Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



31 événements affichés, le premier en 1494 - le dernier en 1907



Naissance de François Ier de France

François d'Angoulême naît à Cognac en Charente dans le château familial le 12 septembre 1494, fils de Charles d'Orléans, Comte d'Angoulême, chef des Valois Angoulême et de Louise de Savoie.

Il est prénommé François car un François de La Rochefoucauld est son parrain.

François n'est pas destiné à sa naissance à devenir Roi. Il est alors le plus proche cousin masculin de Louis II d'Orléans, futur Louis XII. Il faudrait une succession de décès improbable pour qu'il accède au trône.

La piété, des études solides, des jeux, des rires, un amour familial sont les composantes de la jeunesse de Marguerite d'Angoulême et de François Ier de France.

Leur éducation est confiée à :

Louise de Savoie a pour devise Libris et liberis: son penchant pour les livres rejaillira chez Marguerite d'Angoulême.



Naissance de François de La Rochefoucauld

François de La Rochefoucauld naît à Paris le 8 décembre 1558, fils de Charles de La Rochefoucauld, Comte de Randan, et de Fulvie Pic de La Mirandole.



Mort de Charles de La Rochefoucauld

Charles de La Rochefoucauld meurt en 1562 au siège de Rouen.

François de La Rochefoucauld, son fils, n'a que 4 ans.

Confié à Jean de La Rochefoucauld, son oncle, abbé de Marmoutier, François de La Rochefoucauld fait ses humanités et étudie la philosophie et la théologie au collège de Clermont tenu par les Jésuites.



François de La Rochefoucauld Abbé commendataire de l'abbaye Saint-Philibert de Tournus

En 1575, Louis II de Lorraine fait François de La Rochefoucauld Abbé commendataire de l'abbaye Saint-Philibert de Tournus.

Malgré son jeune âge, François de La Rochefoucauld se révèle excellent administrateur et emploie l'essentiel des revenus de l'abbaye à sa restauration et à l'aide aux pauvres.



François de La Rochefoucauld Maître de la chapelle du roi

En 1584, François de La Rochefoucauld succède à Jean de La Rochefoucauld, son oncle, dans la charge de maître de la chapelle du roi.

François de La Rochefoucauld effectue un voyage en Italie dont il revient avec une riche collection d'ouvrages grecs et latins.

Lors de cette visite en Italie François de la Rochefoucauld rencontre Charles Borromée, évêque de Milan, un saint réformateur.



François de La Rochefoucauld Évêque de Clermont

François de La Rochefoucauld est alors nommé évêque de Clermont par Henri III de France.

Il prend possession de ce siège le 7 septembre 1585.

Il s'y emploie avec succès à y réformer le clergé et à convertir les huguenots, nombreux dans son diocèse.



Conférence de Suresnes

Abjuration solennelle du protestantisme par Henri IV de France

Ralliement de François de Joyeuse à Henri IV de France

Jacques Davy du Perron s'occupe avec insistance de la conversion du roi, et le détermine enfin à se faire instruire dans la religion catholique.

En 1593, Maximilien de Béthune conseille au roi de se convertir au catholicisme, afin de pacifier le royaume, mais refuse lui-même d'abjurer.

Suresnes est choisi pour accueillir les délégations chargées de débattre des questions religieuses et surtout politiques qui empoisonnent le pays.

Les conférences de Suresnes sont présidées par Renaud de Beaune, l'archevêque de Bourges.

Nicolas IV de Neufville de Villeroy est commissaire à cette conférence.

Habile politique, Henri IV de France parvient à vaincre politiquement les ligueurs en abjurant solennellement le protestantisme et en se reconvertissant au catholicisme.

Il se fait baptiser par Jacques Davy du Perron en la basilique Saint-Denis le 25 juillet 1593.

On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel "Paris vaut bien une messe".

Jean de Sponde, conseiller du roi, fait de même.

Maximilien de Béthune négocie alors le ralliement de quelques chefs de la Ligue :

François de La Rochefoucauld reconnait la légitimité d'Henri IV de France.

Nicolas IV de Neufville de Villeroy, adhérant de la Ligue, la quitte lors de la conversion d'Henri IV.

Dès 1593, François de Joyeuse préfère se rallier à Henri IV de France.

François de Joyeuse devient Abbé de La Grasse en 1593.

Ferdinand Ier de Médicis joue de son influence pour forcer le Pape à accepter la conversion d'Henri IV. Clément VIII donne l'absolution au roi de France Henri IV de France lors de sa conversion.

