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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1538 - le dernier en 1592



Mariage de Louis III de Bourbon-Vendôme avec Jacqueline de Longwy

Louise de Bourbon-Montpensier Duchesse de Montpensier

Louis III de Bourbon-Vendôme épouse en août 1538 Jacqueline de Longwy, Comtesse de Bar-sur-Seine, fille de Jean IV de Longwy et de Jeanne d'Orléans. Leurs enfants sont :

À l'occasion de ce mariage, François Ier de France rend à sa mère Louise de Bourbon-Montpensier les terres de son grand-père Gilbert de Bourbon-Montpensier :

Le comté de Montpensier est érigé en duché pour l'occasion.

Louise de Bourbon-Montpensier devient Duchesse de Montpensier



Naissance de François Ier de Bourbon-Vendôme

François Ier de Bourbon-Vendôme naît en 1542, fils de Louis III de Bourbon-Vendôme et de Jacqueline de Longwy.



Mariage de François Ier de Bourbon-Vendôme avec Renée d'Anjou

Renée d'Anjou passe pour avoir été éprise d'Henri de Guise.

Cet amour suscitera au 17e une nouvelle de Mme de la Fayette.

François Ier de Bourbon-Vendôme épouse en 1566 Renée d'Anjou, Marquise de Mézières, Duchesse de Saint-Fargeau, fille de Nicolas d'Anjou, Marquis de Mézières et de Gabrielle de Mareuil.

Leur enfant est :



Prise de Saint-Jean-d'Angély

François Ier de Bourbon-Vendôme combat avec Louis III de Bourbon-Vendôme, son père, les Huguenots.

Après la prise de Saint-Jean-d'Angély, en 1569, François Ier de Bourbon-Vendôme est chargé de combattre les protestants en Saintonge, mais échoue.



Naissance d'Henri Ier de Bourbon-Montpensier

Henri Ier de Bourbon-Montpensier ou de Bourbon-Vendôme naît à Mézières en mai 1573 fils de François Ier de Bourbon-Vendôme et de Renée d'Anjou.



François Ier de Bourbon-Vendôme Gouverneur général du Languedoc et du Dauphiné

En 1574, François Ier de Bourbon-Vendôme est nommé gouverneur général du Languedoc et du Dauphiné.


Jacques de Savoie-Nemours - par Clouet - en 1576

Sixième guerre de religion

Constitution des ligues catholiques

D'un point de vue religieux, l'édit de Beaulieu est le plus libéral de tous ceux signés jusqu'alors :

Le traité est exorbitant pour le Trésor, qui ne peut faire face seul. D'ailleurs, le surintendant des finances, Bellièvre est emmené en otage dans le Palatinat. La reine-mère engage ses bijoux, mais cela ne suffit pas. La noblesse catholique se cotise, les Guise en tête. Les huguenots et les politiques ne paient rien, voire profitent de la paix. La ville de Lucques, les ducs de Savoie, de Parme, de Lorraine, le pape doivent aussi aider le roi de France.

Aucun gouverneur de ville n'accepte de livrer une ville aux princes, protestants ou catholique (ainsi d'Angoulême ou de Bourges, qui devaient revenir au duc d'Alençon).

Les protestants, toujours vaincus dans la guerre, sont toujours vainqueurs grâce aux traités de paix.

Inacceptable pour les catholiques, cette paix provoque la constitution de ligues locales de défense de la religion catholiques.

Dès 1576, la première Ligue picarde est formée sous l'autorité de Jacques d'Humières, gouverneur de Picardie qui s'oppose à la livraison de Péronne à Henri Ier de Bourbon-Condé, le nouveau gouverneur.

Les ligues locales sont bientôt réunies en une Ligue unique, la Sainte Ligue, dont Henri Ier de Guise qui jouit d'un immense prestige, devient le chef. La Ligue force la reprise des combats débutant la sixième guerre de religion.

Bien que zélé catholique, François Ier de Bourbon-Vendôme ne rejoint pas la Sainte Ligue et reste fidèle à Henri III de France.

Louis de Gonzague hésite par fidélité à Henri III de France à adhérer au mouvement ligueur.

Conseillé par Jacques de Savoie-Nemours, Duc de Nemours, son oncle maternel, Philippe-Emmanuel de Lorraine fait ses premières armes lors de la sixième guerre de religion


François Ier de Bourbon-Vendôme

Mort de Louis III de Bourbon-Vendôme

François Ier de Bourbon-Vendôme Dauphin d'Auvergne

Louis III de Bourbon-Vendôme meurt à Champigny le 23 septembre 1582.

Veuve à 30 ans, Catherine-Marie de Lorraine ne se remaria jamais. A la cour d'Henri III de France, elle se fait connaître pour son caractère malveillant et intrigant. En butte aux railleries concernant son boitement, elle manifeste une hostilité très prononcée pour les favoris du roi. Elle marque également son opposition aux Bourbons dont elle est pourtant parente de par son mariage.

François Ier de Bourbon-Vendôme devient Dauphin d'Auvergne en 1582.


Jacques Clément assassine le roi d'un coup de couteau

Réconciliation d'Henri III de France avec Henri IV de France

Siège de Paris

Mort d'Henri III de France

Henri III de France et Henri IV de France tentent ensemble de reprendre Paris, alors aux mains des ligueurs.

Les deux rois ont réuni une armée de plus de 30 000 hommes.

