Listes Recherche par nom de personne, de lieu,... Recherche par Année Carte

Page précédente Accueil du site Mode d'emploi Nous écrire



De l'année à l'année
Sans mise en forme










Événements contenant la ou les locutions cherchées



23 événements affichés, le premier en 1805 - le dernier en 1920



Naissance de Ferdinand de Lesseps

Ferdinand Marie ou Ferdinand de Lesseps naît rue des Réservoirs à Versailles le 19 novembre 1805, fils de Mathieu de Lesseps et de Catherine de Grevignée.

Catherine de Grevignée, espagnole, est tante de la comtesse de Montijo, mère d'Eugénie de Montijo.

Ferdinand de Lesseps est le neveu du diplomate Jean-Baptiste Barthélemy, baron de Lesseps.

Ferdinand de Lesseps passe ses premières années en Italie, où Mathieu de Lesseps, son père, est en poste.

Ferdinand de Lesseps suit ses études au lycée Henri-IV à Paris.

Son éveil intellectuel se serait produit dans un cycle de conférences donné par l'abbé de La Mennais et ses amis ultramontains.

Bachelier à Amiens, Ferdinand de Lesseps s'inscrit aux cours de droit commercial en vue du quai d'Orsay, mais il préfère de loin les séances d'équitation.

Il devient un cavalier remarquable, d'une adresse qui lui donnera grand crédit auprès de ses partenaires arabes.



Naissance d'Eugénie de Montijo

Eugénia Maria Ignacia Augustina Palafox de Guzmán Portocarrero y Kirkpatrick de Closeburn, dite Eugénie de Montijo, naît à Grenade en Espagne le 5 mai 1826, fille de Cipriano Palafox de Guzmán y Portocarrero, Comte de Teba et de Montijo et de Maria Manuela Kirkpatrick.



Édouard André dans le régiment des Guides

En 1851, Édouard André entre à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr et en sort dans le régiment des Guides, régiment d'élite du service personnel de Napoléon III et aurait été remarqué par Eugénie de Montijo.


Napoléon III par Franz Xaver Winterhalter

Napoléon III Empereur des Français

Le 1er décembre 1852, à la suite d'un plébiscite, Napoléon III réédite le geste de son oncle et se fait investir par les grands corps de l'État de la dignité impériale à Saint-Cloud, dans la galerie d'Apollon.

Chaque année, au printemps et à l'automne, Napoléon III et Eugénie de Montijo établiront leur cour à Saint-Cloud.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte intervient auprès de Napoléon III pour atténuer la répression contre les républicains.



Mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo

Napoléon III se met à la recherche d'une épouse qui puisse devenir impératrice.

Harriet Howard se retrouve mise de côté.

Napoléon III, après avoir été rejeté par la princesse Caroline de Vasa de Suède, puis par d'autres membres de la noblesse, choisit une Espagnole, Eugénie de Montijo.

Lorsque Napoléon III annonce son mariage, Harriet Howard est envoyée au Havre pour une soi-disant mission en Angleterre.

En son absence, des sbires de la police saccagent son logement et emportent toutes les lettres personnelles que Napoléon III lui a écrites.

Ayant neutralisé son éventuelle capacité de nuisance, Napoléon III l'empereur concède à Harriet Howard divers privilèges et cadeaux.

Napoléon III épouse les 29 et 30 janvier 1853 Eugénie de Montijo. Leur enfant est :

Après 6 mois de mariage, Napoléon III reprend sa relation avec Harriet Howard.

Mais sa femme lui interdit de la revoir.

Il doit renoncer à cette relation pour se consacrer à sa femme dans le but d'engendrer un héritier.



Fondation de la Compagnie Universelle du canal maritime de Suez

Poussé par ses convictions, soutenu par Napoléon III et Eugénie de Montijo, Ferdinand de Lesseps réunit par souscription plus de la moitié du capital de 200 millions de francs nécessaires pour fonder la Compagnie Universelle du canal maritime de Suez.

Le gouvernement égyptien souscrit pour 80 millions.


Eugénie de Montijo et Eugène-Louis Napoléon Bonaparte - en 1857

Naissance de Eugène-Louis Napoléon Bonaparte

Jusqu'à ce jour, Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte pouvait espérer succéder à Napoléon III.

Eugène-Louis Napoléon Bonaparte, dit Napoléon IV, naît le 16 mars 1856, fils de Napoléon III et d'Eugénie de Montijo.

Le médecin accoucheur est le docteur Henri Conneau.

