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Événements contenant la ou les locutions cherchées



69 événements affichés, le premier en 1431 - le dernier en 1902



Mariage de Frédéric II de Saxe avec Marguerite de Habsbourg

Frédéric II de Saxe épouse le 3 juin 1431 Marguerite de Habsbourg. Leurs enfants sont :



Mariage d'Albert III de Saxe avec Sidonie de Bohême

Albert III de Saxe épouse en 1459 Sidonie de Bohême (1449-1510). Leurs enfants sont :

Sidonie de Bohême appartient à la dynastie de Podiebrad.



Naissance de Frédéric de Saxe

Frédéric de Saxe naît en 1474, fils d'Albert III de Saxe et de Sidonie de Bohême.



Mariage de Georges de Saxe avec Barbara de Pologne

Georges de Saxe épouse à Leipzig en Saxe le 21 novembre 1496 Barbara de Pologne, fille de Casimir IV Jagellon et d'Élisabeth de Habsbourg.

Leurs enfants sont :



Mort de Frédéric de Saxe 36e Grand Maître de l'Ordre teutonique

Frédéric de Saxe meurt en décembre 1510.



Mariage d'Auguste Ier de Saxe avec Anne de Danemark

Auguste Ier de Saxe épouse en 1548 Anne de Danemark, fille de Christian III de Danemark et de Dorothée de Saxe-Lauenbourg. Leurs enfants sont :



Mariage de Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar avec Sophie de Wurtemberg

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar épouse le 5 mai 1583 Sophie de Wurtemberg, fille de Christophe de Wurtemberg. Leurs enfants sont :



Mariage de Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar avec Anne Marie du Palatinat-Neuburg

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar est veuf de Sophie de Wurtemberg.

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar épouse le 9 septembre 1591 Anne Marie du Palatinat-Neuburg, fille de Philippe-Louis de Wittelsbach et d'Anne de Clèves. Leurs enfants sont :


Dorothée-Marie d'Anhalt

Mariage de Jean II de Saxe-Weimar avec Dorothée-Marie d'Anhalt

Jean II de Saxe-Weimar épouse le 7 janvier 1593 Dorothée-Marie d'Anhalt -Zerbst (2 juillet 1574-18 juillet 1617), fille de Joachim-Ernest d'Anhalt-Zerbst. Leurs enfants sont :


Jean II de Saxe-Weimar

Mort de Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar

Jean II de Saxe-Weimar

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar meurt à Weimar le 7 juillet 1602.

Jean II de Saxe-Weimar, son frère cadet, devient Duc de Saxe-Weimar.

Frédéric-Guillaume Ier de Saxe-Weimar laisse 4 fils en bas âge :

Christian II de Saxe prend seul la direction de l'Électorat de Saxe.



Partage de la Saxe-Weimar

En 1603, un partage est effectué :



Jean-Philippe de Saxe-Weimar Duc de Saxe-Altenbourg

En 1618, Jean-Philippe de Saxe-Weimar atteint sa majorité et devient duc de Saxe-Altenbourg.

renoncent à l'héritage moyennant versement d'une rente viagère d'abord temporaire.



Versement d'une rente définitive

À partir de 1624, la rente versée à :

devient définitive.



Mariage de Guillaume Ier de Saxe-Weimar avec Éléonore d'Anhalt-Dessau

Guillaume Ier de Saxe-Weimar épouse le 23 mai 1625 Éléonore d'Anhalt-Dessau (16 février 1602-26 décembre 1664), fille du Prince Jean-Georges Ier d'Anhalt-Dessau. Leurs enfants sont :



Mariage de Louis-Thomas de Savoie-Carignan avec Uranie de la Cropte

Louis-Thomas de Savoie-Carignan épouse le 12 octobre 1680 Uranie de la Cropte (1655-1717). Leurs enfants sont :



Mariage de Jean-Ernest de Saxe-Saalfeld avec Charlotte Jeanne de Waldeck-Wildungen

Jean-Ernest de Saxe-Saalfeld Veuf de Sophie-Hedwige de Saxe-Mersebourg

Jean-Ernest de Saxe-Saalfeld épouse le 2 décembre 1690 Charlotte Jeanne de Waldeck-Wildungen. Leurs enfants sont :



Mariage de Jean-Ernest III de Saxe-Weimar avec Charlotte-Dorothée-Sophie de Hesse-Hombourg

Jean-Ernest III de Saxe-Weimar est veuf de Sophie-Augusta d'Anhalt-Zerbst.

