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Événements contenant la ou les locutions cherchées



25 événements affichés, le premier en 1531 - le dernier en 1591



Naissance de François III de la Noue

François III de la Noue dit Bras de Fer naît au manoir de Briord près de Nantes en 1531, fils de François II de la Noue et de Bonaventure L'Épervier.

Il descend d'une famille dévouée aux ducs de Bretagne.

Par tradition familiale, il est tout d'abord au service du roi de France, appelé à la cour par François Ier de France en qualité de page d'Henri II de France.



Conversion à la Réforme de François III de la Noue

François III de la Noue est envoyé en Piémont pour participer aux Guerres d'Italie, où il montre son habileté et son courage.

Il y rencontre François Ier de Coligny-d'Andelot, frère de Gaspard II de Coligny. Ils nouent des liens d'amitié.

À la suite de la venue en Bretagne de François d'Andelot, François III de la Noue se converti à la Réforme en 1558. À partir de là, il tisse des liens de foi et de fidélité avec la famille de Châtillon.


Michelade de Nîmes

Deuxième guerre de religion

La surprise de Meaux

Michelade de Nîmes

Bataille de Saint-Denis

Mort d'Anne de Montmorency

François de Montmorency Duc de Montmorency

Henri III de France Lieutenant général

Sentant monter les périls, Louis Ier de Bourbon-Condé décide de monter une action préventive malgré les réserves de Gaspard II de Coligny.

Prenant prétexte que le roi de France est menacé par les Italiens qui envisagent de le capturer, Louis Ier de Bourbon-Condé, François Ier de Coligny-d'Andelot et Renée de Rieux font investir, le 28 septembre 1567 le château de Monceaux en Brie ou Montceaux-les-Meaux, près de Meaux pour s'emparer de la personne de Charles IX de France.

Celui-ci et Catherine de Médicis, sa mère, ne parviennent à échapper aux protestants que d'extrême justesse et peuvent s'enfuir à Meaux puis gagner Paris.

Jacques de Savoie-Nemours commande les Suisses qui ramènent Charles IX de France à Paris.

Cette opération extravagante que l'histoire a retenue sous le nom de Surprise de Meaux ou Poursuite de Meaux est de nouveau le prétexte au déclenchement de nouvelles violences.

On range toute l'infanterie française en 6 régiments dont 3 sous les ordres de Timoléon de Cossé, colonel général de là les monts.

Dans le Midi, les protestants s'emparent de plusieurs villes, notamment Nîmes, où une vingtaine de catholiques sont tués le 30 septembre 1567, lors de la Saint-Michel, d'où le nom de "Michelade" donné à ce massacre.

L'armée de Louis Ier de Bourbon-Condé avec Gaspard II de Coligny assiège la capitale.

Le connétable Anne de Montmorency tente une sortie à Saint-Denis, le 10 novembre 1567, combat au cours duquel il est mortellement blessé d'un coup de fusil dans le dos.

Participent à cette bataille :

Odet de Coligny combat pour les protestants lord de cette bataille.

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Antoine de Clermont d'Amboise signale sa valeur dans le parti protestant dans cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac se distingue dans l'armée catholique lors de cette bataille, à la tête d'un corps de cavalerie.

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments lors de cette bataille.

Participent à cette bataille dans l'armée catholique :

Guillaume V de Hautemer obtient une compagnie d'ordonnance et devient chevalier de l'ordre de Saint-Michel.

Anne de Montmorency meurt le 12 novembre 1567.

Henri III de France, alors duc d'Anjou, lui succède à la tête de l'armée royale dont il est nommé lieutenant général.

François de Montmorency devient Duc de Montmorency.

Les protestants se replient alors et se portent vers Chartres.

François de Montmorency participe à ce combat coté catholique et François III de la Noue coté protestant.

Jacques de Savoie-Nemours est chargé de s'opposer à l'entrée des troupes que Wolfgang de Bavière, duc de Deux-Ponts, envoie aux protestants.

Jacques de Savoie-Nemours échoue dans cette expédition par la faute du duc d'Aumale, son rival, et se retire dans son duché de Genève, où il se livre à la culture des lettres et des arts.



Prise d'Orléans

François III de la Noue s'empare d'Orléans et de Saumur à la tête de seulement 50 cavaliers en 1567.

Orléans devient le quartier général des huguenots.

Les protestants qui s'acharnent bientôt sur les églises.

Déplorant ces excès, Louis Ier de Bourbon-Condé, à la tête des protestants, fait murer les portes de la Cathédrale d'Orléans pour éviter de nouveaux saccages.



