ramènent la maladie à Londres où elle fait 21 000 morts. Ce désastre détermine par la suite la réticence de l'Angleterre à s'engager dans des conflits étrangers.



Algarade entre Charles Ier Cardinal de Lorraine et François de Montmorency

En 1565, alors que la cour se trouve dans le Midi, Charles Ier Cardinal de Lorraine manque de peu de se battre personnellement dans une rue de Paris pour un désaccord de préséance avec François de Montmorency, fils du connétable Anne de Montmorency.


Michelade de Nîmes

Deuxième guerre de religion

La surprise de Meaux

Michelade de Nîmes

Bataille de Saint-Denis

Mort d'Anne de Montmorency

François de Montmorency Duc de Montmorency

Henri III de France Lieutenant général

Sentant monter les périls, Louis Ier de Bourbon-Condé décide de monter une action préventive malgré les réserves de Gaspard II de Coligny.

Prenant prétexte que le roi de France est menacé par les Italiens qui envisagent de le capturer, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Ier de Coligny-d'Andelot et Renée de Rieux font investir, le 28 septembre 1567 le château de Monceaux en Brie ou Montceaux-les-Meaux, près de Meaux pour s'emparer de la personne de Charles IX de France.

Celui-ci et Catherine de Médicis, sa mère, ne parviennent à échapper aux protestants que d'extrême justesse et peuvent s'enfuir à Meaux puis gagner Paris.

Jacques de Savoie-Nemours commande les Suisses qui ramènent Charles IX de France à Paris.

Cette opération extravagante que l'histoire a retenue sous le nom de Surprise de Meaux ou Poursuite de Meaux est de nouveau le prétexte au déclenchement de nouvelles violences.

On range toute l'infanterie française en 6 régiments dont 3 sous les ordres de Timoléon de Cossé, colonel général de là les monts.

Dans le Midi, les protestants s'emparent de plusieurs villes, notamment Nîmes, où une vingtaine de catholiques sont tués le 30 septembre 1567, lors de la Saint-Michel, d'où le nom de "Michelade" donné à ce massacre.

L'armée de Louis Ier de Bourbon-Condé avec Gaspard II de Coligny assiège la capitale.

Le connétable Anne de Montmorency tente une sortie à Saint-Denis, le 10 novembre 1567, combat au cours duquel il est mortellement blessé d'un coup de fusil dans le dos.

Participent à cette bataille :

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Antoine de Clermont d'Amboise signale sa valeur dans le parti protestant dans cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac se distingue dans l'armée catholique lors de cette bataille, à la tête d'un corps de cavalerie.

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments lors de cette bataille.

Participent à cette bataille dans l'armée catholique :

Guillaume V de Hautemer obtient une compagnie d'ordonnance et devient chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Anne de Montmorency meurt le 12 novembre 1567.

Henri III de France, alors duc d'Anjou, lui succède à la tête de l'armée royale dont il est nommé lieutenant général.

François de Montmorency devient Duc de Montmorency.

Les protestants se replient alors et se portent vers Chartres.

François de Montmorency participe à ce combat coté catholique et François III de la Noue coté protestant.

Jacques de Savoie-Nemours est chargé de s'opposer à l'entrée des troupes que le duc de Deux-Ponts envoie aux protestants.

Jacques de Savoie-Nemours échoue dans cette expédition par la faute du duc d'Aumale, son rival, et se retire dans son duché de Genève, où il se livre à la culture des lettres et des arts.



Paix de Saint-Germain-en-Laye

Armand de Gontaut-Biron et Henri de Mesmes, Seigneur de Malassise, sont chargé de conclure la Paix avec les Huguenots.

Charles-Louis de Téligny négocie pour les protestants.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est signée le 5 ou le 8 août 1570 au château royal de Saint-Germain-en-Laye entre le roi Charles IX de France et l'amiral Gaspard II de Coligny.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est dite "boiteuse et malassise" par allusion à la claudication d'Armand de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes

Elle met fin à la troisième guerre de religion.

Elle octroie aux protestants quatre places fortes de sûreté La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

Les dispositions de l'édit de Saint-Maur sont annulées : les protestants recouvrent la liberté de culte dans les lieux où il avait été autorisé.

Les protestants sont admis aux fonctions publiques.

La paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l'acceptent pas.

Le retour des protestants à la cour de France les choque, mais la reine mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX de France sont décidés à ne pas laisser la guerre reprendre.

Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard II de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

Le pape Pie V et Philippe II d'Espagne, condamnent vigoureusement la politique de Catherine de Médicis.

François de Montmorency a la tâche très difficile de faire respecter à Paris la Paix de Saint-Germain-en-Laye.

Négociatrice intraitable, Jeanne III d'Albret proteste contre la mauvaise application de cette Paix.

Catherine de Médicis projette de marier sa fille Marguerite de Valois au prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV de France.

Jeanne III d'Albret entreprend de longues négociations à Paris pour régler cette union.

Elle doit accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante.

Le mariage princier est prévu le 18 août 1572.

Catherine de Médicis se rapproche de l'Angleterre et de l'Empire.

Elle négocie avec Élisabeth Ire d'Angleterre pour qu'elle épouse son fils Henri III de France.

Elle songe à réformer l'Église catholique.

Elle s'appuie :

Le retour à la paix permet à François III de la Noue de concilier l'obéissance au roi et le respect de la foi réformée.



Signature du traité d'alliance entre la France et l'Angleterre

Le traité d'alliance entre la France et l'Angleterre est signé le 19 avril 1572.

Les deux pays doivent se porter mutuellement secours contre l'Espagne.

François de Montmorency, se trouvant auprès d'Élisabeth Ire Tudor pour faire signer ce traité, reçoit l'Ordre de la Jarretière.



Mariage d'Henri IV de France et de Marguerite de Valois

Le mariage occasionne la présence à Paris d'un très grand nombre de gentilshommes protestants venus escorter leur prince.

Paris est une ville farouchement anti-huguenote.

Les Parisiens, catholiques à l'extrême, n'acceptent pas leur présence.

Du fait du martèlement des prédicateurs, capucins au premier chef, le mariage d'une princesse de France avec un protestant leur est une horreur.

Le Parlement de Paris lui-même décide de bouder la cérémonie du mariage.

Le peuple parisien est très remonté.

En outre, les récoltes ont été mauvaises.

Les hausses des prix et le luxe déployé à l'occasion des noces royales accentuent la haine du peuple.

La cour est très tendue.

Catherine de Médicis n'obtient pas l'accord du pape pour célébrer ce mariage exceptionnel.

Par conséquent, les prélats français hésitent sur l'attitude à adopter.

Il faut toute l'habileté de la reine mère pour convaincre le cardinal de Bourbon à unir les époux.

Par ailleurs, les rivalités entre les grandes familles réapparaissent.

Les Guise ne sont pas prêts à laisser la place aux Montmorency.

François de Montmorency, gouverneur de Paris, de retour d'Angleterre, est plus que jamais impopulaire et ne parvient pas à contrôler les troubles urbains.

Finalement, il abandonne son poste de gouverneur de la ville.

Les Fiançailles ont lieu le dimanche 17 août 1572.

Henri de Bourbon, futur Henri IV de France, épouse à Notre-Dame de Paris le lundi 18 août 1572 Marguerite de Valois, aussi connue sous le nom de reine Margot, Duchesse de Valois, fille d'Henri II de France et de Catherine de Médicis.

Margot étant catholique ne peut se marier que devant un prêtre, et Henri, lui, ne peut aller dans une église.

Mais les reines mères ont trouvé la solution.

Charles Ier de Bourbon unit Henri de Navarre et Marguerite de Valois sur le parvis Notre-Dame de Paris.

Le mariage est suivi d'une réception au Palais de la Cité et de plusieurs jours de fête :

Cédant face au danger parisien, François de Montmorency préfère quitter la ville quelques jours après le mariage, laissant ainsi le champ libre au Guise.

Jacques de L'Hôpital est Chevalier d'Honneur de la Marguerite de Valois.



Massacre des chefs protestants

Mort de Gaspard II de Coligny

Mort de Charles-Louis de Téligny

Peu de temps après cette décision, les autorités municipales de Paris sont convoquées.

Il leur est ordonné de fermer les portes de la ville et d'armer les bourgeois afin de prévenir toute tentative de soulèvement.

Un signal est semble-t-il donné par la sonnerie de matines (au sens strict, entre minuit et l'aube), à la cloche de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, proche du Louvre et paroisse des Rois de France.

Dans la nuit du samedi 23 août 1572, les nobles et chefs protestants sont chassés du palais du Louvre puis massacrés dans les rues.

Henri Ier de Guise est à la tête des groupes qui doivent exécuter les principaux chefs protestants.

L'amiral Gaspard II de Coligny est tiré de son lit, achevé et défenestré par Charles Danowitz.

