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Événements contenant la ou les locutions cherchées



10 événements affichés, le premier en 1829 - le dernier en 1888


Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach - par Winterhalter Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Mariage de Guillaume Ier de Prusse avec Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach

Guillaume Ier de Prusse ne peut épouser comme il le souhaite, Élisa Radziwill, une princesse de haute noblesse mais non de rang royal.

Guillaume Ier de Prusse épouse le 11 juin 1829 Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach. Leurs enfants sont :

Guillaume Ier de Prusse confie à sa sœur la tsarine Alexandra Feodorovna, épouse du tsar Nicolas Ier de Russie et tante par alliance d'Augusta, qui a favorisé son mariage, que son épouse le laisse froid.

La princesse est une femme de devoir. Cultivée, libérale, francophile et dotée d'un caractère fort, elle s'entendra mal avec son mari, militariste et conservateur.



Naissance de Frédéric III de Prusse

Friedrich ou Frédéric Guillaume Nicolas Charles de Hohenzollern ou Frédéric III de Prusse ou d'Allemagne naît à Potsdam le 18 octobre 1831, fils de Guillaume Ier de Prusse et de Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach.


Mariage de la Reine Victoria et du prince Albert - d'après un dessin de Sir Georges Hayter

Mariage d'Albert de Saxe-Cobourg-Gotha avec Victoria de Grande-Bretagne

Le 6 février 1840, Victoria de Grande-Bretagne accorde à Albert de Saxe-Cobourg-Gotha le titre d'altesse royale.

Albert de Saxe-Cobourg-Gotha épouse dans la chapelle royale du palais Saint-James le 10 février 1840 Victoria de Grande-Bretagne. Leurs enfants sont :

Beaucoup d'historiens ont suggéré qu'Albert n'est alors pas amoureux de Victoria et qu'il est entré en relation avec elle :

Quelles que soient ces raisons, leur mariage se révèle extrêmement heureux.



Mariage de Georges II de Saxe-Meiningen avec Frédérique-Charlotte de Prusse

Georges II de Saxe-Meiningen épouse en 1850 Frédérique-Charlotte de Prusse, fille de Frédéric Henri Albert de Prusse et de Wilhelmine Frédérique Louise Charlotte Marianne d'Orange-Nassau. Leurs enfants sont :

Frédérique-Charlotte de Prusse est musicienne accomplie.

C'est un véritable mariage d'inclination.

Wilhelmine Frédérique Louise Charlotte Marianne d'Orange-Nassau offre à Frédérique-Charlotte de Prusse une villa sur les bords du lac de Côme vite renommée Villa Carlotta.


Victoria Adélaide Mary Louise du Royaume-Uni

Mariage de Frédéric III de Prusse avec Victoria Adélaide Mary Louise du Royaume-Uni

Frédéric III de Prusse épouse à Londres le 25 janvier 1858 Victoria Adélaide Mary Louise du Royaume-Uni, fille de d'Albert de Saxe-Cobourg-Gotha et de Victoria de Grande-Bretagne. Leurs enfants sont :



Naissance de Guillaume II de Prusse

Frédéric Guillaume Victor Albert de Hohenzollern (en allemand : Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht) ou Guillaume II de Prusse naît à Berlin le 27 janvier 1859, fils de Frédéric III de Prusse et de Victoria Adélaide Mary Louise du Royaume-Uni.


Bataille de Sadowa - huile sur toile de Georg Bleibtreu -1869 Carte de la bataille de Sadowa

Bataille de Münchengrätz

Bataille de Sadowa

Le plan de bataille de Helmuth Karl Bernhard von Moltke, général en chef, se fonde sur le principe simple, quoique difficile à mettre en œuvre :

Marcher séparément, frapper ensemble - Getrennt marschieren, vereint schlagen.

3 armées sont mises en marche par le haut-commandement prussien à la fin de juin 1866 :

Par un large mouvement d'encerclement, elles doivent anéantir l'armée autrichienne du maréchal Ludwig von Benedek.

Si ce plan fonctionne, c'est sans doute également grâce à l'absence de cohésion au sein de la coalition dirigée par l'Autriche.

Ludwig von Benedek dispose lui aussi de 3 armées, mais dont 2 ne lui obéissent que très théoriquement et assuraient la défense de Francfort et de Munich.

Ludwig von Benedek est donc isolé sur l'aile droite du front puisqu'il se trouve en Bohème.

Entre le 26 juin 1866 et le 3 juillet 1866, quelques accrochages ont lieu dans les régions montagneuses autour de Prague : Trautenau, Nachid et Skalitz, combats le plus souvent remportés par les armées prussiennes.

Le 28 juin 1866, la bataille de Münchengrätz oppose :

Cette victoire prussienne sanglante apporte la maîtrise de toute la vallée de l'Iser à la Prusse.