Paix de Longjumeau

Disgrâce du chancelier Michel de L'Hospital

Ruinés, les deux partis doivent se résoudre une nouvelle fois à entamer des négociations.

Armand de Gontaut-Biron négocie la paix de Longjumeau.

La paix de Longjumeau est signée le 23 mars 1568 entre Charles IX de France et Louis Ier de Bourbon-Condé mettant fin à la deuxième guerre de religion.

Méchante petite paix " écrit François III de la Noue.

Le traité confirme les droits accordés aux protestants par la paix d'Amboise.

Ce n'est en fait qu'une simple trêve mise à profit pour reconstituer les forces militaires.

Pendant cette trêve, Louis Ier de Bourbon-Condé se retire à Noyers.

Cette paix entraîne la disgrâce du chancelier Michel de L'Hospital, et marque la fin des tentatives de tolérance religieuse.

Haï des Guise, Michel de l'Hospital est renvoyé et se retire alors dans son château de Vignay en Essonne.



François III de la Noue Gouverneur de La Rochelle, du Poitou, d'Aunis et Saintonge

Bataille de Tonnay-Charente

Charles II de Quélennec Blessé

Le 20 février 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé nomme François III de la Noue gouverneur de La Rochelle, du Poitou, d'Aunis et Saintonge.

Henri IV de France n'étant pas encore majeur, Jeanne III d'Albret adjoint Charles II de Quélennec à René II de Rohan, pour diriger les troupes huguenotes de l'Angoumois.

Les troupes de René II de Rohan et de Charles II de Quélennec triomphent à Tonnay-Charente, puis s'emparent de tout le littoral de la Saintonge.

Saintes se rend à eux.

Charles II de Quélennec est blessé à la mâchoire.


Henri Ier de Bourbon-Condé

Henri III de France Lieutenant général du royaume

Bataille de Jarnac

Mort de Louis Ier de Bourbon-Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Prince de Condé

Henri Ier de Bourbon-Condé Duc d'Enghien

Lorsqu'Henri III de France part en 1568 prendre le commandement des armées royales, il confie à Marguerite de Valois, sa sœur, la défense de ses intérêts auprès de Catherine de Médicis, leur mère.

François Ier de Coligny-d'Andelot passe la Loire, pénètre dans la Saintonge, s'empare de plusieurs villes.

Henri III de France est lieutenant général du royaume avec mission de vaincre les huguenots.

Il est secondé par Gaspard de Saulx.

Claude de La Châtre rejoint l'armée d'Henri III de France et participe à la bataille de Jarnac

Timoléon de Cossé sert à la tête de ses 3 régiments à la bataille de Jarnac.

François III de la Noue commande l'arrière garde huguenote lors de cette bataille.

Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

René de Rochechouart participe à cette bataille.

Louis III de Bourbon-Vendôme et Albert de Gondi participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à à cette bataille.

François II de Saint-Nectaire sert à cette bataille.

Charles II de Quélennec est fait prisonnier.

Charles II de Quélennec parvient à s'échapper alors qu'il est prisonnier sur parole.

Le 27 février 1569, les éclaireurs royaux, aux ordres d'Henri Ier de Guise, parviennent à Jarnac et occupent la ville et le château sans avoir à combattre.

De son côté, l'avant-garde huguenote parvient au bourg voisin de Cognac.

S'étant découverts, les huguenots occupent Jarnac le 3 mars 1569.

Les royaux se replient sur la rive gauche de la Charente.

Le 12 mars 1569, Louis Ier de Bourbon-Condé vient à Jarnac pour protéger ses arrières dans le déplacement prévu de ses troupes vers Saint-Jean-d'Angély et le nord de la Saintonge.

Dans la nuit du 12 au 13 mars 1569, Henri III de France fait restaurer et doubler le pont de Châteauneuf sur la Charente et passe sur la rive droite.

Surpris, Gaspard II de Coligny peine, pendant 3 heures, à rassembler ses forces éparpillées.

Le 13 mars 1569, les royaux prennent le village de Bassac.

Gaspard II de Coligny le fait reprendre par François Ier de Coligny-d'Andelot qui doit vite replier devant les reîtres du Rhingrave et un millier d'arquebusiers sur le village de Triac.

Gaspard II de Coligny fait alors donner la cavalerie de Louis Ier de Bourbon-Condé.

L'ordre est annulé mais ne parvient pas au destinataire.

Ayant eu une jambe brisée par un coup de pied du cheval de son beau-frère La Rochefoucauld, Louis Ier de Bourbon-Condé n'envisage pas un instant de quitter le combat.

Après une première charge victorieuse, ses 300 cavaliers inférieurs en nombre aux 800 lances d'Henri III de France, sont pris à revers par les reîtres allemands payés par le trésor royal.

