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Événements contenant la ou les locutions cherchées



10 événements affichés, le premier en 1809 - le dernier en 1844


Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles - Portrait par Louis Hersent – 1830 - Musée Condé à Chantilly

Mariage de Louis-Philippe Ier de France avec Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles

Louis-Philippe Ier de France épouse à Palerme le 25 novembre 1809 Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles, fille de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de Marie-Caroline d'Autriche.

Leurs enfants sont :



Naissance de Ferdinand-Philippe d'Orléans

Ferdinand-Philippe d'Orléans naît le 3 septembre 1810, fils de Louis-Philippe Ier de France et de Louise-Marie-Amélie de Bourbon-Siciles.



Voyage de Louis-Philippe Ier de France dans le département du Nord

En janvier 1833, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, Ferdinand-Philippe d'Orléans et François Ferdinand d'Orléans, accompagnent Louis-Philippe Ier de France dans son voyage dans le département du Nord.


Hélène de Mecklembourg-Schwerin et son fils Philippe - par Franz Xaver Winterhalter – 1839 - Château de Versailles

Mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin

Louis-Philippe Ier de France entreprend des travaux de restauration au château de Fontainebleau dirigés par Alaux, Picot, et Abel de Pujol. Il fait refaire la décoration intérieure et l'ameublement.

Ferdinand-Philippe d'Orléans épouse à Fontainebleau le 30 mai 1837 Hélène de Mecklembourg-Schwerin. Leurs enfants sont :


Obsèques de Charles-Marie Denys de Damrémont devant Constantine - par Édouard Detaille

Expédition de Constantine de 1837

Mort de Charles-Marie Denys de Damrémont

Sylvain Charles de Valée Maréchal de France

Le 12 février 1837, Louis-Philippe Ier de France nomme Charles-Marie Denys de Damrémont gouverneur général des possessions françaises dans le nord de l'Afrique.

Constantine est encore aux mains d'Ahmed Bey.

À ce moment la monarchie de Juillet est consolidée et la prospérité économique est rétablie.

Louis-Philippe Ier de France envisage une dissolution de la Chambre des députés.

Il cherche à obtenir un meilleur résultat aux élections en offrant au pays un peu de gloire militaire et en vengeant l'échec de l'expédition de Constantine de 1836.

Louis-Philippe Ier de France et Louis-Mathieu Molé, le chef de son gouvernement, décident de lancer une nouvelle Expédition de Constantine par à l'été 1837.

La préparation de l'expédition est l'occasion, à fin août 1837, d'une vive rivalité entre les deux fils aînés de Louis-Philippe Ier de France :

qui se disputent l'honneur d'y participer.

Le premier estime qu'en tant qu'aîné, le premier rôle lui revient de droit, tandis que le second, qui a participé à l'expédition infructueuse de l'an passé, tient absolument à venger cette humiliation.

Ferdinand-Philippe d'Orléans s'incline.

L'armée se réunit dans le camp de Merdjez-Hammar, établi sur les bords de la Seybouse, en avant de Ghelma, à moitié chemin de Bône à Constantine.

Placée sous les ordres de Charles-Marie Denys de Damrémont elle a pour chef d'état-major :

Le tout ne comprend pas plus de 7 000 hommes.

Patrice de Mac Mahon se distingue lors de ce siège de Constantine.

En 1837, à bord du vaisseau l'Hercule, François Ferdinand d'Orléans se rend à Gibraltar, à Tanger, à Ténériffe.

Il débarque à Bône en octobre 1837, et se met en route en toute hâte pour rejoindre l'armée qui marche contre Constantine.

Un témoin oculaire allemand qui sert l'armée en volontaire donne le récit de cette expédition.

L'armée française part de Bône le 1er octobre 1837 ; elle sort du camp de Merdjez-Hammar pour marcher sur Constantine..

Les deux premières brigades bivouaquentsur les hauteurs de Rez-el-Akba.

Le 2 octobre 1837, l'armée campe auprès du marabout de Sidi-Tamtam.

Les troisième et quatrième brigades, commandées par le général Rulhières et le colonel Combes, se tiennent une demi-journée en arrière pour protéger le convoi qui, avec sa multitude de voitures et de mulets, occupedeux lieues de route.

Le 3 octobre 1837, l'armée campe auprès de Ouad-el-Aria.

Depuis Rez-el-Akba, l'armée française marche dans un pays très-élevé, dont les vallées mêmes sont au moins à 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer.

