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Événements contenant la ou les locutions cherchées



11 événements affichés, le premier en 1827 - le dernier en 1885


Marie de Saxe-Weimar-Eisenach

Mariage de Charles-Frédéric de Prusse avec Marie-Louise-Alexandrine de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Frédéric de Prusse épouse à Charlottenburg le 26 mai 1827 Marie-Louise-Alexandrine de Saxe-Weimar-Eisenach. Leurs enfants sont :



Naissance de Frédéric-Charles de Prusse

Friedrich Karl von Preußen ou Frédéric-Charles de Prusse dit le Prince Rouge naît au château de Klein à Berlin le 20 mars 1828, fils de Charles-Frédéric de Prusse et de Marie de Saxe-Weimar-Eisenach.



Frédéric-Charles de PrusseColonel

En 1852, Frédéric-Charles de Prusse est promu colonel.



Frédéric-Charles de Prusse Général de division

En 1854, Frédéric-Charles de Prusse est promu Général de division.



Mariage de Frédéric-Charles de Prusse avec Marie-Anne d'Anhalt-Dessau

Frédéric-Charles de Prusse épouse le 29 novembre 1854 Marie-Anne d'Anhalt-Dessau (1837-1906), fille de Léopold IV d'Anhalt-Dessau. Leurs enfants sont :


Frédéric-Charles de Prusse

Frédéric-Charles de Prusse Lieutenant général

En 1856 Frédéric-Charles de Prusse est promu Lieutenant général.


Bataille de Sadowa - huile sur toile de Georg Bleibtreu -1869 Carte de la bataille de Sadowa

Bataille de Münchengrätz

Bataille de Sadowa

Le plan de bataille de Helmuth Karl Bernhard von Moltke, général en chef, se fonde sur le principe simple, quoique difficile à mettre en œuvre :

Marcher séparément, frapper ensemble - Getrennt marschieren, vereint schlagen.

3 armées sont mises en marche par le haut-commandement prussien à la fin de juin 1866 :

Par un large mouvement d'encerclement, elles doivent anéantir l'armée autrichienne du maréchal Ludwig von Benedek.

Si ce plan fonctionne, c'est sans doute également grâce à l'absence de cohésion au sein de la coalition dirigée par l'Autriche.

Ludwig von Benedek dispose lui aussi de 3 armées, mais dont 2 ne lui obéissent que très théoriquement et assuraient la défense de Francfort et de Munich.

Ludwig von Benedek est donc isolé sur l'aile droite du front puisqu'il se trouve en Bohème.

Entre le 26 juin 1866 et le 3 juillet 1866, quelques accrochages ont lieu dans les régions montagneuses autour de Prague : Trautenau, Nachid et Skalitz, combats le plus souvent remportés par les armées prussiennes.

Le 28 juin 1866, la bataille de Münchengrätz oppose :

Cette victoire prussienne sanglante apporte la maîtrise de toute la vallée de l'Iser à la Prusse.

Les Autrichiens et leurs alliés saxons doivent faire retraite et se replier à marches forcées depuis Dresde sur Jicín.

Le 2 juillet 1866 au soir Frédéric-Charles de Prusse décide de passer à l'offensive.

Mais, à la suite d'une coupure des lignes télégraphiques, 2 cavaliers chevauchent toute la nuit et Frédéric III de Prusse n'apprend cette décision que vers 4 h du matin.

Les armées ennemies se rencontrent le 3 juillet 1866 au petit jour.

La bataille de Sadowa ou bataille de Königgrätz a lieu sur un plateau entre l'Elbe et la Bistritz, non loin de la ville tchèque de Hradec Králové (en allemand Königgrätz).

Au départ, l'armée autrichienne n'a que la 1re armée prussienne et l'armée de l'Elbe face à elle : les unités de Frédéric III de Prusse sont encore en chemin.

La pression sur les troupes prussiennes en sous-nombre se fait, au fil des heures, de plus en plus forte.

La 7e division d'Infanterie prussienne du général-major Eduard von Fransecky, et en particulier le 2e régiment d'Infanterie magdebourgeois, attaque dans les bois de Swiep.

Ils se retrouvent face à deux corps d'armée autrichiens. Un carnage effroyable s'ensuivit.