Stéphanie de Beauharnais est présente au baptême d'Eugène-Louis Napoléon Bonaparte où elle représente Joséphine de Suède, la reine de Suède, marraine du nouveau-né.


Plan de la bataille de Solférino

Batailles de Solférino, de Medole et de de San Martino

L'armée d'Italie se tourne vers l'Est pour poursuivre l'ennemi. La progression est ralentie par les destructions opérées par les troupes autrichiennes et par les pluies incessantes.

L'ennemi se replie successivement derrière plusieurs affluents du Pô : l'Adda, l'Oglio et la Chiese.

Grâce à l'efficacité du génie français, le gros de l'armée franco-sarde traverse le Chiese au cours de la journée du 22 juin 1859 et elle se prépare à avancer rapidement vers le Mincio, encouragée par les rapports des patrouilles de reconnaissance qui ont pu vérifier le repli de l'ennemi.

Dans la matinée du 23 juin 1859, François-Joseph Ier d'Autriche donne l'ordre à ses troupes de se tourner vers l'ouest.

Elles regagnent la rive droite du Mincio où elles reviennent occuper les positions abandonnées quelques jours auparavant.

Cette manœuvre est destinée à :

Aux premières heures du 23 juin 1859, Napoléon III et Victor-Emmanuel II de Savoie se rencontrent sur la colline de Lonato pour discuter d'une dépêche envoyée par l'impératrice Eugénie de Montijo, qui contient d'inquiétantes informations sur d'importants mouvements de troupes prussiennes sur le Rhin.

La lettre contient une invitation pressante à la conclusion rapide de la campagne d'Italie afin que l'armée française puisse rentrer chez elle pour défendre ses frontières.

Après un bref entretien privé, les souverains regagnent leurs quartiers généraux.

Les combats des patrouilles de reconnaissance qui se produisent tout au long de la journée convainquent les Autrichiens qu'ils ont intercepté les premières avant-gardes franco-sardes et ceux-ci pensent avoir établi le contact avec l'arrière-garde autrichienne, tout comme à Melegnano.

En fait, les 2 armées sont déployées sur deux lignes parallèles très proches l'une de l'autre et qui s'étend du Nord au Sud sur 20 km.

Selon le plan établi, à l'aube du 24 juin 1859, l'armée franco-sarde se déplace vers l'Est afin de se déployer le long de la rive droite du Mincio.

Comme première étape matinale, l'armée française aurait dû occuper :

Après quelques kilomètres, inévitablement, les colonnes franco-sardes entrent en contact, les unes après les autres, avec les troupes autrichiennes, fortement implantées précisément à :

En quelques heures, de 4 h à 7 h, de violents combats ont lieu qui conduisent à une mêlée générale, chaotique et très violente, qui dure plus de 18 heures.

L'absence de plan de bataille ordonné, l'équilibre des forces en jeu et la détermination féroce des 2 camps sont les principales causes du carnage.

De nombreux combats se déroulent à Medole, Solférino et San Martino qui correspondent, respectivement, aux secteurs sud, central et nord d'un vaste front.



Travaux au château de Saint-Cloud

Au château de Saint-Cloud, Napoléon III fait démolir l'orangerie en 1862.

Eugénie de Montijo fait transformer en un salon de style Louis XVI l'ancienne chambre d'Henriette-Anne Stuart.



Voyage de Napoléon III en Algérie

Eugénie de Montijo régente de l'Empire

Eugénie de Montijo est nommée régente de l'Empire lors du voyage de Napoléon III en Algérie en 1865.



Exposition universelle de Paris

Auguste Mariette Commissaire égyptien de l'exposition

En 1867, Auguste Mariette est chargé du commissariat égyptien de l'exposition universelle de Paris : 4 bâtiments sont édifiés pour l'occasion, dont un temple égyptien.

Les bijoux d'Ahotep sont exposés. Eugénie de Montijo a très envie de certaines pièces, au point qu'elle les demande à Ismaïl Pacha, qui en réfère au directeur du musée de Boulaq.

Auguste Mariette s'oppose à la volonté impériale, ce qui lui crée des soucis.



Mariage d'Albert Ier Grimaldi avec Marie-Victorine Hamilton

Par l'entremise d'Eugénie de Montijo, Albert Ier Grimaldi épouse au château de Marchais le 21 septembre 1869 Mary Victoria ou Marie-Victorine Hamilton, fille de William, Duc d'Hamilton et de Brandon. Leur enfant est :

Marie-Victorine Hamilton est la petite-fille de Stéphanie de Beauharnais, grande duchesse de Bade et cousine de Napoléon III.