Les corps sont traînés dans les rues et rassemblés dans la cour du Louvre.

Gaspard II de Coligny a à notre époque des descendants nombreux, dont la totalité des maisons souveraines d'Europe.

Le corps de Gaspard II de Coligny est exhibé, pendu par les pieds au gibet de Montfaucon.

On dit que François de Montmorency, fait lui même partie de la liste des chefs à exécuter durant le massacre.

Charles-Louis de Téligny, gendre de Gaspard II de Coligny, est assassiné.

Il sera inhumé au château de Téligny en 1617.

En 1625, l'évêque de Castres fera jeter dans le fleuve les restes de Charles-Louis de Téligny.

Henri Ier de Guise pourchasse les protestants logés sur la rive sud qui se sont échappés hors de Paris par une porte non gardée.

Henri Ier de Guise n'est donc pas à Paris quand commence le massacre de la Saint-Barthélemy.

Il n'y revient que le lendemain, bredouille dans sa course contre Gabriel Ier de Montgomery qui s'est échappé.

Claude II de Lorraine joue un rôle déterminant dans le massacre de la Saint-Barthélemy en aidant activement Henri Ier de Guise, son neveu.

Louis de Gonzague intervient personnellement dans les rues de Paris.


Le Massacre de la Saint-Barthélemy - d'après François Dubois Le massacre de la Saint-Barthélemy par Giorgio Vasari - 1572-1573 - Sala Regia au Vatican

Massacre de la Saint-Barthélemy

Mort d'Antoine de Clermont d'Amboise Marquis de Reynel

Au petit matin, le dimanche 24 août 1572, le peuple, découvrant le massacre, se met à pourchasser les protestants dans toute la ville.

Le massacre dure dans la capitale plusieurs jours, malgré les tentatives du roi pour le faire arrêter.

Les étudiants étrangers, les libraires, les changeurs sont massacrés par le peuple, encouragé par les prêtres.

Les cadavres sont jetés dans la Seine.

Celui de Gaspard II de Coligny, retrouvé par la foule, est émasculé, plongé dans la Seine, avant d'être pendu au gibet de Montfaucon.

François de Montmorency vient discrètement faire décrocher le cadavre de Coligny, son cousin, du gibet de Montfaucon.

Le massacre des protestants n'est pas général.

Nombre d'entre eux sont des familiers de la famille royale ou du clan des Guise.

Pour se protéger de la furie populaire, plusieurs groupes de protestants viennent chercher une protection à l'hôtel de Guise.

Renée de France, duchesse de Ferrare, se réfugie avec ses serviteurs à l'hôtel de la duchesse de Nemours, mère du duc de Guise.

D'autres sont restés au Louvre auprès de la famille royale.

C'est le cas de la duchesse d'Uzès, amie de Catherine de Médicis et des princes et des princesses de sang.

Les protestants présents à Paris le 24 août qui survivent sont surtout ceux qui logent hors de la ville, dans le faubourg Saint-Germain.

Gabriel Ier de Montgomery est parmi les survivants.

Sagement retiré de la ville après la tentative d'assassinat de Gaspard II de Coligny, un Huguenot blessé traverse la Seine à la nage pour l'avertir.

La tête de Gabriel Ier de Montgomery est mise à prix et des chasseurs de prime le pourchassent jusqu'en Angleterre où Catherine de Médicis réclame à plusieurs reprises son extradition.

La reine Élisabeth lui fait répondre : Dites à la Reine-mère que je ne serai pas le bourreau de la France.

Élève au collège de Bourgogne à Paris, Maximilien de Béthune échappe au massacre.

Geoffroy de Caumont échappe de peu au massacre de la Sainte-Barthélemy.

Galiot de Crussol, frère d'Antoine de Crussol, fait partie des victimes.

Dès le matin du 24 août 1572, Louis de Gonzague est envoyé par Charles IX de France pour empêcher les tueries et arrêter les pilleurs.

Il sauve ainsi les protestants réfugiés à l'ambassade d'Angleterre.

Antoine de Clermont d'Amboise meurt à Paris assassiné par Louis de Clermont d'Amboise seigneur de Bussy, son propre cousin, avec qui il est en procès.

Louis de Clermont d'Amboise s'empare du château Antoine de Clermont d'Amboise.