Guillaume Ier de Prusse ordonne à la 1re armée (au centre) de marcher et de soutenir Fransecky.

Le village de Sadowa est pris mais les combats font toujours rage dans les bois.

L'artillerie autrichienne arrête les Prussiens vers 11 h du matin, la 1re armée prussienne qui s'est placée au départ à l'ouest de la rivière Bystrice ne pouvant que difficilement faire traverser son artillerie.

Sans en référer à l'état-major autrichien, le comte Festetics et ses troupes essaient alors de reprendre le bois.

Déjà, les généraux autrichiens se bercent de l'illusion d'une victoire facile, ce qui les conduit à ne pas finir le travail en ordonnant une charge de cavalerie au moment où la bataille peut être décidée en leur faveur.

Du côté prussien, les premiers signes de mauvaise humeur apparaissent contre le plan de Helmuth Karl Bernhard von Moltke. Guillaume Ier de Prusse lui-même et Otto von Bismarck, craignent une défaite.

À midi, Ludwig von Benedek ordonne l'utilisation des troupes de réserve, qui ne parviennent cependant pas à reconquérir la colline.

A environ 14 h 30 surgit à l'horizon, en haut d'une colline, le 1er régiment de Gardes, avant-garde des Corps de Gardes appartenant à la 2e Armée.

Frédéric III de Prusse est là, avec près de 100 000 hommes. Il attaque le flanc droit autrichien et prend aussitôt l'armée autrichienne en tenailles dans le bois de Swiep. Les divisions de l'Armée de l'Elbe n 14, 15 et 16 attaquent sur le flanc gauche.

Le 1er régiment de Gardes, surnommé par les contemporains 1er Régiment de la Chrétienté, prend Chlum, à l'est de Sadowa, derrière le centre autrichien.

Dans le même temps, l'armée de l'Elbe, prenait Probluz, enfonce le flanc gauche autrichien.

En peu de temps, les Autrichiens perdent près de 10 000 hommes.

Face à la menace d'un encerclement de l'ensemble de l'armée autrichienne, Ludwig von Benedek abandonne la partie et ordonne le retrait des troupes qui sont poursuivies par la cavalerie prussienne


Plan de la bataille de Borny-Colombey

Bataille de Borny-Colombey

L'armée française du Rhin commandée par Napoléon III est divisée en deux sous les coups de l'offensive prussienne :

L'armée d'Alsace s'exfiltre à travers les Vosges.

L'armée de Metz est en retraite sur un axe Metz-Verdun en vue de rejoindre à la fois :

Pour ce faire, elle doit traverser la Moselle autour de Metz. Ce point de passage a plusieurs avantages dont celui de posséder des ponts nombreux et d'être protégé par une ceinture de forts.

La bataille de Borny-Colombey, ou de Colombey-Nouilly du côté allemand, a lieu le 14 août 1870 à l'est de Metz.

Il s'agit d'un combat entre :

Le 14 aout 1870, le 2e et le 6e corps d'armée sont en train de traverser la Moselle au sud de Metz.

Le 4e corps est en cours de franchissement au nord de Metz, sous la couverture du fort de Saint-Julien.

La Garde et le 3e corps sont en arrière garde sur le plateau de Borny entre Queuleu et Bellecroix.

La Ire armée allemande Karl Friedrich von Steinmetz poursuit l'armée de Metz à distance. Elle vient de franchir la Nied allemande, dernier obstacle sérieux sur lequel les Français auraient pu s'accrocher avant Metz.

Elle progresse avec :

La mission de ses avant-gardes est d'observer le repli français en évitant le contact, en mesure de répondre à tout retour offensif de leur part.

La IIe armée allemande commandée par Frédéric-Charles de Prusse est en train de contourner la place de Metz par le sud en vue d'éviter la zone fortifiée de la région de Metz et couper la route de l'armée de Metz en direction de Verdun.