Inauguration du canal de Suez - Arrivée de l'Aigle portant Eugénie de Montijo à la station d'El Guisr Yacht l'Aigle

Inauguration du canal de Suez

Le 30 septembre 1869, Eugénie de Montijo part pour l'Égypte retrouver Ferdinand de Lesseps, son cousin.

Eugénie de Montijo, accompagnée d'une suite de 37 personnes, quitte Paris en chemin de fer à destination de Venise pour embarquer à bord du yacht impérial l'Aigle.

Après un accueil strictement protocolaire de Victor-Emmanuel II de Savoie, l'Aigle quitte Venise pour une escale de 4 jours à Athènes où le roi George Ier de Grèce organise quelques excursions dans les sites antiques les plus significatifs.

Le yacht poursuit sa croisière et, le 13 octobre 1869, arrive à Constantinople où Eugénie de Montijo réside dans le palais Beyierbey, résidence mise à sa disposition par le sultan Abdùl Aziz.

Elle arrive en Égypte où le Khévide lui réserve un accueil fastueux.

Pendant un mois, Eugénie de Montijo demeure sur les bords du Nil, avec sa suite, au palais de Ghezireh (aujourd'hui Guizeh) non loin du site des pyramides.

Eugénie de Montijo rejoint Port-Saïd pour la cérémonie d'ouverture du 16 novembre 1869.

Le 17 novembre 1869 à 8 heures du matin, l'Aigle ayant à son bord Eugénie de Montijo, Ferdinand de Lesseps, promoteur du canal, et sa famille, suivi des bateaux :

parcourent le canal, les uns derrière les autres de Port-Saïd à Ismaïlia.

Le 19 novembre 1869 à midi, l'Aigle reprend la tête du convoi jusqu'aux lacs Amers.

À Suez le 20 novembre 1869, Ferdinand de Lesseps envoie un télégramme à Paris :

Suez, 20 novembre, 11 heures 30 du matin - L'Aigle a mouillé dans la mer Rouge !

Le canal est ouvert à la circulation maritime le 17 novembre 1869

Napoléon III propose de nommer Ferdinand de Lesseps Duc de Suez.


Otto von Bismarck et Vincent Benedetti

Abdication d'Isabelle II d'Espagne

Dépêche d'Ems

Déclaration de guerre de la France à la Prusse

Eugénie de Montijo Régente de l'Empire

Isabelle II d'Espagne abdique le 25 juin 1870 en faveur de son fils Alphonse XII d'Espagne

Le gouvernement espagnol propose à Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen le trône d'Espagne.

Charles-Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen, son père, lui fait comprendre que son avènement pourrait être un casus belli.

La France de Napoléon III, redoutant l'encerclement par les Hohenzollern, s'oppose à sa candidature.

Le 12 juillet 1870, Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen retire sa candidature.

Charles de Hohenzollern-Sigmaring, frère cadet de Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, est monté sur le trône de Roumanie malgré une première renonciation.

À Ems, Vincent Benedetti, ambassadeur de Napoléon III, demande avec grande insistance à Guillaume Ier de Prusse de confirmer par écrit le fait que jamais un Hohenzollern ne briguerait la couronne d'Espagne.

Ems est la ville d'eaux de Bad.

Le 13 juillet 1870, Guillaume Ier de Prusse, agacé, confirme posément le retrait de cette candidature, en ajoutant qu'il n'a plus rien d'autre à dire à l'ambassadeur.

Guillaume Ier de Prusse envoie un compte rendu à Otto von Bismarck, son premier ministre qui est conscient de la supériorité militaire prussienne.

Désireux d'unir les nombreux États allemands sous la bannière prussienne, Otto von Bismarck reformule la notification de manière plus sèche.

Cette dépêche, en fait une circulaire administrative, est télégraphiée aux ambassades allemandes et aux journaux allemands et français. Certains la modifient pour la rendre encore plus méprisante.

Napoléon III déclare la guerre à la Prusse avec l'assentiment majoritaire du parlement, qui parle de casus belli. La mobilisation est signée le 14 juillet 1870.

Le 15 juillet 1870 le Corps législatif approuve cette mobilisation et vote les crédits de guerre au chef du gouvernement Émile Ollivier.

La Prusse rassemble les États allemands du Nord et rassemble une armée de 800 000 hommes contre 250 000 pour la France.

Bien que tous deux personnellement favorables à la paix, Émile Ollivier et Napoléon III se laissent dépasser par les partisans de la guerre dont Eugénie de Montijo.

Ils se rallient tous deux à l'opinion majoritaire pro-guerre exprimée au sein du gouvernement et au parlement, y compris chez les républicains, les plus résolus, malgré les avertissements lucides de Thiers et de Léon Gambetta,, à en découdre avec la Prusse.

