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Événements contenant la ou les locutions cherchées



12 événements affichés, le premier en 1517 - le dernier en 1750



Naissance de Louis d'Harcourt

Louis d'Harcourt naît vers 1517, fils de François d'Harcourt (mort en 1558), Baron de Beuvron, et de Françoise de Gaillon, Dame de Macy.



Duel de François de Montmorency-Bouteville avec le Baron de la Frette

Exil de François de Montmorency-Bouteville

Duel de François de Montmorency-Bouteville avec François d'Harcourt

Mort de François de Montmorency-Bouteville

Charlotte-Marguerite de Montmorency n'apprécie pas le premier ministre, le Cardinal de Richelieu, mais ne se mêle pas aux intrigues qui empoisonnent la vie de la Cour.

François de Montmorency-Bouteville blesse le Baron de la Frette lors d'un duel en 1627.

François de Montmorency-Bouteville s'enfuit à Bruxelles pour échapper à la colère de Louis XIII. Malgré l'intercession de plusieurs personnes, dont l'archiduchesse gouvernante des Pays-Bas, Louis XIII ne veut pas lui pardonner.

Furieux, François de Montmorency-Bouteville jure d'aller se battre en plein jour en plein Paris.

François de Montmorency-Bouteville défit l'édit royal le 12 mai 1627, place Royale à Paris.

Il est provoqué en duel par Guy ou François d'Harcourt, Duc d'Elbeuf et Marquis de Beuvron qui veut venger son parent de Jacques de Thorigny.

Se battent également entre eux, à l'épée et au poignard leurs seconds :

ainsi que leurs écuyers respectifs

Henri de Clermont-d'Amboise est le fils de Charles de Clermont d'Amboise, Marquis de Renel (mort en 1621 en duel) et de Jeanne de Montluc.

Le combat cesse dès que Henri de Clermont-d'Amboise est touché à mort par François de Rosmadec.

François d'Harcourt, peut se réfugier en Angleterre.

François de Montmorency-Bouteville est arrêté pendant sa fuite.

Avec un courage politique certain, le cardinal veut ainsi mettre un terme à l'hécatombe que les duels provoquent chez les jeunes nobles…

Le Parlement de Paris, statuant pénalement le 21 juin 1627, prononce contre eux la sentence de mort par décapitation (réservée aux condamnés appartenant à la noblesse française).

Malgré les demandes de grâce faites par divers membres de la haute noblesse, Louis XIII demeure inflexible, déclarant : Leur perte m'est aussi sensible qu'à vous, mais ma conscience me défend de leur pardonner.

Le jour même, dans une séance du Conseil, le cardinal de Richelieu, s'adressant au roi, résuma la situation dans la célèbre alternative suivante : Sire, il est question de couper la gorge aux duels, ou bien de couper la gorge aux lois de Votre Majesté.

Charlotte-Marguerite de Montmorency tente d'intercéder en faveur de son cousin.

François de Montmorency-Bouteville et François de Rosmadec sont décapités, en place de Grève, sur ordre de Richelieu, le 22 juin 1627.



Mariage d'André de Nesmond avec Catherine Métivier

En 1685, André de Nesmond quitte l'ordre de Malte qui impose le célibat.

André de Nesmond épouse en 1685 Catherine Métivier ou Metiviet (née vers 1665), fille d'un conseiller au Parlement de Bordeaux. Leur enfant est :



Naissance de François d'Harcourt

François d'Harcourt naît en 1689.



Mariage de Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy avec Marguerite Le Tellier

Louis Nicolas VI de Neufville de Villeroy épouse le 23 avril 1694 Marguerite Le Tellier, fille de Louvois et d'Anne de Souvré. Leurs enfants sont :



Mariage de Louis-François Marie Le Tellier avec Marie-Thérèse d'Alègre

Louis-François Marie Le Tellier est veuf de Louise de Crussol.

Louis-François Marie Le Tellier épouse le 11 janvier 1696 Marie-Thérèse d'Alègre, fille d'Yves d'Alègre, Marquis d'Alègre. Leurs enfants sont :


Bataille de Rumersheim

Bataille de Rumersheim

La démarche que fait George Ier de Grande-Bretagne en amenant son armée à porté des lignes de la Lauter et les démonstrations qu'il fait du côté de la Lorraine, ont comme objet d'attirer toutes les forces de François d'Harcourt en basse Alsace pour favoriser l'entreprise qu'il médite sur le haut Rhin.