Le terrain est relativement vallonné. Au nord, le plateau de Saint-Julien, couvert de vignes et sans bois notable. Au sud, le plateau de Borny, couvert de bois et de bosquets, relevé vers l'est. Deux thalwegs majeurs, une vallée nord/sud, celle du ruisseau de Vallières qui coupe le plateau de Borny en deux. Une vallée est-ouest assez encaissée entre le plateau de Borny et celui de Saint-Julien, celle du ruisseau de Quarante appelée aussi ravin de Nouilly. Les deux vallées se rejoignent à un kilomètre à l'ouest de Nouilly.

Il est dominé par trois forts :

Les raisons de la bataille sont relativement confuses.

Pour le colonel Fabre de Navacelle, la bataille est due à une initiative du général Colmar von der Goltz, commandant la 26e brigade d'infanterie, avant-garde du VIIe corps d'armée.

Son intention est de profiter du déséquilibre généré par le mouvement de repli pour attaquer l'arrière des troupes françaises, les obliger à revenir sur la rive droite de la Moselle et retarder ainsi la retraite sur Verdun. Il en aurait averti son chef, le général Feldmarschal von Zastrow ainsi que son voisin du nord le général von Manteuffel commandant le Ier corps d'armée pour leur demander du soutien.

L'initiative aurait été couverte par Karl Friedrich von Steinmetz dont les motivations seraient plus personnelles.

Commandant l'armée qui s'est distinguée dans la première phase de la guerre, Karl Friedrich von Steinmetz supporte mal que ce soit la IIe armée qui ait été désignée pour mener la manœuvre de contournement décisive de Metz.

Il essaie donc une attaque frontale des armées françaises qui se replient.

Le 14 août 1870 vers 10 h, le 3e corps d'armée commandé par Claude Théodore Decaen est déployé en garde face à l'est.

Les divisions sont disposées du sud vers le nord :

La Garde commandée par Charles-Denis Bourbaki est en réserve dans ses cantonnements à Grigy et Borny.

Le 4e corps commandé par Louis René Paul de Ladmirault est en cours de franchissement au nord de Metz, sur l'île de Chambière et a gardé la 2e division commandée par François Grenier en arrière garde.

Le 3e corps et la Garde s'apprêtent à franchir la Moselle. Les troupes françaises abandonnent petit à petit leurs positions.

Le 14 août 1870, au début de l'après-midi, les divisions Jean-Baptiste Alexandre Montaudon et Jean Louis Metman commencent leur mouvement de repli et abandonnent leurs positions défensives favorables le long du ruisseau des Vallières.

En face, la 26e brigade commandée par Colmar von der Goltz se trouve en avant-garde du VIIe corps.

Son dispositif comprend :

Colombey est une position défensive importante pour les Français.

Le gros des forces de Colmar von der Goltz est commandé par le colonel von Barby. Il est composé d'un régiment d'infanterie renforcé par un bataillon et flanqué à sa droite de 3 escadrons de hussards.

L'avant-garde est commandée par le colonel Delitz. Elle est composée de deux bataillons d'infanterie, d'un escadron de hussards et d'une batterie d'artillerie. Elle est flanquée à sa gauche par un bataillon de chasseur.

On pense que l'intention de Colmar von der Goltz est de reprendre le contact visuel avec les Français sur le côté ouest du thalweg du ruisseau de Vallières, car les vues sont difficiles du côté est, notamment à cause de la végétation épaisse.

À 15 h 30, l'avant-garde débouche d'Ars-Laquenexy, se déploie en un dispositif mince sur une ligne Grigy-Mercy et engage les troupes de la division (Castagny).

De son côté, le gros s'empare du château d'Aubigny vers 16 h, attaque Colombey de face avec pour guide à droite le ruisseau de Dame Jeannette.

Un bataillon du 15e régiment d'infanterie se porte sur Coincy, dont il s'empare, pour couvrir le gros vers le nord.

L'ensemble est appuyé par une batterie d'artillerie déployée entre Coincy et Aubigny.

À la première décharge, Claude Théodore Decaen commandant du 3e corps est sorti du château de Borny.

À son appel toutes ses troupes qui ne sont pas encore parties font volte-face et se déploient en position de combat.

Claude Théodore Decaen est mortellement atteint au cours de cette bataille.

Le 3e corps plie puis fait face. Dans les bois de Colombey, des combats se livrent à bout portant.

Les bataillons des divisions Castagny et Jean Louis Metman se replient vers le bois de Borny.