Malgré toute cette sollicitude, Henri IV n'a jamais récompensé Ferdinand Ier de Médicis pour ces services.

Ferdinand Ier se concentre alors à nouveau sur l'indépendance de la Toscane.



Nomination de François de La Rochefoucauld Commandeur dans l'ordre du Saint-Esprit

François de La Rochefoucauld Abbé de Saint-Mesmin de Micy

Henri IV de France nomme François de La Rochefoucauld commandeur dans l'ordre du Saint-Esprit et lui donne l'abbaye Saint-Mesmin de Micy en 1598.

Homme de grande culture, autant monarchiste que catholique et par ailleurs très engagé dans les efforts de réforme du clergé français, comme le demande le concile de Trente, il a une grande influence au sein de l'épiscopat français.


François de la Rochefoucauld

François de la Rochefoucauld Cardinal

Henri IV de France, souhaitant proposer François de la Rochefoucauld comme modèle au haut clergé, pétitionne le pape Paul V pour qu'il soit fait cardinal.

Le 10 septembre 1607 François de la Rochefoucauld est créé cardinal.



François de La Rochefoucauld Évêque de Senlis

François de la Rochefoucauld Ambassadeur de France à Rome

François de la Rochefoucauld Vice-doyen du Sacré Collège

Pour avoir son conseiller plus près de lui, Henri IV de France fait transférer François de la Rochefoucauld, évêque de Clermont, au siège de Senlis en 1610.

Peu après, François de la Rochefoucauld est nommé ambassadeur de France à Rome. Il y rencontre entre autres le cardinal Robert Bellarmin.

Une amitié se noue entre les deux ecclésiastiques, tous deux partisans des réformes tridentines bien que idéologiquement différents, Bellarmin étant un vigoureux défenseur du pouvoir pontifical dans l'Église tandis que François de la Rochefoucauld ne cachait pas des tendances gallicanes.

Ses 3 années à Rome sont fructueuses. François de la Rochefoucauld gagne la confiance du pape et est nommé vice-doyen du Sacré Collège.



Retour en France de François de la Rochefoucauld

François de la Rochefoucauld rentre en France en 1613.


Louis XIII - par Rubens

Majorité de Louis XIII

Concino Concini et Léonora Galigaï au Gouvernement

Le 2 octobre 1614, François de la Rochefoucauld assiste au lit de justice où Louis XIII vient déclarer sa majorité.

Mais Marie de Médicis déclare que Louis est "trop faible de corps et d'esprit" pour assumer les devoirs de sa charge. Elle l'écarte du Conseil et laisse gouverner ses favoris Concino Concini et Léonora Galigaï qui accaparent les plus hautes charges de l'État.

La régence de Marie de Médicis se révèle catastrophique. La très mauvaise gestion des affaires par la reine entraîne de graves troubles dans le royaume.

Traumatisé par la mort brutale d'un père qu'il chérissait, le petit roi n'a pas une enfance très joyeuse. Louis XIII ne trouve aucun substitut à l'amour paternel auprès de sa mère Marie de Médicis, qui le considère comme quantité négligeable et laisse trop paraître la préférence qu'elle éprouve pour son second fils, Gaston qui est un très gracieux et aimable enfant.

Par ailleurs, le mépris des favoris italiens à son égard accroît son mal-être. Louis XIII s'indigne de voir Concini, un étranger incapable selon lui, usurper le gouvernement de son État, tandis qu'on le relègue dans un coin du Louvre.

Louis XIII se renferme assez vite sur lui-même et devient en grandissant un être taciturne et ombrageux. Il y a pourtant en lui des instincts de roi dignes de son père Henri IV de France.

À la majorité de Louis XIII, Charles II de Lorraine-Guise est nommé Chambellan.



Réunion des États généraux

Richelieu porte-parole des États généraux

Aux États généraux de 1614 à 1615, avec le soutien du cardinal Jacques Du Perron et malgré l'opposition du tiers état, François de la Rochefoucauld obtient que l'assemblée générale du clergé adopte les décrets du concile de Trente, avec quelques réserves cependant, qui protègent des libertés de l'Église gallicane.

Seule une réforme profonde du clergé peut enrayer le progrès du calvinisme en France.

Richelieu se fait élire porte-parole de l'assemblée.

En présence de la régente Marie de Médicis, Richelieu y fait l'éloge du gouvernement dans son discours de clôture le 23 février 1615.

Les États généraux ne donnent aucune satisfaction à la noblesse, donnant libre champ à Marie de Médicis.