Jean-Ernest III de Saxe-Weimar épouse le 4 novembre 1694 Charlotte-Dorothée-Sophie de Hesse-Hombourg (17 juin 1672-29 août 1738), fille de Frédéric II de Hesse-Homburg. Leurs enfants sont :



Naissance de Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen

Mort de Sophie de Waldeck

Joseph Maria Friedrich Wilhelm Hollandinus ou Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen naît à Hildburghausen en Thuringe le 8 octobre 1702, fils de Ernest de Saxe-Hildburghausen et de Sophie de Waldeck.

Sophie de Waldeck meurt le 18 octobre 1702.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen reçoit l'éducation des aristocrates de son temps, voyageant dans différents pays d'Europe.



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen dans l'armée

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen s'enrôle dans l'armée des Habsbourgs en 1718.



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Capitaine dans le 18e régiment d'infanterie Seckendorff

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen devient Capitaine dans le 18e régiment d'infanterie Seckendorff, en 1719.



Mariage de Frédéric-Auguste II de Saxe avec Marie-Josèphe d'Autriche

Frédéric-Auguste II de Saxe épouse en 1719 Marie-Josèphe d'Autriche, fille de Joseph Ier de Habsbourg et de Wilhelmine de Brunswick-Lunebourg. Leurs enfants sont :



Mariage de François-Josias de Saxe-Cobourg-Saalfeld avec Anne-Sophie de Schwarzburg-Rudolstadt

François-Josias de Saxe-Cobourg-Saalfeld épouse le 2 juillet 1723 Anne-Sophie de Schwarzburg-Rudolstadt (1700-1780). Leurs enfants sont :



Conversion au catholicisme dee Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen

Après sa conversion au catholicisme en 1728, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen connaît une ascension rapide dans la carrière militaire.



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Lieutenant-colonel

En 1729, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est nommé Lieutenant-colonel



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Colonel du régiment "Palffy"

En 1730, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen devient Colonel du régiment Palffy.



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen commandant de son propre régiment d'infanterie

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen commande son propre régiment d'infanterie en 1732.



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Feld-maréchal-lieutenant

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est nommé Feld-maréchal-lieutenant le 30 avril 1735.


Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Feld-maréchal

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est nommé Feld-maréchal le 25 septembre 1736.



Mariage de Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen avec Marie-Anne de Savoie-Carignan

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen épouse à Paris le 17 avril 1738 Marie-Anne de Savoie-Carignan, nièce et seule héritière de l'immense fortune d'Eugène-François de Savoie-Carignan.

Marie-Anne de Savoie-Carignan a vingt ans de plus que lui.

Par cette union, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen devient propriétaire de grands domaines et d'une immense fortune.

Le couple ne sera pas heureux



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen dégagé de ses postes de responsabilité

En mai 1749, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est dégagé, à sa demande, de ses postes de responsabilité.

Il passe les années suivantes tranquillement en Autriche.



Séparation de Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen et de Marie-Anne de Savoie-Carignan

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen et Marie-Anne de Savoie-Carignan se séparent, en 1752.



Bataille de Prague

Mort de Maximilian Ulysses Browne

Mort de Curt Christophe de Schwerin

Lors de la Guerre de Sept Ans, la bataille de Prague oppose les Prussiens aux Autrichiens et aux Russes le 6 mai 1757.

Un grand nombre des soldats saxons incorporés de force après la capitulation de Pirna désertent et rallient les Autrichiens pour essayer de libérer leur pays.

Des régiments entiers changent de camp pendant la bataille de Prague.

Frédéric Henri Louis de Prusse joue un rôle déterminant dans cette bataille, faisant l'admiration des soldats et des officiers.

Les Prussiens sont victorieux.

Le général autrichien Maximilian Ulysses Browne est mortellement blessé.

Curt Christophe de Schwerin qui a reprend du service, meurt le 6 mai 1757 lors de cette bataille.

Les Prussiens assiègent désormais Prague.

Au printemps de 1757, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est nommé commandant en chef de l'armée autrichienne.


Bataille de Rossbach Friedrich Wilhelm von Seydlitz

Bataille de Rossbach

Mort de Jacques Pelet de Beaufranchet

L'armée franco-autrichienne est devenue un danger immédiat pour Frédéric II de Prusse après sa marche sur le Thuringe.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen manœuvrent les jours précédents afin d'éviter l'affrontement avec Frédéric II de Prusse.