Les Autrichiens et leurs alliés saxons doivent faire retraite et se replier à marches forcées depuis Dresde sur Jicín.

Le 2 juillet 1866 au soir Frédéric-Charles de Prusse décide de passer à l'offensive.

Mais, à la suite d'une coupure des lignes télégraphiques, 2 cavaliers chevauchent toute la nuit et Frédéric III de Prusse n'apprend cette décision que vers 4 h du matin.

Les armées ennemies se rencontrent le 3 juillet 1866 au petit jour.

La bataille de Sadowa ou bataille de Königgrätz a lieu sur un plateau entre l'Elbe et la Bistritz, non loin de la ville tchèque de Hradec Králové (en allemand Königgrätz).

Au départ, l'armée autrichienne n'a que la 1re armée prussienne et l'armée de l'Elbe face à elle : les unités de Frédéric III de Prusse sont encore en chemin.

La pression sur les troupes prussiennes en sous-nombre se fait, au fil des heures, de plus en plus forte.

La 7e division d'Infanterie prussienne du général-major Eduard von Fransecky, et en particulier le 2e régiment d'Infanterie magdebourgeois, attaque dans les bois de Swiep.

Ils se retrouvent face à deux corps d'armée autrichiens. Un carnage effroyable s'ensuivit.

Guillaume Ier de Prusse ordonne à la 1re armée (au centre) de marcher et de soutenir Fransecky.

Le village de Sadowa est pris mais les combats font toujours rage dans les bois.

L'artillerie autrichienne arrête les Prussiens vers 11 h du matin, la 1re armée prussienne qui s'est placée au départ à l'ouest de la rivière Bystrice ne pouvant que difficilement faire traverser son artillerie.

Sans en référer à l'état-major autrichien, le comte Festetics et ses troupes essaient alors de reprendre le bois.

Déjà, les généraux autrichiens se bercent de l'illusion d'une victoire facile, ce qui les conduit à ne pas finir le travail en ordonnant une charge de cavalerie au moment où la bataille peut être décidée en leur faveur.

Du côté prussien, les premiers signes de mauvaise humeur apparaissent contre le plan de Helmuth Karl Bernhard von Moltke. Guillaume Ier de Prusse lui-même et Otto von Bismarck, craignent une défaite.

À midi, Ludwig von Benedek ordonne l'utilisation des troupes de réserve, qui ne parviennent cependant pas à reconquérir la colline.

A environ 14 h 30 surgit à l'horizon, en haut d'une colline, le 1er régiment de Gardes, avant-garde des Corps de Gardes appartenant à la 2e Armée.

Frédéric III de Prusse est là, avec près de 100 000 hommes. Il attaque le flanc droit autrichien et prend aussitôt l'armée autrichienne en tenailles dans le bois de Swiep. Les divisions de l'Armée de l'Elbe n 14, 15 et 16 attaquent sur le flanc gauche.

Le 1er régiment de Gardes, surnommé par les contemporains 1er Régiment de la Chrétienté, prend Chlum, à l'est de Sadowa, derrière le centre autrichien.

Dans le même temps, l'armée de l'Elbe, prenait Probluz, enfonce le flanc gauche autrichien.

En peu de temps, les Autrichiens perdent près de 10 000 hommes.

Face à la menace d'un encerclement de l'ensemble de l'armée autrichienne, Ludwig von Benedek abandonne la partie et ordonne le retrait des troupes qui sont poursuivies par la cavalerie prussienne


Inauguration du canal de Suez - Arrivée de l'Aigle portant Eugénie de Montijo à la station d'El Guisr Yacht l'Aigle

Inauguration du canal de Suez

Le 30 septembre 1869, Eugénie de Montijo part pour l'Égypte retrouver Ferdinand de Lesseps, son cousin.

Eugénie de Montijo, accompagnée d'une suite de 37 personnes, quitte Paris en chemin de fer à destination de Venise pour embarquer à bord du yacht impérial l'Aigle.

Après un accueil strictement protocolaire de Victor-Emmanuel II de Savoie, l'Aigle quitte Venise pour une escale de 4 jours à Athènes où le roi George Ier de Grèce organise quelques excursions dans les sites antiques les plus significatifs.

Le yacht poursuit sa croisière et, le 13 octobre 1869, arrive à Constantinople où Eugénie de Montijo réside dans le palais Beyierbey, résidence mise à sa disposition par le sultan Abdùl Aziz.

Elle arrive en Égypte où le Khévide lui réserve un accueil fastueux.

Pendant un mois, Eugénie de Montijo demeure sur les bords du Nil, avec sa suite, au palais de Ghezireh (aujourd'hui Guizeh) non loin du site des pyramides.

