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Événements contenant la ou les locutions cherchées



28 événements affichés, le premier en 1514 - le dernier en 1594



Mariage de Gaspard Ier de Coligny avec Marie Louise de Montmorency

Marie Louise de Montmorency est veuve de Ferri de Mailly.

Gaspard Ier de Coligny épouse à Paris le 1er décembre 1514 Marie Louise de Montmorency, fille de Guillaume Ier de Montmorency, et d'Anne Thor pot, Dame de la Rochepot.

Leurs enfants sont :



Mariage de Claude Ier de Rieux avec Catherine de Laval

Claude Ier de Rieux épouse le 10 novembre 1518 Catherine de Laval, Dame de la Roche-Bernard, fille de Guy XVI de Laval et de Charlotte d'Aragon-Naples.

Leurs enfants sont :



Naissance de François Ier de Coligny-d'Andelot

François Ier de Coligny-d'Andelot naît à Châtillon-sur-Loing le 18 avril 1521, fils de Gaspard Ier de Coligny et de Marie Louise de Montmorency.



Bataille de Cérisoles

Paul de La Barthe Prisonnier

Mort de Jean IV de Hautemer Seigneur du Fournet, de Fervaques et du Mesnil-Tison

François de Bourbon-Vendôme, Lieutenant Général du roi, commande les forces françaises du nord de l'Italie et François Ier de Bourbon-Saint-Pol s'oppose à la bataille de Cérisoles, mais Blaise de Lasseran parvient à décider François Ier de France.

Le 14 ou 15 avril 1544, François de Bourbon-Vendôme remporte la bataille de Cérisoles ou Ceresole Alba, Coni en Italie sur les troupes impériales commandées par Alfonso de Avalos.

François de Scépeaux se signale à cette bataille.

Blaise de Lasseran participe à cette bataille.

Gaspard de Saulx se distingue lors de cette journée.

A la bataille de Cerisoles, François Gouffier le Jeune combat la pique à la main au milieu de l'infanterie, n'ayant pu trouver de cheval de service. Il est blessé.

François Ier de Coligny-d'Andelot fait ses premières armes en Italie, et se distingue tellement à cette bataille que François de Bourbon-Vendôme l'arme chevalier sur le champ de bataille. Il est alors surnommé le chevalier Sans-Peur.

Paul de La Barthe est colonel de la cavalerie légère à la bataille de Cérisolles où il met en déroute la cavalerie florentine. Il y est cependant fait prisonnier.

Jean IV de Hautemer, enseigne de la compagnie de Jacques d'Albon, meurt le 14 avril 1544 lors de cette bataille.


François Ier de Coligny-d'Andelot - École de Clouet François Ier de Coligny-d'Andelot

François Ier de Coligny-d'Andelot Inspecteur général de l'infanterie

François Ier de Coligny-d'Andelot est nommé, en 1547, inspecteur général de l'infanterie, et commande les troupes envoyées en Écosse pour soutenir les droits de Marie.


Claudine de Rieux - Portrait attribué à Clouet

Mariage de François Ier de Coligny-d'Andelot avec Claudine de Rieux

François Ier de Coligny-d'Andelot épouse au château royal de Saint-Germain-en-Laye le 9 décembre 1548 Claudine de Rieux, Dame de la Roche-Bernard, de Rieux, et de Rochefort. Leurs enfants sont :



Naissance de Guy XIX de Laval

Paul de Coligny dit Guy XIX de Laval naît en Italie sur le Pô le 13 août 1555, fils de François Ier de Coligny-d'Andelot et de Claudine de Rieux.



François Ier de Coligny-d'Andelot Prisonnier

La guerre ayant éclaté de nouveau en Italie, François Ier de Coligny-d'Andelot y retourne et s'enferme dans la ville de Parme menacée d'un siège.

François Ier de Coligny-d'Andelot est fait prisonnier lors d'une sortie, et conduit au château de Milan où il reste jusqu'à la trêve de Vaucelles.

Dans sa prison, François Ier de Coligny-d'Andelot lit des livres qu'on lui procure du dehors, les ouvrages des Réformateurs, et qui le confirment dans les doutes où ses conversations avec des protestants l'avaient jeté au sujet de la religion.

François Ier de Coligny-d'Andelot se convertit au protestantisme.