À la suite de tensions avec la Prusse à propos de la succession d'Espagne et abusé par la Dépêche d'Ems, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Débute la Guerre franco-allemande de 1870.

La Dépêche d'Ems est une version dédaigneuse par Otto von Bismarck, d'une annonce polie de Guillaume de Prusse.

Le 28 juillet 1870, Napoléon III, accompagné d'Eugène-Louis Napoléon Bonaparte, prince impérial, part du château de Saint-Cloud et se rend à Metz pour prendre la tête de l'armée.

Eugénie de Montijo est nommée régente de l'Empire le 27 juillet 1870.



Émile Ollivier Renversé

Cousin-Montauban premier ministre

Les premiers revers militaires d'août 1870 sont imputés à Napoléon III et à Émile Ollivier.

Émile Ollivier est limogé par Eugénie de Montijo, Régente.

La Chambre le renverse, à une écrasante majorité, le 9 août 1870, laissant l'empereur seul sur la ligne de front, qu'elle soit politique ou militaire.

Eugénie de Montijo essaie de gérer de son mieux la débâcle et nomme à sa place le bonapartiste autoritaire Cousin-Montauban, Comte de Palikao.


Entrevue à Donchery le 2 septembre 1870 entre Napoléon III et Otto von Bismarck après la bataille de Sedan - peinture de 1878 d'après Wilhelm Camphausen.

Bataille de Sedan

Napoléon III Prisonnier

Sous la pression d'Eugénie de Montijo, Napoléon III renonce à se replier sur Paris et marche vers Metz au secours de François Achille Bazaine encerclé.

Le XIIIe corps d'armée commandé par Joseph Vinoy n'atteint que Mézières lorsqu'a lieu la bataille de Sedan.

Joseph Vinoy inflige cependant des pertes importantes au VIe corps d'armée prussien de Wilhelm von Tümpling. Ses troupes sont elles-mêmes alors encerclées à Sedan.

Albert Frédéric de Saxe se distingue contre l'armée de la Meuse au siège de Sedan.

Le 2 septembre 1870, n'ayant pu trouver la mort au milieu de ses hommes, Napoléon III dépose les armes au terme de la bataille de Sedan.

Napoléon III capitule avec :

Patrice de Mac Mahon est blessé dès le début des combats est fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan.

Napoléon III tente de négocier avec Otto von Bismarck prés du village de Donchery.

Pendant la discussion, il nie ses responsabilités personnelles en invoquant une guerre à laquelle il aurait été poussé par l'opinion publique. Otto von Bismarck, peu dupe, réplique : l'opinion publique poussée par le ministère !

Napoléon III assiste avec Guillaume Ier de Prusse à l'acte de reddition de l'armée française au château de Bellevue situé près de Frénois au sud de Sedan.

Le 3 septembre 1870, Napoléon III, désormais prisonnier, se rend en Belgique à Bouillon, ensuite il prend le train pour être interné au château de Wilhelmshöhe à Kassel en Allemagne.



Fuite d'Eugénie de Montijo

Proclamation de la IIIe République

Louis-Jules Trochu Président du gouvernement de la Défense nationale

Dans la capitale, la nouvelle de la capitulation de Sedan parvient dans l'après-midi du 3 septembre 1870.

Lors d'une séance de nuit de l'Assemblée, Jules Favre présente une motion prononçant la déchéance de Napoléon III.

La décision est remise au lendemain.

Le 4 septembre 1870, la foule et la Garde nationale envahissent le Palais Bourbon et empêchent le Corps législatif de délibérer. Ils réclament la déchéance de la dynastie.

Eugénie de Montijo se réfugie chez son dentiste puis fuit en Angleterre.

Cousin-Montauban, Comte de Palikao, prend aussi le chemin de l'exil.

Louis-Jules Trochu, le gouverneur de Paris, reste passif et le régime impérial ne trouve guère de défenseurs.

Jules Favre entraîne les députés de tendance républicaine dont Léon Gambetta, à l'Hôtel de Ville.

Ils mettent en place un gouvernement de la Défense nationale et proclament la République.

Louis-Jules Trochu est porté à la présidence de ce gouvernement, lui donnant la caution de l'armée.

La République sert de régime provisoire, dominé par un parlement monocaméral à majorité monarchiste, qui escompte bien restaurer la monarchie.

Dans la plupart des départements français, le nouveau régime républicain est souvent accueilli dans l'indifférence. Personne toutefois ne prend non plus la défense de l'Empire déchu, discrédité par la défaite.