Eugénie de Montijo rejoint Port-Saïd pour la cérémonie d'ouverture du 16 novembre 1869.

Le 17 novembre 1869 à 8 heures du matin, l'Aigle ayant à son bord Eugénie de Montijo, Ferdinand de Lesseps, promoteur du canal, et sa famille, suivi des bateaux :

parcourent le canal, les uns derrière les autres de Port-Saïd à Ismaïlia.

Le 19 novembre 1869 à midi, l'Aigle reprend la tête du convoi jusqu'aux lacs Amers.

À Suez le 20 novembre 1869, Ferdinand de Lesseps envoie un télégramme à Paris :

Suez, 20 novembre, 11 heures 30 du matin - L'Aigle a mouillé dans la mer Rouge !

Le canal est ouvert à la circulation maritime le 17 novembre 1869

Napoléon III propose de nommer Ferdinand de Lesseps Duc de Suez.



Bataille de Frœschwiller-Wœrth

Charges de Reichshoffen

Mort de Charles-Robert de Vogüé

François Achille Bazaine Commandant en chef des armées françaises

Patrice de Mac Mahon se replie dans la région des villages de Woerth, Froeschwiller et Reichshoffen, où il est résolu à venger son premier échec.

Le 6 août 1870 lors de la Bataille de Frœschwiller-Wœrth la IIIe armée allemande du Kronprinz Frédéric III de Prusse tourne sur leur droite, près de Morsbronn, les troupes françaises de Patrice de Mac Mahon et les menace d'encerclement.

Patrice de Mac Mahon sacrifie sa cavalerie pour dégager un axe de retraite vers Metz et Verdun.

Les cuirassiers du général Michel et les lanciers chargent pour enrayer l'éventuel encerclement.

Ils vont jusqu'à s'engager dans la grand-rue de Morsbronn où ils sont littéralement exterminés par les Prussiens embusqués dans les maisons.

Patrice de Mac Mahon se décide alors à la retraite.

Pour couvrir son armée, plus au nord, il envoie les cuirassiers du général Bonnemain sur Woerth.

Les cuirassiers sont aussi décimés au milieu des champs de houblon.

Ces 2 charges inutiles, menées sur des terrains peu propices aux cavaliers, ne retarde même pas l'avance prussienne.

Les troupes françaises de Patrice de Mac Mahon sont mise en déroute.

Charles-Robert de Vogüé meurt lors de cette bataille, d'une balle en plein front.

Enterré dans une fosse commune, Léonce-Louis-Melchior de Vogüé, son père, devra faire des recherches pour retrouver son corps et lui donner une sépulture individuelle.

Louis Charles Auguste Morand se distingue brillamment le 6 aout 1870 à Froeschwiller.

Au lendemain de cette bataille, François Achille Bazaine est substitué à Patrice de Mac Mahon comme commandant en chef des armées françaises.

Napoléon III, malade et discuté, rejoint Châlons-sur-Marne et abandonne le commandement à François Achille Bazaine le 12 août 1870.

Il lui ordonne au préalable de s'occuper du repli de l'armée française sur Châlons.

Mais François Achille Bazaine n'est pas de l'avis de Napoléon III.

Il souhaite en effet livrer bataille rapidement, car il a confiance en la puissance de la place de Metz et omet l'incapacité de celle-ci à tenir un siège.

Il ne met donc aucun empressement à exécuter l'ordre reçu et emprunte lentement la route de Verdun.


Frédéric III de Prusse Guillaume II de Prusse - vers 1890 Quatre générations d'Empereur Allemand - Guillaume Ier de Prusse - Frédéric III de Prusse - Guillaume II de Prusse - Guillaume III de Prusse - en 1885

Mort de Guillaume Ier de Prusse

Frédéric III de Prusse Empereur allemand

Frédéric III de Prusse Roi de Prusse

Mort de Frédéric III de Prusse

Guillaume II de Prusse Empereur allemand

Guillaume Ier de Prusse meurt à Berlin le 9 mars 1888 atteint d'une maladie incurable.

Frédéric III de Prusse, son fils, devient le deuxième Kaiser ou Empereur allemand et le huitième Roi de Prusse.

Il monte mourant sur le trône.

Frédéric III de Prusse meurt à Potsdam le 15 juin 1888 d'un cancer de la gorge.

Cette fin tragique et prématurée met un terme aux espoirs des libéraux du monde entier dont Marie-Louise-Auguste-Catherine de Saxe-Weimar-Eisenach, sa mère, l'impératrice douairière.

Guillaume II de Prusse devient troisième et dernier Empereur allemand et le neuvième et dernier Roi de Prusse en juin 1888 (l'année des trois empereurs).


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