François Ier de Coligny-d'Andelot Colonel-général de l'infanterie

Conversion au protestantisme de la famille de François Ier de Coligny-d'Andelot

À son retour en France, libéré suite à la trêve de Vaucelles, François Ier de Coligny-d'Andelot remplace Gaspard II de Coligny dans sa fonction de Colonel-général de l'infanterie.

François Ier de Coligny-d'Andelot est le premier de sa maison a embrassé les nouvelles opinions et y entraîne ses frères.

François Ier de Coligny-d'Andelot convertit sa famille au protestantisme en 1556 et 1557.

Avec l'accord de Claudine de Rieux, son épouse, François Ier de Coligny-d'Andelot se rend sur ses terres de Bretagne où il établit le protestantisme dans le pays de Rieux.

Le pasteur Lenoir, reprenant son prédécesseur Louveau, décrit l'épouse de François Ier de Coligny-d'Andelot comme très pieuse et zélée :

Madame sa femme, secondant son zèle, et pour donner bon exemple à tous ses sujets, surtout à ses officiers, qui étaient dans de bons sentiments pour la vraie religion :

François Ier de Coligny-d'Andelot éleve Guy XIX de Laval dans les mêmes principes.



Siège Saint-Quentin

Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Jacques d'Albon et Louis III de Bourbon-Vendôme Prisonnier

Construction du Palais de l'Escurial

Mort de François III de La Tour d'Auvergne

Mort de Jean de Bourbon Duc d'Estouteville

Mort de René II de Laval Seigneur du Bois-Dauphin, Vicomte de Bresteau, Seigneur de Précigné et de Saint Mars

En 1557, après la rupture de la trêve de Vaucelles passée avec Charles Quint, Philippe II d'Espagne fait ligue avec les Anglais et accompagne son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie, sur le sol français avec 40 à 60 000 hommes.

Les espagnols assiègent la ville de Saint-Quentin.

Lamoral d'Egmont sert dans l'armée espagnole.

Peter Ernest Ier von Mansfeld-Vorderort prend part à cette bataille.

Philippe II d'Espagne se montre plus dévot que brave et passe en prière le temps de la bataille.

Les 8 000 habitants résistent 17 jours et 17 nuits.

Gaspard II de Coligny parvient dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557, avec 500 hommes armés et avec l'aide :

Chargé de conduire des secours à Gaspard II de Coligny, François Ier de Coligny-d'Andelot se trouve enfermé dans la place, contribue à en prolonger le siège.

Il ne se rendra que lorsqu'accablé par le nombre des ennemis qui pénétraient dans la ville par les brèches faites aux remparts, toute résistance aurait été inutile.

Honorat II de Savoie est blessé lors de ce siège.

Lors de cette bataille, François Gouffier le Jeune voit son cheval tué sous lui

François Gouffier le Jeune est fait prisonnier mais réussit à s'échapper.

Le 10 août 1557, le jour de la Saint Laurent, la ville est emportée d'assaut par les Espagnols de Emmanuel-Philibert de Savoie.

Gaspard II de Coligny doit se rendre. La ville s'abîme dans le sang et dans les flammes. Il y a plus de 9 000 morts.

Ferdinand Ier Gonzague fait une chute de cheval lors de la bataille de Saint Quentin.

Albert de Gondi, François de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé participent à ce combat.

Jean VI d'Aumont est blessé et fait prisonnier.

Guillaume V de Hautemer participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat à Saint-Quentin en 1557 où son cheval est tué sous lui.

Philippe II de Montmorency-Nivelle commande l'aile droite de l'infanterie avec le comte de Mansfeld lors de l'assaut final contre Anne de Montmorency.

François Ier de Coligny-d'Andelot, Anne de Montmorency, Jacques II de Goyon, Louis III de Bourbon-Vendôme, Léonor d'Orléans-Longueville et Jacques d'Albon sont fait prisonnier.

Louis de Gonzague est fait prisonnier et ne sera libéré que contre une forte rançon.

René II de Laval meurtlors de la bataille.

François III de La Tour d'Auvergne et Jean de Bourbon meurent tué lors de cette bataille.

Henri de La Tour d'Auvergne est orphelin à l'âge de 2 ans. Henri II de France qui est son parrain fait nommer un curateur pour s'occuper de ses biens.

L'armée espagnole de Philippe II d'Espagne s'empare de Hamm, du Câtelet, …, déferle jusqu'à Noyon mais elle ne remporte pas de victoire décisive et ne peut pas marcher sur Paris faute de ravitaillement.

