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Événements contenant la ou les locutions cherchées



41 événements affichés, le premier en 1765 - le dernier en 1835



Mariage de Léopold II d'Autriche avec Marie-Louise de Bourbon

Léopold II d'Autriche épouse à Innsbruck le 5 août 1765 Marie-Louise de Bourbon (1745-1792), fille de Charles III d'Espagne et de Marie-Amélie de Saxe. Leurs enfants sont :

Léopold II d'Autriche devient Grand-Duc de Toscane en 1765.



Naissance de François Ier d'Autriche

François Ier d'Autriche naît à Florence le 12 février 1768, fils de Léopold II d'Autriche et de Marie-Louise de Bourbon, infante d'Espagne, fille de Charles III d'Espagne et de Marie-Amélie de Saxe.

Son oncle l'empereur Joseph II d'Autriche n'ayant pas d'enfants survivants, François Ier d'Autriche est très tôt considéré comme l'héritier du trône impérial.

À ce titre, Joseph II d'Autriche suit de près son éducation.


Ferdinand Ier des Deux-Siciles et Marie-Caroline d'Autriche avec leurs enfants – par Angelica Kauffmann - 1783

Mariage de Ferdinand Ier des Deux-Siciles avec Marie-Caroline d'Autriche

Ferdinand Ier des Deux-Siciles épouse le 12 mai 1768 Marie-Caroline d'Autriche. Leurs enfants sont :

Mariée pour des raisons purement politiques et diplomatiques, Marie-Caroline d'Autriche ne sera pas heureuse auprès de son époux. Possédant une forte personnalité, elle le dominera.

C'est elle qui gouvernera en réalité.

Le destin tragique de Marie-Antoinette d'Autriche, sa sœur cadette, en fait une adversaire acharnée de la Révolution.

Poursuivant la politique de sa mère, l'impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg, elle cherche à renforcer les liens tissés par cette dernière entre les Maison de Habsbourg-Lorraine et de Bourbon.

Pour ce faire, elle marie fort avantageusement ses enfants, accaparant les trônes d'Europe.


Marie Béatrice d'Este - atelier d'Anton von Maron - Château de Versailles

Mariage de Ferdinand de Habsbourg-Lorraine-Este avec Marie Béatrice d'Este

Recherchée un temps par la cour de Parme pour l'infant Ferdinand, Marie Béatrice d'Este est fiancée au frère cadet de son défunt fiancé.

Ferdinand de Habsbourg-Lorraine-Este épouse en 1771 Marie Béatrice d'Este. Leurs enfants sont :


Wilhelmine de Hesse-Darmstadt

Mariage de Maximilien Ier Joseph de Bavière avec Wilhelmine de Hesse-Darmstadt

Maximilien Ier Joseph de Bavière épouse en 1785 Wilhelmine de Hesse-Darmstadt, fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt et de Louise de Linange ou Leiningen. Leurs enfants sont :



Mariage de François Ier d'Autriche avec Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg

François Ier d'Autriche épouse en 1788 Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg, fille de Frédéric Eugène, de Wurtemberg Duc de Wurtemberg, et de Frédérica Dorothée de Brandebourg. Leur enfant est :

Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg est la sœur de la future épouse de Paul Ier de Russie.



Naissance de Louise d'Autriche

Mort d'Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg

Louise d'Autriche naît en 1790, fille de François Ier d'Autriche et d'Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg.

Élisabeth-Wilhelmine de Wurtemberg meurt en couche.



Mariage de François Ier d'Autriche avec Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles

François Ier d'Autriche épouse en 1790 Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles (1772-1807) fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche. Leurs enfants sont :



Naissance de Marie-Louise d'Autriche

Marie-Louise-Léopoldine Francesca Josepha Lucie ou Marie-Louise d'Autriche dite Luisel naît à Vienne en Autriche le 12 décembre 1791, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.

Elle reçoit une éducation bourgeoise, étudie la musique avec Ferdinando Paër, se promène dans les rues de Vienne avec son père, et joue avec les enfants des domestiques...

Marie-Louise d'Autriche est élevée dans la haine de Napoléon Ier.


François Ier d'Autriche

Mort de Léopold II d'Autriche

François Ier d'Autriche Roi des Romains

François Ier d'Autriche Archiduc d'Autriche

François Ier d'Autriche Roi de Hongrie

François Ier d'Autriche Roi de Bohême

Léopold II d'Autriche meurt à Vienne le 1er mars 1792 soudainement.

