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Événements contenant la ou les locutions cherchées



19 événements affichés, le premier en 1735 - le dernier en 1820



Naissance de François Étienne Christophe Kellermann

François Étienne Christophe Kellermann naît à Strasbourg le 28 mai 1735.



Naissance de François Étienne Kellermann

François Étienne Kellermann naît à Metz le 4 août 1770, fils de François Étienne Christophe Kellermann.



Invasion de la France

Bataille de Fontoy

Prise de Longwy

Prise de Verdun

Prise de Stenay

Le 12 août 1792, au lever du soleil les troupes légères prussiennes pénètrent sur le territoire français.

Le 15 août 1792, l'armée prussienne vient camper entre Sierck et Luxembourg, et le général François-Sébastien de Croix, à la tête des Autrichiens, coupe la communication entre Longwy et Montmédy.

Les forces anti ou contre-révolutionnaires envahissent la France le 18 août 1792.

Une armée de 150 000 hommes formée de troupes :

sous le commandement de Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick, représentant de Frédéric Guillaume II de Prusse, s'avance contre la France, sur toute la ligne de ses frontières, entre Dunkerque et la Suisse.

S'y sont joints 20 000 émigrés.

Victor-François de Broglie commande l'armée contre-révolutionnaire de Louis V Joseph de Bourbon-Condé en 1792 qui opère en Champagne.

Louis Auguste Victor de Ghaisne participe à cette campagne.

Le 17 août 1792, Nicolas de Luckner est attaqué par 22 000 Autrichiens qu'il écrase du feu de ses batteries.

Le 19 août 1792, Nicolas de Luckner résiste courageusement à une attaque de 22 000 Autrichiens à Fontoy.

Il est néanmoins rappelé et relégué dans un commandement secondaire.

De plus, Nicolas de Luckner est appelé à la barre de la Convention pour y rendre compte de sa conduite.

Il proteste de son dévouement à la France et n'en reçoit pas moins l'ordre de ne point s'éloigner de Paris.

Le 20 août 1792, les forces prussiennes battent les troupes françaises à Verdun.

Le 23 août 1792, après un bombardement de 3 jours, Longwy se rend aux alliés qui marchent alors lentement vers la Place de Verdun indéfendable.

Le colonel Beaurepaire, commandant de la place de Verdun, indigné de la lâcheté du conseil de guerre qui veut capituler, prend un pistolet et se suicide.

Le 2 septembre 1792, Verdun, place forte réputée imprenable, capitule. La route de Paris est alors ouverte.

Le jeune Marceau, qui veut comme Beaurepaire s'ensevelir sous les ruines de la place, finit par se rendre le 3 septembre 1792.

Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick prend possession de Verdun au nom du roi de France.

L'armée d'invasion réunie à Verdun est forte de 80 000 hommes.

Dès 4 septembre 1792, Frédéric Guillaume II de Prusse donne ordre à cette armée d'avancer à travers les plaines de la Champagne et de marcher droit sur Paris.

Il s'arrête cependant à quelques lieues de Châlons-sur-Marne, arrivé au terme de son voyage qui devait être une suite de fêtes et de triomphes.

François-Sébastien de Croix entre en Champagne et s'empare de Stenay

Les troupes françaises n'ont subi que des revers depuis la déclaration de guerre. Les commandants en chef des armées françaises deviennent suspects.

Aussi, avant qu'une action sérieuse puisse être entreprise, les trois armées :

sont réparties entre les généraux Charles François du Perrier du Mouriez et François Étienne Christophe Kellermann.


Bataille de Valmy Carte de la bataille de Valmy Charles François du Perrier du Mouriez

Bataille de Valmy

Abolition de la royauté en France

Charles François du Perrier du Mouriez entraîne ses nouvelles troupes à Valenciennes avec des engagements fréquents mais réduits dans le dessein d'envahir la Belgique.

Il comprend que les Prussiens vont vers Paris et se porte dans l'Argonne par une marche rapide et osée presque sous les yeux de l'avant-garde prussienne.