Philippe II d'Espagne fait ériger le magnifique palais de l'Escurial en l'honneur de la victoire de Saint-Quentin.

François de Clèves se retrouve à la bataille de St Quentin et combat avec vaillance, rallie les débris de l'armée française et ne néglige rien pour faire perdre à l'ennemi le fruit de sa victoire.

Ses qualités guerrières et de cœur le rendent cher à ses troupes.

Charles Ier de Cossé bat partout les ennemis lorsqu'il apprend la défaite des Français à Saint-Quentin.

Il reçoit l'ordre de faire partir 5 000 Suisses, 4 compagnies de gendarmerie, autant de cavalerie légère, et de se tenir en Piémont sur la défensive.

Henri II de France a perdu ses meilleurs capitaines et la route de Paris est ouverte à l'invasion.



Construction du petit Château de Tanlay

François Ier de Coligny-d'Andelot entreprend la construction du petit château de Tanlay à partir de 1558.


Prise de Calais par les Français -François-Édouard Picot - 1838

François Ier de Lorraine-Guise Lieutenant général du royaume de France

Siège et prise de Calais

Pour faire face à l'invasion espagnole depuis les Pays-Bas, Henri II de France rappelle François Ier de Lorraine-Guise en Picardie et le promeut lieutenant général du royaume de France.

Pour éviter l'intervention d'un corps expéditionnaire anglais, le roi Henri II de France, prévoit, dans le plus grand secret, d'attaquer Calais en hiver avec 30 000 hommes rassemblés à Compiègne, Montreuil-sur-Mer et Boulogne-sur-Mer.

Calais est ville anglaise depuis le 4 août 1347 soit 211 ans.

François Ier de Lorraine-Guise et son frère Claude II de Lorraine se prépare afin de marcher sur Calais.

C'est en Forêt d'Eu que l'on prépare des claies enduites de poix, alors qu'ailleurs on rassemble les vêtements, le pain et le vin, la poudre, la viande... la surprise est totale.

François Ier de Coligny-d'Andelot parvient à s'échapper du camp des Espagnols et rejoint l'armée devant Calais.

Pierre Strozzi et Philippe Strozzi di Piero, son fils, prennent part au siège de Calais en 1558 contre l'Angleterre.

René de Rochechouart est à la prise de Calais.

François de Montmorency assiste au siège de Calais.

François Gouffier le Jeune participe à ce siège.

Claude de La Châtre participe à la reprise de Calais, dont il rédige une relation.

En l'absence de toute défense naturelle, le maintien de la mainmise anglaise sur Calais dépend de fortifications entretenues et améliorées à prix d'or.

Or la proximité de Calais avec la frontière franco-bourguignonne, puis franco-espagnole a opposé fréquemment la garnison anglaise aux forces de France et du duché de Bourgogne. Longtemps soulagée par l'affrontement entre la Bourgogne et la France, la domination anglaise sur Calais a pu s'épanouir pendant 150 ans, ces deux voisins convoitant la ville mais préférant la voir aux mains des Anglais plutôt que de leur rival.

Le samedi 1er janvier 1558, l'avant-garde Française investit Sangatte, Fréthun et Nielles.

Le 2 janvier 1558, les corps d'armée enlèvent le fort Risban.

Les marais autour de la ville étant gelés, François Ier de Lorraine-Guise fait passer les canons français sur ceux-ci, et prend ses ennemis par surprise

Le 3 janvier 1558, l'artillerie s'installe au fort Nieulay et au fort Risban.

Le 7 janvier 1558, à 2 heures du matin, Lord Thomas Wentworth, complètement débordé par cette attaque foudroyante remet les clefs de la ville aux Français.

La ville est prise le 8 janvier 1558 après un siège de seulement 8 jours. Calais e revient définitivement à la Couronne de France.

François Ier de Coligny-d'Andelot se conduit si vaillamment que François Ier de Lorraine-Guise, qui ne porte pourtant pas les Coligny dans son cœur, déclare, selon Brantôme, que, pour conquérir un monde de places, il lui suffirait d'avoir d'Andelot, Strozzi et d'Estrées.

Quelques jours plus tard, l'arrière pays reconquis lui aussi voit tomber les défenses anglaises de Guines et Hames.

Le butin est inespéré : des vivres pour 3 mois et près de 300 canons.

Lord Wentworth, gouverneur de la ville, et les habitants anglais de Calais et de Guînes sont renvoyés en Angleterre.