Paris est défendue par 45 000 hommes de la milice bourgeoise, armée par Philippe II d'Espagne.

Henri III de France s'installe au Château de Saint-Cloud et désigne Jérôme de Gondi pour conduire le siège de Paris.

La Sainte Ligue sait qu'elle ne pourra résister.

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France devant Paris.

Le 1er août 1589, Henri III de France reconnaît formellement son beau-frère et cousin Henri IV de France comme son successeur légitime.

Repoussant catégoriquement toute tentative d'alliance avec les protestants, Louis de Gonzague quitte la cour.

Le 1er août 1589, quelques heures après, Henri III de France meurt assassiné dans ce même château par Jacques Clément, un moine dominicain fanatique.

À la demande d'Henri III de France mourant, Jean-Louis de Nogaret se rallie à Henri IV de France.

Catherine-Marie de Lorraine se vante d'être à l'origine de l'assassinat du roi. Débarrassée de son pire ennemi, elle déverse alors sa haine sur Henri IV de France.

Catherine de Clèves n'a pardonné au roi l'assassinat de son mari. Farouche partisane de la Ligue, elle approuve l'assassinat Henri III.

Jean Héroard, médecin d'Henri III de France, réalise l'autopsie d'Henri III de France.

François Ier de Bourbon-Vendôme se rallie à Henri IV de France.

Armand de Gontaut-Biron et Jean VI d'Aumont sont parmi les premiers à reconnaitre Henri IV et à lui jurer fidélité.

Paris est une vraie anarchie", écrit le parlementaire Étienne Pasquier à son fils en 1589.

Pour mettre un terme au conflit, Henri IV de France doit s'appuyer sur les princes catholiques ralliés et sur ceux des protestants qui acceptent la perspective de l'abjuration du roi et de sa conversion au catholicisme.

Présenté par Touchard, Jacques Davy du Perron entre dans la maison du cardinal Charles Ier de Bourbon, chef de la Ligue. Jacques Davy du Perron se rallie à Henri IV de France, auquel il rédige de concert avec ses patrons, une requête dans laquelle il est menacé de défection s'il ne se fait pas catholique.



Bataille d'Arques

Les troupes d'Henri IV de France refluent partout. Henri IV de France est se replie personnellement à Dieppe pour attendre les renforts promis par son alliée, Élisabeth Ire Tudor.

Le 6 août 1589, Henri IV installe son camp et ses 8000 hommes à Dieppe.

Maximilien de Béthune, François III de la Noue, François Ier de Bourbon-Vendôme, Armand de Gontaut-Biron et Charles de Gontaut-Biron, son fils, participent au combat à Arques.

Charles II de Mayenne désire récupérer ce port stratégique de Normandie. En vue d'un assaut de la cité, Charles II de Mayenne rassemble 35 000 hommes, en plus des milices cambrésiennes et des Lorrains du marquis de Pont à Mousson.

Tilly passé au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille. Jean de Montluc de Balagny est fait parti des ligueurs.

Henri IV de France, en homme avisé, sait qu'une offensive face à une telle armée serait vaine, et que rester dans la cité de Dieppe serait suicidaire. Après avoir averti Henri Ier d'Orléans-Longueville et Jean VI d'Aumont, Henri IV décide d'aller vers le bourg d'Arques et d'y placer des moyens de défense importants. Il y fait des travaux de terrassement et consolide les fortifications et se prépare au choc frontal.

Entre le 15 septembre et le 29 septembre 1589, les Ligueurs menés par Charles II de Mayenne lancent plusieurs assauts sur le bourg d'Arques et ses environs, mais leur élan se retrouve vite brisé par l'artillerie royale.

Ces attaques sont très meurtrières des deux cotés, et bientôt le manque d'hommes du côté Henri IV se fait cruellement sentir.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours prend part à cette bataille.

Le salut d'Henri IV de France vient de la mer le 23 septembre 1589, en effet, 50 Anglais, puis 1200 Écossais et enfin 4 000 soldats britanniques envoyés par Élisabeth Ire Tudor débarquent d'Angleterre par vagues en moins de 3 jours pour prêter main forte au nouveau roi de France.

Devant cette situation, Charles II de Mayenne préfère abandonner, et Henri IV de France sort vainqueur de cette première confrontation.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement : Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie, sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries. La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale. Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue. Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.



François Ier de Bourbon-Vendôme Gouverneur de Normandie

Siège de Rouen

François Ier de Bourbon-Vendôme devient gouverneur de Normandie et fait le siège de Rouen en 1591 pour Henri IV de France, sans succès.

Charles de Gontaut-Biron participe à ce siège.

Anne d'Anglure est au siège de Rouen.


Henri Ier de Bourbon-Montpensier

Mort de François Ier de Bourbon-Vendôme

Henri Ier de Bourbon-Montpensier Dauphin d'Auvergne

Henri Ier de Bourbon-Montpensier Duc de Montpensier

Henri Ier de Bourbon-Montpensier Prince souverain des Dombes

Henri Ier de Bourbon-Montpensier Seigneur de Châtellerault

François Ier de Bourbon-Vendôme meurt à Lisieux en 1592.

Henri Ier de Bourbon-Montpensier devient Dauphin d'Auvergne, Duc de Montpensier, Prince souverain des Dombes et Seigneur de Châtellerault.


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