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21 événements affichés, le premier en 1533 - le dernier en 1598


Catherine de Médicis

Mariage de Henri II de France avec Catherine de Médicis

François Ier de France veut s'allier avec Clément VII, lui-même Médicis, restaurant ainsi la paix entre la France et la papauté, faisant ainsi front commun contre Charles Quint.

Louis de Brézé et Diane de Poitiers appuient le choix de l'arrière petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une fille de marchands par les opposants à l'union.

Le contrat de mariage est signé à Marseille le 27 octobre 1533.

Henri II de France épouse à Marseille le 28 octobre 1533 Catherine de Médicis, sans grand enthousiasme. Leurs enfants sont :

Ils ne se voient que quelques jours avant les noces.

Catherine de Médicis est une femme intelligente et cultivée. Proche de François Ier de France, elle est vite appréciée par les français.

Henri II de France, malgré ses liaisons, reste attentionné vis à vis de sa femme.

Diane de Poitiers pousse Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s'élèvent devant la stérilité prolongée du couple.

Durant les onze premières années de leur union, Catherine de Médicis ne donne aucun enfant à Henri II. Leurs enfants garderont de l'héritage syphilitique de François Ier de France et de Laurent le Magnifique une fragilité congénitale qui sera fatale à la survie de la dynastie.

Sur les 10 enfants seulement 3 survivront à l'âge adulte. Trois seront Roi de France : François II de France, Charles IX de France, Henri III de France.

Clément VII donne une messe fastueuse suivi d'un banquet et d'un bal masqué.

Françoise de Brézé, fille de Diane de Poitiers, est aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

Jacqueline de Rohan-Gyé est dame d'honneur de Catherine de Médicis.


Marie de Guise

Mariage de Jacques V d'Écosse avec Marie de Guise

Jacques V d'Écosse épouse à Saint-Andrews le 12 juin 1538 Marie de Guise. Leur enfant est :


Portrait de François II à Plessis-les-Tours

Naissance de François II de France

François II de France naît à Fontainebleau le 19 janvier 1544, fils d'Henri II de France et de Catherine de Médicis.

Diane de Poitiers se fait confier l'éducation de leurs enfants, qu'elle conserve jusqu'en 1551.

Catherine de Médicis, dont la position se consolide grâce à la mise au monde un héritier concède son ascendant à la favorite.

François II de France est baptisé à Fontainebleau le 10 février 1544.

Philippe Strozzi di Piero devient page de François II de France.



Fiançailles de François II de France et de Marie Ire Stuart

Marie Ire Stuart en France

François II de France et Marie Ire Stuart sont fiancés le 27 janvier 1548, renforçant du même coup l'alliance déjà ancienne entre Écossais et Français.

Cette nouvelle affaiblit la position d'Edward Seymour le Vieux puisque l'Angleterre n'est absolument pas en mesure de s'opposer simultanément aux deux pays.

En 1548, Marie de Guise envoie en France la princesse Marie Ire Stuart où elle est élevée.

Nicolas Durand de Villegagnon commande la flotte envoyée en Écosse pour ramener Marie Ire Stuart à la cour de France.

Il réalise alors un exploit naval considéré jusqu'alors comme impossible pour tromper la vigilance des Anglais.

Après le débarquement des Français à Perth, il contourne en galères l'Écosse par le nord au large des Orcades.

Il descend la mer d'Irlande et fait embarquer Marie Ire Stuart à Dumbarton dans l'estuaire de la Clyde pour gagner Morlaix.



Naissance de François d'Alençon

Hercule puis François de Valois ou François d'Alençon naît à Fontainebleau le 18 mars 1555, fils d'Henri II de France et de Catherine de Médicis. Presque nain à la naissance, il est pourtant baptisé Hercule. On le débarrassera ensuite de ce prénom pour lui donner celui de son frère aîné le roi François II de France.

Étant jeune, François d'Alençon est gravement touché par la petite vérole et son visage en est durement marqué. Il est, selon Turenne, l'un des plus laids hommes qui se voyaient.


