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Événements contenant la ou les locutions cherchées



32 événements affichés, le premier en 1365 - le dernier en 1493


Albert III d'Autriche

Mort de Rodolphe IV d'Autriche

Albert III d'Autriche et Léopold III de Habsbourg Co-Duc d'Autriche

Léopold III de Habsbourg Duc de Styrie et de Carinthie

Rodolphe IV d'Autriche meurt le 27 juillet 1365.

Rodolphe IV d'Autriche commandite la fabrication du Privilegium Maius, un ensemble de faux attribuant des pouvoirs accrus aux dirigeants de l'Autriche, leur octroyant notamment le titre d'archiducs (Erzherzog).

Le Privilegium Maius seront finalement ratifiés par Frédéric III de Habsbourg à la fin du XVe siècle.

Rodolphe IV d'Autriche est également le fondateur de l'université de Vienne.

Léopold III de Habsbourg est tout d'abord administrateur du Tyrol.

Albert III d'Autriche et Léopold III de Habsbourg héritent conjointement du patrimoine des Habsbourg et deviennent Co-Duc d'Autriche en 1365.

Léopold III de Habsbourg devient Duc de Styrie et de Carinthie en 1365.



Mariage d'Ernest Ier d'Autriche avec Cymburge de Masovie

Ernest Ier d'Autriche est veuf de Marguerite de Poméranie.

Ernest Ier d'Autriche épouse à Bruck an der Mur en 1412 Cymburge de Masovie, une princesse polonaise. Leurs enfants sont :



Naissance de Frédéric III de Habsbourg

Frédéric III de Habsbourg dit à la Grosse Lèvre naît à Innsbruck au Tyrol le 21 septembre 1415, fils d'Ernest Ier d'Autriche, Duc de Styrie, et de Cymburge de Masovie.



Mariage d'Édouard Ier de Portugal avec Aliénor d'Aragon

Édouard Ier de Portugal épouse à Coïmbra le 22 septembre ou le 4 novembre 1428 Aliénor d'Aragon, fille de Ferdinand Ier le Juste et d'Éléonore Urraca de Castille. Leurs enfants sont :



Guerre civile entre le canton de Zürich et les 7 autres cantons suisses

Des tensions autour de la succession du comté de Toggenburg déclenchent une Guerre civile.

En 1440, Zurich est expulsée de la Confédération helvétique et la guerre entre le canton de Zürich et les 7 autres cantons suisses est déclarée.

Pour tenter de renverser la situation, les Zurichois concluent une alliance avec Frédéric III de Habsbourg.

Les Habsbourg tentent dès lors de profiter de ce contexte pour réaffirmer leur position en suisse.



Frédéric III de Habsbourg Roi des Romains

Frédéric III de Habsbourg Archiduc d'Autriche

Frédéric III de Habsbourg devient Roi des Romains en 1440 sous le nom de Frédéric IV.

Frédéric III de Habsbourg devient Archiduc d'Autriche,



Refus de l'empereur germanique

En 1440, la maison de Bourgogne est en paix avec ses voisins. Le titre de Roi, consécration de sa politique, est refusé à Philippe III le Bon par Frédéric III de Habsbourg, l'empereur germanique, qui craint trop sa puissance.



Mort de Élisabeth de Luxembourg

Ladislas Ier de Habsbourg Duc de Luxembourg

Élisabeth de Luxembourg meurt le 17 décembre 1442.

Ladislas Ier de Habsbourg, son fils, devient Duc de Luxembourg

La direction du parti de Ladislas Ier de Habsbourg est reprise par son tuteur l'empereur Frédéric III de Habsbourg qui est le cousin germain de son père.


Bataille de la Birse - Dessin colorié au stylo

Combat de Pratteln

Combat de Muttenz

Bataille de Saint-Jacques sur la Birse

Traité d'Ensisheim entre Louis XI et les Confédérés

Frédéric III de Habsbourg, souverain formel de l'Alsace et des confédérés, demande à Charles VII de France d'attaquer les Confédérés anti-zurichois.

Les villes alsaciennes, groupées en ligue, font alliance avec les Suisses anti-zurichois.

La France, ayant signé une trêve avec l'Angleterre, ne sait pas comment se débarrasser des milliers de soldats mercenaires, surnommés les Écorcheurs, qui, inoccupés, mette le royaume de France à feu et à sang.

Charles VII de France saisit l'occasion et envoie ses Écorcheurs en Alsace et en Suisse pour mettre au pas les Suisses et les villes alsaciennes.