Les proclamations officielles de Louis-Jules Trochu et Jules Favre vont dans le sens d'une résistance à outrance contre l'envahisseur.

Louis-Jules Trochu choisit de faire rentrer dans la capitale l'armée de 40 000 hommes de Vinoy sur des considérations peut-être plus politiques que militaires.

Pendant les semaines qui suivent, les troupes prussiennes et leurs alliés continuent leur avancée sur le territoire sans grande opposition.

Le gouvernement choisit de rester dans Paris.

Une délégation est envoyée à Tours pour coordonner l'action en province sous les ordres d'Adolphe Crémieux, ministre de la Justice, accompagné par Glais-Bizoin et l'amiral Fourichon.

Le XIIIe corps d'armée commandé par Joseph Vinoy, la dernière de l'armée française encore intacte, parvient à rallier Paris le 7 septembre 1870.



Échange de lettres entre Eugénie de Montijo et Guillaume Ier de Prusse

Le 23 octobre 1870, Eugénie de Montijo, réfugiée en Angleterre, écrit à Guillaume Ier de Prusse en tentant de l'amener à renoncer à l'Alsace.

Dès le 26 octobre 1870, Guillaume Ier de Prusse répond par un refus.

Eugénie de Montijo rend publique cette lettre qui dévoile les intentions expansionnistes à long terme de l'Allemagne.


Napoléon III sur son lit de mort - Journal Illustrated London News - 25 janvier 1873

Mort de Napoléon III

Napoléon III est opéré de la vessie. Napoléon III meurt le 7 ou le 9 janvier 1873.

Il est inhumé à Chislehurst, aujourd'hui : Bromley un district londonien.

Eugénie de Montijo laisse la direction du parti bonapartiste à Eugène Rouher, et se consacre à l'éducation d'Eugène-Louis Napoléon Bonaparte, son fils.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte se querelle avec Eugénie de Montijo et, surtout, avec Eugène Rouher, chef des bonapartistes conservateurs.



Mort de Eugène-Louis Napoléon Bonaparte

Eugène-Louis Napoléon Bonaparte est cadet de l'école militaire de Woolwich.

Il s'enrôle volontairement dans l'armée britannique et est versé dans un corps de cavalerie à destination de l'Afrique du Sud.

Eugène-Louis Napoléon Bonaparte meurt en Afrique du Sud en juin 1879 tué par les Zoulous au cours d'une patrouille dans le bush.

Eugénie de Montijo crée le cénotaphe de sa famille à l'abbaye Saint-Michel de Farnboroug (St Michael's abbey).

Eugène-Louis Napoléon Bonaparte est inhumé à coté de Napoléon III, son père, à l'abbaye Saint-Michel de Farnborough dans le sud de l'Angleterre.

Par la suite, Eugénie de Montijo fera un pèlerinage en Zoulouland. Elle voyagera sous le nom de comtesse de Pierrefonds.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte devient en principe le chef de la Maison Napoléon, mais les bonapartistes se rallient majoritairement à Victor Bonaparte, son fils aîné, au demeurant désigné comme son successeur par le prince impérial.

Napoléon Jérôme Joseph Charles Paul Bonaparte, appelé Napoléon V par ses partisans, et Victor Bonaparte s'opposent alors durement l'un à l'autre.



Mariage d'Alphonse XIII d'Espagne avec Victoria-Eugénie de Battenberg

Alphonse XIII d'Espagne épouse en 1906 Victoria-Eugénie de Battenberg (1887-1969).

Elle doit se convertir au catholicisme et choisit pour marraine Eugénie de Montijo.

Le mariage est endeuillé par un attentat anarchiste qui fait des dizaines de victimes.

Victoria-Eugénie de Battenberg transmet à ses fils aînés le gène de l'hémophilie ce qui, à l'époque, leur laissait peu de chance de survie et brisera le couple royal.



Visite d'Eugénie de Montijo au château de Fontainebleau

L'ancienne impératrice Eugénie de Montijo fait une visite au château de Fontainebleau le 10 juillet 1914.



Mort d'Eugénie de Montijo

Eugénie de Montijo meurt au palais de Liria à Madrid le 11 juillet 1920.

Elle est inhumée à l'abbaye Saint-Michel de Farnborough.


Menu contextuel

Si, dans le résultat d'une recherche, un nom de personne ou de lieu ou une date vous interpelle, sélectionnez-le et faites un clique droit pour lancer une nouvelle recherche.


Si ce site vous est utile, placez le dans vos favoris ou marques-pages !