Charles François du Perrier du Mouriez barre la route de Paris, enjoignant à François Étienne Christophe Kellermann de l'assister depuis Metz.

L'objectif de Charles François du Perrier du Mouriez, qui s'en vante, est de faire des clairières de l'Argonne par lesquelles les colonnes étrangères doivent traverser la forêt, un nouveau Thermopyles pour la France.

François Étienne Christophe Kellermann se rapproche lentement et, avant qu'il n'arrive, la partie nord de la ligne de défense de Charles François du Perrier du Mouriez est enfoncée.

Charles François du Perrier du Mouriez fait une remarquable manœuvre de nuit qui regroupe ses troupes en changeant le front pour faire face au nord, avec son aile droite dans l'Argonne et sa gauche s'allongeant vers Châlons-sur-Marne.

C'est sur cette position que François Étienne Christophe Kellermann fait sa jonction à Sainte-Menehould le 19 septembre 1792.

Charles François du Perrier du Mouriez campe à une lieue en avant de Sainte-Menehould, sur un plateau peu élevé au-dessus des prairies à droite du chemin qui conduit à Châlons.

Cette position s'appuie sur la droite à l'Aisne qui descend de Sainte-Menehould, des prairies marécageuses et un étang en couvrent la gauche. Une vallée étroite sépare le camp des hauteurs de l'Iron et de la Lune où campent les Prussiens. Entre ces deux élévations se trouve un bassin de prairies d'où sortent quelques tertres dont le plus élevé est celui qui se trouve couronné par le moulin de Valmy. Deux petites rivières séparent cet espace qui tombent dans l'Aisne au-dessus et au-dessous de Sainte-Menehould. L'Auve est au sud et la Bionne est au nord.

Le quartier général est placé à Sainte-Menehould à une égale distance du corps d'armée et de l'avant-garde commandée par Arthur Dillon, sur la rive droite de l'Auve.

Joseph de Miaczynski commande une brigade de la division d'Arthur Dillon.

Un bataillon de troupes de ligne se trouve dans le château de Saint-Thomas.

Vienne-le-Château, Moiremont et La Neuville-au-Pont sont occupés par 3 autres bataillons d'infanterie et de la cavalerie.

Le front du camp est couvert de batteries qui couvrent le vallon dans tous ses prolongements.

La gauche du camp se termine sur le chemin de Châlons-sur-Marne, la rive droite de l'Auve est laissée à l'armée de François Étienne Christophe Kellermann.

François Étienne Christophe Kellermann, arrivé le 18 septembre 1792 à Dampierre-le-Château, y reçoit le soir une dépêche de Charles François du Perrier du Mouriez lui indiquant en arrière et sur la gauche une position excellente, formant équerre avec la sienne, ce qui sera déterminant pour couvrir une attaque sur François Étienne Christophe Kellermann en la canonnant par les flancs depuis les positions de Charles François du Perrier du Mouriez.

Le lendemain, François Étienne Christophe Kellermann obéit et fait passer l'Auve à ses troupes.

Mais à peine est-il rendu sur l'emplacement désigné par Charles François du Perrier du Mouriez que, frappé par ses inconvénients, il court à Sainte-Menehould pour faire observer au général en chef combien cette position est dangereuse :

François Étienne Christophe Kellermann prévient Charles François du Perrier du Mouriez qu'il est décidé à repasser l'Auve le lendemain 20 septembre 1792, à la pointe du jour, mais il n'a pas le temps de s'exécuter.

L'armée prussienne, instruite de son arrivée et jugeant bien la difficulté de sa position, est déjà en marche pour l'attaquer.

Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick a en effet passé les défilés du nord et pivoté pour couper Charles François du Perrier du Mouriez de Châlons.

La manœuvre prussienne est presque achevée.

François Étienne Christophe Kellermann, commandant en l'absence momentanée de Charles François du Perrier du Mouriez, fait avancer son aile gauche et prend position sur le plateau adossé au moulin entre Sainte-Menehould et Valmy.