Les Allemands s'élancent à leur poursuite et s'emparent du terrain abandonné.

Ils occupent ainsi le terrain derrière une ligne La Grange-aux-Bois, Colombey et la Planchette mais, face à une force supérieure en nombre, ils s'arrêtent.

Pendant ce temps, les renforts allemands affluent. Trois bataillons de la 25e brigade sont lancés sur Colombey.

L'artillerie de la 13e division est déployée autour du château d'Aubigny pour les soutenir.

Deux autres bataillons sont envoyés sur Coincy.

Puis la 14e division arrive vers 19 h.

La 27e brigade s'avance en deuxième rideau sur les hauteurs est, face à Colombey.

La 28e menace la 1re division (Jean-Baptiste Alexandre Montaudon) au sud.

L'ensemble du VIIe corps est au contact.

Les avant-gardes du IXe corps d'armée et de la Ire division de cavalerie (général von Hartman) appartenant à la IIe armée arrivent à la rescousse par le sud depuis Mercy mais elles ne sont pas engagées.

Du côté français, le 4e corps fait rappeler les divisions Cissey et Laurencez de la rive gauche de la Moselle.

Au nord, les avant-gardes du Ier corps d'armée prennent contact avec les Français vers 17 h.

L'avant-garde de la 1re division s'empare de Montoy, le reste de la division s'empare de Noisseville puis descend sur Nouilly.

L'artillerie de la division se déploie de part et d'autre de la route de Sarrelouis.

L'avant-garde de la 2e division dévale de Servigny-lès-Sainte-Barbe.

La division François Grenier fait face autour du village de Mey puis, renforcée par les divisions Cissey et Lorencez, elle reprend Nouilly.

Le 4e corps menace de prendre Noisseville et Montoy et de contourner les Allemands par le nord.

Le combat qui a commencé à Colombey s'étend sur toute la ligne de la route de Strasbourg à celle de Bouzonville.

Le terrain est couvert d'un épais nuage de fumée.

À 21 h, c'est l'obscurité qui met fin aux combats.

Le contact est rompu.

Les Allemands en infériorité numérique se retirent sur leurs positions initiales dans la soirée craignant d'être la cible de l'artillerie des forts français.

Les Allemands auraient perdu au total 5 000 hommes (1 189 morts, 3 590 blessés, 127 disparus) dont 222 officiers.

Malgré une défaite apparemment incontestable, les Prussiens ont rempli leur objectif.

Ils ont en effet retardé le repli de l'armée du Rhin et permis à Frédéric-Charles de Prusse commandant de la IIe Armée, de poursuivre sa progression au sud de Metz sans être inquiété.

Du côté français, la Garde, le 3e et le 4e corps reprennent leur mouvement de retraite et franchissent la Moselle après s'être remis en état de marche.

Seule la division Sylvain-François Jules Merle de la Brugière est laissée en rideau sur la rive droite.

Le lendemain matin, il ne reste plus de troupes françaises sur la rive droite de la Moselle.

Les Français auraient perdu environ 3 600 hommes (377 morts, 2 641 blessés, 490 disparus) dont 200 officiers.

La différence peut s'expliquer par le fait que les Français étaient sur des positions défensives reconnues.


Bataille de Mars-la-Tour Plan allemand de la Bataille de Mars-la-Tour

Bataille de Mars-la-Tour

Frédéric-Charles de Prusse franchit la Moselle le 15 août 1870 à Novéant.

En fin d'après-midi, les avant-gardes de son armée atteignent Mars-la-Tour, village situé à une 15 de kilomètres au sud de Metz, et barrent la route de Verdun.

Les Français sont contraints de livrer bataille le 16 août 1870.

La bataille de Mars-la-Tour est également appelée bataille de Rezonville ou bataille de Vionville.

Une patrouille de cavalerie, le 1er escadron du 1er Régiment de Dragons hanovrien, sous les ordres du capitaine Oskar von Blumenthal, repère les 127 000 hommes de François Achille Bazaine en route vers Verdun.

Frédéric-Charles de Prusse demande à l'avant-garde du général von Alvensleben de couper la route du repli français.