François Ier d'Autriche est couronné Roi de Hongrie à Buda le 6 juin 1792.

François Ier d'Autriche devient le dernier Roi des Romains le 7 juin 1792 sous le nom de François II. Il le restera jusqu'en 1806.

François Ier d'Autriche devient Archiduc souverain d'Autriche et est couronné à Francfort-sur-le-Main le 14 juillet 1792.

François Ier d'Autriche est couronné Roi de Bohême le 5 août 1792.

Wenzel Anton von Kaunitz-Rietberg est démis par François Ier d'Autriche en août 1792.


Frédéric Josias de Saxe-Cobourg

Guerre entre la France et l'Autriche

Le 20 avril 1792, l'Assemblée législative, sur proposition du roi Louis XVI, déclare la guerre à François Ier d'Autriche.

Il est le neveu de la reine Marie-Antoinette d'Autriche.

Il n'a pas encore été couronné Empereur et est notre allié depuis 1756.

Cette guerre durera 23 ans

Alexandre de Beauharnais rejoint l'armée et fait venir son fils auprès de lui.

Eugène de Beauharnais partage alors son temps entre un collège strasbourgeois et le quartier général de Wissembourg.

Frédéric Josias de Saxe-Cobourg est mis à la tête de l'armée autrichienne dans la première coalition destinée à envahir la France en 1792.

François-Sébastien de Croix est mis à la tête d'un corps de 12 000 Autrichiens pour attaquer la France de concert avec l'armée prussienne.



Naissance de Ferdinand Ier d'Autriche

Ferdinand Ier Charles Léopold Joseph François Marcellin ou Ferdinand Ier d'Autriche dit le Débonnaire naît à Vienne le 19 avril 1793, fils de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.

Il est surnommé :


Marie-Thérèse de France en 1796

Libération de Marie-Thérèse de France

Marie-Thérèse de France passe son adolescence en prison et n'apprend la mort du reste de sa famille qu'en juillet 1795.

Elle puise un grand réconfort moral dans sa foi.

Elle est finalement libérée le 19 décembre 1795, le jour de ses17 ans.

Elle est échangée contre :

des Français capturés par l'armée autrichienne.

En quittant la France, elle aurait versé des larmes, ne tenant aucune rigueur aux Français pour ses malheurs.

Marie-Thérèse de France, accompagnée par François Hue, vit dès lors à Vienne en Autriche, à la cour de François Ier d'Autriche, son cousin germain.

Elle le tient pour responsable de la mort de sa mère, Marie-Antoinette d'Autriche, à cause de son inaction.

Son séjour forcé à Vienne la rend froide et maussade.



Dagobert Sigmund von Wurmser Commandant de la Hongrie

Mort de Dagobert Sigmund von Wurmser

De retour à Vienne, François Ier d'Autriche, s'attachant à lui faire oublier ses défaites, confère à Dagobert Sigmund von Wurmser le commandement de la Hongrie.

Dagobert Sigmund von Wurmser meurt à Vienne le 21 avril 1797 ou le 21 ou le 22 août 1797.



Naissance de Marie Léopoldine d'Autriche

Marie Léopoldine d'Autriche naît en 1797, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.


Passage du Tagliamento –Prosper Lafaye

Bataille du Passage du Tagliamento

François Étienne Christophe Kellermann Blessé

Accords de paix préliminaires de Leoben

Napoléon Ier se dirige rapidement vers Vienne.

François Ier d'Autriche envoie Charles-Louis de Teschen avec l'élite de l'armée à la rencontre des Français avec la lourde mission d'arrêter leur progression.

La division Jean-Baptiste Jules Bernadotte arrive d'Alsace.

Le Col du Brenner est occupé par Barthélémy-Catherine Joubert, celui de Tarvis par André Masséna, tandis qu'au sud, Napoléon Ier s'approche du Tagliamento derrière lequel Charles-Louis de Teschen garde la route de Trieste.

Le 16 mars 1797, la bataille dite du Passage du Tagliamento ou combat de Valvasone oppose les troupes françaises de l'armée d'Italie commandées par Napoléon Ier à celles de l'empire d'Autriche sous les ordres de Charles-Louis de Teschen.

L'arrière-garde des forces autrichiennes est retranchée sur la rive gauche du Tagliamento.

Napoléon Ier est bloqué par le fleuve et les ponts sont inutilisables car aux mains des Autrichiens.

Mais, faute de pluies suffisantes, le niveau du fleuve est très bas et guéable à de nombreux endroits.