Le 23 janvier 1558, Henri II de France fait son entrée à Calais.

Les Pays Reconquis deviennent l'objet d'un suivi particulièrement efficace :



François Ier de Coligny-d'Andelot Prisonnier

François Ier de Coligny-d'Andelot revient à Paris, où les Guise, jaloux de sa faveur auprès Henri II de France, le desservent en rapportant certains discours qu'il a tenus sur la religion.

Le roi fait appeler François Ier de Coligny-d'Andelot, et en ayant confirmation, entre dans une grande colère, le fait arrêter et conduire au château de Melun, où il reste jusqu'à ce qu'Anne de Montmorency, son oncle, ait obtenu sa grâce.



Conversion à la Réforme de François III de la Noue

François III de la Noue est envoyé en Piémont pour participer aux Guerres d'Italie, où il montre son habileté et son courage.

Il y rencontre François Ier de Coligny-d'Andelot, frère de Gaspard II de Coligny. Ils nouent des liens d'amitié.

À la suite de la venue en Bretagne de François d'Andelot, François III de la Noue se converti à la Réforme en 1558. À partir de là, il tisse des liens de foi et de fidélité avec la famille de Châtillon.



Fondation de l'église calviniste de Vitré

François Ier de Coligny-d'Andelot est le fondateur de l'église calviniste de Vitré qui, dès 1560, est pourvue d'un pasteur résidant.


Louis Ier de Bourbon Prince de Condé

Louis Ier de Bourbon-Condé Chef du parti protestant

Proche de la Réforme, Antoine de Bourbon participe aux cérémonies protestantes mais sans véritables convictions religieuses, il oscille plusieurs fois, entre le catholicisme et le protestantisme.

Les désaccords conjugaux d'Antoine de Bourbon avec la très rigoureuse Jeanne III d'Albret et l'appel du pouvoir auprès de Catherine de Médicis l'amène à choisir le camp catholique en 1560.

Son frère cadet Louis Ier de Bourbon-Condé, prince de Condé devient alors le chef du parti protestant.

François Ier de Coligny-d'Andelot est parmi les premiers à rejoindre Louis Ier de Bourbon-Condé.

François Ier de Coligny-d'Andelot voit sa place de colonel-général confisquée au profit du Duc de Randari.



Construction du tombeau de Claudine de Rieux

En 1562, François Ier de Coligny-d'Andelot fait élever à Claudine de Rieux, son épouse, un tombeau à l'italienne dans la chapelle de l'Hôpital de La-Roche-Bernard, dite chapelle du Dôme, devenue alors le temple protestant de la cité.


Bataille de Dreux

Bataille de Dreux

Anne de Montmorency et Louis Ier de Bourbon-Condé Prisonnier

Mort de Jacques d'Albon Maréchal de Saint-André

Mort de René d'Anglure

Mort de François II de Clèves

Jacques de Clèves Duc de Nevers

L'armée royale commandée par le connétable Anne de Montmorency constituée de 20 000 fantassins, 2 000 cavaliers et de 30 pièces d'artillerie, marche sur Dreux pour intercepter l'armée protestante et passe l'Eure sans être repérée le 18 décembre 1562.

À l'aube du 19 décembre 1562, les protestants commandés par Gaspard II de Coligny se retrouvent au sud-est de Dreux face à l'armée royale avec 3 fois moins d'infanterie et 2 fois plus de cavaliers ainsi que 3 fois moins de canons.

Armand de Gontaut-Biron et François de Montmorency prennent part à cette bataille dans l'armée catholique.

Claude de La Châtre, dans le camp catholique, se distingue à cette bataille.

Passé maréchal de camp, François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

François de La Noue et Guillaume V de Hautemer sont du coté protestant.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

François Gouffier le Jeune participe à cette bataille.

Bien que souffrant de la fièvre, François Ier de Coligny-d'Andelot participe à cette bataille

Gaspard II de Coligny, conscient de son infériorité numérique veut se replier sur le village de Tréon, mais pendant la manœuvre, il présente le flanc aux troupes catholiques qui avancent et, se servant de leur artillerie, provoque la panique chez les lansquenets.

Louis Ier de Bourbon-Condé, avec ses cavaliers et 4 régiments de reîtres enfonce les suisses, mais ils se reforment et repoussent une deuxième attaque.

Gaspard II de Coligny s'élance successivement sur la gendarmerie, les vieilles bandes françaises et l'infanterie bretonne.