Son cheval est tué et sa jambe brisée l'empêche d'enfourcher une autre monture.

Gabriel Ier de Montgomery tente sans succès de dégager Louis Ier de Bourbon-Condé.

A terre, isolé, Louis Ier de Bourbon-Condé se résout enfin à rendre ses gantelets à deux gentilshommes catholiques qu'il connaît et qui essaient de le sauver.

Mais survient Roland de Montesquieu, l'un des capitaines des manteaux rouges d'Henri III de France qui sachant la haine de son maître et voyant le Prince à terre, s'approche au galop en criant "Tue, tue mordious" et lui tire, par derrière, un coup de pistolet dans la tête.

Théodore Agrippa d'Aubigné est témoin de la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé dont le cadavre est promené sur un âne et est la risée de toute l'armée catholique, puis exposé pendant 2 jours sur une table de marbre rouge au château de Jarnac.

Une partie de cette table est visible de nos jours à la mairie de Jarnac.

Son cadavre est finalement rendu à Léonor d'Orléans-Longueville, son beau-frère, frère de Françoise-Éléonore d'Orléans-Longueville, qui le fait inhumer à Vendôme dans la sépulture de ses ancêtres.

L'infanterie et l'artillerie huguenotes, qui n'ont pas participé au combat se replient sur Cognac.

La bataille n'a d'autre conséquence significative que la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé et le rôle accru de Gaspard II de Coligny.

S'ils n'ont pas remporté à Jarnac une bataille décisive, les catholiques n'en sont pas moins fort satisfaits.

Leur armée reconstituée vient de faire ses preuves sur le terrain : depuis le siège d'Orléans, jamais elle ne s'est aussi bien comportée.

En outre, la victoire vaut à Henri III de France d'être salué, en France et dans toutes les Cours européennes, comme un héros et un génie militaire.

Henri Ier de Bourbon-Condé, fils de Louis Ier de Bourbon-Condé, âgé de 17 ans et son cousin Henri de Navarre, le futur Henri IV de France âgé de 16 ans, sont présents à la bataille de Jarnac où ils font leurs premières armes sous la direction de Louis Ier de Bourbon-Condé.

À la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, les lettres patentes érigeant Enghien en duché-pairie ne sont pas encore enregistrées.

Le titre de duc de Bourbon s'éteint avec lui.

Le titre de Duc d'Enghien aurait donc dû s'éteindre, mais son fils Henri Ier de Bourbon-Condé continue de le porter conjointement avec le titre de prince de Condé.

Après la mort de Louis Ier de Bourbon-Condé, Jeanne III d'Albret assure la communication avec les princes étrangers alliés, dont elle tente de conserver le soutien.

Charles IX fait chanter un Te Deum à la cathédrale de Metz où il se trouve alors.

Pie V fait placer dans une chapelle de Saint-Pierre de Rome 26 des drapeaux pris aux huguenots à Jarnac.

Philippe II d'Espagne ordonne des fêtes pour célébrer cette grande victoire.


François III de la Noue - gravure de Martin-Claverie

Mort de François Ier de Coligny-d'Andelot

François III de la Noue Commandant général de l'infanterie huguenote

Après la bataille de Jarnac, François Ier de Coligny-d'Andelot recueille une partie des débris de l'armée protestante avant de se retirer à Saintes.

François Ier de Coligny-d'Andelot est pris d'une fièvre violente et meurt à Saintes en Charente-Maritime le 27 mai 1569.

Les protestants attribuèrent sa mort au poison.

Les propos du chancelier de Birague, comme quoi cette guerre finirait non par les armes, mais par les cuisiniers, purent susciter des soupçons.

D'Andelot, capitaine vaillant et habile, n'avait ni la prudence ni la modération de Gaspard II de Coligny, son frère, avec lequel il vécut cependant toujours très uni.

Le 10 juin 1569, François III de la Noue succède à François Ier de Coligny-d'Andelot comme commandant général de l'infanterie huguenote.


Bataille de Moncontour

Bataille de Moncontour

François III de la Noue Prisonnier

La Bataille de Moncontour a lieu durant la troisième guerre de religion.

Gaspard II de Coligny, venant du sud, met le siège devant Poitiers.

Après 7 semaines, près de prendre la ville, Gaspard II de Coligny doit lever le siège devant l'avancée de l'armée royale, qu'il rencontre au nord-ouest de Poitiers, près de la commune de Moncontour.

L'armée royale française comporte notamment les Provençaux du comte de Tende et les reîtres du rhingrave et du margrave de Bade.

