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25 événements affichés, le premier en 860 - le dernier en 944



Naissance d'Eudes Ier de France

Eudes Ier de France naît en 856 ou 860, fils de Robert IV de Hesbaye et d'Adélaïde de Tours.



Mariage de Robert IV de Hesbaye avec Adélaïde de Tours

Adélaïde de Tours est veuve de Conrad Ier de Bavière.

Robert IV de Hesbaye épouse en 864 peut-être Adélaïde de Tours, fille Hugues le Peureux et d'Ava de Morvois d'Alsace. Leurs enfants sont :



Pillage du Mans

Bataille de Brissarthe

Mort de Robert IV de Hesbaye

Mort de Ramnulf Ier de Poitou Duc d'Aquitaine

Louis II le Bègue Comte d'Autun

Hugues l'Abbé tuteur de Robert Ier de France et Eudes Ier de France

Eudes Ier de France Marquis de Neustrie

En 866, le prince breton Salomon s'est allié au Danois Hasting (Hásteinn) pour une expédition contre l'Anjou, le Maine, et la Touraine. La ville du Mans est saccagée et toute la contrée est ravagée. Louis II le Bègue n'ayant pas su empêcher ce pillage, Robert IV de Hesbaye est rappelé en Neustrie et y reprend ses possessions. Il reçoit, en outre, l'abbaye de Saint-Martin de Tours. Robert IV de Hesbaye parvient à réunir une armée franque alors que les Bretons et Scandinaves se replient avec leur butin. Il a avec lui Ramnulf Ier, Comte de Poitiers, Gauzfrid, Comte du Maine, et Hervé du Maine. Gauzfrid, comte du Maine bat les vikings entre la Loire et le Mans.

Robert, Ramnulf Ier de Poitou et Gauzfrid assiègent les vikings d'Hasting à Brissarthe près Angers.

Une bataille oppose les Francs aux Normands le 15 septembre 866.

Robert IV de Hesbaye et Ramnulf Ier de Poitou sont tués au combat. Robert est tué en repoussant sans casque ni cuirasse une sortie des Vikings qu'il avait enfermés dans l'église.

Hasting n'est pas né en Scandinavie mais dans les environs de Troyes. Toutefois, Hasting préfère embrasser une carrière de mercenaire et de Prince pillard à la tête d'une bande de vikings, au noble métier de paysans qu'exerçaient ses parents sous le joug du servage.

En 866, Charles II le Chauve attribue le comté d'Autun à Louis II le Bègue, son fils, malgré les tentatives de prise du pouvoir par Bernard Plantevelue, toujours présent dans la région.

Eudes n'a que 6 ans. En 866, Hugues L'Abbé, beau-fils de Robert IV de Hesbaye, se voit confier par Charles II le Chauve la tutelle de Robert Ier de France et Eudes Ier de France, les enfants de Robert IV de Hesbaye, ceux-ci étant trop jeunes pour assumer les charges et honneurs de leur père.

Eudes Ier de France hérite du titre de marquis de Neustrie.

Hugues l'Abbé s'acquitte fort bien de son rôle de tuteur et fortifie leur position quant aux places fortes héritées de leur père : Orléans, Meung sur Loire, Blois, et Châteaudun.



Hugues l'Abbé Comte d'Auxerre, d'Anjou, de Blois, du Maine, de Tours

Hugues l'Abbé Duc des Francs

Hugues l'Abbé Marquis de la Marche bretonne

En 868, Charles II le Chauve démet Eudes Ier de France de ces honneurs qu'il donne à Hugues l'Abbé.

Hugues l'Abbé devient Comte d'Auxerre, Comte d'Anjou, Comte de Blois, Comte du Maine, Comte de Tours, Duc des Francs et Marquis de la Marche bretonne.



Mariage d'Eudes Ier de France avec Théodérade de Troyes

Eudes Ier de France épouse vers 882 Théodérade de Troyes, petite-fille d'Aléran de Troyes.