Francois II et Marie Stuart

Mariage de François II de France avec Marie Ire Stuart

François II de France Roi d'Écosse

À l'instigation d'Henri II de France, François II de France, âgé de 14 ans, épouse à la Cathédrale Notre-Dame de Paris le 12 avril 1558 Marie Ire Stuart, 16 ans, nièce des Guise. François II de France reçoit ainsi le titre de Roi d'Écosse.

Louis de Bourbon-Vendôme signe le contrat de mariage.

François Ier de Lorraine-Guise éclipse momentanément le connétable Anne de Montmorency de la faveur royale.



Florimond III Robertet Secrétaire d'État

Sous le règne de François II de France, Florimond III Robertet est nommé secrétaire d'État, en 1559 sur la recommandation de François Ier de Lorraine-Guise.


Mort d'Henri II de France Henri II de France rencontre Gabriel Ier de Montgomery - Gravure allemand e- XVIe siècle L'agonie d'Henri II à l'hôtel des Tournelles Francois II Roi de France

Mort d'Henri II de France Roi de France

Fuite de Gabriel Ier de Montgomery en Angleterre

François II de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente du Royaume de France

La famille de Guise au pouvoir

François de Montmorency Maréchal de France

Le 30 juin 1559, Henri II de France organise à Paris, rue Saint-Antoine, près de l'hôtel des Tournelles et de l'actuelle place des Vosges, une fête en l'honneur des mariages de ces filles Claude de France et Élisabeth de France. Il fait très chaud.

Cette journée est pleine de mauvais présages :

La foule arrive pour assister au tournoi. Henri II de France bat le duc de Nemours et le duc de Guise. Il veut un troisième assaut.

Henri II de France rencontre Gabriel Ier de Montgomery, capitaine de sa Garde écossaise. Les deux adversaires se heurtent violemment et le Roi manque de tomber.

Furieux, Henri II de France veut un deuxième affrontement.

Gabriel Ier de Montgomery veut s'avouer vaincu, la reine le supplie de ne pas continuer.

Mais Henri II de France, ne change pas de position.

La lance de Gabriel Ier de Montgomery pénètre à travers la visière du casque du Roi.

Le cerveau est touché.

Jean Chapelain, le premier médecin du roi fait ordonner l'exécution de 6 condamnés à mort dont on apporte la tête à Ambroise Paré qui tente d'y reproduire les blessures du roi.

Ambroise Paré ne peut rien faire pour sauver le Roi.

Emmanuel-Philibert de Savoie demande à Charles Quint d'envoyer de Bruxelles auprès du roi l'anatomiste Vésale qui arrivera le 3 juillet 1559.

Le roi exonère Gabriel Ier de Montgomery de toute faute et l'absout de tout blâme sur son lit de mort.

Catherine de Médicis interdit toute visite de Diane de Poitiers à son chevet.

Le 10 juillet 1559, Henri II de France meurt âgé de 41 ans, après 10 jours de profondes douleurs. Ses derniers mots sont :

Que mon peuple persiste et demeure dans la foi.

La France comptait beaucoup de poètes qui ont d'ailleurs écrit sur la mort d'Henri II de France. Citons le texte de Du Bellay :

Hélas, il fut occis de l'éclat d'une lance,

Lui qui en guerre était d'indomptable vaillance,

Mais, devant que mourir, il avait si bien fait,

Qu'il avait de son temps le siècle d'or refait,

Tant aimé d'un chacun, pendant qu'il fut en vie,

Que les Dieux même étaient pour lui porter vie ...

Mettez sur son tombeau en gravure profonde :

Ci gît le Roi Henri, qui fut l'amour du monde."

Ronsard écrit :

En regardant de toutes parts ici,

Je ne vois rien que larmes et souci :

Toute tristesse a sa mort ensuivie.

Ses serviteurs portent noire couleur

Pour son trépas, et je la porte au cœur

Non pour un an, mais pour toute la vie.

Diane de Poitiers n'est pas admise aux funérailles.

Henri II de France, souvent considéré comme un roi secondaire, a poursuivi l'œuvre de son père.