Napoléon Ier tire profit de cette situation et ordonne au général Guieu de passer sur la droite de l'ennemi et Jean-Baptiste Jules Bernadotte sur la gauche.

Après quelques échanges de coups de feu, Napoléon Ier feint de suspendre l'attaque et fait mettre ses troupes au repos et dresser le camp.

Les Autrichiens, persuadés que la bataille n'aura pas lieu, se rassurent et imitent les Français.

Ceux-ci se jettent alors sur leurs armes et surprennent les Autrichiens par une attaque rapide en passant dans le lit du Tagliamento, protégés par l'artillerie.

L'exécution de la manœuvre est très rapide et les Autrichiens sont incapables de repousser l'infanterie française qui les culbute.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte pour motiver ses troupes crie Soldats de Sambre-et-Meuse, l'armée d'Italie vous regarde.

La ligne autrichienne est rompue.

Charles-Louis de Teschen envoie alors sa cavalerie contre-attaquer les hommes de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, mais elle est rejetée par la cavalerie française commandée par Dugua et François Étienne Christophe Kellermann qui est blessé de plusieurs coups de sabres dans la mêlée.

Le quartier général de Charles-Louis de Teschen est pris.

Profitant de la nuit, les Autrichiens se retirent dans la montagne environnante, puis sur Palmanova, abandonnant aux vainqueurs 6 canons et une partie de leurs bagages.

La route de Trevise à Udine et à Palma la Nuova, principale place de ravitaillement des Autrichiens, est ouverte aux Français.

Gradisca est prise le 19 mars 1797.

Botzen est prise le 22 mars 1797.

Un combat a lieu à Tarvis le 24 mars 1797.

Trieste est prise le 24 mars 1797.

L'Autriche est ainsi forcé à signer des accords de paix préliminaires à Leoben les 7 et 18 avril 1797.



Naissance de Marie-Clémentine de Habsbourg-Lorraine

Marie-Clémentine de Habsbourg-Lorraine naît à Vienne le 1er mars 1798, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.


Pie VII

Pie VII Pape

Le jeune secrétaire du conclave, Ercole Consalvi, pousse en avant le cardinal Chiaramonti, qui est élu le 14 mars 1800, après 104 jours de conclave. Il prend le nom de Pie VII en hommage à son prédécesseur(en latin Pius VII, en italien Pio VII).

Immédiatement, il nomme Ercole Consalvi pro-secrétaire d'État.

L'Autriche lui refuse la basilique Saint-Marc. Le 21 mars 1800, Pie VII est couronné à Saint-Georges-Majeur.

En conséquence, Pie VII décline l'invitation de l'empereur François Ier d'Autriche et refuse de se rendre à Vienne.



Traité de Lunéville

Ferdinand Ier de Parme Grand-duc de Toscane

Joseph Bonaparte signe la paix de Lunéville avec l'Autriche en février 1801.

François Ier d'Autriche perd toutes ses possessions sur la rive gauche du Rhin.

Maximilien Ier Joseph de Bavière est grandement récompensé par d'importantes annexions territoriales mais il doit toutefois céder à la France le Palatinat rhénan.

Ferdinand Ier de Parme reçoit le Grand-duché de Toscane.

Ferdinand III de Toscane se retire à Vienne. Il est dédommagé en recevant les terres de l'archidiocèse de Salzbourg et de plusieurs autres princes ecclésiastiques en Allemagne, et il est fait prince-électeur du Saint-Empire.



Naissance de Caroline d'Autriche

Caroline d'Autriche naît à Vienne le 8 avril 1801, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.



Naissance de Caroline d'Autriche

Marie Caroline Ferdinande Theresia Josephine Demetria de Habsbourg-Lorraine ou Caroline d'Autriche naît en 1801, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.



Naissance de François-Charles d'Autriche

François-Charles d'Autriche naît à Vienne le 7 décembre 1802, fils de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.



François Ier d'Autriche Empereur d'Autriche

En 1804, l'Autriche devient un empire .

François Ier d'Autriche prend le titre d'Empereur d'Autriche en 1804 en se bornant à ses États héréditaires.


Bataille d'Austerlitz

Bataille de Wischau

Bataille d'Austerlitz

Napoléon Ier continue la poursuite des armées autrichienne et prussienne vers le plateau de Pratzen.

Il a maintenant peur du rapprochement austro-prussien et il ne dispose que de 55 000 hommes à cet instant précis, face à 85 000 austro-russes.

Les ennemis, ayant appris ce déséquilibre numérique, arrêtent de fuir et cherchent le combat.