Leurs enfants sont :



Eudes Ier de France Comte de Paris

En 882 ou 883, Eudes Ier de France devient Comte de Paris.


Siège de Paris par les Vikings - peinture exposée au château de Versailles

Siège de Paris par les Vikings

Le 24 novembre 885, les Vikings, commandés par Sigefroi, sont sous les murs de Paris, où leur armée est évalue à 30 000 combattants.

Près de 700 drakkars couvrent 2 lieues de la Seine.

Paris a subit déjà 3 fois le pillage des hommes du nord sans recevoir assistance de Charles III le Gros.

La ville ne consiste encore que dans l'île de la cité, entourée de murailles flanquées de tours de distance en distance.

On n'y entre que par deux ponts : le Petit Pont et le Pont au change, chacun de ces ponts étant défendu par deux tours, à la place desquelles on bâtira dans la suite le grand et petit Châtelet.

Les Normands mettent le feu à la tour du petit Châtelet, et la détruisirent entièrement.

Après avoir tâché de combler les fossés de la tour du Grand Châtelet avec des fascines, avec des bœufs et des vaches qu'ils tuent exprès, ils égorgent une partie des prisonniers qu'ils avaient faits et jettent leur corps pour leur servir de pont.

Gozlin, évêque de Paris, saisi d'horreur et d'indignation, lance un javelot et tue un de ces barbares, que ses camarades jettent aussitôt avec les autres.

Mais les Viking ne peuvent se rendre maîtres de la tour.

Les Normands assiégent pour la quatrième fois Paris et se retranchent sur la rive droite de la Seine autour de Saint Germain l'Auxerrois, à l'emplacement actuel du Louvre.

Le siège dure une année et demie.

La ville résiste vaillamment.

Derrière les murailles romaines qu'ils ont relevées, les parisiens font preuve d'un courage inébranlable, malgré la famine et la contagion.

Ils ont à leur tête :

Sigefroi cherche à couper les vivres aux assiégés, en faisant enlever par sa cavalerie tout ce qui existait dans les environs.

Les Parisiens trompe la vigilance de ses soldats et se procure du pain.

Le comte Eudes Ier de France partage ses troupes en 3 corps, deux furent chargés de la défense des ponts.

Le troisième s'enferme avec lui dans la grande tour, bien décidé à mourir plutôt que de se rendre.

Sigefroi fait entasser à la base de la tour du bois, de la paille et y fait mettre le feu.

Il ne remarqué pas que le vent souffle du côté qui faisait face à ses soldats.

Les flammes viennent mordre les mantelets et tous ses ouvrages sont incendiés : Nombre de ses hommes périssent par le feu.

L'évêque Gozlin, suivi de son neveu et de Robert, sortent de la place et profitant de la confusion et de la terreur des Normands, se jettent sur eux et les poursuivent jusqu'aux portes de leur camp.

Les Normands demandent la destruction du pont qui les empêche de remonter en amont pour piller la Bourgogne.

D'accord avec l'évêque Gozlin et la population, Eudes Ier de France refuse.

L'évêque Gozlin, chaque jour, après avoir donné la bénédiction à son peuple, s'équipe d'un casque, d'un carquois, et d'une hache à sa ceinture.

Il plante une croix sur le rempart et combat à sa vue.

Il meurt de fatigue au milieu du siège.

Grossies par les pluies, les eaux de la Seine débordent et se ruent avec une telle impétuosité contre les piles du petit pont de bois communiquant avec la rive gauche.

Le pont s'écroule et la tour du Petit Châtelet se trouve isolée et cernée d'un côté par la Seine, de l'autre par les assiégeants.

A la vue de ce désastre, il s'élève de Paris un immense cri de douleur et de consternation que couvrent les chansons joyeuses des hommes du Nord.

Les défenseurs de la tour sont sommés de se rendre, mais ils rejettent cette proposition avec hauteur.