Anne de Montmorency, blessé à la mâchoire, est fait prisonnier au début de la bataille.

Les suisses réagissent devant les lansquenets qu'ils haïssent et les battent.

Lors de cette bataille, on remarqua la lenteur des reîtres allemands dans l'action, car ils devaient attendre la traduction des ordres.

François Ier de Lorraine-Guise jusqu'alors en réserve attaque à son tour Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé. Celui-ci, occupé à rallier les allemands est fait prisonnier.

Gaspard II de Coligny rallie les gendarmes de Condé et 1 000 reîtres, et attaque la cavalerie catholique.

François Ier de Lorraine-Guise lance dans la bataille les vieilles bandes du Piémont. Gaspard II de Coligny, contraint de battre en retraite, le fait en ordre

Le bilan est lourd : 7 000 à 8 000 hommes sont hors de combat.

Du coté catholique sont tués :

Côté protestants sont morts :

René d'Anglure et François II de Clèves meurent lors de cette bataille.

Jacques de Clèves devient Duc de Nevers.

Louis Ier de Bourbon-Condé est traité courtoisement par François Ier de Lorraine-Guise, de même que Anne de Montmorency par Gaspard II de Coligny.

C'est surtout Catherine de Médicis qui tire profit de la bataille : le triumvirat est rompu, avec la mort Jacques d'Albon et la captivité d'Anne de Montmorency.



Siège d'Orléans

Mort de François Ier de Lorraine-Guise Duc de Guise

Mort du chevalier de Turenne

Henri Ier de Guise Duc de Guise

François Ier de Lorraine-Guise à la tête de l'armée royale met le siège devant Orléans.

Le chevalier de Turenne reforme une armée et remonte vers Orléans où il est tué durant le siège de la ville.

François Ier de Coligny-d'Andelot défend Orléans.

François Ier de Lorraine-Guise est assassiné le 18 ou le 24 février 1563 d'un coup de pistolet par un gentilhomme protestant, Jean de Poltrot de Méré, un chef influent du parti protestant.

Charles Ier de Cossé va se mettre à la tête de l'armée devant Orléans, après l'assassinat du duc de Guise.

Le siège est levé et le calme revient pour quelque temps sur le royaume.

D'abord Prince de Joinville, Henri Ier de Guise devient Duc de Guise en 1563 et Pair de France, Comte d'Eu et Grand Maître de France.

Charles Ier Cardinal de Lorraine devient le meneur de la famille des Guise et du parti catholique en France.

Il prend sous sa tutelle les enfants de François Ier de Lorraine-Guise, son frère, décédé et cherche par tous les moyens à nuire aux Montmorency et plus particulièrement à l'amiral de Gaspard II de Coligny qu'il considère comme responsable de la mort de son frère.



Siège du Havre

L'Angleterre a fait insérer dans le traité d'Hampton Court la clause "sans que ce présent traité puisse préjudicier au droit de la reine d'Angleterre sur Calais " et tente de profiter de sa présence au Havre pour récupérer Calais en refusant de quitter Le Havre tant que Calais ne lui aura pas été restitué.

La cour, en paix avec les calvinistes, entreprend de chasser les Anglais de la Normandie.

En mai 1563, Catherine de Médicis déclare le Traité d'Hampton Court invalide et demande résolument le retour immédiat du Havre à la France.

Le refus d'Élisabeth amène des préparations militaires. La garnison anglaise est décimée par la maladie à raison d'environ 60 hommes par jour.

À l'été 1563, les troupes françaises où catholiques et protestants joignent leurs forces assiègent le Havre.

Charles Ier de Cossé commande sous le roi et Anne de Montmorency au siège du Havre: c'est sa dernière expédition.

François de Scépeaux participe à ce siège, sous les ordres d'Anne de Montmorency.

Malade, François Ier de Coligny-d'Andelot ne peut participer à ce siège.

François de Montmorency prend part à ce combat.

Le 27 juillet 1563, au bout de 8 jours, le connétable Anne de Montmorency, accompagné de son neveu Gaspard II de Coligny et de Louis Ier de Bourbon-Condé, obtient au nom de Charles IX de France la reddition d'Ambrose Dudley, 3e comte de Warwick.

Catherine de Médicis qui avait, jusque alors, cherché des arrangements avec l'amiral Gaspard II de Coligny et Louis Ier de Bourbon-Condé perd définitivement confiance en eux, bien qu'ils aient dénoncé le traité d'Hampton Court.