Le matin du 5 novembre 1757, le camp de Frédéric II de Prusse se trouve entre Rossbach sur sa gauche et Bedra sur sa droite.

Le village de Rossbach se trouve dans la commune de Braunsbedra, dans le Land de Saxe-Anhalt, en Allemagne.

Les franco-autrichiens se trouvent en face entre Branderoda sur leur droite et Mücheln sur leur gauche.

Les franco-autrichiens avec environ 42 000 hommes disposent d'une supériorité numérique de 2 contre 1.

Leurs postes avancés dépassent toutes les parties du camp de Frédéric II de Prusse.

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen est déterminé à prendre l'offensive.

Charles de Rohan-Soubise n'ose pas prendre le risque d'un affrontement et a probablement l'intention d'engager la bataille le plus tard possible avec l'idée de gagner quelques avantages par une action partielle.

Le plan des franco-autrichiens nécessite :

Ils pensent ainsi couper les forces de Frédéric II de Prusse des villes sur la Saale.

Les franco-autrichiens s'inquiètent du risque d'intervention des Prussiens sur leur flanc.

Frédéric II de Prusse passe la matinée à observer l'ennemi depuis le toit d'une maison de Rossbach.

Les premiers mouvements convainquent Frédéric II de Prusse que les Alliés déplacent leurs vivres du sud vers le nord. À midi il part déjeuner laissant le capitaine von Gaudi au poste d'observation.

L'officier a une toute autre interprétation des intentions des Alliés parce que les colonnes, que l'on peut observer de temps à autre au travers des ondulations du terrain, semblent tourner vers l'est en direction de Zeuchfeld. Frédéric II de Prusse s'aperçoit à son tour que la cavalerie et l'infanterie ennemies se sont rapprochées de Pettstädt, il réalise les intentions réelles de ses ennemis.

Frédéric II de Prusse saisit sans hésitation l'occasion. L'armée prussienne quitte ses quartiers et se déplace en laissant un petit contingent de troupes pour s'opposer à l'avant-garde française, le flanc protégé par la colline Schortau. Une 1/2 heure plus tard, Frédéric II de Prusse donne l'ordre d'attaquer l'ennemi.

Les Alliés en marche se partagent en grandes colonnes:

entre la première et la deuxième colonne se trouve l'artillerie.

L'aile droite de cavalerie est en tête alors que l'aile gauche de cavalerie se trouve à la queue des deux colonnes principales.

Au début, ils observent les consignes de distances, mais après Zeuchfeld, une certaine confusion s'installe.

Une partie de l'infanterie appartenant à la réserve s'insère entre les deux colonnes principales entravant les mouvements de l'artillerie.

Une petite troupe est lancée vers Rossbach.

Les Alliés constatent que les Prussiens se déplacent vers l'est, ils pensent que ces derniers sont sur le point de se retirer pour éviter d'être attaqués sur le flanc et sur l'arrière.

Les généraux Alliés ordonnent donc d'accélérer la marche, envoyant la première ligne et la cavalerie de l'aile droite vers Reichardtswerben. Ils font appel à une partie de la cavalerie de l'aile gauche afin de participer à l'opération. Cela se révèle une erreur fatale.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen ne comprennent pas que la manœuvre de Frédéric II de Prusse a pour but une attaque avant qu'ils prennent position.

Les franco-autrichien ont pris plus de 3 heures pour démonter leur campement et il leur paraît impossible que les troupes de Frédéric II de Prusse aient pu en faire autant en 6 fois moins de temps.

Les Prussiens ne se déploient pas en ordre de bataille face à Rossbach et Nahlendorf. Frédéric II de Prusse n'a pas l'intention de se placer parallèlement à l'ennemi ni de se retirer.

Comme son armée peut se déplacer 2 fois plus rapidement que ses adversaires, il a l'intention de faire un détour, caché par les collines de Janus et Pölzen, et fondre sur eux par surprise par l'est.

Le prussien Friedrich Wilhelm von Seydlitz avec tous les escadrons disponibles, se hâte à l'est de Rossbach, derrière la colline de Janus vers celle de Pölzen

Le colonel von Moller, avec 18 canons lourds, entre en action sur la colline de Janus à 3h15 contre les colonnes de la cavalerie alliée qui avancent vers lui, et l'infanterie prussienne suit aussi rapidement que possible.

La cavalerie alliée qui se trouve au nord de Reichardtswerben et bien en avance sur l'infanterie, est sous le feu de l'artillerie de Moller et subit de grosses pertes.