Ils ne sont que 12 : Ermenfride, Hervé, Eriland, Odoacre, Erwig, Arnold, Soties, Gozbert, Guy, Ardrade, Eynard et Goswin.

Ils soutiennent pendant plusieurs heures tous les efforts des assiégeants, qui, ne pouvant pénétrer par la brèche, entassent des monceaux de paille, de poix et de résine au pied de la tour et y mettent le feu.

Les douze braves, absorbés par les soins de la défense, ne peuvent arrêter les progrès de la flamme.

Ils se retirent sur le pont dont la première arche est restée debout et continuent la lutte.

Sûr l'autre rive, les Parisiens les encouragent du geste et de la voix et ils se voient dans l'impossibilité de les secourir.

Cette poignée d'hommes finit par succomber sous le nombre de ses adversaires.

Onze périrent.

Hervé, est fait prisonnier par les Normands, qui le prennent pour un grand seigneur espérant en tirer une rançon.

Mais il s'échappe de leurs mains, saute sur une épée et vend chèrement sa vie.

La tour fut complètement rasée."



Demande d'aide à Charles III le Gros

Eudes envoie des messagers demandant de l'aide à l'empereur Charles III le Gros qui est tranquillement occupé de l'autre côté du Rhin à quelques affaires de cour.

L'empereur se fait prier pendant longtemps avant d'envoyer deux petites expéditions :

Désespéré de ne pas voir venir cette armée de secours qu'il attendait vainement, Eudes Ier de France se décide à partir pour Metz afin de rappeler l'empereur à ses devoirs.

Mais son départ est interprété comme un abandon.

Les bourgeois sont consternés.

Ceux qui savent pourquoi Eudes Ier de France est parti, craignent qu'il ne puisse rentrer, la seule porte de Paris étant gardée par les Normands.

Tous décimés par la faim s'épuisent dans des sorties tentées pour enlever à l'ennemi quelques têtes de bétail.

Enfin Eudes Ier de France reparaît avec de légers renforts qui réussissent à entrer dans la place.



Paix honteuse de Charles III le Gros avec les Normands

Charles III le Gros, arrivant de Germanie, paraît enfin sur le mont de Mars, aujourd'hui Montmartre.

Ses troupes sont 4 fois supérieures en nombre aux Normands pris de panique.

Déjà les Parisiens se réjouissent de pouvoir écraser leurs ennemis.

Mais Charles ne profite pas de sa supériorité, il n'ose pas attaquer les Normands, il ne vient que pour acheter une trêve honteuse.

Le 30 novembre 886, Charles III le Gros cède la Normandie et s'engage à payer aux Normands 700 livres pesant d'argent au 1er mars 887.

Il les autorise à ravager la Bourgogne qui est en révolte contre le pouvoir central.

Il ordonne aux Parisiens de les laisser passer, ce qu'ils refusent de faire depuis 10 mois.

Le comte Eudes Ier de France refuse avec hauteur.

Les décisions de Charles III le Gros altérent profondément son prestige.

Les Normands, ne pouvant passer avec leurs drakkars sous les ponts de la ville, doivent les tirer de l'eau et les transporter durant 3 500 mètres par voie de terre en les poussant sur des rondins.

Ils quittent Paris pour aller piller la Bourgogne, tandis que Charles III le Gros retourne en Alsace.

L'abbaye de Saint-Germain d'Auxerre est brûlée.



Mort de Hugues l'Abbé Marquis de la marche bretonne

Eudes Ier de France Marquis de la marche Bretonne

Mort de Gozlin

En septembre 886, devenu l'homme de confiance de l'Empereur Charles III le Gros, Eudes Ier de France récupère les anciennes possessions de sa famille.

Il devient Marquis de la marche bretonne, avec tout ce qui en dépend, le pays de France (Île-de-France) et toutes les régions situées entre Seine et Loire.

Eudes Ier de France y ajoute, après la mort de Gozlin durant le siège, les abbayes de Saint Denis et de Saint Germain des Prés.

Il est alors le plus puissant seigneur de Gaule.