Ces États généraux sont les derniers avant ceux plus connus de 1789.



Mort de Jacques Davy du Perron

François de la Rochefoucauld Grand aumônier de France

Jean Davy du Perron Archevêque de Sens

Jacques Davy du Perron est pris d'une rétention d'urine qui détermine son retour à Paris.

Jacques Davy du Perron meurt à Bagnolet le 5 septembre 1618 après 15 jours de souffrances.

François de la Rochefoucauld est nommé grand aumônier de France.

Jean Davy du Perron, frère de Jacques Davy du Perron, devient Archevêque de Sens en 1618.


Traité d'Angoulême - par Peter Paul Rubens (1577–1640) - peint entre 1621 et 1625 - Musée du Louvre

Première guerre de Marie de Médicis contre Louis XIII

Traité d'Angoulême

Le 22 février 1619, Marie de Médicis, s'échappe du château de Blois et lève une armée, déclenchant une guerre civile contre Louis XIII, son fils.

Charles Ier de Lorraine cautionne l'évasion de Marie de Médicis.

La fidélité de Jean-Louis de Nogaret à la régente semble indéfectible. Jean-Louis de Nogaret prend les armes pour la soutenir jusqu'à ce qu'elle soit réintroduite à la cour.

Charles d'Albert conseille au roi le rappel de Richelieu pour inciter la reine-mère à négocier.

En mars-avril 1619, François de la Rochefoucauld, Philippe de Béthune et Pierre de Bérulle, participent aux négociations entre Marie de Médicis, réfugiée à Angoulême auprès de Jean-Louis de Nogaret, et Louis XIII, son fils.

Le Traité d'Angoulême du 30 avril 1619, négocié par Richelieu, signé le 30 juillet 1619, réconcilie officiellement le fils et la mère.

Louis XIII cède à Marie de Médicis les villes d'Angers et de Chinon, mais lui interdit de revenir au conseil.

Il ne s'agit pas d'une reculade de Louis XIII dont l'armée est à quelques lieues d'Angoulême, mais d'une volonté de réconciliation.



Mort de Benjamin de Brichanteau Évêque de Laon

François de la Rochefoucauld Abbé commendataire de Sainte-Geneviève

Malade, Benjamin de Brichanteau conçoit le projet de se démettre et de se retirer dans une chartreuse. Mais il n'en a pas le temps.

Il est attaqué d'une maladie contagieuse selon certaines sources. Il aurait mangé des abricots avariés selon les Mémoires de Michel de Marolles.

Benjamin de Brichanteau meurt à Paris le 14 juillet 1619.

Il est inhumé le 15 dans la crypte de l'abbaye de Sainte-Geneviève de Paris.

Sur son tombeau est écrit entre autres : Dans ce tombeau repose Benjamin de Brichanteau, évêque et duc de Laon, comte d'Anizy, pair de France, abbé et religieux profès de ce monastère.

Les médecins de l'époque parlent à sa famille de la peste, car ils ne connaissent pas les causes réelles de son décès.

À sa mort, son cousin, François de La Rochefoucauld, cardinal, évêque de Senlis, grand aumônier de France abbé de Sainte-Geneviève,.

Du fait d'une colère d'un roi, qui déplore la décadence qui a frappé l'abbaye du temps de Benjamin de Brichanteau, François de la Rochefoucauld lui succède comme abbé commendataire de Sainte-Geneviève de Paris.

Avec courtoisie et persuasion François de la Rochefoucauld parvient à corriger les tendances jansénistes auxquelles étaient portés ses chanoines.

François de la Rochefoucauld établit la congrégation monastique de Sainte-Geneviève, connue sous le nom de congrégation de France qui connaîtra un remarquable essor au point de fédérer durant la seconde moitié du XVIIe siècle plus d'une centaine de monastères et prieurés.

Personnellement fidèle aux réformes tridentines François de la Rochefoucauld renonce à son titre pour permettre aux chanoines d'élire leur abbé de manière régulière.



François de la Rochefoucauld Président du Conseil d'État

En 1622, Louis XIII fait François de la Rochefoucauld Président du Conseil d'État.



Réforme des Ordres religieux en France

Le 8 avril 1622, le pape Grégoire XV demande à François de la Rochefoucauld de superviser la réforme des Ordres religieux en France.

Sous l'impulsion de multiples dérives dans la vie abbatiale, François de La Rochefoucauld impose une réforme des monastères Augustiniens.