Catholique, Guillaume V de Hautemer cache François de Moneins, son ami protestant. Il va demander sa grâce à Charles IX de France qui la lui refuse et lui ordonne de le tuer, s'il ne veut être frappé lui même. À contre codeur, Guillaume V de Hautemer indiqua la retraite de son ami, qui est aussitôt assassiné.



Bref retour de François de Montmorency à la cour

En 1574, Charles IX de France laisse François de Montmorency revenir à la cour, mais la haine est si forte entre lui et le duc de Guise qu'il est contraint de quitter à nouveau la cour.


Marguerite de Valois et François d'Alençon - tapisserie

Complot des Malcontents

François d'Alençon Prisonnier

François de Montmorency Prisonnier

En 1574, Charles IX de France se meurt.

François d'Alençon, frère cadet du roi, allié à François de Montmorency et à Henri IV de France, met en place le complot dit des Malcontents.

Ce sont des protestants et catholiques modérés qui préconisent la modération de l'État dans les affaires religieuses.

Claude de La Châtre rejoint les Malcontents.

François d'Alençon veut s'imposer comme successeur à la place de son frère Henri III de France.

François d'Alençon et Henri IV de France projette de fuir la cour et de déclencher la rupture.

Les comploteurs ont des appuis à l'extérieur.

Henri Ier de Bourbon-Condé évadé, est parti chercher refuge chez les princes protestants d'Allemagne, tandis que Gabriel Ier de Montgomery prépare un débarquement en Normandie avec l'aide de ses amis anglais.

Catherine de Médicis parvient à déjouer la conspiration.

La fuite des princes est éventée.

Deux complices sont arrêtés et décapités.

L'un d'eux est Joseph de Boniface de La Môle, prétendu amant de Marguerite de Valois.

Après l'échec de la conjuration, François d'Alençon et Henri IV de France sont arrêtés et retenus prisonniers au château de Vincennes.

Le roi pardonne à François d'Alençon.

François de Montmorency est arrêté et est enfermé à la Bastille.

Le 4 mai 1574, Catherine de Médicis fait arrêter Artus de Cossé-Brissac à Vincennes, et conduire à la Bastille.

Elle le soupçonne d'appuyer François d'Alençon.



Libération de François de Montmorency

François de Montmorency est libéré en avril 1575, et le Roi reconnait son innocence par lettres patentes enregistrées au Parlement.



Menace de Siège de Paris

Paris risque d'être assiégé par les troupes:

Henri Ier de Montmorency, gouverneur du Languedoc, catholique mais allié aux protestants de sa province, se tient en réserve.



Paix d'Étigny

Édit de Beaulieu

François d'Alençon Duc d'Anjou, de Touraine et de Berry

Henri III de France n'a ni troupes ni argent pour payer des mercenaires. Il envoie sa mère Catherine de Médicis pour négocier la paix. Celle-ci se fait accompagner d'un escadron volant de jolies demoiselles pour rendre les négociations moins longues.

La situation n'est guère meilleure du côté protestant :

Toute la France ou presque est à genoux, ravagée par les passages des mercenaires venus ou retournant en Allemagne, des bandes protestantes ou de l'armée royale, qui toutes vivent sur le pays.

François Alençon refuse de négocier tant que Marguerite de Valois, sa sœur sera captive. Elle est donc libérée et assiste avec sa mère aux pourparlers de paix.

La paix est signée le 6 mai 1576, à Étigny, entre Catherine de Médicis et son fils François d'Alençon.

Elle est confirmée le lendemain par l'édit signé à par Henri III de France à Beaulieu ou Beaulieu-lès-Loches, surnommé La paix de Monsieur, qui met fin à la cinquième guerre de Religion.

Les clauses sont favorables aux protestants :

Cet Édit prend plusieurs mesures pour satisfaire les princes :

Le roi renonce à poursuivre tous les pillards, qui peuvent garder leurs prises, tous ceux qui ont volé le domaine royal, et renonce à tous les arriérés d'impôt.

Diverses clauses sont prévues :

Enfin, l'on convint de convoquer les états généraux avant la fin de l'année

François d'Alençon se réconcilie avec le roi et reprend triomphalement sa place à la cour sous le titre de Monsieur.

Profondément catholique, Charles III de Lorraine a des bonnes relations avec les rois de France jusqu'à cette Paix.



Mort de François de Montmorency

Henri Ier de Montmorency Duc de Montmorency

Henri Ier de Montmorency Comte de Dammartin et d'Alais

Henri Ier de Montmorency Baron de Châteaubriant, Seigneur de Chantilly et d'Écouen

François de Montmorency meurt au Château d'Écouen en 1578 ou le 6 mai 1579 sans postérité. Il est inhumé en l'église de Saint-Martin de Montmorency.