L'armée huguenote comporte 12 000 fantassins et 7000 cavaliers

L'armée royale comporte 18 000 fantassins et 9000 cavaliers.

Gaspard II de Coligny court à l'assaut de la ville de Châtellerault attaquée par Henri III de France qui se replie sur Chinon.

Gaspard II de Coligny décide alors de s'emparer de tous les passages sur le Thouet et sur la Dive...

Le 30 septembre 1569 vers 2 heures du matin, Gaspard II de Coligny et son armée arrivent dans la plaine de Saint-Clair, près de Marnes.

Il envoie aussitôt de Mouy en éclaireur avec 300 chevaux et 200 arquebusiers.

Ils tombent alors nez à nez avec l'armée catholique commandée par Gaspard de Saulx.

Le lundi 3 octobre 1569, la bataille a lieu entre Moncontour, Douron, les portes d'Airvault, et la Grimaudière.

À cette époque, la vallée de la Dive est une zone marécageuse particulièrement dangereuse :

La préparation de la bataille est marquée par la trahison de mercenaires au service des protestants, ce qui affaiblie l'armée protestante.

Armand de Gontaut-Biron, quoiqu'il soit secrètement porté vers les Huguenots, combat à Moncontour.

Charles-Louis de Téligny combat bravement sous Gaspard II de Coligny.

Guillaume Ier d'Orange-Nassau, Louis de Nassau-Dillenbourg et Henry de Nassau-Dillenbourg prennent part à cette bataille dans l'armée de Gaspard II de Coligny.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Honorat II de Savoie participe à cette bataille.

Charles du Puy de Montbrun participe à cette bataille.

Jean Héroard participe à cette bataille.

Philippe Hurault assiste à cette bataille.

Artus de Cossé-Brissac est commandant en second de l'armée catholique.

Guillaume V de Hautemer combat dans l'armée catholique

Albert de Gondi, Henri Ier de Guise et Jacques II de Goyon s'illustre lors de cette bataille.

Jean II Babou de La Bourdaisière se distingue lors de cette bataille par son courage et son habileté et permet la victoire par une adroite manœuvre de son artillerie.

L'assaut est de brève durée, à peine une heure, mais particulièrement sanglant. Les catholiques massacrent leurs prisonniers, bien qu'Henri III de France sauve quelques gentilshommes français.

La nouvelle de la victoire est portée à Charles IX de France et à Catherine de Médicis, qui sont alors à Tours, par leur favori, Albert de Gondi.

Gaspard II de Coligny, blessé, se replie sur Parthenay, puis sur Niort ou il rassemble les débris de son armée.

Voyant qu'il ne peut pas tenir plus longtemps dans le Poitou, il décide de rejoindre la Guyenne en attendant les secours venus d'Angleterre.

Gaspard II de Coligny avec ses troupes, échappe à Monluc et Montmorency-Damville, et rejoint l'armée des vicomtes en Languedoc.

François III de la Noue est fait prisonnier.

Estimé par les catholiques, François III de la Noue est libéré en échange d'un prisonnier catholique.

Après la défaite protestante, Charles du Puy de Montbrun retourne avec François V de Bonne en Dauphiné.

Charles du Puy de Montbrun et François V de Bonne battent de Gordes au passage du Rhône.

Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tient bon, et même après la défaite de Moncontour, Jeanne III d'Albret refuse de se rendre.



Mariage de François III de la Noue avec Marguerite de Téligny

François III de la Noue épouse Marguerite de Téligny. Leurs enfants sont :



Naissance d'Odet de La Noue

Odet de La Noue naît peut-être à Montreuil-Bonnin entre 1560 et 1565 ou vers 1570, fils de François III de la Noue et de Marguerite de Téligny.



Siège de Fontenay-le-Comte

En 1570, commandant au siège de Fontenay-le-Comte en Poitou, François III de la Noue est blessé grièvement.

On doit l'amputer du bras gauche.

Un mécanicien de La Rochelle lui confectionne alors une prothèse métallique, ce qui lui vaut le surnom de Bras-de-Fer.



Paix de Saint-Germain-en-Laye

Armand de Gontaut-Biron et Henri de Mesmes, Seigneur de Malassise, sont chargé de conclure la Paix avec les Huguenots.

Charles-Louis de Téligny négocie pour les protestants.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est signée le 5 ou le 8 août 1570 au château royal de Saint-Germain-en-Laye entre le roi Charles IX de France et l'amiral Gaspard II de Coligny.

La Paix de Saint-Germain-en-Laye est dite "boiteuse et malassise" par allusion à la claudication d'Armand de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes

Elle met fin à la troisième guerre de religion.