Grand amateur de l'Amadis des Gaules, épris de tournois et d'exercices violents, il apparaît, sur le portrait qu'en a fait Clouet, comme un être secret et un peu inquiétant.

Sur le plan personnel et politique, il doit faire face à la fois à son épouse Catherine de Médicis, qui l'aime passionnément, et à sa maîtresse on ne peut plus officielle, l'éternellement jeune Diane de Poitiers.

En France, la Renaissance est au plus de haut de son expression. Henri II de France favorise l'épanouissement de l'art par la construction de monuments, les artistes redécouvrant dans leur expression les acquis de l'Antiquité.

Sous le règne d'Henri II, le territoire français devient plus grand avec les trois évêchés et la ville de Calais. Le pays est réconcilié avec les puissances italiennes, la Savoie et avec la maison d'Autriche. Bien sûr cela est obtenu au prix d'abandon de certaines possessions.

Henri II met en place des alliances : le mariage de sa sœur avec le duc de Savoie ou le mariage de Maris Stuart d'Écosse avec François II de France.

A la cour, les tendances s'équilibrent entre ceux qui sont plus tolérants et les intransigeants vis à vis des réformés.

Avec les guerres qui se terminent, les finances auraient pu être assainies. Économiquement la France connaît une expansion durable.

Catherine de Médicis ne cessera jamais de pourchasser Gabriel Ier de Montgomery de sa vindicte.

Il est banni de la cour dès le lendemain, celui-ci ne doit son salut qu'à une fuite prudente en Angleterre.

En Angleterre, Gabriel Ier de Montgomery adhère à la Réforme dont il devient, de retour en France, l'un des fers de lance en Normandie ainsi que l'un des commandants les plus capables de Gaspard II de Coligny, s'illustrant du côté protestant dans les Guerres de religion.

Gabriel Ier de Montgomery transforme la chapelle Saint-Germain de son château en prêche protestant.

En 1559, François II de France devient Roi de France.

Bien qu'il soit majeur, il est immature et incapable de gouverner.

Enfant d'une santé très fragile, il souffre de maux de tête continuels.

Il est fragile psychologiquement, souvent en proie à des colères subites ou des angoisses.

Profitant de sa fragilité, Catherine de Médicis, sa mère, exerce réellement le pouvoir.

François de Montmorency doit céder la charge de Grand-maître, héritée de son père, François Ier de Lorraine-Guise

Le jeune roi confie à François Ier de Lorraine-Guise et à Charles Ier Cardinal de Lorraine le gouvernement.

Les Guise, oncles de la jeune reine Marie Ire Stuart, exercent un ascendant sur le roi par son intermédiaire.

La famille des Guise est au summum de sa puissance.

François Ier de Lorraine-Guise et Charles Ier Cardinal de Lorraine dirige la France sous le règne de François II,

Charles Ier Cardinal de Lorraine, véritable tête politique de la famille, a alors entièrement l'administration des finances.

Garants en France de la religion catholique, et partisans d'une politique de tolérance zéro vis-à-vis de la religion réformée, ils sont convaincus d'être en droit de réprimer le protestantisme au nom du roi et du respect de l'ordre.

François de Montmorency est fait Maréchal de France en 1559 par François II de France.



François Olivier à nouveauGarde des sceaux

François II de France et Charles-Jean de Lorraine rendent les sceaux à François Olivier.



Philibert Babou de La BourdaisièreAmbassadeur au Saint-Siège

Philibert Babou de La Bourdaisière devient Ambassadeur au Saint-Siège de François II de France en 1559.



Jacques d'Albon Connétable

Le 18 septembre 1559, le jour du sacre de François II de France, Jacques d'Albon reçoit l'épée de connétable à la place de Montmorency disgracié.



Disgrâce de Diane de Poitiers

Catherine de Médicis renvoie Diane de Poitiers et l'oblige à restituer le château de Chenonceau et à accepter en échange le château de Chaumont-sur-Loire, dominant la Loire, entre Blois et Amboise. Diane de Poitiers se retire à Anet.

Diane restitue également les bijoux de la couronne. Marie Ire Stuart apparaît aux fêtes du sacre de son époux François II de France avec les bijoux arrachés à Diane de Poitiers.