À 3 heures du matin, le 20 septembre 1792, les Prussiens et les Autrichiens sont déjà en mouvement et bientôt l'avant-garde prussienne, commandée par le prince de Hohenlohe-Singelfingen, rencontre celle du général François Étienne Christophe Kellermann, sous les ordres du général Després-Crassier, établie en avant du village de Hans pour éclairer cette partie et couvrir la gauche de l'armée.

L'attaque de l'ennemi fait prendre conscience qu'il s'agit d'une affaire sérieuse et non d'une escarmouche d'avant-postes, les coalisés veulent en finir et écraser d'un seul coup les deux petites armées qui s'opposent à leur marche.

L'avant-garde prussienne se porte directement sur Hans, entre la Bionne et la Tourbe, tandis que le gros de l'armée remonte la rivière à Somme-Tourbe suivi des Autrichiens du général Clairfayt.

À la première nouvelle de l'attaque de son avant-garde, François Étienne Christophe Kellermann ordonne de plier les tentes, de prendre les armes et de déblayer la route en arrière en faisant filer les équipages par le grand chemin de Sainte-Menehould.

Il n'est plus question de repasser l'Auve, le temps presse.

L'avant-garde, vigoureusement attaquée, se replie déjà sur l'armée.

François Étienne Christophe Kellermann prend aussitôt ses dispositions pour une bataille en règle.

Jusque vers 7 heures, un brouillard épais empêche les deux armées de connaître leurs dispositions respectives.

Lorsqu'il se dissipe un peu, l'artillerie commence à tirer de part et d'autre, et le feu se soutient avec vivacité, sans être vraiment meurtrier pour aucun parti.

Vers 10 heures, François Étienne Christophe Kellermann, placé au centre de la ligne, étudie les manœuvres de l'ennemi lorsque son cheval est tué sous lui d'un coup de canon.

Presque dans le même temps, des obus éclatent au milieu du dépôt de munitions et font sauter deux caissons d'artillerie, blessant beaucoup de monde alentour.

Dans le désordre ainsi causé, les conducteurs s'enfuient avec leurs caissons.

Faute de munitions, le feu diminue d'intensité.

Une partie de l'infanterie opère alors un mouvement de recul et ajoute à la confusion générale.

François Étienne Christophe Kellermann s'y rend en personne, et reprend la première position.

Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick voyant que le feu de son artillerie n'a pas réussi à ébranler les troupes françaises, veut essayer une attaque de vive force.

Vers 11 heures, le feu de ses batteries redouble.

Il forme 3 colonnes d'attaque soutenues par la cavalerie.

Les 2 colonnes de gauche se dirigent sur le moulin de Valmy, la droite se tenant à distance.

Ces attaques en ordre oblique sont la tactique habituelle des Prussiens.

François Étienne Christophe Kellermann comprend que dans cet état d'esprit, il n'est pas non plus possible de maintenir la discipline tout en restant statique.

Aussi, il ordonne d'avancer.

Il dispose son armée en colonnes par bataillon.

Quand elles sont formées, il les parcourt et leur adresse cette courte harangue :

Camarades, voilà le moment de la victoire; laissons avancer l'ennemi sans tirer un seul coup de fusil, et chargeons-le à la baïonnette.

L'armée, pleine d'enthousiasme et déjà aguerrie par une canonnade de quatre heures, répond aux paroles de son général par des cris multipliés de : Vive la nation ! François Étienne Christophe Kellermann lui-même, et alors que soufflé par l'explosion d'un convoi français il est tombé de cheval, met son chapeau au bout de son sabre et répète : Vive la nation ! en passant devant les troupes sur un cheval trouvé.

En un instant, tous les chapeaux sont sur les baïonnettes et un immense cri s'élève de tous les rangs de l'armée.

Ces mouvements, cet enthousiasme, annonce une armée qui brûle de combattre.

L'ennemi s'étonne, ses colonnes s'arrêtent : " La victoire est à nous ! " crie François Étienne Christophe Kellermann, et l'artillerie, dont le feu redouble, foudroie les têtes de colonnes prussiennes.

Devant tant de détermination, Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick donne le signal de la retraite.

Le feu continue jusqu'à 4 heures du soir.