Il y a un petit affrontement à Wischau, où Joachim Murat, pourtant bien accompagné, se laisse surprendre.

Cela redonne confiance aux autrichiens.

Le 1er décembre 1805, veille de la bataille, la situation est la suivante :

sont retranchés sur le plateau de Pratzen,

Jean-Andoche Junot, André Burthe d'Annelet et Henri Gatien Bertrand participent à cette bataille.

Incorporé avec son régiment dans la Grande Armée de 1805 à 1807, Martial Bardet se couvre de gloire à Austerlitz.

Face à eux, les généraux Bagration, Liechtenstein et Constantin (75 000 hommes en tout) se trouvent de l'autre côté, sur le versant.

Les derniers 10 000 hommes s'opposent au corps de Louis Nicolas Davout.

Napoléon Ier met en place un plan stratégique quasi imparable...

Napoléon Ier laisse s'approcher les austro-russes pour mieux les combattre.

Il renforce Davout pour contrer le colonel Buxhowden, et en contrepartie dégarnit le plateau.

Le 2 décembre 1805, les autrichiens, confiants, attaquent en masse.

Vu l'expérience des soldats laissés par Napoléon, les ennemis, pourtant 6 fois plus nombreux, n'avance pas d'un centimètre.

C'est alors que, dans le courant de l'après-midi, le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult referme l'étau, et entoure les austro-russes.

Avec la division Saint-Hilaire, Charles Antoine Louis Alexis Morand attaque, de front, le plateau de Pratzen.

L'armée française, victorieuse, ne voit pas les positions ennemies, en raison d'un immense brouillard.

Tout d'un coup, celui-ci se dissipe, et laisse la place à un miraculeux soleil qui illumine le champ de bataille.

Bagratrion, alerté, vient à la rescousse, et bouscule les français.

Mais Napoléon Ier lance alors Michel Ney et Jean Lannes qui chargent les autrichiens avec une violence à peine imaginable.

Les autrichiens sont écrasés, les russes se débandent vers les marais gelés.

Maurice Étienne Gérard est blessé à Austerlitz en chargeant brillamment à la tête de ses escadrons contre la garde impériale russe.

Napoléon Ier aperçoit la fuite des russes au loin, rendue difficile par la glace.

Il donne l'ordre de monter son artillerie sur le plateau et de pilonner vers les étangs gelés.

La glace explose, et des dizaines de russes se noient ou meurent de froid dans l'eau libérée.

On appellera cet affrontement la bataille des Trois Empereurs, car elle oppose simultanément :

Cette victoire met fin à la guerre de la troisième coalition.

L'Europe est désormais sous la domination complète de Napoléon.

Les États Allemands, la Norvège et l'Empire Turc cherche son appui ou même sa protection...

Une trêve est conclue le 4 décembre 1805 et les négociations commencent.

Louis François Foucher, un des meilleurs artilleurs de la grande armée, participe à cette bataille.



Traité de Presbourg

Suite aux défaites autrichiennes à Ulm et à Austerlitz, le traité de Presbourg est signé au palais primatial à Presbourg (en slovaque Bratislava) le 26 décembre 1805 entre :

Napoléon désire affaiblir considérablement l'Autriche qu'il considère comme l'ennemi le plus résolu de la France avec le Royaume-Uni.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord préconise pourtant une paix modérée afin d'ouvrir la voie à une future alliance entre les deux puissances.

Des clauses établissent paix et amitié.

L'Autriche se retire de la troisième coalition.

Les gains des traités de Campo-Formio et de Lunéville sont confirmés.

Les possessions autrichiennes en Italie et Bavière sont cédées à la France.

La Vénétie orientale échoit au royaume d'Italie mais le traité précise que les couronnes française et italienne seraient à jamais séparées.

La Dalmatie et les bouches du Cattaro sont remises à la protection du royaume d'Italie.

L'Autriche conserve cependant Trieste.

L'Autriche doit payer une indemnité de 40 millions de livres à la France.

La France récompense également ses alliés du sud de l'Allemagne.

La Bavière obtient le Vorarlberg, le Tyrol et le Trentin ainsi que l'évêché sécularisé d'Eichstätt sur l'Autriche.

Elle s'accroît en outre des comtés de Rotherfels, de Függer et d'Öffingen.

François Ier d'Autriche reconnaît à Maximilien Ier Joseph de Bavière le titre de roi.

Bade annexe à l'Autriche l'Ortenau et le Brisgau et s'agrandit des principautés de Leiningen et de Fürfenberg.