Son frère Henri Ier de Montmorency devient Duc de Montmorency, Comte de Dammartin et d'Alais, Baron de Châteaubriant, Seigneur de Chantilly et d'Écouen

Diane de France se fait construire à l'angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue Pavée un bel hôtel connu de nos jours sous le nom d'hôtel Lamoignon. Veuve, ses moeurs sont irréprochables auprès de la Cour qui est corrompue.

Par méfiance du roi, Henri Ier de Montmorency reste éloigné de la cour de France et continue de résider en Languedoc.



Traité de Nemours

L'ampleur du soulèvement contraint Henri III de France, à signer avec Henri Ier de Guise et les Ligueurs le traité de Nemours le 7 juillet 1585. Il est signé au château de Nemours.

Par ce traité, Henri III de France reconnaît la Ligue et s'engage à extirper la religion réformée de son royaume.

Henri III de France est forcé de signer le 18 juillet 1585 un édit annulant tous les édits de tolérance précédents :

Le parti de Guise obtient places et faveurs.

Cet édit est une déclaration de guerre contre les protestants qui sont expulsés du pouvoir. Le roi déclare Henri IV de France déchu de ses droits à la couronne de France et de toutes ses fonctions. Henri IV de France cherche des appuis, sans succès.

La "bulle privatoire" du pape Sixte Quint lui apporte, dans une certaine mesure, celui des milieux gallicans et royalistes français. S'y joignent :

Guère motivé, le roi laisse le conflit s'enliser et n'apporte pas les moyens qu'il faut pour supporter le Charles II de Mayenne qui peine à battre Henri IV de France, ce qui rend le roi impopulaire.

Philippe-Emmanuel de Lorraine profite largement des troubles ligueurs et des conditions du traité de Nemours, sans toutefois s'aliéner ouvertement le roi. Il a pour ambition personnelles de se maintenir dans la faveur du roi contre les Mignons. Ce calcul politique n'exclut pas pour autant la sincérité de sa Foi dans sa lutte contre les Réformés.

Pour réconcilier son parti avec celui des Guise, Henri III de France envisage de marier Catherine-Marie de Lorraine à son favori Jean-Louis de Nogaret, mais les différentes tentatives du roi échouent face au refus catégorique de Catherine, horrifiée d'une alliance avec le mignon du roi.



Naissance de François de Montmorency-Bouteville

François de Montmorency-Bouteville naît en 1600, fils de Louis de Montmorency-Bouteville et de Charlotte Catherine de Luxe.

Louis de Montmorency-Bouteville est vice-amiral de France sous Henri IV de France.


François de Montmorency-Bouteville par Daniel Dumonstier

François de Montmorency-Bouteville Comte de Luxe et Gouverneur de Senlis

En 1616, François de Montmorency-Bouteville, Comte de Bouteville, succède à son frère, Henri de Montmorency-Bouteville et devient comte souverain de Luxe et gouverneur de Senlis.



Mariage de François de Montmorency-Bouteville avec Élisabeth Angélique de Vienne

François de Montmorency-Bouteville épouse le 17 mars 1617 Élisabeth Angélique de Vienne. Leurs enfants sont :



Soulèvements en Saintonge, en Guyenne et en Languedoc

Mort de Louis III de Lorraine

Prise de Saint-Jean-d'Angély

Prise de Saumur

Henri de La Tour d'Auvergne intrigue contre Maximilien de Béthune puis s'allie aux princes révoltés contre la régente mais refuse le poste de généralissime des calvinistes lors de l'assemblée de La Rochelle de 1621.

Dans les provinces de Saintonge, de Guyenne et de Languedoc, les protestants se soulèvent avec pour chef Henri II de Rohan.

En 1621, Benjamin de Rohan-Soubise prend le commandement des huguenots des provinces du Poitou, de la Bretagne, et d'Anjou, sous la direction de l'assemblée de La Rochelle.

Il combat à l'ouest et le long de la côte tandis que Henri II de Rohan, son frère aîné, commande sur terre et dans le sud de la France.

Louis XIII se décide brusquement à marcher en personne contre Benjamin de Rohan-Soubise retranché dans Saint-Jean-d'Angely.

Louis III de Lorraine est libéré de la Bastille à condition de prendre part avec Louis XIII à l'expédition dans le Poitou contre les Protestants.

