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Événements contenant la ou les locutions cherchées



27 événements affichés, le premier en 1809 - le dernier en 1900


Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles - Portrait par Louis Hersent – 1830 - Musée Condé à Chantilly

Mariage de Louis-Philippe Ier de France avec Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles

Louis-Philippe Ier de France épouse à Palerme le 25 novembre 1809 Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche.

Leurs enfants sont :



Mariage de Pierre IV de Portugal avec Marie Léopoldine d'Autriche

Pierre IV de Portugal épouse à Rio de Janeiro le 6 novembre 1817 Marie Léopoldine d'Autriche. Leurs enfants sont :



Naissance de François Ferdinand d'Orléans

François Ferdinand d'Orléans Prince de Joinville

François Ferdinand d'Orléans naît à Neuilly le 14 août 1818, fils de Louis-Philippe Ier de France et de Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles.

François Ferdinand d'Orléans est fait Prince de Joinville.

Sa marraine est Louise Marie Adélaïde Eugénie d'Orléans, sa tante paternelle, qui lui léguera son château d'Arc-en-Barrois.

Comme ses frères, il passe ses premières années au lycée Henri-IV.



François Ferdinand d'Orléans Aspirant de 2e classe

Autant pour obéir aux ordres de Louis-Philippe Ier de France, son père, que pour suivre ses propres goûts, François Ferdinand d'Orléans se dispose à entrer dans la marine par des études spéciales, subit ses premiers examens à Brest et commence en 1831 l'apprentissage du métier de marin.

François Ferdinand d'Orléans s'embarque à Toulon en mai 1831, comme aspirant de 2e classe sur la frégate l'Arthémise.

Il navigue sur les côtes de France et se rend en Corse, à Livourne, à Naples, à Alger.

Là, il est soumis à toutes les épreuves imposées aux élèves de l'École navale.



Voyage de Louis-Philippe Ier de France dans le département du Nord

En janvier 1833, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, Ferdinand-Philippe d'Orléans et François Ferdinand d'Orléans, accompagnent Louis-Philippe Ier de France dans son voyage dans le département du Nord.



François Ferdinand d'Orléans élève de première classe

En août 1834, François Ferdinand d'Orléans passe de nouveaux examens à Brest sous la direction du chevalier Préaux Locré.

Reçu élève de première classe, François Ferdinand d'Orléans s'embarque immédiatement à Lorient sur la frégate La Syrène, se rend à Lisbonne, aux Açores, et rentre en France après 3 mois de navigation.



François Ferdinand d'Orléans Lieutenant de frégate

Le 25 mai 1835, François Ferdinand d'Orléans part, en qualité de lieutenant de frégate, sur La Didon et visite tous les détails des grands établissements de marine britanniques de Portsmouth et de Cork.


Attentat de Giuseppe Fieschi - Par Eugène Lami en 1845 - Château de Versailles Machine infernale de Fieschi - Archives nationales

Attentat de Giuseppe Fieschi

Mort d'Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier

Giuseppe Fieschi ne trouve secours qu'auprès de ceux qui projettent alors un attentat contre Louis-Philippe Ier de France.

Il trouve ainsi l'aide de Pierre Morey, un militant républicain, cordonnier de son état et nostalgique de Robespierre.

Pierre Morey est alors membre de la Société des droits de l'homme, organisation républicaine interdite.

Pierre Morey accepte d'abriter Giuseppe Fieschi pendant 2 mois.

Giuseppe Fieschi montre de l'intérêt pour le projet des comploteurs.

Giuseppe Fieschi fait ainsi la connaissance de Théodore Pépin, épicier et républicain.

Giuseppe Fieschi les aide alors à concevoir la fameuse machine infernale faite de 25 canons de fusils juxtaposés et placée sur l'appui de la fenêtre d'une maison.

Théodore Pépin s'est engagé à financer la réalisation de la machine.

À l'occasion de l'anniversaire de la révolution de Juillet, le 28 juillet 1835, Louis-Philippe Ier de France doit passer en revue la garde nationale sur les grands boulevards.

