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Événements contenant la ou les locutions cherchées



13 événements affichés, le premier en 1811 - le dernier en 1886



Naissance de Frédéric Alfred Pierre de Falloux

Frédéric Alfred Pierre de Falloux du Coudray naît à Angers le 7 ou 8 mai 1811, fils de Guillaume de Falloux du Coudray (1774-1850), Comte de Falloux, et de Louise de Fitte de Soucy (1784-1850).

Guillaume de Falloux du Coudray est anobli par Charles X.



Mariage de Frédéric Alfred Pierre de Falloux avec Marie Charlotte Rosalie de Caradeuc de La Chalotais

Frédéric Alfred Pierre de Falloux épouse à Rennes le 21 mai 1841 Marie Charlotte Rosalie de Caradeuc de La Chalotais (1821-1877). Leur enfant est :



Frédéric Alfred Pierre de Falloux Député de Maine-et-Loire

Frédéric Alfred Pierre de Falloux commence sa carrière comme journaliste légitimiste et clérical, sous l'influence de Madame Swetchine.

En 1846, Frédéric Alfred Pierre de Falloux est élu député de Maine-et-Loire.



Renversement de la Monarchie de juillet

Proclamation de la IIe république

Exil de la famille royale

Une révolution a lieu en France en février 1848.

Antoine Marie d'Orléans se trouve alors auprès de Louis-Philippe Ier de France, son père mais, effrayé par les événements, il ne fait rien pour le pousser à résister. Il presse au contraire le roi à abdiquer.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans tient les Tuileries assez longtemps pour permettre à Louis-Philippe Ier de France de se retirer de la capitale mais s'abstient de mener toute action militaire contre les insurgés.

La famille royale fuit les Tuileries prises d'assaut par la foule.

Antoine Marie d'Orléans oublie Louise-Fernande de Bourbon, son épouse, qui n'échappe à la multitude que grâce à l'intervention d'un député.

Le Roi ayant abdiqué, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans accompagne ensuite sa belle-sœur, la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, Duchesse d'Orléans, partie à l'Assemblée avec ses 2 enfants pour faire proclamer l'aîné Roi des Français.

Conscient de son impopularité, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est alors prêt à renoncer à son titre de régent au profit de sa belle-sœur.

Mais la tentative est un échec.

Le Palais-Royal est pillé par les révoltés qui renversent la Monarchie de Juillet, le 22 février 1848.

L'assemblée proclame la IIe république.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans est séparé de sa famille par les insurgés et ne parvient à s'échapper qu'en se déguisant en garde national.

Napoléon III profit de cette révolution pour revenir en France.

Napoléon III emmène avec lui Alexandre Louis Eugène et Louis Ernest Alexandre et Martin Constantin Haryett.

Louis-Philippe Ier de France et Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles s'exilent à Claremont dans le Surrey en Angleterre.

Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles prend le titre de courtoisie de Comtesse de Neuilly.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans s'embarque pour l'Angleterre où il rejoint Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary, son épouse, et ses parents, à Claremont.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary ainsi que Ferdinand Philippe Marie d'Orléans, leur fils, s'installent auprès de Louis-Philippe Ier de France.

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans effectue 2 années de public school à Édimbourg.

Antoine Marie d'Orléans et Louise-Fernande de Bourbon, son épouse, gagne aussi l'Angleterre.

Le couple décide ensuite de partir en Espagne et s'installe d'abord à Séville, au palais de San Telmo, puis à Sanlúcar de Barrameda, au Palais d'Orléans.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux accueille avec bienveillance la révolution de février 1848.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux est élu député à l'Assemblée nationale, comme " républicain du lendemain ",


Campagne électorale 1848 - Napoléon III contre Cavaignac - Illustrierte Zeitung Allemagne

Napoléon III Président de la République française

Napoléon III est candidat à l'élection présidentielle contre Louis Eugène Cavaignac.

Harriet Howard finance la campagne de Napoléon III.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux soutient la candidature Napoléon III.

Napoléon III est élu au suffrage universel masculin pour 4 ans le 10 décembre 1848 avec 74 % des voix.

Ces voix sont issues notamment du parti de l'Ordre, profitant de la division des gauches et de la légende impériale.

Napoléon III est le premier chef d'État français élu au suffrage universel.

Napoléon III prête serment à l'Assemblée constituante le 20 décembre 1848 et s'installe le soir même à l'Élysée.

Achille Baraguey d'Hilliers se rallie au Prince-Président dès sa désignation.

Harriet Howard, Alexandre-Louis Eugène Bure, Alexandre Louis-Ernest Bure et Martin Constantin Haryett, déménagent rue du Cirque, une rue adjacente au palais de l'Élysée, où, en tant que maîtresse, Harriet Howard reste dans l'ombre.