Eudes Ier de France Eudes Ier de France

Mort de Charles III le Gros

Guy III de Spolète Roi de Francie occidentale

Eudes Ier de France Roi de Francie occidentale

Retour de Guy III de Spolète en Italie

Accord avec Ramnulf II de Poitou

Manassès Ier de Chalon-sur-Saône Comte d'Oscheret

Anschaire Ier d'Ivrée Marquis d'Ivrée en Italie

En Francie occidentale, Charles III le Gros est sur le point d'être déposé par les Grands pour avoir essayé d'acheter les envahisseurs normands au lieu de les combattre.

Vers les derniers jours de sa vie, Charles III le Gros est tombé dans un tel dénuement, qu'il vit des aumônes de l'archevêque de Mayence.

Charles III le Gros meurt au cloitre de Neudingen situé en bordure du Danube le 12 ou le 13 janvier 888.

Il est inhumé dans l'abbaye de Reichenau, située dans une île du lac de Constance, en, Souabe.

On prétend que se sont ses propres domestiques qui l'ont étranglé.

Foulques le Vénérable, Archevêque de Reims, demande à Guy III de Spolète, Duc de Spolète de venir d'Italie pour se faire sacrer roi.

Gui traverse les Alpes, et arrive à Langres où se trouvent ses partisans bourguignons tous proches de Foulques le Vénérable :

L'évêque Gîlon de Langres, le sacre roi début 888.

Les seigneurs de Francie occidentale se refusent à élire Charles III le simple, écarté en raison de sa jeunesse.

Ils lui préfèrent l'un des leurs Eudes Ier de France, Comte de Paris et de Troyes, héros du siège de Paris par les Vikings.

Le 29 février 888, Eudes Ier de France est élu Roi de Francie occidentale et couronné en l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne par Gautier de Sens, Archevêque de Sens.

L'autorité du nouveau roi est purement nominale.

Elle s'étend sur les territoires occupés par les Francs et situés à l'Ouest de la Meuse.

Ils recouvrent à peu près le nord de l'actuelle France.

Herbert Ier de Vermandois trahit la cause de Charles III le Simple et reconnaît Eudes Ier de France comme souverain.

Audoin Ier d'Angoulême et Guillaume Ier de Périgueux prennent le parti d'Eudes Ier de France, contre Charles III le Simple.

Audoin Ier d'Angoulême a un en grand crédit auprès d'Eudes Ier de France.

Ramnulf II de Poitou, qui est le gardien du Carolingien Charles III le Simple, ne reconnaît pas Eudes Ier de France.

Il est suivi en cela :

Mais Foulques le Vénérable abandonne son favori suite au couronnement d'Eudes Ier de France.

Eudes Ier de France se dirige alors vers Poitiers accompagné des deux frères de Ramnulf II de Poitou, Gauzbert et Èbles devenu Évêque de Paris et Chancelier du nouveau Roi.

Ramnulf II de Poitou va à sa rencontre et trouve un accord à minima avec Eudes Ier de France.

Guy III de Spolète repart en Italie et emmène ses partisans.

Guy III de Spolète remercie Anschaire Ier d'Ivrée en fondant le marquisat d'Ivrée.

Anschaire Ier d'Ivrée devient le premier margrave ou marquis d'Ivrée.

Il est le fondateur de la maison d'Ivrée.

Le comté d'Oscheret est donné à Manassès Ier de Chalon-sur-Saône.



Campagne contre les Normands, les Bretons et les Gascons

La lutte recommence et Eudes Ier de France défend Paris contre une nouvelle attaque des Normands.

Eudes Ier de France doit empêcher la Bretagne et la Gascogne de devenir indépendantes.



Bataille de Montfaucon-en-Argonne

Deuxième couronnement Eudes Ier de France

Sous Eudes Ier de France, la défense du territoire contre les invasions se fait au niveau régional, afin d'être plus efficace, aussi les comtes et ducs ont de plus en plus de pouvoir.