Malgré les rumeurs d'attentat, Louis-Philippe Ier de France refuse d'annuler la revue à laquelle il se rend entouré :

Placée à la hauteur du 50, boulevard du Temple, la machine infernale explose, peut-être par accident.

Miraculeusement, Louis-Philippe Ier de France n'a qu'une éraflure au front, ses fils sont indemnes.Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier meurt à Paris le 28 juillet 1835.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier se plaint de la chaleur qui l'accable. Quelqu'un l'engage de se retirer mais il n'y veut pas consentir.

Ma place, dit-il, est auprès du roi, au milieu des maréchaux, mes compagnons d'armes

On transporte Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier dans une salle de billard du jardin turc.

Il cherche à s'appuyer contre une table ; puis tout à coup, saisi par les dernières convulsions, porte le corps en arrière, pousse un grand cri et expire.

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Il y a en tout 18 morts, dont 13 tués sur le coup, et 42 blessés.

Lamartine pour parler de Giuseppe Fieschi écrit qu'il n'existe pas de nature semblable dans la boue de Paris.

Tous les souverains d'Europe, à l'exception notable de l'empereur de Russie, envoient des messages de sympathie à Louis-Philippe, dont le sang-froid fait remonter en flèche la popularité.

Blessé par son dispositif, Giuseppe Fieschi est arrêté quelques minutes après l'attentat.

Quelques jours plus tard, la police arrête ses complices :



François Ferdinand d'Orléans Lieutenant de vaisseau

En 1836, François Ferdinand d'Orléans fait un voyage dans les mers du Levant, sur l'Iphigénie, en qualité de lieutenant de vaisseau.

François Ferdinand d'Orléans visite Smyrne, où il essuie une tempête horrible, Rhodes, Chypre, Latakié, Tripoli de Syrie, Beyrouth, Jaffa, Jérusalem, et une partie de la Terre sainte.


Obsèques de Charles-Marie Denys de Damrémont devant Constantine - par Édouard Detaille

Expédition de Constantine de 1837

Mort de Charles-Marie Denys de Damrémont

Sylvain Charles de Valée Maréchal de France

Le 12 février 1837, Louis-Philippe Ier de France nomme Charles-Marie Denys de Damrémont gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l'Afrique.

Constantine est encore aux mains d'Ahmed Bey.

À ce moment la monarchie de Juillet est consolidée et la prospérité économique est rétablie.

Louis-Philippe Ier de France envisage une dissolution de la Chambre des députés.

Il cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l'échec de l'expédition de Constantine de 1836.

Louis-Philippe Ier de France et Louis-Mathieu Molé, le chef de son gouvernement, décident de lancer une nouvelle Expédition de Constantine par à l'été 1837.

La préparation de l'expédition est l'occasion, à fin août 1837, d'une vive rivalité entre les deux fils aînés de Louis-Philippe Ier de France :

qui se disputent l'honneur d'y participer.

Le premier estime qu'en tant qu'aîné, le premier rôle lui revient de droit, tandis que le second, qui a participé à l'expédition infructueuse de l'an passé, tient absolument à venger cette humiliation.

Ferdinand-Philippe d'Orléans s'incline.

L'armée se réunit dans le camp de Merdjez-Hammar, établi sur les bords de la Seybouse, en avant de Ghelma, à moitié chemin de Bône à Constantine.

Placée sous les ordres de Charles-Marie Denys de Damrémont elle a pour chef d'état-major :

Le tout ne comprend pas plus de 7 000 hommes.

Patrice de Mac Mahon se distingue lors de ce siège de Constantine.

En 1837, à bord du vaisseau l'Hercule, François Ferdinand d'Orléans se rend à Gibraltar, à Tanger, à Ténériffe.

Il débarque à Bône en octobre 1837, et se met en route en toute hâte pour rejoindre l'armée qui marche contre Constantine.

Un témoin oculaire allemand qui sert l'armée en volontaire donne le récit de cette expédition.

L'armée française part de Bône le 1er octobre 1837 ; elle sort du camp de Merdjez-Hammar pour marcher sur Constantine..