Les troupes anglaises ramènent la maladie à Londres où elle fait 21 000 morts. Ce désastre détermine par la suite la réticence de l'Angleterre à s'engager dans des conflits étrangers.



Mariage de François Ier de Coligny-d'Andelot avec Anne de Salm

François Ier de Coligny-d'Andelot épouse le 27 août 1564 Anne de Salm, fille de Jean de Salm, Comte de Salm. Leurs enfants sont :



Naissance d'Anne de Coligny-d'Andelot

Anne de Coligny-d'Andelot naît en 1565, fille de François Ier de Coligny-d'Andelot et d'Anne de Salm.


Michelade de Nîmes

Deuxième guerre de religion

La surprise de Meaux

Michelade de Nîmes

Bataille de Saint-Denis

Mort d'Anne de Montmorency

François de Montmorency Duc de Montmorency

Henri III de France Lieutenant général

Sentant monter les périls, Louis Ier de Bourbon-Condé décide de monter une action préventive malgré les réserves de Gaspard II de Coligny.

Prenant prétexte que le roi de France est menacé par les Italiens qui envisagent de le capturer, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Ier de Coligny-d'Andelot et Renée de Rieux font investir, le 28 septembre 1567 le château de Monceaux en Brie ou Montceaux-les-Meaux, près de Meaux pour s'emparer de la personne de Charles IX de France.

Celui-ci et Catherine de Médicis, sa mère, ne parviennent à échapper aux protestants que d'extrême justesse et peuvent s'enfuir à Meaux puis gagner Paris.

Jacques de Savoie-Nemours commande les Suisses qui ramènent Charles IX de France à Paris.

Cette opération extravagante que l'histoire a retenue sous le nom de Surprise de Meaux ou Poursuite de Meaux est de nouveau le prétexte au déclenchement de nouvelles violences.

On range toute l'infanterie française en 6 régiments dont 3 sous les ordres de Timoléon de Cossé, colonel général de là les monts.

Dans le Midi, les protestants s'emparent de plusieurs villes, notamment Nîmes, où une vingtaine de catholiques sont tués le 30 septembre 1567, lors de la Saint-Michel, d'où le nom de "Michelade" donné à ce massacre.

L'armée de Louis Ier de Bourbon-Condé avec Gaspard II de Coligny assiège la capitale.

Le connétable Anne de Montmorency tente une sortie à Saint-Denis, le 10 novembre 1567, combat au cours duquel il est mortellement blessé d'un coup de fusil dans le dos.

Participent à cette bataille :

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Antoine de Clermont d'Amboise signale sa valeur dans le parti protestant dans cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac se distingue dans l'armée catholique lors de cette bataille, à la tête d'un corps de cavalerie.

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments lors de cette bataille.

Participent à cette bataille dans l'armée catholique :

Guillaume V de Hautemer obtient une compagnie d'ordonnance et devient chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Anne de Montmorency meurt le 12 novembre 1567.

Henri III de France, alors duc d'Anjou, lui succède à la tête de l'armée royale dont il est nommé lieutenant général.

François de Montmorency devient Duc de Montmorency.

Les protestants se replient alors et se portent vers Chartres.

François de Montmorency participe à ce combat coté catholique et François III de la Noue coté protestant.

Jacques de Savoie-Nemours est chargé de s'opposer à l'entrée des troupes que Wolfgang de Bavière, duc de Deux-Ponts, envoie aux protestants.

Jacques de Savoie-Nemours échoue dans cette expédition par la faute du duc d'Aumale, son rival, et se retire dans son duché de Genève, où il se livre à la culture des lettres et des arts.



Procès de Renée de Rieux

Mort de Renée de Rieux

Guy XIX de Laval Comte de Laval

Le procès de Renée de Rieux, fait au parlement de Paris, la condamne par arrêt, à être décapitée, avec confiscation de ses biens au profit du roi.

L'arrêt porte outre cela, que les armes de Renée de Rieux, comtesse de Laval seront renversées et traînées par les rues de Paris, à la queue d'un cheval.

Cependant, Renée de Rieux n'est pas mise à mort, à cause de son dérangement mental, réel ou supposé.

François Ier de Coligny-d'Andelot prend position sur la Loire entre Angers et Saumur.

On craint qu'il ne vienne se fortifier à Laval qui appartient à Renée de Rieux, mais qui est resté catholique.

Charles IX de France y envoie en conséquence une garnison.