Comme il est habituel d'employer des armes lourdes pour protéger une retraite, les Alliés se contentent de ne mettre que quelques batteries en action.

Ils sont surpris lorsque les 38 escadrons de Friedrich Wilhelm von Seydlitz se jettent, à une vitesse incroyable, à la tête et sur le flanc droit de leurs colonnes depuis la colline de Polzen. Le résultat reste incertain pendant un court moment.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz lance son dernier escadron, et combat lui-même comme un simple soldat, il reçoit une grave blessure.

La mêlée se déplace rapidement vers le sud, au-delà de l'infanterie alliée, et finalement Friedrich Wilhelm von Seydlitz réaligne ses cavaliers dans un terrain creux près de Tagewerhen, prêts pour une prochaine attaque.

Ce premier épisode ne dure qu'une 1/2 heure, et pendant ce temps l'infanterie prussienne, répartie sur la gauche, descend de la colline de Janus afin d'affronter l'infanterie alliée, en pleine confusion et découragée.

Une grande partie de la cavalerie alliée a été réduite en morceaux et bon nombre de cavaliers piétinent les hommes en tentant de fuir.

L'infanterie alliée, comme avait tenté la cavalerie, essaie de déployer certains régiments à la tête de la colonne.

Les Français en particulier forment une ou deux colonnes et attaquent à la baïonnette.

Mais les canons de Moller, qui avaient avancé avec l'infanterie prussienne perforent les lignes d'attaque. Quand les Français arrivent à une distance efficace, l'attaque est anéantie par les rapides et méthodiques salves des Prussiens.

Pendant ce temps les Alliés tentent en vain de former une ligne de bataille. Les deux principales colonnes sont proches l'une de l'autre au cours de leur marche vers Pettstädt. La réserve qui est enchevêtrée entre les deux colonnes principales réussit à s'extraire seulement par morceaux, s'efforçant de se regrouper et l'artillerie de réserve essaie sans succès de faire de même.

L'infanterie prussienne encore échelonnée sur la gauche et qui a déjà repoussé les Français intervient rapidement contre cette masse désordonnée.

Quelques salves contre la tête et le flanc gauche de la colonne suffit à créer d'autres désordres, et puis depuis Tagewerben, les escadrons regroupés par Friedrich Wilhelm von Seydlitz chargent de manière inattendue l'ennemi. L'infanterie alliée rompt les rangs et s'enfuit.

Charles de Rohan-Soubise et Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen, tous deux blessés, réussissent à conserver un ou deux régiments compacts, mais le reste des troupes est dispersé dans la campagne.

La bataille a duré moins d'une heure et demie et le dernier sursaut de l'infanterie moins de 15 minutes.

Seulement 7 bataillons prussiens ont été engagés contre l'ennemi.

Friedrich Wilhelm von Seydlitz et Frédéric Henri Louis de Prusse, les commandants de la cavalerie et de l'infanterie ont été tous deux blessés.

Le total des pertes de l'armée prussienne se monte à 550 hommes contre environ 8 000 soldats hors de combat dont 5 000 prisonniers pour les Alliés.

Nicolas de Luckner montre une grande valeur lors de cette bataille.

Charles Eugène Gabriel de La Croix se distingue lors de cette bataille où il reçoit deux blessures.

Jacques Pelet de Beaufranchet meurt lors de cette bataille.

Augustin-Joseph de Mailly est blessé à la tête d'un coup de sabre et est fait prisonnier.

Victor-François de Broglie participe à cette a bataille. Il garde ses troupes réunies et peut se retirer à Hanovre.

Augustin-Joseph de Mailly est l'ami de Frédéric II de Prusse.

Les conséquences de la bataille peuvent être qualifiées de modestes, l'adversaire principal de la Prusse reste l'Autriche et son énergique impératrice Marie-Thérèse de Habsbourg.

Frédéric II de Prusse, après la bataille qu'il définit comme une promenade, est vénéré comme une idole en Angleterre et en Amérique du Nord, des rues et des auberges reçoivent son nom.

À Paris, ont lieu d'enthousiastes démonstrations de sympathie de la part de l'opposition constituée d'intellectuels autour de Voltaire et d'autres, parmi lesquels des représentants de l'aristocratie française, s'expriment en faveur du monarque prussien.

Blessé par cette défaite, Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen renonce à toutes affaires militaires.



Création d'une commission impériale

Le duché de Saxe-Hildburghausen rencontre de graves problèmes financiers.

Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen est incapable de gérer la situation.

Afin d'éviter la faillite du duché, Joseph II d'Autriche crée une commission dont la gestion est confiée à :

Cette commission a pour but de quérir les demandes des créanciers et d'ajuster les revenus et les dépenses du duché.



Mariage de Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach avec Louise-Auguste de Hesse-Darmstadt

Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach épouse le 3 octobre 1775 Louise-Auguste de Hesse-Darmstadt, fille de Louis IX de Hesse-Darmstadt et de Caroline-Henriette de Deux-Ponts-Birkenfeld. Leurs enfants sont :


Sophie-Dorothée de Wurtemberg par Alexandre Roslin (1777) - 18 ans

Mariage de Paul Ier de Russie avec Sophie-Dorothée de Wurtemberg

Frédéric II de Prusse propose Sophie-Dorothée de Wurtemberg, sa nièce, en mariage.

Louis de Hesse-Darmstadt reçoit une compensation financière pour la rupture des fiançailles.

Catherine II de Russie se réjouit de cette union, car Sophie-Dorothée de Wurtemberg et elle-même ont reçu le même genre d'éducation et sont natives toutes deux de Stettin.

Frédéric II de Prusse arrange donc le mariage et invite Paul Ier de Russie et Sophie-Dorothée de Wurtemberg à Berlin.

Les deux jeunes gens s'éprennent l'un de l'autre.

Sophie-Dorothée de Wurtemberg se rend à Saint-Pétersbourg, en septembre 1776 et se convertit à la foi orthodoxe russe en prenant le nom de Marie Féodorovna.

Paul Ier de Russie épouse à la chapelle du palais d'Hiver de Saint-Pétersbourg le 6 ou le 26 septembre 1776 Sophie-Dorothée de Wurtemberg. Leurs enfants sont :

Paul Ier de Russie est d'un caractère difficile, mais Sophie-Dorothée de Wurtemberg se montre satisfaite de son sort : Mon cher mari est un ange parfait et je l'aime à la folie écrit-elle à un ami.

Ces sentiments ne changeront jamais.

Contrairement aux autres membres de la famille impériale, Sophie-Dorothée de Wurtemberg est une personne frugale, vertu rare pour une princesse de cette époque.

Sa parcimonie est telle qu'elle n'hésite pas à se vêtir des vêtements de Wilhelmine-Louise de Hesse-Darmstadt, la première épouse Paul Ier de Russie ; elle chausse même les pantoufles de la défunte.


Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen

Mort d'Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen

Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen Duc de Saxe-Hildburghausen

Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen meurt à Seidingstadt le 23 septembre 1780.

Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen est considéré par ses contemporains comme un prince intelligent et talentueux.

Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen offre une bibliothèque à la ville.

Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen succède à Ernest-Frédéric III de Saxe-Hildburghausen, son père, et devient Duc de Saxe-Hildburghausen.

Joseph Frédéric de Saxe-Hildburghausen, son grand-oncle, est nommé prince-régence du duché de Saxe-Hildburghausen, titre qu'il conservera jusqu'à sa propre mort.


Georges Ier de Saxe-Meiningen

Georges Ier de Saxe-Meiningen Duc de Saxe-Meiningen

Georges Ier de Saxe-Meiningen succéde à Auguste Frédéric de Saxe-Meiningen, son frère, et devient Duc de Saxe-Meiningen en 1782.



Naissance de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach naît à Weimar le 2 février 1783, fils de Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach et de Louise-Auguste de Hesse-Darmstadt.


Charlotte Georgine Louise de Mecklembourg-Strelitz

Mariage de Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen avec Charlotte Georgine Louise de Mecklembourg-Strelitz

Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen épouse le 3 septembre 1785 Charlotte Georgine Louise de Mecklembourg-Strelitz, fille de Charles II de Mecklembourg-Strelitz. Leurs enfants sont :



Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen Maréchal de l'armée impériale

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen reçoit tout de même la dignité de maréchal de l'armée impériale, le 9 novembre 1785.



Mort de Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen

Joseph-Frédéric de Saxe-Hildburghausen meurt à Hildburghausen en Thuringe le 14 janvier 1787.



Naissance de Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg naît à Hildburghausen le 27 août 1789, fils de Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen et de Charlotte Georgine Louise de Mecklembourg-Strelitz.