Elle octroie aux protestants quatre places fortes de sûreté La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

Les dispositions de l'édit de Saint-Maur sont annulées : les protestants recouvrent la liberté de culte dans les lieux où il avait été autorisé.

Les protestants sont admis aux fonctions publiques.

La paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l'acceptent pas.

Le retour des protestants à la cour de France les choque, mais la reine mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX de France sont décidés à ne pas laisser la guerre reprendre.

Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard II de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

Le pape Pie V et Philippe II d'Espagne, condamnent vigoureusement la politique de Catherine de Médicis.

François de Montmorency a la tâche très difficile de faire respecter à Paris la Paix de Saint-Germain-en-Laye.

Négociatrice intraitable, Jeanne III d'Albret proteste contre la mauvaise application de cette Paix.

Catherine de Médicis projette de marier sa fille Marguerite de Valois au prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV de France.

Jeanne III d'Albret entreprend de longues négociations à Paris pour régler cette union.

Elle doit accepter une condition : Marguerite ne se convertira pas à la religion protestante.

Le mariage princier est prévu le 18 août 1572.

Catherine de Médicis se rapproche de l'Angleterre et de l'Empire.

Elle négocie avec Élisabeth Ire d'Angleterre pour qu'elle épouse son fils Henri III de France.

Elle songe à réformer l'Église catholique.

Elle s'appuie :

Le retour à la paix permet à François III de la Noue de concilier l'obéissance au roi et le respect de la foi réformée.



Révolte aux pays Bas

Prise de Mons et de Valenciennes par Louis de Nassau-Dillenbourg

En 1572, les gueux s'emparent de la Brielle.

Les provinces de Hollande et de Zélande prennent les armes.

Le 1er mai 1572, Charles IX de France envoie François III de la Noue soutenir le comté de Hainaut révolté contre son souverain Philippe II d'Espagne.

Il rejoint le prince Louis de Nassau-Dillenbourg pour soutenir les révoltés des Pays-Bas.

Louis de Nassau-Dillenbourg et François III de la Noue s'empare de Mons et de Valenciennes le 24 et 29 mai 1572.

Charles IX de France et Catherine de Médicis quittent les bords de la Loire pour rentrer à Paris.

Le roi et toute la cour arrive du à Paris le 5 juin 1572.

En juin 1572, Gaspard II de Coligny envoie Genlis à la tête de 4 000 hommes pour secourir les protestants et Louis de Nassau-Dillenbourg enfermé dans Mons, assiégés par le duc d'Albe.



Capitulation de Mons

Faute de soutien, Mons est obligée de capituler le 28 septembre 1572.

François III de la Noue qui défend Mons n'est donc pas à Paris lors de la Saint-Barthélemy.


François d'Alençon - 1572

Suite du siège de La Rochelle

Mort de Claude II de Lorraine

Charles Ier d'Aumale Duc d'Aumale

Henri III de France Roi de Pologne

Henri de La Tour d'Auvergne participe au siège de La Rochelle en 1573.

Albert de Gondi participe à ce siège où il est blessé.

Jean-Louis de Nogaret participe à ce siège et y rencontre Henri III de France.

Jean de Saulx suit Henri III de France à ce siège.

Catherine de Parthenay y fait jouer sa tragédie Holopherne afin de galvaniser, semble-t-il, le moral des femmes, dont certaines participent aux combats.

François d'Alençon marque son opposition à Henri III de France et se lie d'amitié avec Henri de Navarre, le futur Henri IV de France.

Charles IX de France envoie François III de la Noue, un noble protestant rallié aux Valois, afin de parlementer avec les insurgés.

Les rochelais, ulcérés par la tragédie qui vient de se jouer, refusent toute négociation.

N'oubliant pas ses convictions huguenotes, François III de la Noue devient avec l'accord du roi le chef des Rochelais et organise la défense de la ville.

Le souverain espère ainsi favoriser une solution.

Le 2 février 1573, Henri III de France, duc d'Anjou, l'incite à se rendre dans des conditions favorables, tout en exigeant une reddition sous 3 jours.

Faisant face au refus de ses coreligionnaires extrémistes, qui pour certains l'accusent de traîtrise, François III de la Noue quitte la ville pour attendre l'issue du siège de La Rochelle au camp royal, sans prendre part aux combats.

Le 11 février 1573, Henri III de France prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28 000 hommes.

Claude II de Lorraine qui accompagne le duc d'Anjou au siège de La Rochelle, y meurt le 3 mars 1573.

Charles Ier d'Aumale, son fils, devient Duc d'Aumale.

Louis de Gonzague s'illustre lors de ce siège en tentant de bloquer l'entrée côté mer.