Encore une fois l'ennemi reforme ses colonnes et essaie une nouvelle attaque.

Mais la bonne contenance de l'armée française, son ardeur manifestée par de nouveaux cris, suffit à l'arrêter une seconde fois.

Vers 7 heures du soir, les coalisés regagnent leurs premières positions, laissant aux Français le champ de bataille jonché de morts.

Le lendemain, 21 septembre 1792, François Étienne Christophe Kellermann, dont la position, malgré la retraite de l'ennemi, n'en est pas moins hasardeuse, s'établit sur les hauteurs de Voilemont, son front couvert par l'Auve et sa droite appuyée sur la gauche de Charles François du Perrier du Mouriez.

La bataille est marquée surtout par une intense canonnade (les Français tirent 20 000 coups de canon) au cours de laquelle la nouvelle artillerie française créée par Gribeauval montre sa supériorité.

Les 2 armées ont assisté à la bataille sans vraiment y prendre part.

Le 1er bataillon de la Haute Vienne combat l'ennemi à la côte de Brienne.

Charles François du Perrier du Mouriez a pris toutes ses dispositions pour venir au secours de François Étienne Christophe Kellermann en cas d'échec, ou pour prendre part à l'affaire si elle devenait générale.

François-Sébastien de Croix s'est contenté de montrer 3 têtes de colonnes vers Valmy et Maffrievart pour tenir les Français dans l'incertitude et menacer en même temps la tête du camp de Sainte-Menehould et les derrières de la droite de François Étienne Christophe Kellermann.

Avec ses 100 000 Austro-Prussiens engagés contre seulement 24 000 Français, Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick est si sûr de vaincre, qu'il a cru pouvoir se passer de l'assistance efficace de François-Sébastien de Croix et des Autrichiens.

Il n'y a finalement que 300 morts côté français, 184 chez les Prussiens.

Francisco de Miranda, général dans l'armée de Dumouriez, participe à la bataille de Valmy.

Goethe assiste à la bataille aux côtés du duc de Saxe-Weimar.

Le 21 septembre 1792, la nouvelle parvient à Paris.

Lors de sa première séance, la Convention nationale est assurée de la sauvegarde du pays et est sûre de sa force.

Elle décrète que la royauté est abolie en France et que l'An I de la République française part de ce jour.

Louis XVI est donc détrôné.

François Étienne Christophe Kellermann passe pour le sauveur de la patrie.

80 000 ennemis, qui avaient marché comme en triomphe, reculent alors et l'armée française inexpérimentée, devant des soldats aguerris et disciplinés, s'aperçoit que le courage et le patriotisme peuvent la rendre redoutable.

La bataille de Valmy est donc à l'origine du mythe du citoyen en arme qui fonde la conscription (ou service militaire).

Les conséquences de cette bataille est l'évacuation du territoire français par l'armée coalisée le 22 octobre 1792.


Passage du Tagliamento –Prosper Lafaye

Bataille du Passage du Tagliamento

François Étienne Christophe Kellermann Blessé

Accords de paix préliminaires de Leoben

Napoléon Ier se dirige rapidement vers Vienne.

François Ier d'Autriche envoie Charles-Louis de Teschen avec l'élite de l'armée à la rencontre des Français avec la lourde mission d'arrêter leur progression.

La division Jean-Baptiste Jules Bernadotte arrive d'Alsace.

Le Col du Brenner est occupé par Barthélémy-Catherine Joubert, celui de Tarvis par André Masséna, tandis qu'au sud, Napoléon Ier s'approche du Tagliamento derrière lequel Charles-Louis de Teschen garde la route de Trieste.

Le 16 mars 1797, la bataille dite du Passage du Tagliamento ou combat de Valvasone oppose les troupes françaises de l'armée d'Italie commandées par Napoléon Ier à celles de l'empire d'Autriche sous les ordres de Charles-Louis de Teschen.

L'arrière-garde des forces autrichiennes est retranchée sur la rive gauche du Tagliamento.

Napoléon Ier est bloqué par le fleuve et les ponts sont inutilisables car aux mains des Autrichiens.