Les deux premières brigades bivouaquentsur les hauteurs de Rez-el-Akba.

Le 2 octobre 1837, l'armée campe auprès du marabout de Sidi-Tamtam.

Les troisième et quatrième brigades, commandées par le général Rulhières et le colonel Combes, se tiennent une demi-journée en arrière pour protéger le convoi qui, avec sa multitude de voitures et de mulets, occupedeux lieues de route.

Le 3 octobre 1837, l'armée campe auprès de Ouad-el-Aria.

Depuis Rez-el-Akba, l'armée française marche dans un pays très-élevé, dont les vallées mêmes sont au moins à 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer.

La marche des soldats français jusqu'à Constantine dura près de 6 jours, quoique cette ville ne soit éloignée que de 19 lieues de Merdjez-el-Hammar et de 41 lieues de Bone.

Dès qu'il fait assez jour pour distinguer la route, l'avant-garde française se met en marche.

Tous les corps suivent dans l'ordre prescrit.

L'artillerie et l'immense convoi se traînent ensuite, puis viennent la troisième et la quatrième brigade.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans passe la Seybousse à la tête de 3 brigades.

L'armée prend position sous les murs de la ville le 6 octobre 1837.

Sans perdre un instant les batteries de brèche sont établies.

Le 10 octobre 1837, toutes les pièces de 24 sont placées sur la colline.

Le 11 octobre 1837 les forces françaises commencent à lancer leurs boulets contre les murs, entre les portes Bal-el-Oued et Bab-el-Decheddid.

Charles-Marie Denys de Damrémont, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et le général Perregaux, se rendent de Mansourah à Coudiat-Aty pour observer les effets produits par les batteries de brèche.

La communication entre ces deux positions n'a jamais été interrompue, mais le passage du Rummel est toujours dangereux.

300 Arabes environ campent sur les hauteurs auprès de l'aqueduc colossal des Romains ; leur quartier général est à une petite demi-lieue au sud de Coudiat-Aty.

Ces derniers s'approchent quelquefois des tirailleurs français jusqu'à une demi-portée de fusil.

Dans la matinée du le 12 octobre 1837, la brèche est devenue large.

Vers huit heures, Charles-Marie Denys de Damrémont fait cesser le feu parce qu'il attenda le retour d'un parlementaire envoyé dans la ville pour sommer les habitants de se rendre.

Charles-Marie Denys de Damrémont meurt le 12 octobre 1837 mortellement touché par un boulet alors qu'il se rendait à la batterie de brèche

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Lors de sa messe funéraire, est joué pour la première fois le Requiem de Berlioz.

Un conseil de guerre est convoqué et le commandement de l'armée est confié à Sylvain Charles de Valée.

Il est opposé au système de négociations et de traités que les français ont adopté depuis quelque temps.

Sylvain Charles de Valée donne sur-le-champ l'ordre de doubler le nombre et la célérité des coups.

Le 13 octobre 1837 au matin, la première colonne d'attaque française est formée par :

La seconde colonne d'assaut se compose :

Le colonel Combe, qui la commande, arrive devant la brèche au moment où les Zouaves demandent des échelles.

La ville de Constantine a encore au moment de l'assaut 6 000 défenseurs.

Les habitants continuent quelque temps encore leur résistance dans les rues, pour s'assurer la retraite vers la Kasbah et une issue hors la ville.

Vers 9 heures, le drapeau tricolore remplace sur le rocher le drapeau rouge.

Adolphe Jean Casimir Niel se distingue lors de la prise de la ville.

Cependant, le mauvais temps et la difficulté des routes retardent François Ferdinand d'Orléans, et il n'arrive que le 17 octobre 1837 alors que le drapeau français flotte déjà sur les murs de la ville.

Le ministre de la Guerre félicite Adolphe Jean Casimir Niel le 26 octobre 1837 après le rapport qu'a fait Sylvain Charles de Valée.

L'armée française reste à Constantine jusqu'à fin novembre 1837.

Sylvain Charles de Valée laisse alors une garnison sous les ordres du général Bernelle et revient à Bône avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans.

Il y reçoit la nouvelle de sa promotion.