Grâce à ce remaniement, les Normands subissent d'importantes défaites.

En 888, Eudes Ier de France se met à la poursuite des Normands.

Aymar de Poitou combat aux cotés d'Eudes Ier de France contre les Normands.

Le 24 juin 888, Eudes Ier de France les rejoint entre Verdun, Stenay et Montmédy et leur tue 19 000 hommes dans les bois de Montfaucon-en-Argonne à l'entrée des défilés de l'Argonne.

Après cette défaite, les Normands cesseront de menacer Paris pendant une vingtaine d'années.

Cette victoire lui vaut d'être reconnu Roi des Francs par Arnulf de Carinthie, Roi de Francie orientale et de recevoir un deuxième couronnement à Reims en novembre 888.

Herbert Ier de Vermandois est cité en 889 comme un fidèle du roi Eudes Ier de France.



Prise de Poitiers par Eudes Ier de France

Guillaume Ier le Pieux Comte d'Auvergne déchu de ses biens

Eudes Ier de France se rend à Poitiers avec une armée et prend la ville.

En conséquence de quoi il se fâche avec Gauzbert et Èbles les frères de l'ancien Comte Ramnulf II.

Eudes Ier de France déclare Guillaume Ier le Pieux, Comte d'Auvergne, déchu de ses biens et les attribue à Hugues de Bourges, Comte de Bourges.



Mort de Gauzbert et d'Èbles

Prise de Poitiers par Adhémar

Aymar de Poitiers Gouverneur du Poitou

En Poitou la guerre se poursuit et les deux oncles du Comte, Gauzbert et Èbles, meurent dans des combats en 892.

Eudes Ier de France attribue alors le Comté de Poitiers à son frère Robert, le puissant Comte de Paris, Aymar de Poitiers se sent trompé et il parvient à reprendre Poitiers aux dépens de l'armée du Roi Eudes Ier de France.

Èbles Manzer a un rival, Adhémar ou Aymar de Poitiers, un fils d'Émenon de Poitiers, l'ancien Comte du Poitou.

Adémar ou Aymar s'intercale dans la lignée des comtes de Poitou de 892 à 902. À aucun moment, il ne porte le titre de comte.

Aymar de Poitiers est marié à la fille de Vulgrin Ier d'Angoulême, Comte d'Angoulême.

Èbles Manzer se réfugie auprès de Guillaume Ier le Pieux, Comte d'Auvergne, qui s'est intronisé lui même Duc d'Aquitaine.



Mort d'Hugues de Bourges Comte de Bourges

En 892, Hugues de Bourges Comte de Bourges est vaincu et tué par Guillaume Ier le Pieux, Comte d'Auvergne.

Eudes Ier de France, occupé par sa lutte contre Charles III le Simple, reconnaît alors la possession du Poitou à Aymar de Poitiers et reconnaît tous les titres de Guillaume Ier le Pieux, s'assurant ainsi de leur neutralité.



Bataille de Montpensier en Limagne

Eudes Ier de France vainc les Vikings en 892, près de Montpensier en Limagne.

Les Vikings mettent néanmoins à sac les villes de Meaux, Troyes, Toul, Verdun, Évreux et Saint-Lô.



Gauzlin II du Maine Comte du Maine

Eudes Ier de France destitue Roger Ier du Maine et nomme Gauzlin II du Maine comme comte du Maine en 893.


Charles III le Simple Charles III le Simple Charles III le Simple

Charles III le Simple Roi de Francie occidentale

Eudes Ier de France est parti mâter les Gascons et les Bretons.

Le 28 janvier 893, Foulques le Vénérable, archevêque de Reims et grand défenseur de la dynastie carolingienne fait couronner Charles III le Simple, Roi de France, en l'abbaye Saint-Rémy de Reims, à l'âge de 14 ans. Charles est immédiatement reconnu par les adversaires d'Eudes Ier de France et en particulier par Guillaume Ier le Pieux.