Des lettres de Charles François de Vintimille, ambassadeur de Louis XIV en Suisse, et les nouvelles qui arrivent de tout côtés pendant la nuit du 18 au 19 août 1709 ne laissent plus de doutes sur le projet formé par Claude Florimond de Mercy :

Les Suisses mêmes, avertis de ce dessein, assurent qu'ils prennent des mesures pour en empêcher l'exécution.

M. Desrozeaux n'a à ses ordres que :

Ce n'est pas suffisant pour s'opposer avec succès au corps des ennemis, qu'on assure être de :

François d'Harcourt conçoit que rien n'est plus urgent que de lui envoyer des renforts.

François d'Harcourt charge Léonor Marie du Maine de les conduire et d'aller prendre la direction des affaires dans la haute Alsace.

Le 19 août 1709 au matin sont détachés de l'armée 2 escadrons de cavalerie et 3 de dragons, qui vont le même jour à Haguenau.

Ils sont :

À ces hommes doivent se joindre 300 hommes de la garnison de Vieux-Brisach.

François d'Harcourt prend ces dispositions, craignant que George Ier de Grande-Bretagne ne fasse une attaque aux lignes de la Lauter, surtout à Hagenbach.

François d'Harcourt ordonne, le 19 août 1709, d'évacuer Hagenbach dont les ennemis s'emparent aussitôt.

Après avoir traversé le canton de Bâle et défilé sur le glacis de cette ville, les ennemis entrent en Alsace et se dirigent, en descendant le Rhin, sur Ottmarsheim.

La nuit du 20 août 1709 les ennemis ont passé le Rhin à Rheinfeld au nombre de 12 escadrons.

Léonor Marie du Maine, voyant que Claude Florimond de Mercy est à plusieurs jours de marche, devance les troupes et se rend de sa personne à Brisach le 21 août 1709.

Pendant ce temps, M. de Harsch, gouverneur de Fribourg, sort de cette place avec :

M. de Harsch arrive à Neubourg.

Connaissant ces mouvements, Léonor Marie du Maine envoie ordre à M. Desrozeaux, qui est campé vis-à-vis de Neubourg avec 2 bataillons et 5 escadrons de se retirer sous Brisach, où doivent arriver le lendemain les 5 escadrons venant de l'armée.

Comme il n'est plus possible de défendre la haute de l'Alsace, Léonor Marie du Maine pore toute son attention à choisir un poste qui le mette en état de s'opposer aux courses que pourraient faire les ennemis du côté de Colmar et de Schlestadt.

Il doit, dès ce moment, renoncer aux communications avec Belfort et la Franche-Comté et à celle de Belfort avec Strasbourg

Ce sont est les seules que l'on puisse pratiquer avec quelque sûreté pour la correspondance avec la cour et pour les convois des différentes choses nécessaires aux besoins de l'armée, celle de la Lorraine étant fréquemment inquiété par les partis ennemis et ne pouvant se faire qu'avec lenteur à causes des escortes, qui, par cette, raison sont indispensables.

François d'Harcourt est informé le 22 août 1709 du passage du Rhin par les ennemis et de leur entrée en Alsace.

Aussitôt François d'Harcourt fait partir de l'armée 4 bataillons et 8 escadrons et 8 bataillons pour joindre en toute diligence Léonor Marie du Maine.

François d'Harcourt lui envoie ordre de suivre le corps des ennemis, quelque chemin qu'ils prennent, et de le combattre partout où il pourrait le joindre pour le forcer à repasser le Rhin.

L'armée n'est alors plus composée que de 32 bataillons et de 36 escadrons, aves lesquels François d'Harcourt reste dans les lignes de la Lauter.

Jusque-là, l'armée ennemie qui lui est opposée n'a fait aucun mouvement.

Mais le 22 août 1709 au soir François d'Harcourt est informé qu'en différents endroits de gros équipages sont en marche pour passer le Rhin au pont de Schröck, et qu'à 8 heures du soir, l'armée ayant levé le camp, est en bataille, prête à marcher pour attaquer les lignes.