Les chroniqueurs raconte qu'un héraut d'armes se présenta aux portes de la ville, et sans se découvrir, dit à Soubise :

A toi Benjamin de Rohan ; le roi ton souverain seigneur et le mien, te commande de lui ouvrir les portes de sa ville de Saint-Jean-d'Angeli, pour y entrer avec son armée.

A faute de quoi je te déclare criminel de lèse-majesté au premier chef, roturier toi et ta postérité, tous tes biens confisqués : que les maisons seront rasées de toi et de tous ceux qui t'assisteront.

Je ne ne puis répondre que comme soldat, répliqua Soubise, qui éfait resté couvert.

Tu ne dois repondre ni comme soldat ni comme capitaine, reprit le héraut, avant que tu sois dans ton devoir : sache que quand je te parle au nom du roi, ton seigneur et le mien, tu dois avoir le chapeau à la main.

Hautefontaine, vieil officier, excusa la faute de son chef, en disant :

M. de Soubise n'ayant jamais reçu une pareille sommation, il est excusable de n'en pas connaître les formalités. Si on lui avoit dit qu'il faut mettre un genou en terre, il les auroit mis tous les deux.

Soubise donna, pour réponse, ces mots écrits de sa main. Je suis trés-humble serviteur du roi : mais l'exécution de ses commandements n'est pas en mon pouvoir.

Louis III de Lorraine se distingue au siège de Saint-Jean-d'Angély.

Louis III de Lorraine meurt à Saintes en Charente-Maritime le 21 juin 1621 en combattant.

Après un mois de résistance, Saint-Jean-d'Angély est prise le 24 juin 1621.

Benjamin de Rohan-Soubise se rend aux troupes commandées par Louis XIII.

Défilant devant le Roi, à la tête de sa garnison, il s'approche de Sa Majesté, met les deux genoux en terre, et lui fait serment d'une inviolable fidélité. Louis XIII répond :

Je serai bien aise que vous me donniez dorénavant plus de sujet d'être satisfait de vous que par le passé. Levez-vous et servez-moi mieux à l'avenir.

Charles II de Cossé tombe malade au siège de Saint-Jean-d'Angély.

On le transporte au château de Brissac en juin 1621.

Bernard de Nogaret de Foix combat aux sièges de Saint-Jean-d'Angély et de Royan.

Honoré d'Albert d'Ailly sert aux sièges de Saint-Jean-d'Angély.

François de Montmorency-Bouteville sert avec éclat aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Montauban, de Royan et de Montpellier

Henri de Lorraine-Harcourt combat les Protestants et prend part au siège de Saint-Jean-d'Angély.

Charles II de Lorraine-Guise est blessé à Saint-Jean-d'Angély.

Bien que protestant, Jean de Saint-Bonnet est fidèle au roi Louis XIII dans sa lutte contre le parti huguenot. Ses qualités de stratège, son courage et sa loyauté le feront distinguer par ses pairs et par le roi.

Jean de Saint-Bonnet participe à la prise de Saumur au printemps 1621.



Naissance de Marie Louise Marguerite de Montmorency-Bouteville

Marie Louise Marguerite de Montmorency-Bouteville naît en 1625, fille de François de Montmorency-Bouteville et d'Élisabeth Angélique de Vienne.



Duel de François de Montmorency-Bouteville avec le Marquis des Portes

Mort du Marquis des Portes

François de Montmorency-Bouteville se bat en duel contre le comte de Pontgibaud.

Le Marquis des Portes meurt en 1625 tué en duel par François de Montmorency-Bouteville.



Duel de François de Montmorency-Bouteville avec Jacques de Thorigny

Mort de Jacques de Thorigny

Interdiction des duels

L'édit du 24 mars 1626, soumis au roi par le cardinal, prévoit pour les délinquants non récidivistes,la perte définitive de toute charge ou dignité que leur aurait été accordée le roi, et une sanction pénale, non capitale, prononcée par la justice royale.

Le comte Jacques de Thorigny meurt le 25 mars 1626 tué en duel par François de Montmorency-Bouteville.

Le 2 juin 1626, Richelieu prend un édit interdisant le duel sous peine de mort dans le cas des récidivistes.



Naissance d'Élisabeth-Angélique de Montmorency-Boutteville

Élisabeth-Angélique de Montmorency-Boutteville naît en 1627, fille de François de Montmorency-Bouteville et d'Élisabeth Angélique de Vienne.