Marie Pavlovna de Russie - Portrait par Vladimir Borovikovsky

Mariage de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach avec Marie Pavlovna de Russie

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach épouse le 3 août 1804 Marie Pavlovna de Russie, fille de Paul Ier de Russie. Leurs enfants sont :



Naissance de Marie de Saxe-Weimar-Eisenach

Maria ou Marie de Saxe-Weimar-Eisenach naît à Weimar le 3 février 1808, fille de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach et de Marie Pavlovna de Russie.

Elle est baptisée du nom de sa mère.

Elle appartient à la lignée de Saxe-Weimar-Eisenach issue de la branche Ernestine, elle-même issue de la première branche de la Maison de Wettin.



Naissance de Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Augusta de Saxe-Weimar-Eisenach naît à Weimar le 30 septembre 1811, fille de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach et de Maria Pavlovna de Russie.

Elle appartient à la lignée de Saxe-Weimar-Eisenach issue de la branche Ernestine, elle-même issue de la Maison de Wettin.

Elle reçoit le titre de duchesse de Saxe-Weimar-Eisenach.



Mariage de Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg avec Amélie de Wurtemberg

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg épouse le 24 avril 1817 Amélie de Wurtemberg, fille de Louis de Wurtemberg. Leurs enfants sont :



Naissance de Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach naît à Weimar le 24 juin 1818, fils de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach et de Maria Pavlovna de Russie.



Mariage de Jean Ier de Saxe avec Amélie Augusta de Bavière

Jean Ier de Saxe épouse en 1822 Amélie Augusta de Bavière. Leurs enfants sont :


Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach

Mort de Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach Grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach meurt à Graditz le 14 juin 1828.

Charles-Auguste de Saxe-Weimar-Eisenach développe la race canine Braque de Weimar.

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach lui succède et devient Grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach.

Sous son règne, le rayonnement culturel de la cour de Weimar ne diminue pas, attirant des compositeurs comme Hummel ou Franz Liszt.



Naissance d'Albert Frédéric de Saxe

Albert Frédéric de Saxe naît à Dresde le 23 avril 1828 fils de Jean Ier de Saxe et d'Amélie Augusta de Bavière.



Naissance d'Alexandra de Saxe-Altenbourg

Alexandra de Saxe-Altenbourg naît en 1830, fille de Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg et d'Amélie de Wurtemberg.


Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg - par Joseph Karl Stieler 1848

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg Duc de Saxe-Altenbourg

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg succède à Frédéric Ier de Saxe-Hildburghausen, son père, et devient Duc de Saxe-Altenbourg en 1834.



Naissance de Marie Charlotte de Belgique

Marie Charlotte de Belgique naît en 1840, fille de Léopold Ier George Chrétien Frédéric de Saxe-Coburg-Saalfeld, Roi des Belges, et de Louise-Marie d' Orléans.



Franz Liszt Maître de chapelle

En 1842, Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach nomme Franz Liszt maître de chapelle.


Georges V de Hanovre et Marie-Alexandrine de Saxe-Altenbourg et leurs enfants

Mariage de Georges V de Hanovre avec Marie-Alexandrine de Saxe-Altenbourg

Georges V de Hanovre épouse le 18 février 1843 Marie-Alexandrine de Saxe-Altenbourg (1818-1907), fille de Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg et d'Amélie de Wurtemberg. Leurs enfants sont :



Franz Liszt Maître de chapelle de Weimar

En septembre 1847, Franz Liszt cesse son activité de pianiste virtuose pour se consacrer à la composition.

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach offre à Franz Liszt le poste de maître de chapelle en service extraordinaire.


Georges de Saxe-Altenbourg

Georges de Saxe-Altenbourg Duc de Saxe-Altenbourg

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg abdique en faveur de Georges de Saxe-Altenbourg, son frère en 1848.

Georges de Saxe-Altenbourg devient Duc de Saxe-Altenbourg en 1848.



Mariage d'Albert Frédéric de Saxe avec Caroline de Vasa

Albert Frédéric de Saxe de Saxe, bravant sa famille, fait un mariage d'inclination.

Albert Frédéric de Saxe épouse en 1853 Caroline de Vasa, fille de Gustave de Suède et de Louise de Bade.

Cette union demeurera sans postérité.


Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach

Mort de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach Grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach

Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach meurt à Weimar le 8 juillet 1853.

Marie Pavlovna de Russie, son épouse, se retire de la vie publique.

Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach, son fils, lui succède et devient Grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach.