Le royaume de France envoie, via Bâle et en direction de Zurich, environ 30 000 à 40 000 mercenaires sous le commandement de Louis XI de France.

Ces mercenaires, endurcis par la guerre de cent ans, sont nommés Armagnacs ou Gugler à cause de leurs casques en forme de capuchon (Guggel en allemand).

Ils incluent aussi des archets écossais connus comme les meilleurs de leur temps.

Ils marchent vers Bâle pour secourir Zürich des confédérés.

Les Confédérés gagnent d'abord un combat contre l'avant-garde française près de Pratteln.

Ils vainquent une unité d'Armagnacs près de Muttenz.

Après que les Français aient traversé la Birse, le combat principal s'engage près de Gundeldingen le 26 août 1444.

Les troupes confédérées sont repoussées par les français en supériorité numérique écrasante.

Elles sont finalement anéanties lors du combat final près de la maladrerie de Saint-Jacques-sur-la-Birse.

Bâle tente vainement un dégagement.

Les Suisses envoient à la rencontre des français 1 300 jeunes guerriers qui proviennent de la garnison de Farnsburg.

À ces jeunes éclaireurs, s'ajoutent 200 bâlois de Bâle-Campagne.

Ce Vorhut ou éclaireurs ont des ordres très stricts qui sont de ne pas attaquer les Armagnacs, et d'attendre l'arrivée des 20 000 soldats suisses.

Mais les 1 500 éclaireurs suisses sont jeunes et indisciplinés.

Excités par leurs victoires successives près de Pratteln puis de Muttenz, ils poussent leurs capitaines à l'attaque immédiate contre le gros l'armée française.

Voulant amener la garnison bâloise à sortir de la ville pour aider les Suisses, ceci afin de pénétrer dans l'enceinte, la puissante cavalerie des Écorcheurs, sous le commandement de Jean V de Bueil, attaque frontalement la phalange suisse sur un plateau se trouvant à un kilomètre de la ville et à la vue des bâlois (près de la Birse).

Des milliers de soldats bâlois sortent alors de la ville pour venir appuyer leurs alliés.

Tombant dans le piège, la colonne baloise aperçoit, suffisamment tôt pour se replier, une forte armée d'Écorcheurs sous le commandement de Louis XI qui se prépare à attaquer la ville.

La colonne baloise reflue alors pêle-mêle dans les enceintes de la ville, abandonnant la phalange suisse à son sort.

Les 1 500 éclaireurs suisses réalisent assez vite qu'ils ne bénéficieront pas du soutien des bâlois.

Ils décident pourtant de se battre jusqu'à la mort, en refusant de se rendre à plusieurs reprises, et sont massacrés jusqu'au dernier.

Cette victoire française aurait coûté la vie à 2 000 Écorcheurs.

Après 10 heures de bataille acharnée, Louis XI, réalisant avoir perdu un trop grand nombre de ses mercenaires contre ce faible nombre de jeunes soldats suisses, abandonne le projet de secourir Zürich et se retire de la Suisse.

Louis XI conclut la paix avec Bâle et les Confédérés le 28 octobre 1444 à Ensisheim (Alsace).

Cette bataille contribue à la réputation des mercenaires suisses en Europe et surtout en France.

Impressionné par la qualité et la force téméraire des jeunes éclaireurs suisses, Louis XI, devenu roi, sera le premier à engager plusieurs milliers des gardes suisses pour sa protection personnelle.

Joachim Rouhault accompagne en 1444 le Dauphin comme premier écuyer de corps à l'expédition d'Allemagne à la tête des Écorcheurs au secours du Duc d'Autriche.

Joachim Rouhault offre ses services à l'Empereur Frédéric III de Habsbourg.



Pas de sauf-conduit pour les pères du concile de Bâle

En 1447, Frédéric III de Habsbourg, après des négociations avec Eugène IV, commande au bourgmestre de Bâle de ne pas délivrer de sauf-conduit aux pères du concile de Bâle dans la ville impériale.



Concordat germanique

Transfert du concile de Bâle à Lausanne

Lors de la diète d'Aschaffembourg, Frédéric III de Habsbourg signe avec le Saint-Siège le concordat germanique le 17 février 1448.

La Convention restitue au pape Eugène IV tous les droits que lui a enlevés le concile de Bâle et provoque l'indignation des clercs allemands qui pensent avoir été privés de leurs libertés traditionnelles.

Le 4 juillet 1448, les pères du concile quittent Bâle pour Lausanne.