François d'Harcourt fait sur le champ prendre les armes, et, imaginant que les vues de l'ennemi se portent sur Lauterbourg, il s'y rend le 23 août 1709 à la pointe du jour.

Les ennemis font entrer de gros détachements dans l'île de Neuburgweier et de Hagenbach.

À 8 heures du matin, on aperçoit une colonne d'infanterie avec toute l'artillerie se dirigeant vers le Rhin qui est le côté par lequel on a annoncé que l'attaque devait se faire.

Cette colonne gagne la chapelle de Bergen en sortant des bois à la portée du canon des lignes et entre à 7 heures du soir dans l'île de Neuburgweier.

La cavalerie marche sur une autre colonne derrière l'infanterie.

Toute l'armée passe la nuit sous les armes.

Le 24 août 1709, on entend dans le bois un grand bruit de coups de haches, ce qui fait présumer à François d'Harcourt qu'ils travaillent à un abattage et que George Ier de Grande-Bretagne ne se place dans un terrain aussi serré et d'un aussi difficile accès que pour pouvoir détacher des troupes au-delà du Rhin.

En effet, dans la position qu'il prend, ses troupes sont séparées les unes des autres par des flaques et des bras du Rhin.

Mais autant cela lui est favorables pour se dégarnir sans se compromettre, autant rendent-ils les débouchés difficiles.

François d'Harcourt n'a donc pas à craindre d'attaque inopinée de George Ier de Grande-Bretagne

François d'Harcourt croit pouvoir affaiblir la gauche des lignes pour renforcer sa droite.

Le 24 août 1709 au matin, François d'Harcourt fait venir à Lauterbourg une partie des troupes, qui sont entre cette place et Weissembourg, résolu :

Malgré le bon état de défense dans lequel sont les lignes, François d'Harcourt semble persuadé de leur inutilité :

François d'Harcourt juge que le salut de la haute Alsace doit être préféré à la conservation.

Les troupes qu'il a détachées de cette armée pour aller aider Léonor Marie du Maine à défendre cette partie de la province sont rassemblées à Biesheim, près de Brisach, le 25 août 1709.

Elles sont réunies à celles que M. Derozeaux y a amenées de son camp près de Neubourg.

Ce corps consiste alors :

Léonor Marie du Maine juge que les ennemis sont à peu près d'égale force.

Leur pont est fait à l'île de Neubourg et ils sont campés dans l'île ayant le grand Rhin derrière eux.

Ils n'ont fait encore aucun autre acte d'hostilité que d'envoyer des mandements pour la contribution.

Leurs partis se sont peu répandus du côté de Colmar et de Schelestadt.

Les troupes de Léonor Marie du Maine les contiennent

Elles battent même quelques-uns de ceux de Claude Florimond de Mercy.

Dès que les troupes sont arrivées au camp de Biesheim, Léonor Marie du Maine ne songe plus qu'à aller chasser les ennemis de l'île de Neubourg ou du moins à les empêcher d'en déboucher.

Léonor Marie du Maine n'attend point le renfort de 2 bataillons et de 2 escadrons que François d'Harcourt fat partir de l'armée le 26 août 1709 pour le joindre.

Ayant donné à ses troupes seulement quelques heures de repos, Léonor Marie du Maine les met en marche le 26 août 1709 à 3 heures du matin, se dirigeant sur le camp de Claude Florimond de Mercy.

Claude Florimond de Mercy lui épargne une partie du chemin.

En arrivant à peu de distance de la cense de Rumersheim, situé près du Rhin à environ 4 lieues de Brisach et une lieue et demie de l'île de Neubourg, Léonor Marie du Maine est averti que Claude Florimond de Mercy est sorti de cette île avec toutes ses troupes et qu'il marche à lui.

Léonor Marie du Maine fait halte et met ses troupes en ordre.

Bientôt on aperçoit les ennemis.

Léonor Marie du Maine remporte à Rumersheim ou Münikhausen une victoire complète sur les impériaux, le 26 août 1709 décidant du sort de l'Alsace.

Les habitants du village ont été réquisitionnés pour évacuer les blessés et dégager les morts qui ont été jetés dans le Rhin.