François Ier d'Autriche reconnaît à Charles-Frédéric de Bade le titre de Grand-duc.

Enfin, le Wurtemberg obtient Constance et les possessions habsbourgeoises dispersées en Souabe ainsi que le comté de Limpurg et la principauté de Hohenlohe.

François Ier d'Autriche reconnaît à Frédéric de Wurtemberg le titre de roi.

En outre, François Ier d'Autriche reconnaît l'entière souveraineté de ces 3 États.

Au total, l'Autriche perd 4 millions de sujets sur 24 millions et rêve déjà de revanche.

L'Autriche doit renoncer à toutes prétentions sur les États allemands sans exception.

Le traité marque de facto la fin de l'Empire.

Une nouvelle entité, la Confédération du Rhin, sera créée dans les mois qui suivront.



Ferdinand III de Toscane Duc de Franconie

Établissement de la Confédération du Rhin

Charles Ier Frédéric de Bade Grand-Duc de Bade

Louis Ier de Bade Ministre des finances

Ferdinand III de Toscane renonce à Salzbourg, annexé par François Ier d'Autriche, son frère.

Lors de l'établissement de la Confédération du Rhin le 12 juillet 1806, François Ier d'Autriche doit renoncer au titre d'empereur germanique.

Ferdinand III de Toscane accepte de Napoléon Ier le duché de Franconie, nouvel État créé pour lui avec les possessions de l'évêché de Wurtzbourg et rejoint la confédération du Rhin.

Charles Ier Frédéric de Bade est élevé à la dignité grand-ducale par Napoléon Ier en 1806.

En 1806, le margraviat de Bade entre dans la Confédération du Rhin sous la protection de Napoléon Ier.

Louis Ier de Bade devient alors ministre des finances.

Napoléon Ier n'ayant pas confiance en ce prince prussophile, débauché et manipulateur, le fait disgracier et écarter des affaires.

En 1806, Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen rejoint la Confédération du Rhin.

La principauté d'Hechingen adhère à la Confédération du Rhin. Frédéric Hermann Othon de Hohenzollern-Hechingen sert comme officier dans l'armée napoléonienne.



Création de l'ordre de Léopold d'Autriche

L'ordre militaire et civil impérial de Léopold d'Autriche est créé le 8 janvier 1808 par François Ier d'Autriche.

L'ordre est ainsi nommé en référence à Léopold II d'Autriche, son père.



Mariage de François Ier d'Autriche avec Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine-Este

François Ier d'Autriche épouse en 1808 Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine-Este dite Maria Ludovika (1787-1816).

Elle sera la première grand-marâtre de Napoléon II.


Napoléon Ier regarde le champs de bataille de de Wagram

Bataille de Wagram

Mort de Général de Lasalle

Paix de Schönbrunn

Après la bataille d'Essling, l'armée autrichienne est en partie détruite.

Les derniers carrés se sont enfuis vers Wagram.

Napoléon Ier, logé dans le palais impérial de Schönbrunn, décide d'en finir.

Pour obtenir la capitulation des autrichiens, il faut impérativement détruire leurs deux grandes armées.

Les espions révèlent à Napoléon Ier que Charles-Louis de Teschen va tenter de contourner l'armée française, mais le flanc précis est inconnu.

L'armée de Napoléon Ier est installée sur l'île de Lobau.

Il lui fait traverser le Danube.

Henri Gatien Bertrand construit les ponts de l'île Lobau sur le Danube.

Son aide de camp est alors Auguste du Moulin de La Fontenelle.

Le 5 juillet 1809, 100 000 hommes ont franchi le fleuve.

Les maréchaux de Napoléon Ier établissent des positions défensives, de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement :

Jacques Jean Alexandre Bernard Law commande l'artillerie de la Garde.

Charles Antoine Louis Alexis Morand participe à cette bataille.

À la tête de la cavalerie saxonne, Maurice Étienne Gérard contribue de manière significative à la victoire française.

À l'issue de la bataille de Wagram, Napoléon octroie à Jacques Jean Alexandre Bernard Law le grand cordon de la Couronne de Fer.

A 8 heures, l'assaut français est lancé avec une puissance extraordinaire.

Napoléon Ier remarque une faiblesse dans une ligne de défense ennemie.

Nicolas Charles Marie Oudinot attaque à Russbach détenue par Hohenzollern, qu'il prend sans aucun problème.

Mais la contre-attaque autrichienne se met en marche, et Louis Nicolas Davout se trouve en difficulté.

Le corps d'armée de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, composé de Saxons, arrivé dans la nuit, s'élance sur le plateau de Wagram, après avoir conquis les abords de la ville d'Aderklaa, plus au sud.

La nuit tombante, le combat ne baisse pas en intensité, et les autrichiens qui veulent tenir leurs positions jusqu'au bout, se défendent comme des lions.

Grâce à ce courage désespéré, Napoléon Ier échoue dans sa tentative d'encerclement de l'armée de Charles-Louis de Teschen.

Néanmoins, les pertes ennemis sont terrifiantes (environ 10 000 morts et disparus).

Alexandre Gaulthier de Rigny commande la compagnie en l'absence de son capitaine, qui vient d'être tué et se fait remarquer par son courage.

Le lendemain, le 6 juillet 1809, à 2 heures du matin, les deux camps reprennent leur offensive respective.

Charles-Louis de Teschen concentre ses forces à Aspern, en tentant de faire tomber le village détenu par André Masséna et Jean-Baptiste Jules Bernadotte.

Plus de 75 000 soldats attaquent.

Sous cette pression, les deux chefs français se replient sur Wagram.

La situation commence à devenir critique.

À 14 heures, Napoléon Ier rassemble ses forces sur Aspern pour, à première vue, reconquérir la ville.

En fait, il veut contourner des deux côtés l'armée autrichienne, et l'anéantir, puis fondre ensuite sur les derniers carrés encore debout de la ville.

Il ordonne à Drout, surnommé le "Sage de la Grande Armée", d'exécuter la manœuvre.

Drout met en place la plus formidable batterie d'artillerie dans une bataille : pas moins de 100 pièces de canons sont rassemblées en un même point, anéantissant les charges autrichiennes.

Se lance ensuite les traditionnelles et puissantes charges françaises, menées par le général de Lasalle, qui malheureusement décèdera des suites de ses blessures.

Jacques Joseph Alexandre Macdonald enfonce le centre de l'armée ennemie que protègent 200 pièces de canon.

L'armée autrichienne de Charles-Louis de Teschen est presque totalement anéantie, les maigres bataillons survivants de la tuerie s'enfuient déjà vers Vienne.

Les autrichiens comptent plus de 40 000 morts sur le plateau de Wagram, contre 20 000 pour les français.

Cette victoire, durement acquise, se solde par la capitulation de François Ier d'Autriche qui est contraint de demander la paix de Schönbrunn.

Sur le champ de bataille de Wagram, le colonel Gambin présente à l'Empereur les drapeaux pris à Gratz.

Colonel, lui dit Napoléon, je suis content de la bravoure de votre régiment et de la vôtre, vous ferez graver sur vos aigles : UN CONTRE DIX.

Napoléon Ier, mécontent de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.



Traité de Schönbrunn

Clément-Wenceslas de Metternich Ministre des affaires étrangères et Chancelier

Nommé ministre des affaires étrangères et chancelier le 8 octobre 1809, Clément-Wenceslas de Metternich décide de temporiser et faire semblant d'être amical.

Le traité de Schönbrunn,orthographié à l'époque Schœnbrun, ou traité de Vienne est signé au palais de Schönbrunn, entre l'Empire français et l'Empire d'Autriche, le 14 octobre 1809, mettant un terme à la cinquième coalition pendant les guerres napoléoniennes.

Clément-Wenceslas de Metternich doit signer ce traité.

La France impose de dures conditions de paix.

L'Autriche reconnaît les conquêtes de Napoléon Ier sur les autres nations, et Joseph Bonaparte comme roi d'Espagne.

Elle doit rejoindre le blocus continental contre l'Angleterre.

Le Tyrol et Salzbourg sont cédés à la Bavière, la Galicie occidentale est cédée au duché de Varsovie, et Trieste et la Dalmatie située au sud du Danube sont cédés à la France.

L'Autriche verse en plus une lourde indemnité à la France et son armée est réduite à 150 000 hommes

Cette promesse ne sera pas tenue.

En outre, François Ier d'Autriche donne sa fille Marie-Louise d'Autriche en mariage à Napoléon Ier.



Clément-Wenceslas de Metternich Ministre

Clément-Wenceslas de Metternich Chevalier de l'ordre autrichien de la Toison d'or

En 1810, François Ier d'Autriche nomme Clément-Wenceslas de Metternich ministre.

Clément-Wenceslas de Metternich est fait Chevalier de l'ordre autrichien de la Toison d'or, sous le n 890, en 1810.