Sylvain Charles de Valée, Comte de Valée, est fait Maréchal de France le 11 novembre 1837 par Louis-Philippe Ier de France.

Avec le regret d'avoir manqué une occasion d'acquérir de la gloire, François Ferdinand d'Orléans reprend la mer, explore les côtes du Sénégal et visite Gorée.

François Ferdinand d'Orléans fait également plusieurs excursions à l'intérieur du continent noir, où il rend visite à quelques chefs de tribus.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient ensuite en France par Gibraltar et l'Atlantique.

Sur le chemin de retour, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans se blesse au bras, ce qui ne l'empêche pas d'assister à l'ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837.


François Ferdinand d'Orléans observant le bombardement de Saint-Jean d'Uloa depuis l'arrière de son navire – par Horace Vernet

François Ferdinand d'Orléans Capitaine de corvette

Puis, François Ferdinand d'Orléans fait voile pour le Brésil et arrive en janvier 1838 à Rio de Janeiro.

François Ferdinand d'Orléans consacre ce mois à visiter les provinces et reçoit à Rio sa nomination au grade de capitaine de corvette.

Du Brésil, François Ferdinand d'Orléans se rend en Guyane, à Cayenne, à la Martinique, à la Guadeloupe.

François Ferdinand d'Orléans visite Washington, Philadelphie, Baltimore, les chutes du Niagara, New York, Boston, etc.

Partout, François Ferdinand d'Orléans recherche avec ardeur les occasions de s'instruire, étudiant les mœurs et les usages et suivant surtout avec intérêt les divers développements de la puissance maritime.

Après 10 mois de navigation, François Ferdinand d'Orléans débarque à Brest le 11 juillet 1838; mais son repos n'est pas de longue durée.

En août 1838, une escadre reçoit l'ordre de se diriger vers les côtes du Mexique pour mettre ses ports en état de blocus.

François Ferdinand d'Orléans ayant reçu le commandement de La Créole, corvette de 24 canons, part de Brest le 1er septembre 1838 avec le contre-amiral Baudin, commandant de l'escadre.

Le 27 novembre 1838, l'amiral donne l'ordre d'attaquer Saint-Jean-d'Ulloa, fort qui défend la ville de Veracruz.


François Ferdinand d'Orléans

François Ferdinand d'Orléans Capitaine de vaisseau

Le 10 février 1839, Louis-Philippe Ier de France décore François Ferdinand d'Orléans de la Légion d'honneur et l'élève au grade de capitaine de vaisseau.

En mai 1839, François Ferdinand d'Orléans prend à Cherbourg le commandement de la frégate la Belle-Poule.

François Ferdinand d'Orléans s'embarque à Toulon où il rejoint l'escadre d'évolutions commandée par l'amiral Lalande.

François Ferdinand d'Orléans est nommé chef d'état-major de la division navale et fait bientôt voile vers le Levant, sur le Jupiter.

François Ferdinand d'Orléans débarque à Constantinople où un épouvantable incendie ayant éclaté à Péra et à Galata menace d'engloutir le plus riche quartier de la capitale.

François Ferdinand d'Orléans accourt alors à la tête de ses marins et dirige les plus actifs secours.

Son intrépidité et celle de son équipage parviennent à préserver la ville du plus immense danger.

De Constantinople, François Ferdinand d'Orléans rejoint son escadre à Smyrne et débarque à Toulon à fin décembre 1839.


Transfert des cendres de Napoléon Ier – par Eugène Isabey

Transfert des cendres de Napoléon Ier aux Invalides

Les cendres de Napoléon Ier sont restées à Sainte-Hélène depuis mai 1821.

Avec, Henri Gatien Bertrand et Arthur Bertrand, son dernier fils, embarque sur la Belle Poule le 7 juillet 1840 et participe à l'expédition organisée pour ramener ces cendres.

Arthur Bertrand a d'ailleurs raconté ce retour des cendres dans un ouvrage intitulé - Lettres sur l'expédition de Sainte-Hélène en 1840 -.