Néanmoins, les amis de François Ier de Coligny-d'Andelot rendent le séjour à Laval assez périlleux.

Renée de Rieux vient se réfugier à Laval. Son séjour fait redouter un coup de main, rendu facile par la complicité des protestants de la suite de la comtesse enfermés avec elle dans le château de Laval.

La Barre décide qu'on fera dans Laval une grande procession identique à celle de la Fête-Dieu et qu'on y demandera à Dieu l'extirpation de l'hérésie.

Le jour choisi, le 13 décembre 1567 le Saint-Sacrement est solennellement porté de la collégiale Saint-Tugal à la Trinité, puis ramené à son point de départ à travers les rues richement tendues.

Renée de Rieux meurt le 13 décembre 1567.

Renée de Rieux est :

Elle est enterrée à petit bruit, probablement sans aucune cérémonie religieuse, puisqu'elle n'est pas morte catholique.

Son corps est quand même enterré dans le chœur de la Collégiale Saint-Tugal de Laval.

Elle est une comtesse protestante enterrée dans une église catholique.

Dès le 24 décembre 1567, Paul de Coligny, son plus proche héritier, prend le nom de Guy XIX de Laval, mais il ne peut être mis de suite en possession de ses fiefs.

Tous les meubles de Renée de Rieux sont mis sous séquestre et saisie à la requête du procureur général du Roi du comté de Laval.



Construction du grand Château de Tanlay

François Ier de Coligny-d'Andelot entreprend la construction du grand château de Tanlay de 1550 à 1568.

Il reçoit pour cela le soutien financier de Gaspard II de Coligny, son frère.

Pendant les heures sombres des guerres de religion Gaspard II de Coligny choisit Tanlay pour réunir les chefs protestants.

Louis Ier de Bourbon-Condé y séjourne fréquemment, son château de Noyers étant voisin de Tanlay.


Henri Ier de Bourbon-Condé

Henri III de France Lieutenant général du royaume

Bataille de Jarnac

Mort de Louis Ier de Bourbon-Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Prince de Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Lorsqu'Henri III de France part en 1568 prendre le commandement des armées royales, il confie à Marguerite de Valois, sa sœur, la défense de ses intérêts auprès de Catherine de Médicis, leur mère.

François Ier de Coligny-d'Andelot passe la Loire, pénètre dans la Saintonge, s'empare de plusieurs villes.

Henri III de France est lieutenant général du royaume avec mission de vaincre les huguenots.

Il est secondé par Gaspard de Saulx.

Claude de La Châtre rejoint l'armée d'Henri III de France et participe à la bataille de Jarnac

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments à la bataille de Jarnac.

François III de la Noue commande l'arrière garde huguenote lors de cette bataille.

Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Albert de Gondi participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à à cette bataille.

François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

Charles II de Quélennec est fait prisonnier.

Charles II de Quélennec parvient à s'échapper alors qu'il est prisonnier sur parole.

Le 27 février 1569, les éclaireurs royaux, aux ordres d'Henri Ier de Guise, parviennent à Jarnac et occupent la ville et le château sans avoir à combattre.

De son côté, l'avant-garde huguenote parvient au bourg voisin de Cognac.

S'étant découverts, les huguenots occupent Jarnac le 3 mars 1569.

Les royaux se replient sur la rive gauche de la Charente.

Le 12 mars 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé vient à Jarnac pour protéger ses arrières dans le déplacement prévu de ses troupes vers Saint-Jean-d'Angély et le nord de la Saintonge.

Dans la nuit du 12 au 13 mars 1569, Henri III de France fait restaurer et doubler le pont de Châteauneuf sur la Charente et passe sur la rive droite.

Surpris, Gaspard II de Coligny peine, pendant 3 heures, à rassembler ses forces éparpillées.

Le 13 mars 1569, les royaux prennent le village de Bassac.

Gaspard II de Coligny le fait reprendre par François Ier de Coligny-d'Andelot qui doit vite replier devant les reîtres du Rhingrave et un millier d'arquebusiers sur le village de Triac.

Gaspard II de Coligny fait alors donner la cavalerie de Louis Ier de Bourbon-Condé.

L'ordre est annulé mais ne parvient pas au destinataire.

Ayant eu une jambe brisée par un coup de pied du cheval de son beau-frère La Rochefoucauld, Louis Ier de Bourbon-Condé n'envisage pas un instant de quitter le combat.