Mais, faute de pluies suffisantes, le niveau du fleuve est très bas et guéable à de nombreux endroits.

Napoléon Ier tire profit de cette situation et ordonne au général Guieu de passer sur la droite de l'ennemi et Jean-Baptiste Jules Bernadotte sur la gauche.

Après quelques échanges de coups de feu, Napoléon Ier feint de suspendre l'attaque et fait mettre ses troupes au repos et dresser le camp.

Les Autrichiens, persuadés que la bataille n'aura pas lieu, se rassurent et imitent les Français.

Ceux-ci se jettent alors sur leurs armes et surprennent les Autrichiens par une attaque rapide en passant dans le lit du Tagliamento, protégés par l'artillerie.

L'exécution de la manœuvre est très rapide et les Autrichiens sont incapables de repousser l'infanterie française qui les culbute.

Jean-Baptiste Jules Bernadotte pour motiver ses troupes crie Soldats de Sambre-et-Meuse, l'armée d'Italie vous regarde.

La ligne autrichienne est rompue.

Charles-Louis de Teschen envoie alors sa cavalerie contre-attaquer les hommes de Jean-Baptiste Jules Bernadotte, mais elle est rejetée par la cavalerie française commandée par Dugua et François Étienne Christophe Kellermann qui est blessé de plusieurs coups de sabres dans la mêlée.

Le quartier général de Charles-Louis de Teschen est pris.

Profitant de la nuit, les Autrichiens se retirent dans la montagne environnante, puis sur Palmanova, abandonnant aux vainqueurs 6 canons et une partie de leurs bagages.

La route de Trevise à Udine et à Palma la Nuova, principale place de ravitaillement des Autrichiens, est ouverte aux Français.

Gradisca est prise le 19 mars 1797.

Botzen est prise le 22 mars 1797.

Un combat a lieu à Tarvis le 24 mars 1797.

Trieste est prise le 24 mars 1797.

L'Autriche est ainsi forcé à signer des accords de paix préliminaires à Leoben les 7 et 18 avril 1797.



François Étienne Christophe Kellermann Inspecteur général de cavalerie

En 1799, François Étienne Christophe Kellermann est inspecteur général de cavalerie.



François Étienne Christophe Kellermann Sénateur

En 1799, Après le 18 brumaire, François Étienne Christophe Kellermann est appelé à faire partie du Sénat conservateur.



François Étienne Christophe Kellermann président du Sénat

La présidence du Sénat est décernée à François Étienne Christophe Kellermann le 2 août 1801.



François Étienne Christophe Kellermann Maréchal d'Empire

François Étienne Christophe Kellermann est fait Maréchal d'Empire en 1804 par Napoléon Ier.

Il obtient le cordon de grand officier.

De 1804 à 1813, à cause de son âge avancé, il ne commandera plus que des armées de réserve ou des corps d'observation.


Sacre de Joséphine de Beauharnais

Sacre de Napoléon Ier

Le 4 novembre 1804, Pie VII fait une halte d'une nuit à Montargis, dans la maison de Vincent-Marie Viénot de Vaublanc.

Du 25 au 28 novembre 1804, Pie VII fait un premier séjour à Fontainebleau pour le sacre de l'empereur Napoléon Ier.

Le 2 décembre 1804, Napoléon Ier est sacré empereur en présence du pape Pie VII à Notre-Dame de Paris.

Napoléon Ier pose la couronne impériale sur la tête de son épouse Joséphine de Beauharnais et qui la proclame impératrice.

François Étienne Christophe Kellermann porte la couronne de Charlemagne lors du sacre de Napoléon.

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord assiste à ce couronnement.


Bataille de Vimeiro

Bataille de Vimeiro

Convention de Cintra

Les Britanniques arrivent au Portugal en août 1808.

Jean-Andoche Junot est battu par les forces britanniques de sir Arthur Wellesley de Wellington à la bataille de Vimeiro le 21 août 1808.

Pendant la révolution, Hippolyte Michel entre dans l'armée Britannique et combat en Europe et en Amérique.

Hippolyte Michel est décoré à la Bataille de Vimeiro.

Les forces françaises se trouvent coupées de leur ligne de retraite.

Arthur Wellesley de Wellington est remplacé au haut commandement des troupes britanniques au Portugal par l'arrivée de Harry Burrard et le jour suivant par Hew Dalrymple.

Tous les deux sont de vieux hommes précautionneux qui n'ont pas récemment participé à des combats

Plutôt que de pousser leur avantage auprès des français, ils se contentent d'ouvrir des négociations.

Arthur Wellesley de Wellington a envisagé de prendre le contrôle de Torres Vedras et de couper la retraite des français avec sa réserve jusqu'ici inemployée, mais il reçoit l'ordre d'attendre et de signer un armistice préliminaire.

Des conversations entre Hew Dalrymple et François Étienne Christophe Kellermann conduisent à la signature de la Convention de Cintra ou Sintra, le 30 août 1808, au Palais de Queluz, à Queluz-Sintra, en Estramadure.

Par cet accord, Hew Dalrymple autorise les Français vaincus à évacuer leurs troupes du Portugal sans autre conflit, dans des termes similaires à ceux consentis à la garnison d'une forteresse pour se rendre.

Les 20 900 soldats français sont évacués du Portugal par la Flotte Britannique avec leur équipement et leurs biens personnels qui sont pour la plupart des biens pillés auprès de la population portugaise.

Ils sont transportés à Rochefort.

Jean-Andoche Junot y arrive le 11 octobre 1808 et évite la cour martiale.

Hew Dalrymple ne tient pas compte des préoccupations de la Royal Navy à propos d'une escadre russe bloquée dans la baie de Lisbonne.

Une négociation séparée réglera plus tard ce problème en transportant de même les marins russes chez eux et en sabordant leurs navires.

Une fois connue au Royaume-Uni, la convention est considérée comme honteuse.

Les rapports de Hew Dalrymple par contre orientent les critiques sur Arthur Wellesley de Wellington, qui a encore un ministère au gouvernement.

Arthur Wellesley de Wellington, Harry Burrard et Hew Dalrymple sont rappelé du Portugal afin de faire face à une commission d'enquête qui siège dans le Grand Hall de l'Hôpital Royal de Chelsea du 14 novembre au 27 décembre 1808.

Les 3 hommes sont relaxés.

Harry Burrard et Hew Dalrymple sont tranquillement poussés vers la retraite et ne seront plus appelés en service actif.

Arthur Wellesley de Wellington retourne bientôt en service au Portugal,

Sir John Moore, en commentant la commission d'enquête, exprime le sentiment populaire que sir Hew Dalrymple est sénile et, parmi tous les hommes vus a la tête d'une armée, de loin le plus incapable.



François Étienne Christophe Kellermann Duc de Valmy

François Étienne Christophe Kellermann devient Sénateur de Colmar et Duc de Valmy en 1808.


Marie-Louise d'Autriche veillant sur le sommeil du roi de Rome - Marie-Victoire-Joséphine Molliex-Gozé la nourrice debout Napoléon-François-Charles-Joseph Bonaparte - Thomas Lawrence - 1818-1819 - Fogg Art Museum - Harvard University Art Museums

Naissance de Napoléon II

Napoléon II Roi de Rome

Napoléon-François-Charles-Joseph-Bonaparte ou Napoléon II naît au palais des Tuileries à Paris le 20 mars 1811, fils de Napoléon Ier et de l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche.

Des complications ont eu lieu lors de l'accouchement.

Napoléon dit alors de sauver en priorité la mère, contrairement à l'usage qui est de sauver l'enfant.

Ce qui équivaut à sauver l'alliance autrichienne avant d'avoir d'autres enfants.

L'enfant est rapidement confié à Louise Charlotte Françoise Le Tellier de Montmirail, surnommée maman Quiou, qui devient sa gouvernante.

Les vœux de Napoléon sont comblés : Marie-Louise d'Autriche le rend père d'un héritier qu'il a tant désiré, car c'est pour l'obtenir qu'il a divorcé d'avec Joséphine de Beauharnais.