Frédéric Ier du Palatinat - comte palatin du Rhin - portrait d'Albrecht Altdorfer

Mort de Louis IV du Palatinat

Frédéric Ier du Palatinat Électeur palatin

Louis IV du Palatinat meurt le 13 août 1449.

Frédéric Ier du Palatinat, son frère, devient Électeur palatin.

Frédéric Ier du Palatinat est tuteur de son neveu Philippe Ier du Palatinat.

Il l'adoptera par la suite.

En conflit avec Frédéric Ier du Palatinat, l'empereur Frédéric III de Habsbourg ne parvient pas à chasser le comte palatin, grand stratège et allié de Louis IX de Bavière.

Frédéric Ier du Palatinat l'emporte également contre ses autres adversaires, comme les fidèles du parti impérial Albert III de Brandebourg et Dieter von Isenburg, l'archevêque de Mayence, et accroît son territoire.



Georges de Podebrady Gouverneur de Bohême

En 1451, Frédéric III de Habsbourg, tuteur de Ladislas Ier de Habsbourg, confie à Georges de Podebrady l'administration du royaume de Bohême, décision entérinée par la diète réunie cette même année et qui lui confie l'intendance du royaume.


Frédéric III de Habsbourg Aeneas Piccolomini présente Éléonore de Portugal à Frédéric III de Habsbourg par Pinturicchio - détail -1454-1513

Mariage de Frédéric III de Habsbourg avec Éléonore de Portugal

Frédéric III de Habsbourg Empereur germanique

Frédéric III de Habsbourg épouse le 16 mars 1452 Éléonore de Portugal; fille d'Édouard Ier de Portugal et d'Éléonore d'Aragon. Leurs enfants sont :

Frédéric III de Habsbourg est élu Empereur romain germanique est couronné à Rome le 19 mars 1452.

Albert III de Brandebourg soutient Frédéric III de Habsbourg lors de sa lutte contre les princes désireux d'apporter des réformes au Saint-Empire romain germanique

En échange de sa fidélité, Albert III de Brandebourg reçoit de l'empereur un grand nombre de faveurs y compris des droits juridiques qui éveillent l'irritation des princes voisins.



Borso d'Este Duc de Modène et de Reggio d'Émilie

Le 18 mai 1452, Borso d'Este reçoit de Frédéric III de Habsbourg le titre de Duc de Modène et de Reggio d'Émilie.



Borso d'Este Comte de Rovigo

En 1453, Borso d'Este est nommé Comte de Rovigo par l'empereur Frédéric III de Habsbourg.



Ladislas Ier de Habsbourg Roi de Bohême

Georges de Podebrady Régent du royaume de Bohême

En 1453, Frédéric III de Habsbourg libère Ladislas Ier de Habsbourg.

La diète de Bohême élit Ladislas Ier de Habsbourg Roi de Bohême.

Mais comme il n'a que 13 ans, Georges de Podebrady devient régent.

L'opposition entre les Tchèques hussites et les catholiques proches du Saint-Empire demeure, mais Georges de Podebrady se révèle homme de compromis.



Mort de Ladislas Hunyadi

Mort de Ladislas Ier de Habsbourg

Anne de Habsbourg Duchesse de Luxembourg.

Le 16 mars 1457, les grands du royaume de Hongrie se soulèvent contre László ou Ladislas Hunyadi et le font décapiter.

Le parti de la famille Hunyadi se soulève.

En 1457, Martin Berruyer va au devant de l'ambassade envoyée par Ladislas Ier de Habsbourg à Charles VII de France pour demander la main de Madeleine de France, sa fille.

Mais Ladislas Ier de Habsbourg meurt à Prague le 23 novembre 1457.

Cette mort prématurée donne lieu à des rumeurs d'empoisonnement dont les hussites seraient à l'origine.

Ce n'est qu'au XXe siècle qu'on découvre scientifiquement qu'il est décédé de leucémie.

Frédéric III de Habsbourg lui succède dans ses domaines d'Autriche

Anne de Habsbourg, sa sœur, devient Duchesse de Luxembourg.

Guillaume III de Saxe, son époux, devient Duc de Luxembourg.


Matthias Ier de Hongrie - Estampe sur bois hongroise de 1488

Matthias Ier de Hongrie Roi de Hongrie

Matthias Ier de Hongrie, frère de Ladislas Hunyadi, est emmené comme otage par un ami de sa famille, George de Podebrady, qui rêve de mettre sur le trône de Hongrie un prince du pays.

Il traite son otage avec hospitalité et le fiance à sa fille Catherine de Podebrady, mais le maintient en détention à Prague, peut-être pour sa propre sécurité.