Catherine de Médicis fera édifier au château de Chenonceau sur le pont de Diane deux galeries superposées formant un espace de réception unique au monde, et donnant ainsi au château son aspect actuel.

Réfugiée à Anet, loin de la cour, humiliée mais non écrasée, Diane de Poitiers se consacre à l'administration de ses nombreux domaines.


Jean II Babou de La Bourdaisière - par François Clouet en 1553 - Musée Condé au château de Chantilly

Ambassade auprès du pape Pie IV envoyé par le François II de France

Le 26 novembre 1559, Jean II Babou de La Bourdaisière est chargé de diriger l'ambassade extraordinaire envoyée à Rome auprès du pape Pie IV par François II de France.



Aveu d'Anne de Laval à François II de France

Anne de Laval, veuve de Louis de Silly, rend aveu à François II de France de la baronnie d'Acquigny le 14 janvier 1560.


Exécution des conjurés d'Amboise

Siège de Pertuis

Conjuration d'Amboise ou Tumulte d'Amboise

À partir de 1560, en France, les tensions politiques, religieuses et militaires se font de plus en plus dures entre catholiques et protestants. Les protestants sont plus que jamais confiants dans leur avenir et espèrent obtenir enfin leur émancipation. Ils attendent du nouveau roi, le jeune François II de France, un retournement en leur faveur.

Plusieurs protestants souhaitent dès lors soustraire le roi à l'influence des Guise et organisent un complot pour enlever le roi et la reine mère, Catherine de Médicis, et placer au pouvoir le prince Louis Ier de Bourbon-Condé.

Le chef de la conjuration est Godefroy de Barry, Seigneur de La Renaudie, gentilhomme du Périgord, qui réunit d'autres gentilshommes venus de toute la France comme :

Sont également complices des marchands des villes d'Orléans, Tours et Lyon. Louis Ier de Bourbon-Condé, qui attend à Orléans de recueillir les fruits du complot, est désigné par le terme de capitaine muet dans les courriers des conjurés.

Gaspard II de Coligny, nouveau chef des huguenots, refuse cette voie de la violence, et empêche qu'une partie de la noblesse protestante de Normandie s'associe au complot.

Jurant de venger son frère Antoine, Paulon de Mauvans rallie les églises protestantes de Provence à la conjuration à Mérindol, et lève 2000 hommes et en envoie 100 à Nantes.

Le 1er février 1560, les conjurés se réunirent à Nantes pour décider d'un plan.

Quelques jours plus tard, le 12 février 1560, les Guise sont informés par Pierre des Avenelle, un avocat parisien.

En 1560, François Ier de Clèves est le premier à donner l'éveil de la conjuration d'Amboise à François II de France. François de Clèves restera fidèle à la famille royale

Le 22 février 1560, les Guise décident de transférer François II de France et la cour, du château de Blois à celui d'Amboise, bien mieux protégé. Les gardes sont changés et les défenses renforcées. Les Guise s'attendent à tout.

Avec sa troupe, Paulon de Mauvans fait le siège de Pertuis en mars 1560, puis s'en détourne.

Le 8 mars 1560, l'édit d'Amboise rapporte l'édit d'Écouen et accorde le pardon royal aux protestants.

Les conjurés ont prévu leur action principale pour le 1er mars mais la remettent au 16 mars 1560.

Grâce à des complicités sur place, certains conjurés arrivés en avance doivent préparer l'arrivée du gros des troupes protestantes. Mais les Guise font fouiller les alentours d'Amboise, et les premiers conjurés sont arrêtés le 10 mars. Jusqu'au 16 mars, les arrestations se multiplient.

À partir du 17 mars 1560 commencent les exécutions :

Le 19 mars 1560, La Renaudie est capturé. Il est écartelé et les parties de son corps sont exposées aux portes de la ville. La répression fait 1200 à 1500 morts.

Jacques d'Albon et François Ier de Clèves participent à la répression.

Louis Ier de Bourbon-Condé combat finalement la conjuration pour donner le change.