Napoléon III est politiquement isolé, sans assise parlementaire pour le soutenir et externe au milieu politique français.

Rejeté par les républicains, Napoléon III doit former, contre son gré, un gouvernement dont les hommes forts sont les monarchistes Odilon Barrot et Alfred de Falloux.


Hyacinthe Camille Odilon Barrot Frédéric Alfred Pierre de Falloux

Hyacinthe Camille Odilon Barrot Président du Conseil

Frédéric Alfred Pierre de Falloux Ministre de l'Instruction publique et des cultes

Napoléon III nomme Hyacinthe Camille Odilon Barrot président du Conseil en 1848.

Napoléon III nomme Frédéric Alfred Pierre de Falloux ministre de l'Instruction publique et des cultes en décembre 1848.



Expédition italienne

Prise Civita-Vecchia

Prise de Rome

Nicolas-Charles-Victor Oudinot Grand officier de la Légion d'honneur

Démission de Frédéric Alfred Pierre de Falloux

Un gouvernement républicain s'est installé à Rome et en a chassé le pouvoir pontifical de Pie IX.

Une expédition française part de Marseille le 18 avril 1849, sous le commandement de Nicolas-Charles-Victor Oudinot,

Adolphe Jean Casimir Niel y participe avec le titre de chef d'état-major du génie.

Le corps expéditionnaire français débarque le 25 avril 1849 à Civita-Vecchia et occupe la ville sans coup férir.

Le 30 avril 1849, 6 000 des soldats français se présentent devant Rome, et rencontrent sous ses murs une résistance imprévue, essuyant de nombreux coups de canon.

200 hommes du 20e de ligne emportés par leur ardeur entrent par la porte Saint-Pancrace et sont faits prisonniers. Un repli stratégique est ordonné pour instaurer un siège efficace.

La première attaque contre les fortifications a lieu le 3 juin 1849.

Les opérations se continuent pendant tout le mois avec d'autant plus de lenteur que Nicolas-Charles-Victor Oudinot, pour ménager les monuments, dirige les attaques du côté où ceux-ci sont moins exposés au feu des batteries françaises.

Le 28 juin 1849, un vigoureux combat d'artillerie ouvre une brèche qui devient praticable le lendemain.

Après deux assauts livrés, la municipalité romaine se présente le 30 juin 1849 au soir au quartier général, demandant une capitulation.

Les termes de cette capitulation sont débattus le 1er et le 2 juillet 1849.

Le 2 juillet 1849 au soir, la ville renonce à fixer des conditions et ouvre ses portes.

Le 3 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot entre vainqueur dans Rome.

Le 5 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot prend possession du Château Saint-Ange.

La modération des exigences de Nicolas-Charles-Victor Oudinot provient d'un profond agrément des consignes de Napoléon III, soucieux par bonne politique de ménager en France les partisans de l'ordre ultramontain et les tenants démocrates d'une république autoritaire.

L'aide française à Pie IX s'inscrit dans ce cadre.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot est promu Grand officier de la Légion d'honneur le 12 juillet 1849.

Adolphe Jean Casimir Niel porte les clés de Rome au Pape Pie IX réfugié à Gaeta.

Le 17 juillet 1849, Nicolas-Charles-Victor Oudinot rend la ville au pape Pie IX après lui avoir réitéré les mesures de tempérances dont il a fait preuve au cours de son parcours militaire.

Mais une impitoyable répression s'abat sur la ville sainte terrorisée.

Napoléon III informé immédiatement par Nicolas-Charles-Victor Oudinot dénonce les excès romains, en particulier dans une lettre au colonel Ney divulguée opportunément à la presse.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot découvrant l'hypocrisie du pardon politique du saint Père revient en France avec un dégoût chrétien alors que Napoléon III accentue son virage libéral au moment où les forces réactionnaires, tant autrichiennes en Italie que russes en Pologne ou austro-russes en Hongrie, l'emportent avec morgue.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot aurait pu obtenir par cette mission apparemment facile, mais délicate et prudemment menée son bâton de maréchal.

Nicolas-Charles-Victor Oudinot, rentré en France peu après cette expédition, revient reprendre sa place à l'Assemblée législative.



Frédéric Alfred Pierre de Falloux Réélu à l'Assemblée législative

Le 13 mai 1849, Frédéric Alfred Pierre de Falloux est réélu à l'Assemblée législative.



Démission de Frédéric Alfred Pierre de Falloux

Mais ses désaccords avec Napoléon III, notamment sur la question romaine, amènent Frédéric Alfred Pierre de Falloux, ministre catholique à démissionner, le 7 septembre 1849.