Une délégation de barons vient lui suggérer de faire sacrer Matthias roi de Hongrie.

Matthias Ier de Hongrie joue du prestige de son père et laisse accroire aux barons qu'il ne sera qu'un jouet entre leurs mains.

Bien qu'une faction influente de nobles hongrois menée par le comte palatin László Garai et par le voïvode de Transylvanie, Miklós Újlaki, l'un des juges de László Hunyadi, s'oppose aux Hunyadis en tant que Hongrois de fraîche date, elle ne peut s'opposer à l'armée expérimentée forte de 15 000 hommes de Mihály Szilágyi, l'oncle de Matthias Ier de Hongrie.

Georges de Podebrady l'a libéré à la condition qu'il épouse sa fille Catherine.

Matthias Ier de Hongrie est élu par la Diète le 20 janvier 1458.

Le 24 janvier 1458, 40 000 Hongrois assemblés sur le Danube pris par les glaces proclament Matthias Hunyadi roi de Hongrie.

Matthias Ier de Hongrie fait son entrée à Buda le 14 février1458.

La région est alors menacée : les Ottomans et les Vénitiens pressent le royaume au sud. Frédéric III de Habsbourg et Casimir IV Jagellon, qui contestent l'élection, menacent au nord et à l'ouest.

Les mercenaires tchèques commandés par Giszkra qui tiennent les comtés de Moravie, font régulièrement des incursions.

Les alliés de Matthias Ier de Hongrie ne sont parvenus à traiter avec les potentats locaux qu'en leur promettant que la fille du comte palatin Garai épouserait le souverain, mais Matthias Ier de Hongrie refuse d'épouser quelqu'un de la famille des assassins de son frère.

Tout au long de 1458, le combat fait rage avec les barons, rejoints par Szilágyi, le propre oncle et tuteur de Matthias Ier de Hongrie qui vient d'être congédié.

Mais Matthias Ier de Hongrie dépose le comte Garai.

Matthias Ier de Hongrie parvient à s'assurer l'indépendance et le pouvoir aux dépens des barons en s'appuyant sur leurs divisions.

Matthias Ier de Hongrie lève un impôt de guerre sans l'autorisation de la diète, et ainsi met sur pieds une grande armée de mercenaires, la fekete sereg, les Cavaliers noirs de Hongri, dont l'âme est formée des vétérans hussites de Bohême.

À l'origine corps de cavalerie légère créé pour combattre les Turcs ottomans, ces hussards tirent leur nom du mot hongrois húsz, prononcer houss, qui signifie vingt. En effet, dans le royaume de Hongrie, dès le Moyen Âge, chaque village doit fournir au souverain des cavaliers montés équipés et armés au nombre de 1 pour 20 hommes valides, d'où le nom de houzard devenu par la suite hussard.

Les hussards affrontent avec succès les spahis turcs lors des guerres contre les Ottomans.

Le modèle sera copié dans d'autres armées, en premier lieu par les Polonais.

Matthias Ier de Hongrie reprend aux Ottomans le château de Golubac, envahit la Serbie, et réaffirme la suzeraineté de la couronne de Hongrie sur la Bosnie.



Naissance de Maximilien Ier de Habsbourg

Maximilien Ier de Habsbourg, surnommé le dernier chevalier, naît à Vienne (Wiener Neustadt) le 22 mars 1459, fils de l'empereur Frédéric III de Habsbourg et d'Éléonore de Portugal.



Couronnement de Frédéric III de Habsbourg comme Roi de Hongrie

La rébellion reprend en Hongrie à la faveur du contre-couronnement de Frédéric III de Habsbourg comme Roi de Hongrie à Vienne (Wiener Neustadt), organisé par les barons en fuite le 4 mars 1459.

Matthias Ier de Hongrie repousse toutefois les armées Habsbourg, et s'assure l'appui du pape Pie II en lui promettant de monter une croisade contre les Ottomans qui ne verra jamais le jour.



Affrontement de Matthias Ier de Hongrie et de Frédéric III de Habsbourg

Matthias Ier de Hongrie se consacre alors à l'affrontement avec Frédéric III de Habsbourg.

En avril 1462, Frédéric III de Habsbourg s'assure la couronne de Roi des Romains et la souveraineté sur quelques comtés de Hongrie contre une rançon de 60 000 ducats.

Matthias Ier de Hongrie, qui doit à ce moment faire face à une nouvelle révolte des barons menés cette fois par Victorinus de Podebrady, fils de George Podebrady, se résout à cet arrangement.