La marche des soldats français jusqu'à Constantine dura près de 6 jours, quoique cette ville ne soit éloignée que de 19 lieues de Merdjez-el-Hammar et de 41 lieues de Bone.

Dès qu'il fait assez jour pour distinguer la route, l'avant-garde française se met en marche.

Tous les corps suivent dans l'ordre prescrit.

L'artillerie et l'immense convoi se traînent ensuite, puis viennent la troisième et la quatrième brigade.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans passe la Seybousse à la tête de 3 brigades.

L'armée prend position sous les murs de la ville le 6 octobre 1837.

Sans perdre un instant les batteries de brèche sont établies.

Le 10 octobre 1837, toutes les pièces de 24 sont placées sur la colline.

Le 11 octobre 1837 les forces françaises commencent à lancer leurs boulets contre les murs, entre les portes Bal-el-Oued et Bab-el-Decheddid.

Charles-Marie Denys de Damrémont, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et le général Perregaux, se rendent de Mansourah à Coudiat-Aty pour observer les effets produits par les batteries de brèche.

La communication entre ces deux positions n'a jamais été interrompue, mais le passage du Rummel est toujours dangereux.

300 Arabes environ campent sur les hauteurs auprès de l'aqueduc colossal des Romains ; leur quartier général est à une petite demi-lieue au sud de Coudiat-Aty.

Ces derniers s'approchent quelquefois des tirailleurs français jusqu'à une demi-portée de fusil.

Dans la matinée du le 12 octobre 1837, la brèche est devenue large.

Vers huit heures, Charles-Marie Denys de Damrémont fait cesser le feu parce qu'il attenda le retour d'un parlementaire envoyé dans la ville pour sommer les habitants de se rendre.

Charles-Marie Denys de Damrémont meurt le 12 octobre 1837 mortellement touché par un boulet alors qu'il se rendait à la batterie de brèche

Il est inhumé à l'hôtel des Invalides.

Lors de sa messe funéraire, est joué pour la première fois le Requiem de Berlioz.

Un conseil de guerre est convoqué et le commandement de l'armée est confié à Sylvain Charles de Valée.

Il est opposé au système de négociations et de traités que les français ont adopté depuis quelque temps.

Sylvain Charles de Valée donne sur-le-champ l'ordre de doubler le nombre et la célérité des coups.

Le 13 octobre 1837 au matin, la première colonne d'attaque française est formée par :

La seconde colonne d'assaut se compose :

Le colonel Combe, qui la commande, arrive devant la brèche au moment où les Zouaves demandent des échelles.

La ville de Constantine a encore au moment de l'assaut 6 000 défenseurs.

Les habitants continuent quelque temps encore leur résistance dans les rues, pour s'assurer la retraite vers la Kasbah et une issue hors la ville.

Vers 9 heures, le drapeau tricolore remplace sur le rocher le drapeau rouge.

Adolphe Jean Casimir Niel se distingue lors de la prise de la ville.

Cependant, le mauvais temps et la difficulté des routes retardent François Ferdinand d'Orléans, et il n'arrive que le 17 octobre 1837 alors que le drapeau français flotte déjà sur les murs de la ville.

Le ministre de la Guerre félicite Adolphe Jean Casimir Niel le 26 octobre 1837 après le rapport qu'a fait Sylvain Charles de Valée.

L'armée française reste à Constantine jusqu'à fin novembre 1837.

Sylvain Charles de Valée laisse alors une garnison sous les ordres du général Bernelle et revient à Bône avec Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans.

Il y reçoit la nouvelle de sa promotion.

Sylvain Charles de Valée, Comte de Valée, est fait Maréchal de France le 11 novembre 1837 par Louis-Philippe Ier de France.

Avec le regret d'avoir manqué une occasion d'acquérir de la gloire, François Ferdinand d'Orléans reprend la mer, explore les côtes du Sénégal et visite Gorée.

François Ferdinand d'Orléans fait également plusieurs excursions à l'intérieur du continent noir, où il rend visite à quelques chefs de tribus.

Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans revient ensuite en France par Gibraltar et l'Atlantique.

Sur le chemin de retour, Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans se blesse au bras, ce qui ne l'empêche pas d'assister à l'ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837.



Naissance de Louis Philippe Albert d'Orléans

Louis Philippe Albert d'Orléans Comte de Paris

Louis Philippe Albert d'Orléans naît au palais des Tuileries à Paris le 24 août 1838, fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans et d'Hélène de Mecklembourg-Schwerin.

À sa naissance, il reçoit le titre de Comte de Paris.