Sixième Coalition contre Napoléon Ier

Marie-Louise l'Autriche Régente de l'Empire

Après l'effroyable retraite de Russie, Napoléon Ier doit en toute hâte reconstituer une Grande Armée.

Il pousse son pays dans ses derniers retranchements au niveau militaire comme économique.

Mais la France est lasse de la guerre qui dure depuis 1792 !

Les nouveaux régiments sont composés de jeunes hommes d'à peine 20 ans qui, pour la plupart, n'ont jamais vu une bataille de leur vie.

On les surnomme les Maries-Louises, doux noms en référence à l'impératrice.

François Ier d'Autriche entre en 1813 dans la coalition contre Napoléon Ier, son gendre.

Marie-Louise d'Autriche se range du côté de Napoléon Ier contre François Ier d'Autriche, son propre père.

Napoléon Ier part en campagne contre la Russie et contre l'Autriche, Marie-Louise d'Autriche devient Régente de l'Empire.

Elle est entourée par :

Tous ces gens sont prêts à trahir Napoléon en son absence, tandis que Marie-Louise d'Autriche lui reste fidèle.

L'armée française sécurise l'Allemagne en détenant tous les points stratégiques, du Rhin jusqu'au Duché de Varsovie repris par les Alliés.

Mais la supériorité numérique des Coalisés oblige Napoléon Ier à se replier près du Rhin.


Adieu de Napoléon à la garde impériale - par Antoine Alphonse Montfort d'après Horace Vernet - huile sur toile de 98 x 130 cm - Musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon

Prise de Paris

Abdication de Napoléon Ier

Napoléon II Empereur des Français

Traité de Fontainebleau

Napoléon II Prince de Parme

En 1814, Jean-Jacques Régis de Cambacérès est, sans le titre, le véritable régent de France, ce qui ne l'empêche pas de voter au Sénat la déposition de Napoléon Ier.

Se trouvant à Paris le 1er avril 1814, François Étienne Christophe Kellermann vote au sénat la déchéance de Napoléon Ier et la création d'un gouvernement provisoire.

François Étienne Christophe Kellermann est compris dans la première organisation de la Chambre des pairs.

Alors aide de camp du maréchal Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Charles-Marie Denys de Damrémont signe la capitulation de Paris en 1814.

Après la campagne de France et la prise de Paris, Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II, son fils, résident à Rambouillet puis à Blois.

Napoléon réside à Fontainebleau.

Le 4 avril 1814, Napoléon rédige un acte d'abdication réservant les droits de son fils.

Napoléon II devient ainsi Empereur des Français du 4 avril au 6 avril 1814.

Le 6 avril 1814, Napoléon doit finalement renoncer à la couronne pour lui et sa descendance.

Par l'article 5 du traité de Fontainebleau du 11 avril 1814, Napoléon II devient Prince de Parme, étant le fils et l'héritier de Marie-Louise d'Autriche, la nouvelle duchesse souveraine de Parme, Plaisance et Guastalla.

François Ier d'Autriche rentre en possession de la plus grande partie de ses États.

Dans la nuit du 12 au 13 avril 1814, Napoléon Ier tente vainement de se suicider.

Le 20 avril 1814, Napoléon Ier fait ses adieux à ses troupes et part pour l'île d'Elbe. Il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis cour des Adieux.

Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée !...

Depuis vingt ans, vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité !...

Henri Gatien Bertrand suit l'Empereur à l'île d'Elbe où il exercera les fonctions de ministre de l'Intérieur et de gouverneur des affaires civiles.

Marie-Louise d'Autriche est convaincue par son père de retourner à Vienne. Un convoi part le 23 avril 1814 et emmène Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II à Vienne. Elle ne reverra plus jamais Napoléon.

Marie-Caroline d'Autriche critique vertement la mollesse de Marie-Louise d'Autriche, sa petite-fille.



Fondation l'université technique de Vienne

François Ier d'Autriche fonde en 1815 l'université technique de Vienne.



François Ier d'Autriche Roi de Lombardie-Vénétie

François Ier d'Autriche devient Roi de Lombardie-Vénétie en 1815.



Exil en Pologne de Charles Antoine Louis Alexis Morand

Charles Antoine Louis Alexis Morand, Émilie Lucile Parys, son épouse, et leurs enfants sont autorisés à s'exiler en Pologne.

Au passage, à Vienne, Charles Antoine Louis Alexis Morand est reçu aimablement par l'empereur François Ier d'Autriche, qui se souvient de sa modération lorsqu'il était gouverneur de Vienne, en 1805.