Château de Fröhliche Wiederkunft restauré par Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg

Restauration du château de Fröhliche Wiederkunft

Le château de Fröhliche Wiederkunft est agrandi et restauré par Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg en 1858.



Mariage de Georges II de Saxe-Meiningen avec Théodora de Hohenlohe-Langenbourg

Georges II de Saxe-Meiningen est veuf de Frédérique-Charlotte de Prusse.

Georges II de Saxe-Meiningen épouse le 23 octobre 1858 Théodora de Hohenlohe-Langenbourg (1839-1872), fille d'Ernest de Hohenlohe-Langenbourg. Leurs enfants sont :



Guerre des duchés

Albert Frédéric de Saxe combat en 1864 pendant la guerre des duchés.



Guerre austro-prussienne

Soutient de Jean Ier de Saxe à l'Autriche contre la Prusse

Bataille de Hühnerwasser

Bataille de Königgrätz

Bataille de Helmstedt

Annexion du duché de Nassau par la Prusse

Réunion de la Vénétie à l'Italie

Jean Ier de Saxe soutient l'Autriche contre la Prusse en 1866

Adolphe de Nassau apporte son soutien à l'Autriche lors de la guerre Austro-prussienne de 1866.

La Bavière est alliée de l'Empire autrichien.

Frédéric-Guillaume Ier de Hesse-Cassel prend le parti de l'empereur l'Autriche.

Louis IV de Hesse est allié à l'Autriche et commande la cavalerie hessoise.

Louis III de Bavière reçoit le grade de lieutenant et est blessé à la bataille de Helmstedt, où il est atteint d'une balle dans la cuisse.

Louis III de Bavière est décoré de la croix de Chevalier de 1re Classe dans l'Ordre Militaire bavarois du Mérite.

Albert Frédéric de Saxe, fils de Jean Ier de Saxe, combat lors des batailles de Hühnerwasser et de Königgrätz.

Au cours de cette Guerre, Élisabeth de Habsbourg-Hongrie visite régulièrement les hôpitaux militaires et vient en aide aux soldats blessés.

Le château de Fürstenried est utilisé comme hôpital militaire.



Mort de Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg

Joseph-Frédéric de Saxe-Altenbourg meurt à Altenbourg le 25 novembre 1868.


Bataille de Saint-Privat -par Alphonse de Neuville en 1881 Plan de la bataille de Saint-Privat

Bataille de Saint-Privat ou de Gravelotte

La bataille de Saint-Privat (appellation française) ou bataille de Gravelotte (appellation allemande) se déroule, à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Metz.

Le chef d'état-major prussien Helmuth Karl Bernhard von Moltke lance dans la bataille :

Albert Frédéric de Saxe se distingue lors de cette bataille.

Les troupes françaises, sous les ordres de François Achille Bazaine, sont adossées aux forts de Saint-Quentin et de Plappeville, et s'étalent de Rozérieulles à Saint-Privat.

La bataille débute le 18 août 1870 à 8 heures lorsque Helmuth Karl Bernhard von Moltke ordonne l'avancée de ses troupes en direction des positions françaises.

Vers 12 h 00, Gustav von Manstein ouvre la bataille devant le village d'Amanvillers avec l'artillerie de la 25e division d'infanterie allemande.

Le camp français s'est organisé durant la nuit en creusant des tranchées et des fosses afin de placer son artillerie et ses mitrailleuses et de masquer ses positions.

Connaissant l'avancée des troupes prussiennes, les Français lancent une contre-attaque massive.

La bataille paraît tout d'abord tourner à l'avantage des Français, ceux-ci possédant de meilleurs fusils, les Chassepot.

Cependant, l'artillerie prussienne est mieux équipée grâce à ses canons issus des usines Krupp.

À 14 h 30, Karl-Friedrich von Steinmetz, désobéissant aux ordres de Helmuth Karl Bernhard von Moltke lance une attaque sur l'aile gauche avec la Ire Armée.

Par deux fois, il est repoussé par les tirs français, organisés et puissants.

Suit alors une importante contre-attaque française qui disperse les deux corps en présence : les VIIe et VIIIe Corps.

Mais Helmuth Karl Bernhard von Moltke réussit à éviter une percée française grâce à ses dernières troupes de réserves.

Vers 16 h 50, la IIe Armée allemande lance une attaque à Saint-Privat, village occupé par les hommes de François Certain de Canrobert.

Les troupes prussiennes sont vivement repoussées, mais les positions françaises sont anéanties par l'artillerie ennemie.