Le 15 octobre 1840, François Ferdinand d'Orléans participe au transfert en France des restes mortels de Napoléon Ier à bord de La Belle Poule.

Les cendres de Napoléon Ier sont transférées aux Invalides le 15 décembre 1840.

Henri Gatien Bertrand remet à Louis-Philippe l'épée de l'Empereur.

Cet acte soulève l'indignation de la famille Bonaparte qui réclame ce legs que leur illustre parent leur avait laissé par testament.



Voyages de François Ferdinand d'Orléans

En mai 1841, François Ferdinand d'Orléans, embarqué sur la Belle-Poule, visite Amsterdam et tous les ports ou établissements maritimes de la Hollande.

Il fait ensuite voile vers l'Amérique, visite le Cap-Rouge, Halifax, New York, Philadelphie, Washington.

François Ferdinand d'Orléans revient en Europe par Lisbonne, où il est reçu par Marie II de Portugal.



Retour de François Ferdinand d'Orléans

François Ferdinand d'Orléans rentre en France en janvier 1842.



Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans à Naples, puis à Lisbonne

En juin 1842, François Ferdinand d'Orléans repart sur la Belle-Poule avec l'escadre aux ordres du vice-amiral Hugon.

Il accompagne alors Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans, son jeune frère, à Naples, puis à Lisbonne.



Mariage de François Ferdinand d'Orléans avec Françoise de Bragance

François Ferdinand d'Orléans Contre-amiral

François Ferdinand d'Orléans se dirige vers le Brésil, où il arrive le 27 mars 1843.

Ce voyage a pour but la demande en mariage de Françoise de Bragance.

François Ferdinand d'Orléans épouse à Rio de Janeiro le 1er mai 1843 Françoise de Bragance, fille de Pierre IV de Portugal et de Marie Léopoldine d'Autriche. Leurs enfants sont :

Lors du mariage, le territoire où se trouve la ville brésilienne de Joinville, constitue une partie de la dot de la princesse.

Immédiatement après, le prince emmène son épouse en France où naîtront bientôt leurs deux enfants.

François Ferdinand d'Orléans et Françoise de Bragance vont rendre visite à la reine Victoria de Grande-Bretagne.

Le 31 juillet 1843, François Ferdinand d'Orléans est nommé contre-amiral avec voix délibérative aux séances du Conseil d'Amirauté.



Naissance de Françoise d'Orléans

Françoise d'Orléans naît en 1844, fille de François Ferdinand d'Orléans, Prince de Joinville, et de Françoise de Bragance.



Expédition au Maroc de François Ferdinand d'Orléans

En 1844, le gouvernement français, mécontent des agressions réitérées des Marocains et de l'asile que ceux-ci accordent à Abd El-Kader, exige de leur part une réparation.

Une escadre est alors envoyée sur les côtes du Maroc sous le commandement de François Ferdinand d'Orléans.



François Ferdinand d'Orléans Commandant de l'escadre d'évolutions

En juin 1846, François Ferdinand d'Orléans prend le commandement de l'escadre d'évolutions réunie en Méditerranée.

Passionné par les progrès très rapides des technologies nouvelles, François Ferdinand d'Orléans prend la tête de la commission chargée d'étudier l'organisation d'une marine à vapeur.

Il apporte tout son appui à l'ingénieur Dupuy de Lôme.

Sur le terrain politique, l'opposition de François Ferdinand d'Orléans à François Pierre Guillaume Guizot accroit sa popularité.



Derniers devoirs rendu aux restes des prisonniers français de la Bataille de Bailén

Le 3 juin 1847, François Ferdinand d'Orléans fait rendre les derniers devoirs aux restes des prisonniers français de la Bataille de Bailén (Guerre d'Espagne, 1808), morts de misère sur le rocher de Cabrera, et dont les ossements étaient restés sans sépulture.



Exil d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et de François Ferdinand d'Orléans

François Ferdinand d'Orléans se trouve à Alger, près d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans, son frère.

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans se démet de ses fonctions de Gouverneur général de l'Algérie.

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et Marie-Caroline Auguste de Bourbon-Siciles s'exilent en Angleterre 24 février 1848.