Henri III de France apprend alors qu'il vient d'être élu Roi de Pologne le 10 mai 1573.

Sa candidature a été soutenue auprès de la Diète par Jean de Monluc, Évêque de Valence et, en sous main, par les Turcs.

Jean de Monluc promet aux nobles polonais s'ils élisent Henri comme Roi :

Malheureusement pour elle, après avoir été élu, Henri retirera sa promesse.

Henri III de France met un terme à ses opérations militaires contre les réformés.

François III de la Noue signe finalement la paix le 24 juin 1573.

Le siège est levé le 6 juillet 1573.



François III de la Noue Général de La Rochelle

François III de la Noue occupe la fonction de général de La Rochelle de 1574 à 1578.

L'édit de paix de Boulogne n'est pas été exécuté.

François III de la Noue en conçoit une certaine rancœur qui l'amène à durcir sa position et à modifier son attitude à l'égard de Charles IX de France.

François III de la Noue se rapproche du parti des Malcontents rassemblés autour de François d'Alençon, le jeune frère du roi.



Cinquième guerre de Religion

Fuite de François d'Alençon

Fuite d'Henri IV de France

En 1575, François d'Alençon continue d'être à la cour le chef du parti d'opposition. Il subit les brimades et les moqueries dont il fait l'objet de la part des mignons de son frère.

Catherine de Médicis tente de calmer le jeu mais en vain car un soir de bal, François d'Alençon se fait directement insulter et prend la résolution de s'enfuir. Il s'échappe à travers un trou creusé dans les remparts de Paris. Sa fuite crée la stupeur. Les mécontents de la politique royale et les protestants s'unissent derrière lui.

Louis III de Bourbon-Vendôme combat les protestants en 1575 dans le Poitou, y commettant de nouvelles exactions.

Lors de la cinquième guerre de religion en 1575, François III de la Noue envoie Henri de La Tour d'Auvergne à l'aide des huguenots de la région de Montauban : c'est son premier commandement d'une armée et il chasse les troupes royales qui empêchent les récoltes et les vendanges.

En 1575, Louis de Gonzague est chargé d'aller, à Dreux, enlever François d'Alençon qui s'est échappé de la Cour, mais il échoue.

Jean-Louis de Nogaret s'attache ensuite au futur Henri IV de France, roi de Navarre, et fuit la cour avec lui en septembre 1575. Ils rejoignent François d'Alençon.

Henri IV n'avertit même pas Marguerite de Valois de son départ. Marguerite de Valois se retrouve recluse au Louvre, des gardes aux portes de sa chambre, car Henri III de France la tient pour complice.

Henri IV de France et Marguerite de Valois se réconcilieront au point que, pendant le conflit, elle lui a rapportera ce qu'elle apprend à la cour.

Henri IV de France rappelle bientôt Marguerite de Valois, sa femme auprès de lui.

Mais Catherine de Médicis et Henri III de France refusent de la laisser partir, étant susceptible de devenir une otage aux mains des huguenots ou de renforcer l'alliance entre Henri IV de France et François d'Alençon.



Le comte d'Egmont Prisonnier

François III de la Noue Prisonnier des Espagnols

Fatigué des rivalités aux visées essentiellement politiques, François III de la Noue quitte la France pour apporter son soutien aux protestants révoltés des Pays-Bas, opprimé par Ferdinand Alvare de Tolède, Duc d'Albe.

François III de la Noue prend de nombreuses villes et capture le comte d'Egmont, en 1580.

Odet de La Noue est aux côtés de son père et commande la cavalerie.

François III de la Noue est fait prisonnier par les Espagnols le 9 mai 1580.

François III de la Noue est enfermé pendant 5 ans au château de Limbourg. C'est là qu'il compose ses Discours politiques et militaires. S'appuyant sur son expérience, l'auteur y analyse avec acuité la situation politique de la France. Il préconise une politique de tolérance tout en manifestant sa foi dans l'action.

Publiés en 1587 à Bâle, en 1590 à La Rochelle, en 1592 et en 1612 à Francfort, les Discours politiques et militaires sont une œuvre d'un intérêt majeur, ayant eu une influence importante sur les armées de tous les pays en raison de l'étude approfondie de l'art et de la stratégie militaires qu'il y présente. Napoléon Ier qualifiera plus tard ces discours de "Bible du soldat".

Enfin, il entreprend une réflexion sur le rôle et la place de la noblesse dans le royaume de France. Il préconise la création d'académies pour une formation polyvalente des jeunes nobles qui les préparerait aussi bien au métier militaire qu'aux fonctions civiles.