François Certain de Canrobert demande désespérément et à plusieurs reprises des renforts à François Achille Bazaine, mais ne les obtient pas.

Ce dernier ne juge en effet pas Saint-Privat comme une bataille importante et refuse d'engager ses troupes de réserves, pourtant nombreuses.

À 20 h 00, le XIIe corps allemand déborde sur l'aile droite.

Le 6e corps français est contraint de se replier suivi par le 4e corps, sous la protection de la Garde impériale arrivée en renfort et commandée par Charles-Denis Bourbaki.

Celui-ci considère alors ce repli comme la défaite de son camp et refuse de lancer une contre-attaque.

Vers 22 h 00, les combats cessent pour la nuit après des corps-à-corps sanglants à Saint-Privat.

Les hommes se sont même battus dans le petit cimetière du village qui entourait l'église en flammes.

Le lendemain matin, l'armée du Rhin préfère se replier dans Metz plutôt que de reprendre le combat.

Sa défaite lui coupe définitivement la route vers l'ouest. Elle est enfermée dans Metz, réputée imprenable.

Le long siège de Metz commence.

Une grande partie des forces françaises n'a pas été engagée dans la bataille.

Une grave erreur de la part de François Achille Bazaine qui prévoyait depuis plusieurs jours le repli sur Metz, considérant Saint-Privat comme une bataille mineure.

Les Allemands se sont retrouvés en supériorité numérique.

Et grâce à une habileté tactique et malgré une résistance héroïque de certains corps français, ils sont parvenus à remporter la victoire.

Pendant toute la durée de la bataille, l'abbé Jean-Nicolas Bauzin, curé de saint Privat, a secouru les blessés des deux camps.

Les sœurs de la Miséricorde secourent les blessés de la bataille.

Le nombre de soldats tombés sur le champ de bataille donné naissance à l'expression ça tombe comme à Gravelotte ou il pleut comme à Gravelotte utilisée lorsqu'il pleut ou qu'il grêle énormément.


Entrevue à Donchery le 2 septembre 1870 entre Napoléon III et Otto von Bismarck après la bataille de Sedan - peinture de 1878 d'après Wilhelm Camphausen.

Bataille de Sedan

Napoléon III Prisonnier

Sous la pression d'Eugénie de Montijo, Napoléon III renonce à se replier sur Paris et marche vers Metz au secours de François Achille Bazaine encerclé.

Le XIIIe corps d'armée commandé par Joseph Vinoy n'atteint que Mézières lorsqu'a lieu la bataille de Sedan.

Joseph Vinoy inflige cependant des pertes importantes au VIe corps d'armée prussien de Wilhelm von Tümpling. Ses troupes sont elles-mêmes alors encerclées à Sedan.

Albert Frédéric de Saxe se distingue contre l'armée de la Meuse au siège de Sedan.

Le 2 septembre 1870, n'ayant pu trouver la mort au milieu de ses hommes, Napoléon III dépose les armes au terme de la bataille de Sedan.

Napoléon III capitule avec :

Patrice de Mac Mahon est blessé dès le début des combats est fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan.

Napoléon III tente de négocier avec Otto von Bismarck prés du village de Donchery.

Pendant la discussion, il nie ses responsabilités personnelles en invoquant une guerre à laquelle il aurait été poussé par l'opinion publique. Otto von Bismarck, peu dupe, réplique : l'opinion publique poussée par le ministère !

Napoléon III assiste avec Guillaume Ier de Prusse à l'acte de reddition de l'armée française au château de Bellevue situé près de Frénois au sud de Sedan.

Le 3 septembre 1870, Napoléon III, désormais prisonnier, se rend en Belgique à Bouillon, ensuite il prend le train pour être interné au château de Wilhelmshöhe à Kassel en Allemagne.


Albert Frédéric de Saxe

Mort de Jean Ier de Saxe

Albert Ier de Saxe Roi de Saxe

Jean Ier de Saxe meurt le 29 octobre 1873.

Albert Frédéric de Saxe devient Roi de Saxe sous le nom d'Albert Ier de Saxe le 29 octobre 1873.


Georges Ier de Saxe

Mort d'Albert Frédéric de Saxe

Georges Ier de Saxe Roi de Saxe

Albert Frédéric de Saxe meurt à Sibyllenort le 19 juin 1902.

Albert Frédéric de Saxe fait construire la ville de garnison d'Albertstadt, au nord de Dresde.

Georges Ier de Saxe devient Roi de Saxe le 19 juin 1902.


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