Les 30 000 hommes du IIIe Corps prussien d'Alvensleben rencontrent par hasard l'armée française près de Vionville, à l'est de Mars-la-Tour.

Le 16 août 1870, la bataille de Mars-la-Tour débute.

Vers 10 heures, le corps du général François Certain de Canrobert est attaqué à Vionville par le IIIe Corps prussien commandé par Von Alvensleben.

Le corps du général Edmond Le Bœuf est engagé à son tour vers midi.

Les Français se regroupent et font face aux unités prussiennes.

La bataille tourne alors en mêlée confuse.

Les assauts prussiens sont contenus par l'artillerie adverse.

Au début de l'après-midi, le 2e corps français est relayé par le 6e corps et par des éléments de la Garde impériale du général Charles-Denis Bourbaki.

Les troupes prussiennes sont à bout et la bataille semble tourner à l'avantage des Français.

Mais des renforts allemands arrivent en fin d'après-midi.

Ces derniers lancent alors dans la bataille :

de la 12e brigade de cavalerie (Friedrich Wilhelm Adalbert von Bredow), dans le but de faire taire l'artillerie de François Certain de Canrobert.

Dans ce qui allait devenir la chevauchée de la mort de von Bredow, les cavaliers qui se lancent des lignes prussiennes à 14 heures profitent de l'état du terrain ainsi que de la fumée pour dissimuler leur progression aux observateurs français.

Apparaissant alors à moins de 1 000 mètres des lignes françaises, la cavalerie prussienne perce à 2 reprises les lignes françaises, y causant un vent de panique dispersant les soldats de François Certain de Canrobert.

Charles Auguste Frossard lance à son tour les cuirassiers de la Garde impériale sur la partie gauche du champ de bataille.

Dans la confusion, les cuirassiers français sont partiellement dispersés par l'infanterie de François Certain de Canrobert qui fait feu sur tout cavalier à portée de tir.

Il s'agit là du dernier grand affrontement de cavalerie d'Europe marqué par de célèbres charges comme celle de la brigade du général Joseph Bachelier.

La charge fantastique de Friedrich Wilhelm Adalbert von Bredow sonne néanmoins le glas d'une grande partie de l'élite de la cavalerie prussienne.

Bien qu'ayant fait taire l'artillerie de l'adversaire, neutralisé sa cavalerie et semé un vent de panique dans son infanterie, la brigade de Friedrich Wilhelm Adalbert von Bredow, après être parvenue à se retirer derrière ses lignes ne compte plus que 420 cavaliers sur les 800 ayant pris part à l'assaut.

Herbert von Bismarck, le propre fils du chancelier prussien Otto von Bismarck, fait partie des blessés.

Dans ce cadre, les Français gardent l'avantage et gagnent du terrain.

Comprenant qu'ils sont désormais sur le point d'être battus, les Allemands lancent une dernière offensive sur leur flanc droit, pour éviter l'encerclement.

Piégés par le relief et par la présence de renforts français insoupçonnables derrière la crête, leurs troupes sont décimées et battent finalement en retraite désordonnée, à la merci de la chasse lancée par les Français.

Ces derniers capturent alors leur premier drapeau ennemi de cette guerre.

À la fin de la journée, les 2 armées bivouaquent à quelques centaines de mètres l'une de l'autre.

L'attaque allemande a été repoussée.

L'armée française reste maîtresse du champ de bataille et dispose d'un avantage numérique.

François Achille Bazaine peut alors choisir :

Mais contre toute attente, il ordonne le repli de tous les corps sur le flanc ouest de Metz entre la Moselle et l'Orne, prétextant un manque de vivres et de munitions.

Il laisse ainsi aux Prussiens la possibilité de continuer vers le nord-ouest et de barrer la route de Verdun.



Frédéric-Charles de Prusse au château de Fontainebleau

Du 6 au 18 mars 1871, le prince Frédéric-Charles de Prusse et son état-major occupent le château de Fontainebleau.

Le 23 mars 1871, les troupes prussiennes quittent le château de Fontainebleau.


Pavillon de chasse de Glienicke en 1865

Mort de Frédéric-Charles de Prusse

Frédéric-Charles de Prusse meurt au pavillon de chasse de Glienicke le 15 juin 1885.


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