Célèbre pour sa galanterie, son honneur et sa pureté de caractère, François III de la Noue force l'admiration de tous, ce qui va malheureusement concourir à rendre ses conditions de détention épouvantables, et les conditions de sa libération exagérées.



Libération du Comte d'Egmont en échange de François III de la Noue

Henri Ier de Guise fait libérer François III de la Noue en juin 1585, en échange de la libération du comte d'Egmont, d'autres prisonniers de valeur, d'une lourde rançon, ainsi que d'un engagement à ne plus prendre les armes contre les catholiques.



Exil de François III de la Noue à Genève

Entre 1586 à 1588, François III de la Noue s'exile à Genève, où il rencontre Théodore de Bèze, le successeur de Jean Calvin.



Bataille d'Arques

Les troupes d'Henri IV de France refluent partout. Henri IV de France est se replie personnellement à Dieppe pour attendre les renforts promis par son alliée, Élisabeth Ire Tudor.

Le 6 août 1589, Henri IV installe son camp et ses 8000 hommes à Dieppe.

Maximilien de Béthune, François III de la Noue, François Ier de Bourbon-Vendôme, Armand de Gontaut-Biron et Charles de Gontaut-Biron, son fils, participent au combat à Arques.

Charles II de Mayenne désire récupérer ce port stratégique de Normandie. En vue d'un assaut de la cité, Charles II de Mayenne rassemble 35 000 hommes, en plus des milices cambrésiennes et des Lorrains du marquis de Pont à Mousson.

Tilly passé au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille. Jean de Montluc de Balagny est fait parti des ligueurs.

Henri IV de France, en homme avisé, sait qu'une offensive face à une telle armée serait vaine, et que rester dans la cité de Dieppe serait suicidaire. Après avoir averti Henri Ier d'Orléans-Longueville et Jean VI d'Aumont, Henri IV décide d'aller vers le bourg d'Arques et d'y placer des moyens de défense importants. Il y fait des travaux de terrassement et consolide les fortifications et se prépare au choc frontal.

Entre le 15 septembre et le 29 septembre 1589, les Ligueurs menés par Charles II de Mayenne lancent plusieurs assauts sur le bourg d'Arques et ses environs, mais leur élan se retrouve vite brisé par l'artillerie royale.

Ces attaques sont très meurtrières des deux cotés, et bientôt le manque d'hommes du côté Henri IV se fait cruellement sentir.

Jean VI d'Aumont participe à cette bataille.

Charles Emmanuel de Savoie-Nemours prend part à cette bataille.

Le salut d'Henri IV de France vient de la mer le 23 septembre 1589, en effet, 50 Anglais, puis 1200 Écossais et enfin 4 000 soldats britanniques envoyés par Élisabeth Ire Tudor débarquent d'Angleterre par vagues en moins de 3 jours pour prêter main forte au nouveau roi de France.

Devant cette situation, Charles II de Mayenne préfère abandonner, et Henri IV de France sort vainqueur de cette première confrontation.



Libération d'Odet de La Noue

Mort de Francis Walsingham

Grâce à l'amitié de François III de la Noue et du ministre anglais Francis Walsingham, des négociations sont entamées pour la libération d'Odet de La Noue.

Walsingham meurt le 6 avril 1590 avant la conclusion des discussions.

Henri IV de France intervient alors auprès de la reine Élisabeth Ire Tudor.

Celle-ci fait remettre à François III de la Noue 4 capitaines espagnols pris par les Anglais lors de l'expédition de l'Invincible Armada. les Espagnols consentent à échanger Odet de La Noue contre ces prisonniers.

François III de la Noue apprend la délivrance de son fils mais ne le reverra pas.



Siège d'Évreux

Bataille d'Ivry-la-Bataille

Urbain de Laval Prisonnier

Mort de Philippe Egmont

La capitale est assiégée de façon lâche par Henri IV de France depuis près d'un an.

Si les communications sont possibles, toutes les villes environnantes, et les provinces l'approvisionnant habituellement : Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie, sont aux mains d'Henri IV de France.

La ville est menacée de famine. Charles II de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le Paris ligueur, commande la garnison parisienne et tente de délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV de France.

Pour verrouiller l'accès à la Normandie, Henri IV de France part assiéger la ville d'Évreux qui est aux mains de la Ligue.

Charles II de Mayenne se porte au secours de cette ville.

En apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri IV décide de lever le siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine Saint-André entre la ville de Nonancourt et la ville d'Ivry qu'on renommera ensuite Ivry-la-Bataille.

Charles II de Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer la bataille qui est remise au lendemain.