À Varsovie, Alexandre Ier de Russie lui offre de servir dans l'armée russe.

Charles Antoine Louis Alexis Morand refuse de manière courtoise.

En Pologne, Charles Antoine Louis Alexis Morand achète une petite propriété, à Kawenczyn, à quelques lieues de Cracovie, où il mène la vie d'un gentilhomme-fermier.

Ayant pu emporter avec lui sa très belle bibliothèque Charles Antoine Louis Alexis Morand lit et écrit.



Mariage de François Ier d'Autriche avec Caroline-Auguste de Bavière

François Ier d'Autriche épouse en 1816 Caroline-Auguste de Bavière, fille de Maximilien Ier Joseph de Bavière et d'Augusta Wilhelmine de Hesse-Darmstadt.

Caroline-Auguste de Bavière est la seconde grand-marâtre de Napoléon II.



Napoléon II Duc de Reichstadt

Par 4 patentes impériales du 22 juillet 1818, François Ier d'Autriche fixe le titre, les armes, le rang et les revenus de. Napoléon II son petit-fils. Il devient Duc de Reichstadt. Les revenus des domaines associés sont importants.

Le duché de Reichstadt n'est pas un duché souverain. Napoléon II ne s'y rendra jamais.

Reichstadt est une localité située en Bohême (aujourd'hui Zákupy en République tchèque).


Caroline d'Autriche

Mariage de Frédéric-Auguste II de Saxe avec Caroline d'Autriche

Frédéric-Auguste II de Saxe épouse le 7 octobre 1819 Caroline d'Autriche, fille de François Ier d'Autriche et de Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles.



Mort de Napoléon II

Napoléon II meurt au palais de Schönbrunn à Vienne le 22 juillet 1832 de la tuberculose. Il est inhumé à Vienne dans la crypte des Capucins auprès des archiducs d'Autriche.

Durant le séjour de Napoléon II à Vienne son entourage n'utilisera comme prénom usuel que François ou Franz.

Il est le petit-fils favori, François Ier d'Autriche qui l'élève.

Il est chéri par toute sa famille Habsbourg qui a beaucoup de mal à comprendre l'attitude de Marie-Louise d'Autriche, retenue trop souvent dans son duché de Parme.

François Ier d'Autriche donne l'ordre qu'on ne lui parle pas de Napoléon Ier, son père. Mais si le sujet doit être abordé, il ne doit en aucun cas en être dit du mal, toute la Famille d'Autriche ayant conservé leur admiration à l'ennemi vaincu.

Napoléon II est intimement lié à Sophie Dorothée Wilhelmine Friederike de Bavière, sa tante, épouse de l'archiduc François-Charles, déjà mère de l'archiduc François-Joseph, futur empereur d'Autriche-Hongrie.

Elle assiste Napoléon II dans les derniers mois de sa vie. Les deux jeunes gens connurent durant une année un bonheur romantique, probablement le seul qui fut donné à Napoléon II.

Certains auteurs jugent plausible l'attribution de la paternité éventuelle de l'archiduc Maximilien, futur empereur du Mexique, à Napoléon II.

Le surnom de l'Aiglon lui sera attribué de manière posthume par Victor Hugo dans des poèmes écrits en 1852 et sera popularisé par Edmond Rostand.

La mort de Napoléon II fait de Napoléon III l'héritier de la couronne impériale.

Après avoir rencontré son oncle Joseph Bonaparte, Napoléon III organise ses réseaux en France, et prépare sa prise de pouvoir.


Ferdinand Ier d'Autriche

Mort de François Ier d'Autriche

Ferdinand Ier d'Autriche Empereur d'Autriche

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Lombardie-Vénétie

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Bohême

Ferdinand Ier d'Autriche Roi de Hongrie

François Ier d'Autriche meurt à Vienne le 2 mars 1835.

Son fils Ferdinand Ier d'Autriche lui succède et devient Empereur d'Autriche, Roi de Lombardie-Vénétie et Roi de Bohême et de Hongrie sous le nom de Ferdinand V.

Il est le dernier Roi de Bohême à être couronné à Prague, dans la cathédrale Saint-Guy.

Il est épileptique. Pendant les réunions du conseil, Ferdinand Ier d'Autriche s'amuse à gober des mouches.

Ferdinand Ier d'Autriche laisse la totalité du pouvoir à Clément-Wenceslas de Metternich, désormais tout puissant.


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