Après une première charge victorieuse, ses 300 cavaliers inférieurs en nombre aux 800 lances d'Henri III de France, sont pris à revers par les reîtres allemands payés par le trésor royal.

Son cheval est tué et sa jambe brisée l'empêche d'enfourcher une autre monture.

Gabriel Ier de Montgomery tente sans succès de dégager Louis Ier de Bourbon-Condé.

A terre, isolé, Louis Ier de Bourbon-Condé se résout enfin à rendre ses gantelets à deux gentilshommes catholiques qu'il connaît et qui essaient de le sauver.

Mais survient Roland de Montesquieu, l'un des capitaines des manteaux rouges d'Henri III de France qui sachant la haine de son maître et voyant le Prince à terre, s'approche au galop en criant "Tue, tue mordious" et lui tire, par derrière, un coup de pistolet dans la tête.

Théodore Agrippa d'Aubigné est témoin de la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé dont le cadavre est promené sur un âne et est la risée de toute l'armée catholique, puis exposé pendant 2 jours sur une table de marbre rouge au château de Jarnac.

Une partie de cette table est visible de nos jours à la mairie de Jarnac.

Son cadavre est finalement rendu à Léonor d'Orléans-Longueville, son beau-frère, frère de Françoise-Éléonore d'Orléans-Longueville, qui le fait inhumer à Vendôme dans la sépulture de ses ancêtres.

L'infanterie et l'artillerie huguenotes, qui n'ont pas participé au combat se replient sur Cognac.

La bataille n'a d'autre conséquence significative que la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé et le rôle accru de Gaspard II de Coligny.

S'ils n'ont pas remporté à Jarnac une bataille décisive, les catholiques n'en sont pas moins fort satisfaits.

Leur armée reconstituée vient de faire ses preuves sur le terrain : depuis le siège d'Orléans, jamais elle ne s'est aussi bien comportée.

En outre, la victoire vaut à Henri III de France d'être salué, en France et dans toutes les Cours européennes, comme un héros et un génie militaire.

Henri Ier de Bourbon-Condé, fils de Louis Ier de Bourbon-Condé, âgé de 17 ans et son cousin Henri de Navarre, le futur Henri IV de France âgé de 16 ans, sont présents à la bataille de Jarnac où ils font leurs premières armes sous la direction de Louis Ier de Bourbon-Condé.

À la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, les lettres patentes érigeant Enghien en duché-pairie ne sont pas encore enregistrées.

Le titre de duc de Bourbon s'éteint avec lui.

Le titre de Duc d'Enghien aurait donc dû s'éteindre, mais son fils Henri Ier de Bourbon-Condé continue de le porter conjointement avec le titre de prince de Condé.

Après la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, Jeanne III d'Albret assure la communication avec les princes étrangers alliés, dont elle tente de conserver le soutien.

Charles IX fait chanter un Te Deum à la cathédrale de Metz où il se trouve alors.

Pie V fait placer dans une chapelle de Saint-Pierre de Rome 26 des drapeaux pris aux huguenots à Jarnac.

Philippe II d'Espagne ordonne des fêtes pour célébrer cette grande victoire.


François III de la Noue - gravure de Martin-Claverie

Mort de François Ier de Coligny-d'Andelot

François III de la Noue Commandant général de l'infanterie huguenote

Après la bataille de Jarnac, François Ier de Coligny-d'Andelot recueille une partie des débris de l'armée protestante avant de se retirer à Saintes.

François Ier de Coligny-d'Andelot est pris d'une fièvre violente et meurt à Saintes en Charente-Maritime le 27 mai 1569.

Les protestants attribuèrent sa mort au poison.

Les propos du chancelier de Birague, comme quoi cette guerre finirait non par les armes, mais par les cuisiniers, purent susciter des soupçons.

D'Andelot, capitaine vaillant et habile, n'avait ni la prudence ni la modération de Gaspard II de Coligny, son frère, avec lequel il vécut cependant toujours très uni.

Le 10 juin 1569, François III de la Noue succède à François Ier de Coligny-d'Andelot comme commandant général de l'infanterie huguenote.



Mariage de Jacques Chabot avec Anne de Coligny-d'Andelot

Jacques Chabot épouse en 1594 Anne de Coligny-d'Andelot, Dame de Tanlay, de Sailly et de Courcelles-au-Bois, fille de François Ier de Coligny-d'Andelot et d'Anne de Salm. Leurs enfants sont :


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