Le 14 mars 1590 à l'aube, les deux armées sont face à face.

Henri IV de France, et ses lieutenants :

ne dispose que de 8 000 hommes d'infanterie et 3 000 cavaliers.

François III de la Noue participe à ces combats.

Anne d'Anglure participe aux batailles autour de Paris en 1590.

Charles de Gontaut-Biron, fils d'Armand de Gontaut-Biron, participe à ce combat

Maximilien de Béthune combat à côté d'Henri IV de France.

Charles II de Mayenne et ses lieutenants :

dispose de 12 000 fantassins et mercenaires allemands et de 4 000 cavaliers dont 2 000 espagnols.

Tilly, au service de Charles II de Mayenne, participe à cette bataille.

Le début des combats est déclenché par le tir des 6 canons composant l'artillerie royale et dirigés par La Guiche, puis c'est le choc des deux cavaleries. La charge des reîtres de la Ligue réussit à culbuter les chevau-légers du roi, puis les Wallons éliminent l'artillerie royale. Jean VI d'Aumont ne résiste pas à l'attaque de 3 escadrons de la Ligue. Mais ce succès est stoppé net par la charge commune de Montpensier et d'Armand de Gontaut-Biron qui viennent à la rescousse de Jean VI d'Aumont.

De l'autre côté de la ligne, Henri IV de France charge les lanciers de la Ligue de manière à les empêcher de prendre le champ nécessaire à l'utilisation de leur lance.

Pour renverser la bataille, Charles II de Mayenne décide de charger l'escadron royal, formé de 600 cavaliers.

Henri IV de France a fait poser sur son chapeau de grandes plumes blanches pour être plus facilement repérable pendant la bataille. Il harangué ses troupes par ces mots :

Mes compagnons, Dieu est pour nous ! Voici ses ennemis et les nôtres ! Si vos cornettes vous manquent, ralliez vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours sur le chemin de l'honneur et de la gloire

La bataille tourne alors à la mêlée pure et simple, à tel point que l'on crut plusieurs fois le roi mort ou prisonnier et que les Ligueurs crient même victoire. Le roi doit rallier ses troupes pour les haranguer de nouveau et les rassurer sur sa santé par ces phrases :

Tournez visage, leur crie-t-il, afin que si vous ne voulez combattre, vous me voyez du moins mourir !

puis il repart dans la mêlée où ses troupes le suivent dans un élan qui les mènent à la victoire.

Du côté ligueur :

Seuls les Suisses ne se débandent pas, et Armand de Gontaut-Biron refuse de charger cette troupe d'élite. Ils obtiennent la vie sauve.

Maximilien de Béthune est blessé.

Urbain de Laval est blessé et prisonnier.

Les royalistes ramènent de nombreux trophées dont 5 canons, tous les drapeaux ennemis ainsi que la cornette de Charles II de Mayenne et l'étendard du Comte d'Egmont. Les chefs ligueurs sont poursuivis, Charles II de Mayenne fuit jusqu'à Nantes, d'autres se réfugient à Chartres.

Charles Ier d'Aumale, fait prisonnier, refuse de se soumettre et continue la lutte.

Au soir de cette victoire, le roi dit à Jean VI d'Aumont, si vaillant dans la bataille, que :

Il est juste que vous soyez du festin, après m'avoir si bien servi à mes noces.

Le soir, contrairement aux usages, un festin rassemble ceux qui ont combattu.

Cette bataille sonne le glas de la Ligue catholique, déjà très éprouvée par la bataille d'Arques.



Prise de Lamballe

Mort de François III de la Noue

Henri IV de France envoie François III de la Noue en Bretagne, assister Henri Ier de Bourbon-Montpensier qui ne parvient pas à prendre la ville de Lamballe.

Le 30 juin 1591, François III de la Noue conduit l'armée Royale à Quintin.

Vers le 4 juillet 1591, après une escarmouche avec les chevaux légers et les arquebusiers de Philippe-Emmanuel de Lorraine l'armée regagne Quintin.

Puis elle part pour Lamballe.

Le 16 juillet 1591, ils investissent enfin la ville.

Le 18 juillet 1591 François III de la Noue est blessé d'une balle d'arquebuse en allant reconnaître les défenses du château de Lamballe.

Transporté à Moncontour pour y recevoir des soins, François III de la Noue meurt le 4 août 1591 des suites de sa blessure.

François III de la Noue, seigneur de La Noue-Briord, de La Roche-Bernard et de Montreuil-Bonnin, a entretenu une correspondance et une longue amitié avec Sir Francis Walsingham, ministre protestant anglais, connu comme le maître-espion d'Élisabeth Ire Tudor.


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