Duel de François de Montmorency-Bouteville avec le Baron de la Frette

Exil de François de Montmorency-Bouteville

Duel de François de Montmorency-Bouteville avec François d'Harcourt

Mort de François de Montmorency-Bouteville

Charlotte-Marguerite de Montmorency n'apprécie pas le premier ministre, le Cardinal de Richelieu, mais ne se mêle pas aux intrigues qui empoisonnent la vie de la Cour.

François de Montmorency-Bouteville blesse le Baron de la Frette lors d'un duel en 1627.

François de Montmorency-Bouteville s'enfuit à Bruxelles pour échapper à la colère de Louis XIII. Malgré l'intercession de plusieurs personnes, dont l'archiduchesse gouvernante des Pays-Bas, Louis XIII ne veut pas lui pardonner.

Furieux, François de Montmorency-Bouteville jure d'aller se battre en plein jour en plein Paris.

François de Montmorency-Bouteville défit l'édit royal le 12 mai 1627, place Royale à Paris.

Il est provoqué en duel par Guy ou François d'Harcourt, Duc d'Elbeuf et Marquis de Beuvron qui veut venger son parent de Jacques de Thorigny.

Se battent également entre eux, à l'épée et au poignard leurs seconds :

ainsi que leurs écuyers respectifs

Henri de Clermont-d'Amboise est le fils de Charles de Clermont d'Amboise, Marquis de Renel (mort en 1621 en duel) et de Jeanne de Montluc.

Le combat cesse dès que Henri de Clermont-d'Amboise est touché à mort par François de Rosmadec.

François d'Harcourt, peut se réfugier en Angleterre.

François de Montmorency-Bouteville est arrêté pendant sa fuite.

Avec un courage politique certain, le cardinal veut ainsi mettre un terme à l'hécatombe que les duels provoquent chez les jeunes nobles…

Le Parlement de Paris, statuant pénalement le 21 juin 1627, prononce contre eux la sentence de mort par décapitation (réservée aux condamnés appartenant à la noblesse française).

Malgré les demandes de grâce faites par divers membres de la haute noblesse, Louis XIII demeure inflexible, déclarant : Leur perte m'est aussi sensible qu'à vous, mais ma conscience me défend de leur pardonner.

Le jour même, dans une séance du Conseil, le cardinal de Richelieu, s'adressant au roi, résuma la situation dans la célèbre alternative suivante : Sire, il est question de couper la gorge aux duels, ou bien de couper la gorge aux lois de Votre Majesté.

Charlotte-Marguerite de Montmorency tente d'intercéder en faveur de son cousin.

François de Montmorency-Bouteville et François de Rosmadec sont décapités, en place de Grève, sur ordre de Richelieu, le 22 juin 1627.



Naissance de François-Henri de Montmorency-Bouteville

François-Henri de Montmorency-Bouteville Comte de Bouteville et de Luxe

François-Henri de Montmorency-Bouteville naît à Paris le 8 janvier 1628, fils de François de Montmorency-Bouteville. Il nait après la mort de son père.

François-Henri de Montmorency-Bouteville est Comte de Bouteville et Comte de Luxe.

Charlotte-Marguerite de Montmorency, sa tante, offre sa protection à François-Henri de Montmorency-Bouteville et l'élève avec Louis II de Bourbon-Condé, son fils.

François-Henri de Montmorency-Bouteville s'attache à Louis II de Bourbon-Condé, son cousin.



Mariage de Charles II François Frédéric de Montmorency-Luxembourg avec Marie Sophie Colbert

Charles II François Frédéric de Montmorency-Luxembourg épouse le 9 janvier 1724 Marie Sophie Colbert, Marquise de Seignelay et Comtesse de Tancarville et Dame de Gournay. Leurs enfants sont :



Naissance d'Anne François de Montmorency-Luxembourg

Anne François de Montmorency-Luxembourg naît le 9 décembre 1735, fils de Charles II François Frédéric de Montmorency-Luxembourg et de Marie Sophie Colbert.



Anne François de Montmorency-Luxembourg Colonel du régiment de Touraine

Anne François de Montmorency-Luxembourg est fait colonel du régiment de Touraine le 1er février 1749.



Mariage d'Anne François de Montmorency-Luxembourg avec Louise François Pauline de Tingri

Anne François de Montmorency-Luxembourg épouse le 17 février 1752 Louise François Pauline de Tingri, fille de Charles François Christian, Prince de Tingri. Leurs enfants sont :



Naissance de Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg

Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg naît le 17 novembre 1757, fille d'Anne François de Montmorency-Luxembourg et de Louise François Pauline de Tingri.