Eudes Ier de France pour se concilier Richard le Justicier se rend à Chalon en mai 893 et séjourne quelques jours dans la région, mais Richard conserve sa neutralité dans la lutte qui oppose Charles III le Simple à Eudes Ier.



Zwentibold Roi de Lotharingie

Siège de Laon

Après avoir repoussé dans les montagnes de la Suisse les armées de Rodolphe Ier de Bourgogne, Arnulf de Carinthie devint le maître paisible des contrées de Lotharingie.

En 894, Arnulf de Carinthie cède à Zwentibold, son fils naturel, la Lotharingie qui retrouve ainsi son autonomie nationale. Zwentibold devient Roi de la Lotharingie. C'est placer un fou sur le trône de Lotharingie.

Le premier acte du nouveau prince est de s'allier avec son cousin le roi Charles III le Simple, et d'assièger Laon favorable au roi Eudes Ier de France.



Fiancailles de Arnould et d'Alix de Vermandois

Conflit entre Baudouin II de Flandre et Charles III le Simple

Alix de Vermandois est fiancée au fils aîné de Baudouin II de Flandre, Arnould. Malgré cette réconciliation passagère, les hostilités reprennent, Baudouin II de Flandre s'opposant cette fois au roi Charles III le Simple, qui avait favorisé Herbert Ier.

Charles III le Simple reprend Péronne qui avait été occupée une nouvelle fois, et s'empare de Saint-Omer, du château de St-Vaast, et de son abbaye. Le roi en donne alors bénéfice à l'archevêque de Reims, Foulques le Vénérable, qui l'échange bientôt contre Saint-Médard près de Soissons. Ce qui n'empêche pas la rancœur de Baudouin II de Flandre.

Après la mort de Raoul, abbé de Saint-Bertin, Baudouin II de Flandre demande la gestion temporelle de l'abbaye, mais les moines, craignant les exactions du comte, font appel à Foulques le Vénérable, qui est finalement élu abbé.

Cette nomination sera confirmée à la mort d'Eudes Ier de France par Charles III le Simple.



Arrangement entre Charles III le Simple et Eudes Ier de France

Foulques le Vénérable chancelier

En 897, après dix ans de guerres, Foulques le Vénérable parvient à concilier les deux rivaux Eudes Ier de France accepte de partager le royaume avec son rival.

Sous la pression d'Arnulf de Carinthie, Charles III le Simple se soumet à Eudes Ier de France qui désigne Charles III le Simple comme successeur. Charles reconnaissant nomme Foulques le Vénérable chancelier.



Richard le Justicier Marquis de Bourgogne

En 898, Richard le Justicier est autorisé par Eudes Ier de France à fusionner ses comtés et prend le titre de marquis (marchio) en 898.



Mort d'Eudes Ier de France

Charles III le Simple seul Roi de France

Robert Ier de France confirmé Duc des Francs

Sous la pression d'Arnulf de Carinthie, Eudes Ier de France doit reconnaître, juste avant sa mort, Charles III le Simple comme son successeur.

Eudes Ier de France meurt à La-Fère dans l'Aisne le 1er janvier 898. Il est inhumé à Saint-Denis.

Charles III le Simple est à nouveau sacré Roi de France et réunifie la Francie occidentale, de l'Atlantique au Rhin. Adélaïde de Frioul, sa mère, assiste au couronnement.

Richard le Justicier est l'un des grands qui peut prétendre à la couronne, mais comme les autres, il reconnaît Charles III le Simple, le Carolingien.

Charles III le Simple est contraint et forcé de coopérer avec Robert Ier de France, le puissant Comte de Paris, frère d'Eudes Ier de France.

Robert Ier de France reconnaît l'autorité de Charles III le Simple qui lui confirme le titre et les pouvoirs de Duc des Francs.



Mort de Bouchard de Vendôme

Bouchard de Vendôme meurt en 944.

Bouchard de Vendôme est investi du Comté de Vendôme par Eudes Ier de France.


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