Louis Ier de Bourbon-Condé est mis en arrestation mais est libéré quelques semaines plus tard parce que les Guise n'ont pas de preuve de sa participation à la conjuration.

Les rois de France ne séjournent plus vraiment à Amboise ensuite.

Les enfants de France continuent cependant à y être élevés.



Édit de Romorantin

En mai 1560, François II de France signe l'édit de Romorantin, inspiré par Michel de L'Hospital et destiné à arrêter l'installation de l'Inquisition en France. Il interdit les réunions publiques et privées, sans qu'il soit possible d'appliquer cette mesure mais distingue entre hérésie et sédition, cette dernière seule relevant des tribunaux royaux, ce qui marque un assouplissement par rapport à l'édit d'Écouen, et esquisse une solution politique qui ne soit pas en même temps religieuse.


Charles IX Charles IX

Mort de François II de France Roi de France

Charles IX de France Roi de France

Catherine de Médicis Régente

Libération de Louis Ier de Bourbon-Condé

Le règne de François II de France qui ne dure que quelques mois est l'un des plus brefs de l'histoire des rois de France. Sa frêle constitution ne lui permet pas de supporter longtemps les excès sportifs auxquels il tente de se livrer. François II de France meurt à Orléans, des suites d'une méningite, le 5 décembre 1560.

En 1560, Charles IX de France, son frère, devient Roi.

Sa mère, Catherine de Médicis, reste régente du royaume pendant la minorité de Charles IX de France.

Elle manifeste d'éminentes qualités politiques tout en se montrant entièrement dénuée de scrupules.

François de Montmorency assiste aux États généraux tenus à Orléans, que François II de France avait convoqués, se déclarent incompétents et se dispersent.

François Ier de Lorraine-Guise, Charles Ier Cardinal de Lorraine et leur parti sont écartes de la cour et du pouvoir, assistant alors impuissant à l'introduction du protestantisme à la cour.

Jacques d'Albon parvient à rester en place.

Louis Ier de Bourbon-Condé est libéré par Catherine de Médicis, qui a besoin du contrepoids que représente un prince du sang face aux Guise.

François d'Alençon, initialement prénommé Hercule, reçoit le prénom de François.

Marguerite de Valois vit à la cour au côté d'Henri III de France et de François d'Alençon, ses deux frères ainés ainsi que du jeune Henri IV de France.

Jean II Babou de La Bourdaisière se retire la cour.



Mort de Jean de Bertrand Seigneur de Frazin, de Wideville et de Villèle en Haute-Garonne

Jean de Bertrand est ambassadeur extraordinaire de la France au sénat de Venise.

De Rome, Jean de Bertrand se rend au sénat de Venise afin d'annoncer l'avènement officiel de François II de France

Jean de Bertrand meurt à Venise le 4 décembre 1560 subitement.

Il est inhumé sous les orgues de l'église de Saint-Étienne des Augustins à Venise en 1560.

Le chapitre rend mémorable son décès en faisant fondre à ses frais les 2 bourdons de la cathédrale.



Retour de Marie Ire Stuart en Écosse

Marie Ier Stuart revient en Écosse en 1561 après la mort de son époux François II de France.



Mariage de Henri Stewart Darnley avec Marie Ire Stuart

Henri Stewart Darnley Roi des Écossais

Marie Ire Stuart est veuve de François II de France.

Henri Stewart Darnley épouse au palais de Holyrood à Édimbourg le 29 juillet 1565 Marie Ire Stuart, sa cousine.

Leur enfant est :

Marie Ire Stuart conçoit pour Henri Stewart Darnley une vive passion.

Par ce mariage, Henri Stewart Darnley, chef des catholiques, devient Roi des Écossais et Duc d'Albany.



Mort de Jacques II de Goyon Maréchal de France

Jacques II de Goyon de Matignon meurt dans son Château de Lesparre dans le Médoc le 27 juillet 1598.

Jacques II de Goyon a servi fidèlement cinq rois et une reine : Henri II de France, Catherine de Médicis, François II de France, Charles IX de France, Henri III de France et enfin Henri IV de France, donnant un bel exemple de loyalisme.


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