L'affaire de la phrase

La République française n'a pas envoyé une armée à Rome pour y étouffer la liberté romaine

provoque cette démission et de puissants remous dans le parti de l'ordre et les ministères.


Napoléon III - Président des Français en 1851

Coup d'État du 2 décembre 1851

Élie-Frédéric Forey Général de division

Harriet Howard soutient les aspirations de Napoléon III à devenir empereur et finance en grande partie son coup d'État du 2 décembre 1851.

En violation de la légitimité constitutionnelle, Napoléon III, président de la République française, conserve le pouvoir à quelques mois de la fin de son mandat, alors que la Constitution de la Deuxième République lui interdit de se représenter.

Le matin du 2 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte édicte 6 décrets proclamant :

Ce coup d'État marque la victoire des bonapartistes autoritaires.

Élie-Frédéric Forey adhère au coup d'État.

Esprit Victor Élisabeth Boniface de Castellane soutient le coup d'État.

Élie-Frédéric Forey est nommé général de division le 22 décembre 1851.

Alfred Émilien O'Hara van Nieuwerkerke, colonel d'état-major de la Garde nationale, soutient le coup d'État.

Léonce-Louis-Melchior de Vogüé s'oppose au coup d'État du 2 décembre 1851 et est arrêté.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux se joint aux protestataires et est arrêté un court temps.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux n'occupera aucun poste pendant le Second Empire.



Frédéric Alfred Pierre de Falloux Membre de l'Académie française

Retiré sur ses terres du Bourg-d'Iré, en Anjou, Frédéric Alfred Pierre de Falloux continue néanmoins de suivre l'évolution de la vie politique.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux est élu membre de l'Académie française n 404 le 10 avril 1856.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux, avec le comte de Montalembert et Augustin Cochin, est l'un des fondateurs de la revue du Correspondant.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux participe activement, dans cette revue, à la lutte contre les catholiques intransigeants et leur leader, Louis Veuillot.


Henri d'Artois

Vers une troisième Restauration

Réitération du Manifeste du drapeau blanc

Avènement de la République

En 1873, les droites monarchistes appellent de leurs vœux une société de l'ordre.

L'accès au trône d'Henri d'Artois semble inéluctable.

Ses partisans font même réaliser une série de carrosses, visibles aujourd'hui au Château de Chambord, pour son entrée à Paris

Des monnaies à son effigie sont frappées.

Il est prévu que Patrice de Mac Mahon mène Henri d'Artois à l'Assemblée nationale pour l'y faire reconnaître roi par acclamation.

Frédéric Alfred Pierre de Falloux s'oppose aux idées conservatrices d'Henri d'Artois et s'efforce, en vain, et contre l'avis de l'héritier des Bourbons, de négocier la fusion entre les légitimistes et les orléanistes.

Henri d'Artois réitéré par lettre le 23 octobre 1873 son refus d'abandonner le drapeau blanc, ruinant les espoirs d'une restauration monarchique rapide.

Le 27 octobre 1873, Henri d'Artois écrit de Salzbourg à Pierre-Charles Chesnelong dans une lettre publiée par l'Union que son ambition est : d'assurer avec énergie le règne de la loi, et surtout de ne pas craindre d'employer la force au service de l'ordre et de la justice.

Ce souci d'ordre n'empêchera pas le prince de s'intéresser aussi de très près aux questions sociales.

Charles Maurras écrira plus tard: Henri d'Artois a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi.

Peut-être Henri d'Artois a-t-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion.

Certains avancent que c'est en réalité Marie Thérèse de Modène, épouse d'Henri d'Artois, femme timide et au physique ingrat, qui pousse son mari à refuser la couronne car elle ne veut absolument pas devenir reine de France.

Mr le marquis de la Franquerie, dans son ouvrage "Le caractère sacré et divin de la France", avance que Henri d'Artois aurait appris et cru que Louis XVII, son cousin, aurait été subtilisé en prison et, sous le nom de Naundorff, aurait eu des descendants. Cette thèse est infirmée par le témoignage du comte de Chambord lui-même qui, dans son Journal traite Naundorff, comme les autres "faux dauphins", avec un immense mépris.

Les orléanistes, partisans de la Monarchie de juillet constitutionnelle, et certains légitimistes dépités décident alors d'attendre la mort d'Henri d'Artois pour présenter Louis Philippe Albert d'Orléans, un candidat plus diplomate.

Pour ce faire, le 9 novembre 1873, l'Assemblée décide de porter le mandat présidentiel à 7 ans.

La République est envisagée comme un mode de gouvernement temporaire.



Mort de Frédéric Alfred Pierre de Falloux 3e Comte de Falloux

Frédéric Alfred Pierre de Falloux meurt à Angers le 6 janvier 1886.

Il est inhumé au Bourg-d'Iré en Maine-et-Loire.


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