Décision de réformer l'Abbaye d'Hérivaux

François de La Rochefoucauld fait transmettre sa décision de réformer l'Abbaye d'Hérivaux par l'intermédiaire du chanoine régulier Pierre Baudoin, le 11 avril 1623.

En raison de multiples résistances, la décision n'est pas exécutée.



Démission de François de la Rochefoucauld

En 1624 François de la Rochefoucauld se démet du poste de Président du Conseil d'État et de l'évêché de Senlis et se consacre alors entièrement aux ordres religieux.



Souhait de François de la Rochefoucauld de passer les dernières années de sa vie dans la Compagnie de Jésus

Depuis ses études au collège de Clermont, La Rochefoucauld est resté proche des jésuites.

En 1636, François de la Rochefoucauld exprime à Étienne Binet, provincial de France, le souhait de passer les dernières années de sa vie dans la Compagnie de Jésus.

Muzio Vitelleschi, le supérieur général, consulte le pape Urbain VIII qui estime que l'Église de France a besoin de lui.

Le 22 septembre 1636 Muzio Vitelleschi communique à Étienne Binet la volonté pontificale, ajoutant que, de son côté il ne s'oppose pas à ce que François de la Rochefoucauld réside dans une maison jésuite.



Fondation de l'Hospice des Incurables

En 1639, François de la Rochefoucauld fonde l'Hospice des Incurables, qui deviendra par la suite l'Hôpital Laennec.



Mort de François de La Rochefoucauld

François de la Rochefoucauld est autorisé, s'il le souhaite à prononcer à l'article de la mort ses vœux comme jésuite.

Aucune preuve n'existe qu'il les prononcera.

François de La Rochefoucauld meurt à l'abbaye Sainte-Geneviève à Paris le 14 février 1645.

Il y est inhumé.

Le peintre Claude Vignon, réalisa en 1645, une série de 30 tableaux pour les cérémonies funèbres du cardinal.



Cession de l'hôtel de Bouillon

Roger du Plessis-Liancourt lègue l'hôtel de Bouillon à François de La Rochefoucauld, son neveu, par son mariage avec Jeanne-Charlotte du Plessis-Liancourt en 1659.

L'hôtel restera dans la même famille jusqu'à la Révolution.



Mariage de François VII de la Rochefoucauld avec Jeanne Charlotte du Plessis-Liancourt

François VII de la Rochefoucauld Duc de La Roche-Guyon

François VII de la Rochefoucauld épouse à Paris le 13 novembre 1659 Jeanne Charlotte du Plessis-Liancourt. Leurs enfants sont :

Par ce mariage, François VII de la Rochefoucauld devient Duc de La Roche-Guyon.



Mariage de Germain Louis Chauvelin avec Anne Cahouet de Beauvais

Germain Louis Chauvelin épouse en 1718 Anne Cahouet de Beauvais, fille du Premier président du bureau des finances de la généralité d'Orléans, une riche héritière. Leurs enfants sont :



Mariage de Louis Antoine de Gontaut-Biron avec Françoise Pauline de La Rochefoucauld de Roye

Louis Antoine de Gontaut-Biron épouse le 29 février 1740 Françoise Pauline de La Rochefoucauld de Roye, Marquise de Severac (1723-1794), fille de François de la Rochefoucauld de Roye, comte de Roucy, brigadier des armées du roi, et de Marguerite Élisabeth Huguet de Sémonville.

Cette union restera sans descendance.


Louis Charles de La Trémoïlle Marguerite Eglé Jeanne Caroline Duchâtel

Mariage de Louis Charles de La Trémoïlle avec Marguerite Eglé Jeanne Caroline Duchâtel

Louis Charles de La Trémoïlle épouse à Paris VIIe le 1er juillet 1862 Marguerite Eglé Jeanne Caroline Duchâtel. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles Marie François de La Rochefoucauld

Charles Marie François de La Rochefoucauld naît à Paris le 7 mai 1863, fils de Sosthène de La Rochefoucauld (1825-1908), Duc de Doudeauville, et de Marie de Ligne (1843-1898).



Mariage de Charles Marie François de La Rochefoucauld avec Charlotte Cécile Eglé Valentine de La Trémoïlle

Charles Marie François de La Rochefoucauld épouse à Paris le 19 octobre 1885 Charlotte Cécile Eglé Valentine de La Trémoïlle.



Mort de Charles Marie François de La Rochefoucauld

Charles Marie François de La Rochefoucauld meurt au château à Bonnétable dans la Sarthe le 25 février 1907.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !