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Événements contenant la ou les locutions cherchées



16 événements affichés, le premier en 1591 - le dernier en 1669



Mariage de Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar avec Anne Marie du Palatinat-Neuburg

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar est veuf de Sophie de Wurtemberg.

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar épouse le 9 septembre 1591 Anne Marie du Palatinat-Neuburg, fille de Philippe-Louis de Wittelsbach et d'Anne de Clèves. Leurs enfants sont :


Jean II de Saxe-Weimar

Mort de Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar

Jean II de Saxe-Weimar

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar meurt à Weimar le 7 juillet 1602.

Jean II de Saxe-Weimar, son frère cadet, devient Duc de Saxe-Weimar.

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar laisse 4 fils en bas âge :

Christian II de Saxe prend seul la direction de l'Électorat de Saxe.



Naissance de Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg naît à Weimar le 12 février 1603, fils de Frédéric-Guillaume Ier et d'Anne Marie du Palatinat-Neuburg.



Partage de la Saxe-Weimar

En 1603, un partage est effectué :



Mariage de Jean-Georges Ier de Saxe avec Madeleine-Sybille de Prusse

Jean-Georges Ier de Saxe est veuf de Sybille de Wurtemberg.

Jean-Georges Ier de Saxe épouse en 1607 Madeleine-Sybille de Prusse, fille d'Albert Frédéric de Prusse.

Leurs enfants sont :



Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg à l'Université de Leipzig

En 1612, Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg part compléter son instruction à l'Université de Leipzig,



Jean-Philippe de Saxe-Weimar Duc de Saxe-Altenbourg

En 1618, Jean-Philippe de Saxe-Weimar atteint sa majorité et devient duc de Saxe-Altenbourg.

renoncent à l'héritage moyennant versement d'une rente viagère d'abord temporaire.



Versement d'une rente définitive

À partir de 1624, la rente versée à :

devient définitive.


Bataille de Breitenfeld

Bataille de Breitenfeld

Rappel de Wallenstein

En septembre 1631, Jean-Georges Ier de Saxe, électeur de Saxe, hésite encore à se joindre aux suédois.

Magdebourg ne pouvant plus offrir d'abri ni de vivres, Tilly et son armée se dirigent vers la Thuringe ravage la Saxe.

Leipzig est menacée du même sort que Magdebourg.

C'est à Duban que les Saxons joignent leurs forces à l'armée de Gustave II Adolphe de Suède et les troupes se précipitent au secours de Leipzig, située à 80 kilomètres plus au sud.

À l'aube du 17 septembre 1631, catholiques et protestants se font face dans la plaine au nord-est de Breitenfeld, au nord de Leipzig.

Tilly dispose ses 40.000 hommes à la manière espagnole, le long d'une colline.

Depuis le début du XVIe siècle, l'Europe a adopté les méthodes espagnoles. Le tercio est une formation massive composée autour d'un groupe central d'hommes munis d'armes blanches avec sur les quatre coins, des mousquetaires disposés en carrés. Comprenant de 1.500 à 3.000 hommes, le tercio se déplace avec lenteur au cours des batailles.

La cavalerie n'est pas en reste avec la tactique de la caracole que les Espagnols ont apprise des Maures : au lieu de charger à l'épée, les cavaliers avancent au trot, sur 10 rangs, et utilisent le pistolet. Le coup tiré, le cavalier revient en arrière pour recharger et retourne ensuite à la charge...

Les Protestants sont aux ordres du roi de Suède Gustave II Adolphe de Suède et de Jean-Georges Ier Électeur de Saxe.

Gustaf Karlsson Horn commande le flanc gauche.

Johan Banér commande l'aile droite de la cavalerie suédoise.

Gustave II Adolphe de Suède adopte un dispositif novateur.

Au centre, il place 4 brigades d'infanterie soutenues, en deuxième échelon, par 2 autres brigades et un régiment de cavalerie. Trois brigades et deux régiments de cavalerie sont en réserve.

Sur la droite se trouvent 3 régiments de cavalerie et 2 sections de mousquetaires ainsi que deux régiments de réserve. A gauche se trouve le contingent saxon.

Grâce aux nouvelles technologies, les mousquets sont allégés et peuvent dorénavant être maniés sans le trépied. Le lent processus de chargement est simplifié par l'adoption de cartouches en papier contenant la poudre et la balle. Chaque régiment d'infanterie est doté d'une artillerie légère.

L'artillerie lourde est placée au centre, légèrement en avant des formations.

La mobilité suédoise est le résultat d'un entraînement poussé et d'une discipline de fer. L'armée est organisée en petites unités, dotées d'un armement léger, contrairement aux régiments catholiques vêtus de lourdes cuirasses.

Franz Freiherr von Mercy participe à cette bataille.

Egon de Fürstenberg participe à cette bataille.

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg, sous les ordres de Jean-Guillaume de Saxe-Weimar, son frère, participe à cette bataille.

Lennart Torstenson contribue de façon décisive à la victoire.

La bataille débute par un duel d'artillerie qui dura 2 heures et 1/2.

La puissance de feu suédoise se révèle supérieure à celle de la Sainte-Ligue.

Le flanc gauche catholique se trouve pris sous un tel déluge que le comte Pappenheim, qui le commande, décide de charger à la tête de ses 5.000 cavaliers sans attendre les ordres de Tilly. Sept assauts sont lancés mais sont repoussés par les mousquetaires de Gustave II Adolphe de Suède. Les Impériaux finissent par fuir le champ de bataille.

Les cavaliers du flanc droit chargent également sans en avoir reçu l'ordre; ils se précipitent sur les Saxons qui prennent directement la fuite, laissant le flanc gauche de Gustave II Adolphe de Suède largement ouvert.

Tilly fait exécuter à son infanterie lourde une lente manœuvre destinée à tourner le flanc gauche suédois. Mais les Suédois disposent de petites unités très mobiles. Gustave II Adolphe de Suède ordonne aux troupes de son aile gauche, de même qu'à ses réserves, principalement constituées par la cavalerie, de faire face à l'ennemi.

Les suédois reconstituent rapidement leurs positions sur leur gauche et soumettent l'ennemi à un feu nourri.

La capacité des Suédois à former un nouveau front sur le flanc ouvert par la fuite des Saxons s'avéra le facteur décisif.

Gustave II Adolphe de Suède ordonne à la cavalerie de son flanc droit, qui n'est plus menacé, de charger le flanc gauche ennemi. Au même instant, l'artillerie suédoise déclenchent des tirs meurtriers sur l'infanterie catholique.

Les soldats de Tilly tentent de résister mais leurs formations ne tardent pas à se défaire et ils prennent la fuite poursuivis par la cavalerie suédoise menée par Gustave II Adolphe de Suède en personne.

La Ligue catholique perd 13.000 hommes et les Suédois environ 3.000.

Puis les suédois se dirigent vers le sud de l'Allemagne jusqu'en Danube, combattant à plusieurs reprises l'armée impériale reconstituée.

Les pays sillonnés sont dévastés semant partout ruine et désolation, malgré les recommandations de Gustave II Adolphe de Suède qui se veut clément et magnanime.

Les Suédois atteignant la Franconie, l'Alsace, les pays rhénans, se dirigent vers Munich.

Ferdinand II de Habsbourg ne peut que rappeler Wallenstein.

Celui-ci accepte de recruter et diriger une nouvelle armée mais à des conditions exorbitantes qui le font discuter à pied d'égalité avec l'empereur.



Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg Colonel d'un régiment

En 1633, Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg est colonel d'un régiment sous les ordres du général Hans Georg von Arnim-Boitzenburg.

En son absence, Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg prend le commandement suprême de l'armée saxonne.



Mariage de Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg avec Sophie-Élisabeth de Brandebourg

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg épouse en 1638 Sophie-Élisabeth de Brandebourg.


Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg

Mort de Jean-Philippe de Saxe-Weimar

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg Duc de Saxe-Altenbourg

Jean-Philippe de Saxe-Weimar meurt le 1er avril 1639.

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg se retire des affaires militaires et règne enfin comme duc souverain de Saxe-Altenbourg.

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg concentre sur une politique de bien-être public.

Il promulgua divers décret, fait reconstruire église et écoles et relance la construction de Saalfeld.


Ernest Ier de Saxe-Gotha Albert de Saxe-Eisenach

Division du duché de Saxe-Weimar

Ernest Ier de Saxe-Gotha Duc de Saxe-Gotha

le 13 février 1640, la Saxe-Weimar connaît une division :

La Saxe-Gotha est constituée en faveur d'Ernest Ier de Saxe-Gotha qui devient Duc de Saxe-Gotha en 1640.

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg obtient les bailliages :

et l'abbaye de Sonnefeld.



Mariage de Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg avec Madeleine-Sybille de Saxe

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg est veuf de Sophie-Élisabeth de Brandebourg

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg épouse en 1652 Madeleine-Sybille de Saxe (morte en 1668), fille de Jean-Georges Ier de Saxe et de Madeleine-Sybille de Prusse. Leurs enfants sont :



Démembrement ducomté de Henneberg

En 1660, à la suite du démembrement de l'ancien comté de Henneberg, Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg obtient :



Mort de Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg

Frédéric-Guillaume II de Saxe-Altenbourg meurt à Gotha le 22 avril 1669.


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