Passage des Portes de fer Passage des Portes de fer le 18 octobre 1839 - par Adrien Dauzats

Expédition des Portes de Fer

En mai 1839, le général Galbois revient à Sétif où de nombreux chefs de tribus viennent lui offrir leur soumission, non sans quelque résistance du khalifa Abdeslam El Mokrani, cousin d'Ahmed, qui échouant dans sa tentative d'attaquer la troupe près de Sidi Embarek se replie sur Zemmoura.

Le 16 octobre 1839, Sylvain Charles de Valée, gouverneur général, et Ferdinand-Philippe d'Orléans, partis de Constantine, arrivent à Sétif où une cérémonie grandiose les attend.

Les khalifas au service de la colonisation sont là, chacun accompagné de son goum richement paré.

Ferdinand-Philippe d'Orléans a pour aide de camp honoraire, le futur général de l'Union Philip Kearny qui sera décoré de la croix de la Légion d'Honneur pour sa participation à cette expédition.

Élie-Frédéric Forey est à nouveau remarqué lors de cette expédition.

Le 25 octobre 1839, Sylvain Charles de Valée et Ferdinand-Philippe d'Orléans s'arrêtent à Aïn Turc où Ahmed El Mokrani les rejoint pour leur annoncer que la route vers l'Ouest est sûre. Il les invite chez lui à Medjana où ils passent la nuit.

Le 27 octobre 1839, Sylvain Charles de Valée et Ferdinand-Philippe d'Orléans traversent les Portes de Fer par Bab Es Seghir.

L'Émir Abd el-Kader, alors à Tagmount dans la région de Tiaret, est mis au courant de l'opération dès le 31 octobre 1839 par l'entremise d'un messager envoyé par Abdeslam El Mokrani.

Sylvain Charles de Valée et Ferdinand-Philippe d'Orléans rejoignent sans encombre Alger le 2 novembre 1839.

Ce voyage effectué pour la première fois sans incidents permet à l'autorité militaire d'affirmer la souveraineté française sur des régions encore insoumises, avec l'appui des chefs locaux.

Abd el-Kader part immédiatement pour Médéaet y arrive le 3 novembre 1839.

Louis Rinn écrit :

Pour faire tomber les oppositions de la féodalité indigène disposée à se rallier à nous, pour vaincre l'inertie des démocraties berbères désireuses de s'isoler de la lutte, le 20 novembre 1839, le jour de l'Aïd el Kebir, Abd el-Kader, parlant avec le double prestige de Chérif et de moqadem des Qadiriyya, proclamait le djihad contre la Franc...

Aussitôt, des soulèvements ont lieu dans toutes les régions y compris dans les Bibans et la plaine de Sétif.



Naissance de Robert d'Orléans

Robert d'Orléans naît à Paris le 9 novembre 1840, fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans et d'Hélène de Mecklembourg-Schwerin.


Ferdinand-Philippe d'Orléans - par Dominique Ingres - 1842

Mort de Ferdinand-Philippe d'Orléans

Ferdinand-Philippe d'Orléans reçoit le commandement en chef de l'armée d'opération sur la Marne.

Ferdinand-Philippe d'Orléans conduit Hélène de Mecklembourg-Schwerin, son épouse, à Plombières. À son retour, Ferdinand-Philippe d'Orléans se dispose à partir pour Saint-Omer, où il doit passer en revue une partie de son armée.

Ferdinand-Philippe d'Orléans se rend le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine pour faire ses adieux à sa famille.

Les chevaux de sa calèche s'étant emportés, le prince veut s'élancer de la voiture et se brise la tête sur le pavé.

Ferdinand-Philippe d'Orléans meurt quelques heures plus tard.

Alfred de Musset évoque cet accident dans son poème Le Treize Juillet.

Les Chambres dissoutes la veille sont convoquées de nouveau.

Elles votent à une immense majorité la loi qui leur est proposée. Elle fait de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans le régent en cas d'accession au trône de Louis Philippe Albert d'Orléans, le fils de Ferdinand-Philippe d'Orléans.

Mais les réserves de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, qui ne cache pas ses sympathies légitimistes, et son peu d'attrait pour les fonctions publiques, rendent le Prince impopulaire auprès de l'opinion française.



Naissance de Ferdinand Philippe Marie d'Orléans

Ferdinand Philippe Marie d'Orléans naît au château de Neuilly-sur-Seine le 12 juillet 1844, fils de Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans et de Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary.

Il est prénommé Ferdinand Philippe en hommage à Ferdinand-Philippe d'Orléans, son oncle.


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