En contrepartie, Frédéric III de Habsbourg reconnaît Matthias Ier de Hongrie en tant que roi de Hongrie.



Naissance de Cunégonde d'Autriche

Cunégonde d'Autriche ou de Habsbourg naît en 1465, fille de Frédéric III de Habsbourg et d'Éléonore de Portugal.


Matthias Corvin et son beau-père Georges de Podebrady - par MikolᚠAleš peintre tchèque - Imagerie nationaliste du XIXe siècle

Matthias Ier de Hongrie Roi de Bohême

Jusqu'alors allié de Georges de Podebrady, Matthias Ier de Hongrie fait alliance avec Frédéric III de Habsbourg, conquiert la Moravie et la Silésie.

Matthias Ier de Hongrie se fait couronner roi de Bohême à Olomouc le 3 mai 1469.

Les années suivantes, Georges de Podebrady remporte des succès militaires, obligeant Matthias Ier de Hongrie à signer un cessez-le-feu.



Entrevue de Charles le Téméraire et de l'empereur Frédéric III de Habsbourg

Charles le Téméraire et l'empereur Frédéric III de Habsbourg se rencontre à Trèves en décembre 1473.


Siège de Ness

Siège de Ness

En juin 1474, Charles le Téméraire assiège la petite ville rhénane de Ness ou Neuss, près de Cologne. L'empereur Frédéric III de Habsbourg oblige Charles le Téméraire à lever le siège au bout de 10 mois.



Traité entre Louis XI et Frédéric III de Habsbourg

Louis XI signe un traité avec Frédéric III de Habsbourg en décembre 1474.



Paix entre Charles le Téméraire et Frédéric III de Habsbourg

Charles le Téméraire et l'Empereur Frédéric III de Habsbourg signent la paix le 19 juin 1475.



Henri de Lorraine-Vaudémont Évêque Metz

Henri de Lorraine-Vaudémont est nommé Évêque Metz, en 1484.

Mais Henri de Lorraine-Vaudémont se brouille avec les bourgeois de la ville, qui en appellent à l'empereur Frédéric III de Habsbourg.

Il a alors pour compétiteur Olry de Blâmont. Le litige finira par s'arranger.

Henri de Lorraine-Vaudémont embellit la cathédrale de Metz et fait reconstruire le chœur et les chapelles.


Cunégonde d'Autriche en veuve - par Beham

Mariage d'Albert IV de Bavière avec Cunégonde d'Autriche

Albert IV de Bavière épouse à Innsbruck le 3 janvier 1487 Cunégonde d'Autriche, fille de Frédéric III de Habsbourg et d'Éléonore de Portugal. Leurs enfants sont :



Rattachement de la Souabe Habsbourgeoise au duché de Bavière-Munich

Formation de la Ligue de Souabe

Paix entre George le Riche et Frédéric III de Habsbourg

Albert IV de Bavière hérite de Simon le Riche, son cousin, toute la Souabe Habsbourgeoise, la Haute-Autriche, de sorte que sa puissance devient énorme.

Frédéric III de Habsbourg, furieux des menées expansionnistes de la maison des Wittelsbach, forme la Ligue de Souabe, une coalition des seigneurs de Souabe et des États de Straubing, ainsi que la bourgeoisie des villes d'Empire indépendantes.

Frédéric III de Habsbourg met Albert IV de Bavière et la ville de Ratisbonne au ban de l'Empire.

Le 10 juillet 1489, George le Riche conclut une paix séparée avec les chevaliers de la ligue de Souabe, laissant Albert IV de Bavière seul face à ses ennemis.

Aux termes des conditions de paix, George le Riche doit, non seulement verser 36 000 florins à Frédéric III de Habsbourg, mais aussi restituer sans compensation la marche de Burgau.

Frédéric II de Brandebourg-Ansbach cherche à faire annuler la mise au ban de l'empire d'Albert IV de Bavière.


Maximilien Ier de Habsbourg

Mort de Frédéric III de Habsbourg Empereur germanique

Maximilien Ier de Habsbourg Empereur germanique

Frédéric III de Habsbourg meurt à Linz le 19 août 1493.

Maximilien Ier de Habsbourg devient Empereur germanique à la mort de son père le 19 août 1493 mais il ne se fera jamais couronner par le pape.

À l'invitation de Maximilien Ier de Habsbourg, Perkin Warbeck assiste aux funérailles de Frédéric III de Habsbourg à Vienne, où il est reconnu comme le roi Richard IV d'Angleterre.

Warbeck promis que, s'il mourait avant de devenir roi, Maximilien Ier de Habsbourg sera son successeur.


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