Anne François de Montmorency-Luxembourg Brigadier d'infanterie et capitaine des gardes du corps

Anne François de Montmorency-Luxembourg est fait Brigadier d'infanterie le 22 juillet 1759 et capitaine des gardes du corps.



Mort d'Anne François de Montmorency-Luxembourg

Anne François de Montmorency-Luxembourg est Duc de Montmorency (titre de courtoisie), Baron de Jaucourt en Champagne, Comte de Tancarville et de Gournay, Marquis de Seignelay.

Anne François de Montmorency-Luxembourg meurt le 22 mai 1761 avant Charles II François Frédéric de Montmorency-Luxembourg, son père.



Mariage d'Anne Léon II de Montmorency-Fosseux avec Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux Duc jure uxoris de Montmorency

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux est veuf de Marie-Judith de Champagne.

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux épouse à Paris le 21 septembre ou le 6 octobre 1767 Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg. Leurs enfants sont :

Anne Léon II de Montmorency-Fosseux devient Duc jure uxoris de Montmorency



Naissance d'Anne Charles François de Montmorency

Anne Charles François de Montmorency naît à Paris le 13 ou le 28 juillet 1768, fils d'Anne Léon II de Montmorency-Fosseux et de Charlotte Anne Françoise de Montmorency-Luxembourg.



Anne Charles François de Montmorency Militaire

Anne Charles François de Montmorency fait ses débuts dans l'armée en 1785, au régiment de colonel-général-dragons.



Mariage d'Anne Charles François de Montmorency avec Anne Louise Caroline de Goyon de Matignon

Anne Charles François de Montmorency épouse le 2 juin 1788 Anne Louise Caroline de Goyon de Matignon. Leurs enfants sont :



Naissance d'Anne-Louis-Raoul-Victor de Montmorency

Anne-Louis-Raoul-Victor de Montmorency naît à Soleure en suisse le 14 décembre 1790, fils d'Anne Charles François de Montmorency et d'Anne Louise Caroline de Goyon de Matignon.



Naissance d'Anne-Louise-Charlotte-Alix de Montmorency

Anne-Louise-Charlotte-Alix de Montmorency naît le 13 octobre 1810, fille d'Anne Charles François de Montmorency et d'Anne Louise Caroline de Goyon de Matignon.



Anne Charles François de Montmorency Commandement de la garde nationale d'Eure-et-Loir

La Révolution française amène Anne Charles François de Montmorency à s'expatrier, mais il se hâte de rentrer en France dès que le Premier Consul en ouvre la possibilité à ceux qui ont été exilés.

En 1813, Anne Charles François de Montmorency est nommé au commandement de la garde nationale d'Eure-et-Loir.



Bon Adrien Jeannot de Moncey Commandant en second de la garde nationale de Paris

Anne Charles François de Montmorency chargé de défendre Paris

Lors de la Campagne de France, Bon Adrien Jeannot de Moncey reçoit le 14 janvier 1814, le commandement en second de la garde nationale de Paris.

Napoléon Ier attache Anne Charles François de Montmorency à l'état-major de la garde nationale de Paris, comme l'un des 4 aides-majors généraux, sous les ordres de Bon Adrien Jeannot de Moncey.

Bon Adrien Jeannot de Moncey montre beaucoup de courage, à la tête de quelques milliers d'hommes seulement

Il les dispose sur les hauteurs de Belleville et des Batignolles,

Bon Adrien Jeannot de Moncey tient pas mal de temps contre l'ennemi, beaucoup supérieur en nombre, et se bat avec une réelle bravoure sur la place de Clichy.

Après la capitulation, Bon Adrien Jeannot de Moncey rassemble aux Champs-Élysées les débris de sa petite armée et les conduit à Fontainebleau, et de cette ville il adresse son adhésion aux Bourbons.



Anne Charles François de Montmorency Conseiller général d'Eure-et-Loir

Anne Charles François de Montmorency fait partie du conseil général d'Eure-et-Loir de 1822 à 1836.



Mort d'Anne Charles François de Montmorency

Anne-Louis-Raoul-Victor de Montmorency Duc de Montmorency

Anne Charles François de Montmorency meurt le 25 mai 1846.

Il est grand officier de la Légion d'honneur.

Anne-Louis-Raoul-Victor de Montmorency devient Duc de Montmorency.


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