Le 3 mars 1848, François Ferdinand d'Orléans et Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans s'embarquent sur le Solon pour le Royaume-Uni où ils rejoignent leurs parents.

L'amitié qui lie Marie-Caroline à la reine Victoria facilite alors l'exil des Orléans.



Retour en France d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans

En septembre 1870, Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans apprend à Bruxelles de Jules Claretie le désastre de Sedan et assiste impuissant à la déroute.

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans revient en France avec son frère François Ferdinand d'Orléans, prince de Joinville.

Après un refus formel, ils se voient forcés, sur l'ordre du gouvernement de quitter la France. Ils refusent cependant d'en sortir sans passeports officiels, et ne partent qu'en possession de ces documents.



François Ferdinand d'Orléans Député de la Manche et de la Haute-Marne

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans Député de l'Oise

Le 8 février 1871, François Ferdinand d'Orléans devient député de la Manche et de la Haute-Marne.

François Ferdinand d'Orléans est Réintégré dans son grade.

Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans est élu député de l'Oise.

Marie-Clémentine de Habsbourg-Lorraine vient s'établir en France avec Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans son gendre après 1871.

Il l'installe dans la belle "maison de Nonette", propriété qu'il possède au fond du parc de Chantilly.



Abrogation des lois d'exil

Retour en France de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans

Sur proposition de M. Alfred Giraud, député de la Vendée, l'Assemblée Nationale vote, par 472 voix contre 97, la loi du 8 juin 1871 qui abroge les lois d'exil de 1832 et de 1848 concernant les deux branches de la dynastie capétienne.

Le même jour, l'élection d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et de François Ferdinand d'Orléans, son frère, est validée à une majorité de 448 voix contre 113.

Ils rentrent en France à Bordeaux où l'Assemblée nationale doit se réunir.

Pendant la Commune, ils sont à Dreux et la famille d'Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans rentre en France, le 6 juillet 1871, après l'abrogation des lois d'exil.

Le 28 octobre 1871, Henri Eugène Philippe Louis d'Orléans et François Ferdinand d'Orléans arrivent au château de Chantilly assez dénué de tout ce qui est nécessaire à l'habitation.

Le château ne sera remeublé que l'hiver suivant, lorsque le duc fait venir d'Angleterre les meubles et la bibliothèque qui, en partie, s'y trouvent encore aujourd'hui.

En 1871, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient en France.



Mariage de Charles de Portugal avec Amélie d'Orléans

Loi d'exil

Charles de Portugal, héritier du trône de Portugal, épouse à l'hôtel Matignon le 14 mai 1886 Amélie d'Orléans.

Le luxe que déploient à cette occasion les Orléans et la chronique qu'en font les journaux monarchistes, en particulier, Le Figaro, soulèvent la consternation des milieux républicains.

Cet événement donne lieu à de nombreuses attaques contre la famille royale et la famille impériale et aboutit à la promulgation de la loi du 26 juin 1886.

Celle-ci interdit l'accès et le séjour sur le sol français aux chefs des familles royales et impériales ayant régné sur la France, ainsi qu'à leurs fils aînés.

Elle interdit également à tous les hommes de ces familles de servir dans l'armée française.

Mais, à la différence des précédentes, cette loi ne concerne que les prétendants ainsi que leurs fils aînés, ce qui explique que la princesse Amélie pourra revenir vivre en France quand la république sera proclamée au Portugal.

François Ferdinand d'Orléans est à nouveau exclu de la Marine par cette loi d'exil.



Mort de François Ferdinand d'Orléans

François Ferdinand d'Orléans meurt à Paris le 16 juin 1900.

Il a laissé de savoureux Vieux Souvenirs illustrés de sa main, différentes études sur la Marine, l'État des Forces navales de la France, le gouvernement britannique et la guerre de Sécession.

Connu comme joueur, il aurait déposé sa montre pour honorer une dette de jeu. Quelque peu honteux, il aurait alors prétendu l'avoir oubliée chez sa tante. D'où l'expression "ma tante" pour qualifier le mont-de-piété.


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