Le clergé et tous les corps de l'État saluent le berceau du nouveau-né par des discours et des harangues dont la flatterie, quoique exagérée, n'a pourtant rien d'extraordinaire dans cette circonstance.

François Étienne Christophe Kellermann porte la queue du manteau du Roi de Rome lors de son baptême.

Le jeune prince reçoit, dès sa naissance, le titre de roi de Rome en vertu du sénatus-consulte du 17 février 1810.

Ce titre est destiné à rappeler au pape Pie VII que Rome n'est plus que le chef-lieu de l'un des 130 départements français.

En outre Napoléon capte ainsi l'héritage de l'Empire romain germanique : plus précisément les Électeurs avaient la possibilité de désigner un successeur du vivant de l'empereur, cet héritier recevant alors le titre de roi des Romains.

Napoléon Ier installe Napoléon II au Château de Meudon.



Joseph Mathurin Fidèle Lesuire Baron de l'Empire

Joseph Mathurin Fidèle Lesuire, après avoir servi avec la plus grande distinction dans l'armée de réserve, sous François Étienne Christophe Kellermann, et dans les 5e et 15e divisions militaires, est créé, sous le nom de Bizy, le 12 novembre 1811.


Adieu de Napoléon à la garde impériale - par Antoine Alphonse Montfort d'après Horace Vernet - huile sur toile de 98 x 130 cm - Musée national des Châteaux de Versailles et de Trianon

Prise de Paris

Abdication de Napoléon Ier

Napoléon II Empereur des Français

Traité de Fontainebleau

Napoléon II Prince de Parme

En 1814, Jean-Jacques Régis de Cambacérès est, sans le titre, le véritable régent de France, ce qui ne l'empêche pas de voter au Sénat la déposition de Napoléon Ier.

Se trouvant à Paris le 1er avril 1814, François Étienne Christophe Kellermann vote au sénat la déchéance de Napoléon Ier et la création d'un gouvernement provisoire.

François Étienne Christophe Kellermann est compris dans la première organisation de la Chambre des pairs.

Alors aide de camp du maréchal Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Charles-Marie Denys de Damrémont signe la capitulation de Paris en 1814.

Après la campagne de France et la prise de Paris, Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II, son fils, résident à Rambouillet puis à Blois.

Napoléon réside à Fontainebleau.

Le 4 avril 1814, Napoléon rédige un acte d'abdication réservant les droits de son fils.

Napoléon II devient ainsi Empereur des Français du 4 avril au 6 avril 1814.

Le 6 avril 1814, Napoléon doit finalement renoncer à la couronne pour lui et sa descendance.

Par l'article 5 du traité de Fontainebleau du 11 avril 1814, Napoléon II devient Prince de Parme, étant le fils et l'héritier de Marie-Louise d'Autriche, la nouvelle duchesse souveraine de Parme, Plaisance et Guastalla.

François Ier d'Autriche rentre en possession de la plus grande partie de ses États.

Dans la nuit du 12 au 13 avril 1814, Napoléon Ier tente vainement de se suicider.

Le 20 avril 1814, Napoléon Ier fait ses adieux à ses troupes et part pour l'île d'Elbe. Il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis cour des Adieux.

Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée !...

Depuis vingt ans, vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité !...

Henri Gatien Bertrand suit l'Empereur à l'île d'Elbe où il exercera les fonctions de ministre de l'Intérieur et de gouverneur des affaires civiles.

Marie-Louise d'Autriche est convaincue par son père de retourner à Vienne. Un convoi part le 23 avril 1814 et emmène Marie-Louise d'Autriche et Napoléon II à Vienne. Elle ne reverra plus jamais Napoléon.

Marie-Caroline d'Autriche critique vertement la mollesse de Marie-Louise d'Autriche, sa petite-fille.



Les Cent-Jours

Guillaume II des Pays-Bas commandant de l'armée néerlandaise

Napoléon Ier débarque sur les côtes françaises à Golfe-Juan.

Au tout début mars 1815, Napoléon Ier rencontre par hasard Honoré V Grimaldi.