Il y eut 131 tués du côté français et 1 200 tués du côté autrichien.



Mariage de François d'Harcourt avec Marie-Madeleine Le Tellier

François d'Harcourt, Duc d'Harcourt, épouse le 31 mai 1717 Marie-Madeleine Le Tellier.



Cession du Château de Montfort

Le 31 mai 1731, François d'Harcourt et Marie-Madeleine Le Tellier revendent Château de Montfort et la baronnie à Frédéric de La Forest pour 100 000 livres.



Bataille de Guastalla

Mort de Frédéric-Louis de Wurtemberg

Levée du siège de Mirandole

Dans la nuit du 14 septembre 1734, le comte de Waldeck remporte une petite victoire dans le camp de François de Franquetot de Coigny près de Quistello.

Au petit matin du 15 septembre 1734, 10 000 impériaux commandés par Frédéric-Louis de Wurtemberg pénètrent dans le camp de François-Marie de Broglie au gué de la Secchia.

Réveillé en sursaut, François-Marie de Broglie n'a que le temps d'enfiler un côté de sa culotte et de tenir l'autre avant de s'enfuir en abandonnant ses bagages et 4 000 prisonniers.

Il y gagne le surnom de général Culotte.

Cela redonne courage aux impériaux qui décident de lancer un assaut décisif sur les positions alliées à Guastalla, une petite ville bâtie au confluent du Crostolo et du Pô.

Ces deux rivières entourent presque complètement la ville.

Venant de Luzzara, von Königsegg, est à la tête de 4 000 hommes quand il se présente le 19 septembre 1734 vers 10 heures, devant les positions franco-piémontaises.

Les Français sont sur leur garde et ont reçu le renfort de 5 régiments français et de 5 régiments savoyards.

Charles-Emmanuel III de Savoie est enfin sorti de sa réserve et est présent à la tête de ses troupes.

Les forces alliées comptent 49 000 hommes.

La cavalerie française, sous les ordres de François d'Harcourt et d'Alexis Madeleine Rosalie de Châtillon est attaquée la première par les cuirassiers allemands qui sont repoussés dans le bois.

Pendant ce temps, l'infanterie attaque l'aile gauche des alliés.

Après 3 heures de combat, Français et Piémontais repoussent les Autrichiens.

Sans se décourager, Königsegg reforme une colonne et lance une nouvelle attaque là où eut lieu le premier choc contre la cavalerie française.

Les 3 régiments français du Dauphiné, de Soufré et de Picardie, encaissent le choc.

Après plus de 8 heures de combat, Königsegg renonce et commande la retraite.

Celle-ci se passe avec ordre, dans le calme et sans se laisser entamer.

La bataille se termine vers de 19 heures.

Parmi les 12 000 victimes se trouvent :

Après la bataille Charles-Emmanuel III de Savoie retrouve son apathie et les alliés n'exploitent pas leur succès.

Cela permet aux Autrichiens de stabiliser leurs lignes à Luzzara et de prévenir une poussée alliée sur Mantoue.

Guy XXV de Laval se distingue lors de cette bataille

Guy XXV de Laval est nommé peu de temps après brigadier des armées du roi.

Victor-François de Broglie combat comme capitaine de cavalerie lors de cette bataille.

Noël Jourda de Vaux participe à cette bataille où il reçoit 2 blessures.

Louis Emmanuel de Conflans est blessé d'un coup de fusil au col.

François-Charles de Rochechouart est blessé au bras par un coup de fusil lors de cette bataille.

Alexis Madeleine Rosalie de Châtillon est blessé à la jambe d'un coup de feu lors de cette bataille.

Il est nommé lieutenant-général et chevalier du Saint-Esprit.

Quelques jours plus tard, Königsegg force Jean-Baptiste François Desmarets à lever le siège de Mirandole.

À la mauvaise saison, le climat malsain de la plaine du Pô, les maladies font plus de victimes dans les deux camps que sous le feu de l'ennemi.



François d'Harcourt Maréchal de France

François d'Harcourt, Duc d'Harcourt, est fait Maréchal de France en 1746 par Louis XV.



Mort de François d'Harcourt

François d'Harcourt meurt en 1750.


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