La légende veut que l'Empereur, s'étant entendu répondre Je vais chez moi à Monaco aurait affirmé que lui aussi se rendait chez lui aux Tuileries.

En 1815, Guillaume II des Pays-Bas prend le commandement de l'armée néerlandaise pour combattre Napoléon Ier pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles Ferdinand d'Artois suit Louis XVIII à Gand.

Charles César de Damas accompagne Louis XVIII en Belgique.

En 1815, pendant les Cent-Jours, Louis VI Henri Joseph de Bourbon-Condé cherche à organiser la résistance royaliste en Anjou avant de fuir en Espagne.

Marie-Thérèse de France se trouve à Bordeaux, où elle tente d'organiser la résistance à Napoléon Ier, quand le roi s'est réfugié en terre étrangère, à Gand.

Napoléon, admiratif, dit de Marie-Thérèse de France qu'elle est le seul homme de la famille, et la laisse s'embarquer pour l'Angleterre.

Hortense de Beauharnais est fidèle à l'Empereur pendant les Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, François Étienne Christophe Kellermann reste à l'écart des évènements.

Joseph Bonaparte est Lieutenant-général de l'Empire lors des Cent-Jours.

Pendant les Cent-Jours, Charles-Marie Denys de Damrémont est nommé colonel et reste sous les ordres d'Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont.

Charles-François Lebrun accepte pendant les Cent-Jours la charge de grand maître de l'Université.

Henri Gatien Bertrand se réinstalle aux Tuileries et devient grand Maréchal du Palais et conseiller militaire de Napoléon Ier.

Se déclarant royaliste, Élie Louis Decazes refuse de signer une adresse de félicitations à Napoléon Ier après son retour de l'île d'Elbe et reste fidèle aux Bourbons.

Isaac Thuret est un des rares diplomates à rester à Paris lors des Cent Jours.



Jean-Jacques Régis de Cambacérès Pair de France, Président de la Chambre haute, ministre de la Justice

Aymard-François de Nicolaï Pair des Cent-Jours

François Étienne Christophe Kellermann Pair de France

Réintégré dans toutes ses dignités au retour de l'île d'Elbe, Jean-Jacques Régis de Cambacérès est nommé le 2 juin 1815 Pair de France, président de la Chambre haute et, par intérim, ministre de la Justice, dont les fonctions sont exercées par M. Boulay de la Meurthe, Conseiller d'État.

Au retour de l'île d'Elbe, Aymard-François de Nicolaï est nommé pair des Cent-Jours le 2 juin 1815.

Au retour de l'île d'Elbe, Aymard-François de Nicolaï est nommé pair des Cent-Jours le 2 juin 1815.

François Étienne Christophe Kellermann est présent lors de l'assemblée du Champ de Mai et il devient Pair de France le 2 juin 1815.


Exécution de Michel Ney

Mort de Michel Ney

À la chambre des Pairs Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul refuse de participer au procès du maréchal Ney.

Lors du procès de Michel Ney, Claude-Antoine-Gabriel de Choiseul recommande l'accusé à la clémence du roi.

François Étienne Christophe Kellermann, Jacques Jean Alexandre Bernard Law, Louis-Mathieu Molé et Claude de Beauharnais votent la mort.

Certains biographes affirment cependant que Louis-Mathieu Molé use ensuite de son influence pour soustraire d'autres victimes à la Terreur blanche.

Michel Ney meurt place de l'Observatoire à Paris le 7 décembre 1815 fusillé.



Mort de François Étienne Christophe Kellermann

François Étienne Christophe Kellermann meurt à Paris le 13 ou le 23 septembre 1820.

Ses cendres reposent au cimetière du Père-Lachaise à Paris et son nom est gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile.

Une statue est élevée en son hommage sur la place Broglie de Strasbourg ainsi qu'à Valmy dans la Marne, sur le site de la bataille.

Près de cette dernière est érigé un obélisque renfermant le cœur du général, désireux de reposer auprès de ses soldats.

Les Français ont livré ou soutenu sous son commandement 43 batailles ou combats.


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